AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Unexpected Visit [PV Sonne]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Axel Moriarty



Messages : 168
Date d'inscription : 23/01/2015
Age du personnage : 25
Localisation : L.A.



MessageSujet: Unexpected Visit [PV Sonne]   Dim 12 Fév - 19:23



Unexpected Visit
ft. Sonne Ferguson


On était à la fin du déménagement de Sonne chez moi. Il ne restait plus que quelques cartons à ranger dans ma villa. Les évènements s’étaient enchainés rapidement après son engagement comme secrétaire chez Ricci.

Sonne commençait à me faire confiance. Elle croyait en cet amour et en cette vie qu’elle s’était projetée d’avoir avec moi. Bébé Alan avait emménagé avec elle. Une de mes chambres ayant été transformée en chambre pour bébé. Plus on avançait, plus elle me rappelait ma propre mère. Discrète, avec de simples ambitions mais avec un certain caractère. Ma façade était parfaite. Et je pensais bien satisfaire mon père avec Sonne. Il ne chercherait plus à me rappeler de me marier avec une femme afin d’être sûr de continuée sa lignée dont il était si fier. Il serait comblé et moi je pourrais continuer à mener la vie que je menais avant sans qu’aucun soupçon ne me touche.

On était dans le salon à continuer le rangement. Les affaires personnels de Sonne commençaient à rempli ma villa. Ma garçonnière se transformait petit à petit en une maison familiale. Le changement était brusque et radical. Mais le plan avait tellement murit dans ma tête que ça ne me faisait pas peur. J’avais le total contrôle sur ce qu’on était en train de vivre avec l’ancienne danseuse. Je ne voyais que les avantages que pourraient m’apporter cette relation. Je n’en voyais pas les inconvénients comme les changements radicaux dû à l’enfant qui n’était autre que celui d’Atticus.

Atticus auquel j’étais sûr de faire du mal rien qu’en étant aux côtés de son ex-petite-amie. Et c’était ça une partie de mon plan. Ennuyer le chanteur. Montrer l’ascendant que j’avais sur lui.

J’envoyai des souris à Sonne. Le rangement avançait et, avant qu’il ne prenne fin, une question vint effleurer mon esprit. Je me redressai après avoir réarrangé l’étagère à livres et me tournai vers Sonne.

-As-tu trouvé une nounou pour Alan ? Sinon, je peux passer une annonce pour en trouver une convenable.

Je ne savais pas si elle avait déjà eu des nouvelles d’Atticus. Je ne parlais pas vraiment de ce sujet pour le moment.

-A moins que le majordome de Ricci ne veuille s'en occuper.


Je rigolai à ma propre phrase. C’était de l’humour, bien entendu.

@ Billy Lighter


I lead a reckless life and I don't need your advice © Guns N'Roses
Revenir en haut Aller en bas
Sonne Ferguson



Messages : 160
Date d'inscription : 12/11/2016
Age du personnage : 22
Localisation : All around the world


Who am I?
Je suis:
Relations:
Song:


MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Dim 12 Fév - 21:05



Unexpected Visit
ft. Axel Moriarty




Avec Axel, les choses avaient pris une vitesse grande V. Après mon embauche chez Ricci, nous avions lancé à la blague que la prochaine étape devait consister à la cohabitation et nous avions bien rigolé, trinqué puis célébré dans l’intimité de sa chambre à couché toute la nuit durant. Au petit matin seulement,  l’idée avait fait son petit bonhomme de chemin dans sa tête comme dans la mienne et au vu de la distance, non pas tellement énorme mais s’il fallait prendre en compte du trafic sur les principales artères pour me rendre de chez moi au boulot, m’installer chez Axel devenait question de logistique d’abord et avant tout.


J’étais grandement heureuse de la tournure que prenait ma vie.  Dire qu’il n’y avait pas si longtemps que cela,  j’étais loin de me douter que l’amour m’attendais  au détour. Je pensais ma vie tracé sur un modèle de mère célibataire, travaillant de nuit, cherchant de jour en jour une solution pour son fils.  Puis Axel avait fait son entrée, de bien étrange façon  mais pour rien au monde je ne reviendrais en arrière.


C’est donc quelques jours seulement après mon embauche que nous fîmes le grand saut. J’avais passé la nuit à tout emballé et au petit matin, Axel était arrivé accompagné d’un camion et de professionnels du déménagement.  La journée allait être longue mais j’étais tellement heureuse que je ne ressentais pas la fatigue.


Alan  coopérait bien en restant tranquille dans sa petite balançoire pour bébé.  Il faut dire qu’il était encore trop jeune pour risquer de se promener à quatre pattes au travers des boîtes et risqué de se retrouvé emballé avec les serviettes de la penderie !


Les déménageurs travaillaient bien et vite, Si bien que, à midi, toutes mes choses étaient rendues chez Axel, ou devrais-je dire dans mon nouveau chez moi et que ma maison, maintenant à louée entièrement meublée  – j’avais refusé de la mettre en vente – était vide.


Nous avions installé en premier la chambre d’Alan afin que je puisse le coucher pendant que nous allions terminer le reste. Je n’avais pas réalisé que je possédais autant de choses avant de les voir emballées dans des cartons qui jonchaient  le sol un peu partout dans la villa.


Bientôt vingt heure. J’avais baigné Alan ainsi que son dernier boire puis bercé un moment avant de le mettre au lit. Il était encore trop jeune pour se rendre compte du changement qu’il venait de se produire mais moi, j’étais très fébrile et cela me faisait une drôle de sensation de le border dans sa nouvelle et très grande chambre.


Je descendis à la cuisine, versais deux verres de vin et rejoignis Axel qui terminait le rangement d’une boîte de livres. Je posais les verres sur la table basse et ouvrit un autre carton. Je grimaçais en découvrant son contenu puis je le refermais. Que des bibelots et autres trucs sans trop d’importance. Il pouvait bien attendre celui là.  


- As-tu trouvé une nounou pour Alan ? Sinon, je peux passer une annonce pour en trouver une convenable.  À moins que le majordome de Ricci ne veuille s’en occuper.  


Axel éclata de rire et je l’imitais avant de venir l’enlacer puis l’embrasser amoureusement. Je n’avais pas encore eu le temps de m’.occuper du dossier nounou, ayant été submergé par  mon déménagement et tout ce que cela entraînait comme organisation, trouver de bons locataires et puis… remettre ma démission à Viny avait été on ne pouvait plus désagréable. J’avais redouté la réaction de mon patron mais jamais je n’avais imaginer qu’il le prendrait aussi mal, m’accusant de le trahir, de renier tout ce qu’il avait fait pour moi et d’agir de façon purement égoïste en l’abandonnant maintenant que j’avais trouvé un petit ami pété de tune.  J’avais passé deux nuits entières à pleurer toutes les larmes de mon corps songeant même à faire marche arrière.


Mais je n’en fis rien, guidé par les bons conseils d’Axel et je me disais que le mieux était de laisser le temps faire son œuvre et qu’un jour non pas si lointain, Viny comprendrait que j’avais agit dans le meilleur des intérêts.


J’étais entrain d’expliquer a mon  bel amour que j’allais me pencher sur le cas de la nounou dès le lendemain, et de m’affairer a lui retirer son t-shirt quand on sonna à la porte. Je fis la moue, déçue  de nous faire interrompre. Surtout par une heure si tardive.


- Tu attends quelqu’un mon amour ?  Une maîtresse peut-être ?


Je riais, ne doutant pas un seul instant de la fidélité d’Axel, sans toutefois le laisser aller répondre.


- Ignorons la porte mon amour… nous méritons une petite pause rien que pour nous, non ?




@ Billy Lighter


I wanted you to give me
Something unbelievable
All I got was almost
Instantly forgettable


Revenir en haut Aller en bas
Axel Moriarty



Messages : 168
Date d'inscription : 23/01/2015
Age du personnage : 25
Localisation : L.A.



MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Mar 14 Fév - 12:21



Unexpected Visit
ft. Sonne Ferguson


C’est le bruit léger de verre qui se pose sur un table qui me confirma que Sonne était dans la pièce. Je la regardai et lui souris. Elle venait de s’occuper de son fils. De le mettre au lit vu l’heure. Alan n’avait pas fait d’histoire quand il a fallu déménager. Vu son jeune âge, il ne devait même pas s’en rendre compte.

Elle vint m’aider à ranger ce qu’il restait à ranger. Mais aussitôt elle eut ouvert un des cartons qu’elle le referma directement. Je souris. C’est vrai qu’il commençait à faire tard pour continuer le rangement. On pourrait bien passer une soirée tranquille à la place.

Mais avant, je demandai à Sonne si elle avait déjà pris les devants pour une nounou pour Alan. L’enfant devra rester seul la journée quand on travaillera tous les deux. En réfléchissant, me vint à l’esprit l’idée que le majordome de Ricci pourrait s’en occupé. C’était la nounou du manager, non ? Il pourrait s’occuper d’Alan aussi. C’était de l’humour et on ne tarda pas à en rire Sonne et moi. Quand on avait parlé d’Alan à Ricci, ça l’avait un peu troublé. Je doute vraiment qu’il soit content que sa nouvelle secrétaire demande à son majordome de s’occuper d’Alan. Bien que l’idée était drôle en soi.

Sonne vint m’embrasser alors que je souriais. Sonne déclara, tout en retirant mon t-shirt, qu’elle s’en occuperait demain. J’approuvai et souris. Sonne eu beaucoup de choses à faire et beaucoup d’émotions ces derniers jours. J’ai même eu peur qu’elle ne fasse carrément marche arrière quand son patron au Golden Nipples Club avait mal pris sa démission. Il n’était pas question que ce Viny n’interfère dans mon plan parfait. Je fus satisfait quand Sonne avait décidé d’aller de l’avant. Sinon, j’aurais usé de mes influences pour faire pression sur Viny. Ce que j’aurais fait sans le moindre remords.

J’allais répondre par un baiser quand la sonnette retentit. Sonne fit la moue et je poussai un soupire. Je ne comptais pas être dérangé ce soir… Et la question de Sonne me fit sourire. Mais je n’eus pas le temps de répondre qu’elle me fit savoir qu’elle voulait que j’ignore la personne qui s’était ainsi invitée. Je souris de plus belle.

-Oui, on mérite une pause. Ma maitresse attendra.

Je rigolai et embrassai Sonne en laissant glisser mon t-shirt au sol. J’allais enlever le sien en affichant un sourire malicieux quand la sonnette retentit à nouveau. Je soupirai levant les yeux au ciel.

-Mais qui viendrait donc m’ennuyer à cette heure ?

Qui que ça soit, il n’était pas prêt à partir. Je regardais Sonne en faisant la moue.

-Je vais aller ouvrir. Je ne serais pas long. Qui que ça soit, je lui dirais de s’en aller car je suis occupé.

Je me détachai de Sonne et repris mon t-shirt que je remis. Ce n’était vraiment pas le bon moment pour venir me déranger. J’allai ouvrir brutalement la porte. Et je fus surpris de voir, derrière, mes parents.

-Papa… Maman… Qu’est-ce que vous faite ici ?

Il ne m’avait pas prévenu qu’ils viendraient aujourd’hui. Ma moue avait été remplacée par de la surprise. Je ne m’attendais pas à ça… Et je n’aimais pas vraiment être pris par surprise ainsi. Mes parents ne savaient pas que j’étais en couple avec Sonne. Je ne leur avais encore rien dit. Et je n’aimais pas ne pas pouvoir broder autour pour leur envoyer la nouvelle. Ma mère souriait et répondit.

-Nous avions un dîner d’affaire sur Los Angeles. On en a profité pour venir te voir. Comment vas-tu mon chéri ?

Mon père était tout aussi content de me voir. On se voyait très peu depuis que j’avais posé mes valises à Los Angeles. Et je ne m’en portais pas plus mal. J’aimais mes parents… Mais j’aimais aussi pouvoir mener ma vie loin de leur influence.

-Je vais bien… Vous tombez à pic, je voulais justement vous faire part d’une nouvelle qui va vous ravir.

Sonne était la nouvelle en question. Mes parents me mettaient sur le fait accomplis. Je n’avais pas le choix. Le visage de mon père s’illumina. Ma mère, elle, gardait le même sourire que depuis que j’avais ouvert la porte.

-Sonne. Viens un peu. J’ai des personnes à te présenter.

Quand Sonne arriva, je m’écartai de la porte pour faire entre mes parents.

-Je te présente mes parents, Sonne. Howard et Heather Moriarty.


Mon père était mon portrait tout craché avec ses cheveux noir et ses yeux bruns. Il n’était pas beaucoup plus grand que moi et était aussi effilé. Ma mère, elle, avait de longs cheveux bruns et de grands yeux verts qui faisaient tout son charme. Ils étaient un couple assortis et riches comme le montrait leurs vêtements.

@ Billy Lighter


Spoiler:
 


I lead a reckless life and I don't need your advice © Guns N'Roses
Revenir en haut Aller en bas
Sonne Ferguson



Messages : 160
Date d'inscription : 12/11/2016
Age du personnage : 22
Localisation : All around the world


Who am I?
Je suis:
Relations:
Song:


MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Mar 14 Fév - 14:27



Unexpected Visit
ft. Axel Moriarty






Les derniers jours n’avaient pas été de tout repos, me faisant vivre des émotions contradictoire toutes à la fois, me laissant complètement exténuée. Faire l’amour  avec Axel à ce moment précis, au milieu des cartons qui décoraient encore son – notre- salon me semblait une belle façon de boucler la boucle et ce n’était pas la sonnette de la porte qui interromprait mon initiative et pour mon plus grand bonheur, Axel abonda en mon sens en retournant ma blague. Sa maîtresse attendrait ce soir  il n’était question que de moi.


J’en frémissais d’impatience. Mes mains longeaient les muscles de son torse alors que je prolongeais le baiser avec une insistance assumée et que lui-même  s’apprêtait à faire valser mon haut rendant le match nul. Du moins, pas tant que ça si j’en jugeais pas la proéminente bosse qui pointait dans le pantalon de mon amoureux.


Mais tel un présage du mauvais sort, la sonnette se fit entendre de nouveau brisant l’effervescence de la passion qui était pourtant si prometteuse.


Axel se distança de moi, grommelant la question qui me trottait également en tête. Qui que ce fut, il ou elle semblait déterminé à ne pas cesser d’Appuyer sur le carillon tant que nous ne lui aurions pas répondu.



- Je vais aller ouvrir. Je ne serai pas long. Qui que ce soit, je lui dirai de s’en aller car je suis occupé.


- Oui… et au passage, dis leur de ma part qu’il est malvenu de sonner aussi tardivement chez les gens !



Je soupirais de désappointement en le voyant enfiler son t-shirt  puis me laissais tomber dans le grand fauteuil, espérant qu’il me revienne vite et qu’enfin, nous puissions  nous accorder notre pause tant mérité.


Au lieu de cela, Axel m’appela depuis le vestibule, un soupçon de nervosité dans le timbre de sa voix, Ça ne lui ressemblais pas le moins du monde. Des gens à me présenter ? Sérieusement ? Qui pouvait-il bien avoir envie de me présenter à une heure aussi tardive, sachant très bien que la maison est dans un état de cafouillis total et que je ne suis pas à mon avantage vêtu d’un jeans et de mon t-shirt fétiche des Beattles.



- Je te présente mes parents, Sonne. Howard et Heather Moriarty.


- Tes… Oh !  Euh… Enchantée de faire votre connaissance !
, dis-je nerveusement.


Je lançais un regard complètement paniqué à Axel. J’avais bien cru qu’un jour nous en viendrions à ce jour fatidique ou je devrais rencontrer ses parents. Ce jour là,  je l’avais idéalisé dans ma tête. J’avais pensé à ma robe, à ma coiffure, j’avais agencé mon maquillage à la couleur de mon vernis et surtout j’avais cuisiné des petits fours absolument délicieux que nous aurions servit avec le vin approprié. La maison était parfaitement rangé, et j’aurais immédiatement entré dans les bonnes grâces de ma belle-mère en lui démontrant que je pouvais tenir la maison de son fils à la perfection.


Au lieu de ça, je me tenais aux côtés d’Axel, cernée jusqu’aux genoux et la maison ressemblait plus à un chantier de démolition qu’au parfait petit nid d’amour. Mais, ce qui me troublait encore plus dans le fait de me retrouver devant mes beaux-parents sans y avoir été préparé, c’est qu’à côté d’eux, sur le sol, avait été déposées des valises qui ne m’appartenaient pas.


Les beaux-parents débarquaient en ville, et, pas que pour la soirée semblait-il.  !







@ Billy Lighter


I wanted you to give me
Something unbelievable
All I got was almost
Instantly forgettable


Revenir en haut Aller en bas
Axel Moriarty



Messages : 168
Date d'inscription : 23/01/2015
Age du personnage : 25
Localisation : L.A.



MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Mer 15 Fév - 12:08



Unexpected Visit
ft. Sonne Ferguson


Mes parents étaient là. Venus à l’improviste troubler ma quiétude. C’était la première fois qu’ils me faisaient un coup de ce genre depuis que j’avais emménagé à Los Angeles. Ça aurait été à un autre moment, ça ne m’aurait pas dérangé. Mais le fait est que, là, ce n’était pas le bon moment. Parce que Sonne était ici et que la rencontre avec les parents n’était pas encore à l’ordre du jour dans mon plan.

J’allais devoir faire avec…

Je leur souris. Mais je fis quand même part de ma surprise. Ils s’expliquèrent en disant qu’ils étaient en ville et qu’ils en avaient profité pour passer me voir. Je décidai de prendre le taureau par les cornes et d’appeler directement Sonne pour la présenter à mes parents. Je savais que mon père serait content. Surtout que j’avais eu l’intelligence de trouver un métier de choix à ma petite-amie. Mon père connaissait Daniele Ricci et je savais qu’il l’appréciait.

Sonne apparut dans la pièce et je lui présentai mes parents. Ma nervosité s’envolait petit à petit à envoyant le regard illuminé de mon père. Ma mère était plus réservée. Elle se pinça les lèvres en voyant Sonne habillée d’un jeans et d’un t-shirt Beatles. Sonne répondit nerveusement se disant enchantée. Elle était paniquée et, d’un regard, je venais la rassurée. C’est mon père qui répondit le premier à mes présentations en venant, heureux, embrasser Sonne sur la joue.

-Enchanté, Mademoiselle.


Il se tourna vers moi.

-Je ne savais pas que tu avais une compagne, Axel. Tu nous avais caché ça.

Je fermai la porte derrière mes parents. Ils avaient leur valise avec eux. Ils allaient rester la nuit ici. Mes lèvres se pincèrent. Ils auraient pu choisir un autre jour pour s’inviter à l’improviste.

Je souris à mon père de mon sourire hautement hypocrite. Je n’étais pas content de les voir. Mais passons… Faisons croire que je l’étais.

-C’est très récent. Je ne voulais pas vous en parler avant que tout soit stabilisé ici. Mais venez ! Allons dans le salon, nous y seront mieux !

On alla dans le salon. Ma mère était toujours renfermée sur elle-même alors que mon père, lui, complimenta la beauté de Sonne. Une fois dans le salon, ils eurent vite fait de remarquer les cartons et il ne fallait par leur faire un dessin. Ils comprirent que Sonne était en train d’emménager dans ma demeure. Mon père nous félicita pour ça aussi. Et il s’installa dans le fauteuil. Ma mère, elle, fusilla Sonne du regard.

-Vous emménager donc avec mon fils… Que faites-vous dans la vie ? Vous êtes journaliste vous aussi ? A moins que vous ne soyez la fille d’un politicien ou d’un entrepreneur peut-être ?


Ma mère disait tout ça avec ironie. Son regard qui lorgna les vêtements de Sonne firent vite comprendre à ma nouvelle petite-amie qu’elle n’avait pas la dégaine d’une fille de la haute. Je soupirai.

Mon père semblait convaincu… Ma mère, ça allait être une autre histoire. Je ne serais pas contre une ligne de cocaïne pour mieux faire passer le moment.

Que ne ferait-on pas pour ses propres intérêts ?

@ Billy Lighter



I lead a reckless life and I don't need your advice © Guns N'Roses
Revenir en haut Aller en bas
Sonne Ferguson



Messages : 160
Date d'inscription : 12/11/2016
Age du personnage : 22
Localisation : All around the world


Who am I?
Je suis:
Relations:
Song:


MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Jeu 16 Fév - 0:58



Unexpected Visit
ft. Axel Moriarty





De toutes les situations embarrassantes devant lesquelles j’avais été placé,  celle-ci trônait au sommet du palmarès. C’était pire que la fois où le pied de micro était tombé sur scène et que je m’étais retrouvé complètement nue sur la scène du Golden Nipples Club. Plus gênant encore que la fois où j’avais dû aller m’acheter un haut en toute hâte, parce qu’un chiot à l’animalerie où travaillait ma meilleure amie Sélène m’avait uriné dessus… plus gênant encore que… que… Enfin ! C’était hyper inconfortable de me tenir là, aux côtés d’Axel, faisant face à ses parents qui m’analysaient des pieds à la tête. Son père, avec un sourire satisfait, sa mère, avec le regard analytique d’une mère possessive.


Axel fit les présentations en bon et due forme et le patriarche Moriarty fut le premier à briser la glace en venant m’embrasser sur la joue. Mes joues s’empourprèrent instantanément, et je lui bredouillais que le plaisir était pour moi alors qu’il s’exclamait de sa joie de me rencontrer. Puis, se tournant vers son fils, le sermonna un peu sur le ton de la taquinerie, comme quoi il s’étonnait d’apprendre que maintenant, la présence d’une femme dans la vie de son fils.


- C’est très récent. Je ne voulais pas vous en parler avant que tout soit stabilisé ici. Mais venez ! Allons dans le salon, nous y seront mieux !


Excellent idée, me dis-je. Sauf qu’en entrant dans le salon, mes cartons encore non ouverts venaient nous nargués un peu plus, confirmant aux parents d’Axel que non seulement leur fils avait rencontré une femme, mais qu’en plus, elle vivait avec lui. Je pris une longue inspiration qui resta bloquée en travers de ma gorge quand mes yeux se posèrent sur une photo de moi et de mon fils que j’avais laissé sur le dessus d’un carton, faute de savoir ou la placer et,  d’un geste que je voulu discret mais qui ne le fut pas du tout, je balançais une pile de  magazines  sur la boîte. Un « vraaaaam » sonore qui fit sursauter ma belle-mère qui se tenait droite comme un T aux côtés de mon beau-père qui lui avait trouver son confort dans le grand fauteuil en cuir.


- Vous emménagez avec mon fils…Que faites-vous dans la vie ? Vous êtes journaliste vous aussi? À moins que vous ne soyez la fille d’un politicien ou d’un entrepreneur peut-être ?


- Non…Je suis… Je suis secrétaire pour Daniele Ricci…le manager ? Et, oui. Je viens d’emménager avec votre fils... C’est une décision très récente mais je crois qu’il en est très heureux… je le suis moi, en tous les cas.



Ma belle-mère dissimulait mal sa première impression de moi. Il est clair que je n’avais pas scorer haut dans son échelle de s standards probablement préétablis depuis la naissance même d’Axel. Elle devait avoir une idée parfaite de la femme parfaite pour son fils parfait et visiblement, je ne rencontrais pas son idéologie vu comment elle m’analysait de la tête au pieds. Son père aussi d’ailleurs mais lui, il semblait avoir plutôt une fixation pour le logo des Beattles imprimé à la hauteur de ma poitrine.


- Comment avez-vous rencontré mon fils ? Étiez vous de la même université ?


- Oh…Comment…J’ai rencontré… Oui c’est une excellente question ça…



Puis me tournant vers Axel, je lui lançais la balle chaude. À lui de naviguer en eaux troubles. Je n’avais pas vraiment envie d’entrer dans les détails avec Heather Moriarty et risquer de déclencher en elle une crise de panique. Une ex danseuse, ça se chiffrait où sans dans son échelle des valeurs ?

- Axel, pourquoi ne raconterais-tu pas cette palpitante histoire à tes parents pendant que je vais en cuisine nous préparer du thé…


Et un grand verre de  vodka pour moi, j’allais avoir besoin d’aide pour éviter de craquer. Je n’attendis pas la réponse d’Axel pour m’échapper du salon et, tournant le coin pour passer à la cuisine,  Alan, choisit ce moment, on ne peut plus mal synchronisé, pour pousser le plus long et convaincant pleure. À peine ai-je posé le pied sur la première marche de l’escalier que j’entendu ma belle-mère s’égosillé à l’annonce de la prime de luxe qui venait avec la petite amie…  Inutile d’espérer, je ne devais même plus tenir au premier barreau de l’échelle.


Alan se rendormit assez vite, il n’avait que perdu sa tétine. Je replaçais les couvertures puis je me dépêchais de  changer de haut, troquant mon t-shirt des Beattles pour un chemisier en soie blanche. Je gardais mon jeans mais au moins, j’aurais un peu moins le look d’une chatte de gouttière.


La théière sifflait à la cuisine et j’allais mis rendre mais en posant le pied sur le plancher du rez-de-chaussée, j’entendis Heather demander à Axel :


- Tu ne vas quand même pas élever son bâtard ?


Tant pis, le thé attendra ! J’entrais dans le salon, les bras croisés sur ma poitrine impatiente de connaître la réponse d’Axel.


@ Billy Lighter


I wanted you to give me
Something unbelievable
All I got was almost
Instantly forgettable


Revenir en haut Aller en bas
Axel Moriarty



Messages : 168
Date d'inscription : 23/01/2015
Age du personnage : 25
Localisation : L.A.



MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Ven 17 Fév - 15:49



Unexpected Visit
ft. Sonne Ferguson


Sonne était stressée. Je n’arrivais pas à la rassurer même en lui envoyant des regards pour arriver à cette fin. Elle tenta de cacher, maladroitement, une photo d’elle et Alan qui était posée sur un carton. Mais elle ne fit qu’un vacarme qui fit sursauter ma mère dont les expressions se durcissaient de plus en plus. Je me pinçai les lèvres. Dissimuler la présence d’un enfant dans la maison allait être mission impossible. Cette tentative était donc inutile.

Mais je n’en voulais pas à Sonne d’essayer. Le stress prenait le dessus. Il fallait que je rende ça plus plaisant. Mais ma mère me pris de vitesse. Elle questionna Sonne avec des questions digne des pires interrogatoires. Sonne répondit à la question avec un peu d’hésitation dans la voix. Le visage de ma mère ne s’illumina pas malgré la réponse très convenable de Sonne. Je levai les yeux au ciel en poussant un soupire que personne ne pouvait entendre. Mon père, par contre sourit. Et je l’entendis même dire que travailler chez Ricci était un honneur. Mon père appréciait l’Italien pour des raisons probablement plus politico-économique qu’autre chose. Et j’avais bien vu son regard porté, toujours, sur la poitrine de Sonne ce qui me fit lever un sourcil… L’âge ne l’arrange pas.

Ma mère, elle, n’en avait rien à faire de la poitrine de Sonne. Elle continua son interrogatoire. Je me pinçai à nouveau les lèvres. Sonne ne savait pas vraiment y répondre. Et elle me laissa la corvée d’y répondre pendant qu’elle allait faire du thé. J’approuvai de la tête. Et je souris à ma mère d’un grand sourire.

-Nous nous sommes rencontré dans un cabaret huppé. Sonne y était danseuse, mère. La reine de son spectacle. C’était une grande professionnelle de la danse avant de se reconvertir dans le secrétariat pour le bien de…

Son fils… Mais je n’eus pas le temps de le dire que ce dernier se manifesta en pleurant de toutes ses forces. Ma mère parut horrifiée. Mon père surprit. Ma mère vociféra en disant que je ne me rendais pas compte de ce que j’étais en train de faire. Elle s’exclama en regardant mon père : « Elle a déjà un enfant en plus ! Tu te rends compte, Howard ?! ». Je levai les yeux au ciel alors que mon père haussa les épaules. Ma mère s’indignait et finit par me demander si j’allais élever l’enfant. Je le dis poliment. Sa manière à elle était bien plus rude. Sonne revint à ce moment précis bien déterminée à entendre ma réponse. Je la regardai. Je voulais excuser en un regard les dures paroles de ma mère. Je posai, ensuite, mon regard sur ma mère.

-Mère, il s’agit du fils de ma nouvelle petite-amie. Bien sûr que je vais l’aider à l’élever. Ça me parait évident ! De plus, il s’appelle Alan et non « bâtard ».

Bâtard c’était mon bon cousin, River. La famille Moriarty aussi avait ses démons. Et à la mine de mon père, je crois que c’est à ça qu’il pensait. Ma mère devint toute blanche. Et c’est mon père qui reprit.

-L’important c’est que tu ais trouvé une femme ravissante qui saura tenir une maison. Elle a un travail respectable et quand tu te décideras à prendre en main ta carrière de politicien, elle sera une alliée pour toi.

Son sourire revint. Ma mère, elle, fusilla son mari du regard. Mon père avait beaucoup de préjugés. C’était un républicain pure souche. Mais Sonne, malgré son passé de danseuse, lui plaisait. Parce que ce n’était pas une hippie comme l’était sa sœur. Parce qu’il voyait en Sonne une femme qui veut se ranger dans la bonne société.

-C’est ce que je pense aussi, père. Sonne est une femme remarquable.

Je souris à Sonne. Ma mère, voyant que le combat était perdu d’avance pour elle, posa son regard sur ma petite-amie.

-Vous êtes prête à ça, mademoiselle ? A devenir une épouse aimante qui sait à la fois tenir un foyer et se tenir dans la haute société ? Car j’ai bien vu que vous ne veniez pas des hautes sphères et que vous aviez tendance à abandonner vos précédents petits-amis.

Mon père soupira en même temps que moi. Ma propre mère agaçait même Howard Moriarty.

-Mère, l’histoire est bien plus compliquée que ça !


J’haussai un peu le ton en disant ça. Ma mère était très forte pour me mettre des bâtons dans les roues. Ma propre mère une entrave à mon plan. On aura tout vu. Ça m’exaspérait.

@ Billy Lighter


I lead a reckless life and I don't need your advice © Guns N'Roses
Revenir en haut Aller en bas
Sonne Ferguson



Messages : 160
Date d'inscription : 12/11/2016
Age du personnage : 22
Localisation : All around the world


Who am I?
Je suis:
Relations:
Song:


MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Sam 18 Fév - 3:46



Unexpected Visit
ft. Axel Moriarty





Les bras croisés sur ma poitrine, j’attendais avec impatience la réponse d’Axel. Le pauvre, coincé entre sa mère et moi devait trouver la situation plutôt inconfortable mais il s’en tira d’une main de maître en répondant à sa mère qu’il était évident qu’il élèverait Alan avec moi et, qui plus est, tenta de clouer le bec de sa mère en ajoutant que mon fils avait un prénom et que ce dernier n’était pas «  bâtard ».


Son père tenta même de calmer les passions en affirmant que son fils avait su trouver une femme, ravissante, selon ses propres termes, avec un bon emploi et qui saurait le soutenir s’il lui prenait envie de se lancer en politique. Cette dernière partie me fit légèrement sourciller. Je ne connaissais  pas les allégeances politiques de mon petit ami, alors il était  un peu surprenant d’apprendre qu’une quelconque carrière dans le domaine puisse l’attirer.


Bien callé dans le grand fauteuil, sa femme stoïque à ses côtés, mon beau-père  souriait comme un âne qui regarde le train passer. Soit il ne voulait pas voir la tempête qui menaçait, soit il en avait strictement rien à foutre et préférait rester spectateur, sirotant son  verre tranquillement.
Et moi, qui avais la sensation d’être un chien qu’on venait de balancer dans un jeu de quilles.


Malgré ses sourires qui se voulaient réconfortant, Axel n’atténuait pas un dixième de mon angoisse vis-à-vis de sa mère. Il semblait être un petit caneton devant ses parents. Une image à l’opposé de celle de l’homme fort d’esprit qu’il m’avait toujours démontré.  Je n’arrêtais pas de me répéter que, si j’avais su leur arrivé imminente, j’aurais pu me préparer, les accueillir de façon digne et gagner mon point avec une bonne première impression. Au lieu de ça, j’enchaînais les malaises et les questions à double tranchants.


- Vous êtes prête à ça Mademoiselle ? À devenir une épouse aimante qui sait à la fois tenir un foyer et se tenir dans la haute société ? Car j’ai bien vu que vous ne veniez pas des hautes sphères et que vous aviez tendance à abandonner vos précédents petits-amis.


- Mère, l’histoire est plus compliquée que ça !


- Effectivement, Madame Moriarty, je ne viens pas de votre monde huppé mais je crois ne m’en être pas trop mal sortie. J’avais un « nom » quand j’ai rencontré votre fils- j’étais quelqu’un. Et ça je ne le dois à personne sauf à moi-même. Je ne dois rien à personne, tout ce que j’ai fait, je l’ai fait toute seule. Et, en ce qui concerne «  mes petits-amis », j’aimerais consulter la liste car à ma connaissance il n’y en a eu qu’un seul. J’ai été avec lui presque trois ans alors on ne peut pas me reprocher de sauter d’un lit à un autre.  J’aime Axel et je suis prête à tenter l’aventure avec lui. À me dévouer pour notre couple et faire de notre relation  une belle histoire qui fera rêver nos arrières, arrières-petits enfants.  



Voilà, j’avais déballer mon discours dans pratiquement reprendre mon souffle et je terminais en ajoutant  juste assez d’exclamation pour lui faire comprendre qu’elle pouvait bien tenter de m’intimider avec ses questions, j’aurais des réponses. Ce n’était certes pas la relation avec ma belle-mère que j’avais idéalisé dans ma tête mais il semblait bien que je n’avais d’autres choix que celui de la guerre des mots.


Exaspérée et surtout pour répondre à mon besoin criant de fuir, je tournais les talons et me rendis en toute hâte à la cuisine mettre fin aux lamentations de la bouilloire qui avait sué tout son dû. La pauvre était prête à rendre les armes, tout comme moi. J’enfilais un gant de cuisine et je déposais la bouilloire dans l’évier. De toute façon, vu la tournure de la conversation, l’heure était au porto, et non au thé.


Posant quatre verres et la seule bouteille que je trouvais sur un cabaret, un délicieux porte dix ans d’âge, je retournais au salon et je posais le tout sur un carton, plutôt que sur la table base et je pris place sur le divan, face au fauteuil plutôt que de faire le service.


J’avais conscience que je provoquais délibérément la maman d’Axel en manquant aux règles  de bases  de la parfaite femme au foyer, mais que je sache, Axel n’avait pas encore fait sa grande demande. Il n’avait même pas encore avoué m’aimer. Du moins, pas en ces termes.


- Au fait, j’ai cru remarquer que vous aviez des valises… désirez-vous que je vous prépare une chambre ? demandais-je directement  à mon beau-père, évitant de regarder Heather.


- Effectivement, Sonne. Nous sommes à Los Angeles pour quelques jours et nous avons pensez, ma femme et moi, qu’il était grand temps  de venir visiter notre fils. Il s’est montré avare de nouvelles ces derniers temps. Je comprends mieux, maintenant, à quoi il était occupé, et il est tout pardonné !


- Oh ! Vous êtes flatteur. On devine aisément qu’il tient son charme de vous !
, répondis-je du tac-o-tac sur le ton de la plaisanterie.


Seulement, Heather, qui avait finalement opté pour le second fauteuil, ne semblait nullement apprécier la complicité naissante entre son époux et moi. Mais qu’à cela ne tienne, ce dernier se leva et fit lui-même la distribution des verres de portos, ce qui ne manqua pas de m’amuser et de faire rouler des yeux ma belle-mère.


- Je trinquerai donc avec vous et j’irai ensuite vous préparer votre chambre. Je ne pourrai, hélas, embrasser la nuit en votre compagnie car j’ai une réunion demain matin avec Monsieur Ricci.


Je savais que cela piquerait la curiosité d’Axel  et j’avais volontairement lancé cette information à la fois pour montrer à ma belle-mère que je pouvais être consciencieuse au travail, et pour titiller le questionnement de mon homme à qui j’avais omis cette information. À comme cela était plaisant de tenir momentanément le plus gros bout du bâton !


@ Billy Lighter


I wanted you to give me
Something unbelievable
All I got was almost
Instantly forgettable


Revenir en haut Aller en bas
Axel Moriarty



Messages : 168
Date d'inscription : 23/01/2015
Age du personnage : 25
Localisation : L.A.



MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Dim 19 Fév - 13:29



Unexpected Visit
ft. Sonne Ferguson


Ma mère n’était pas tendre avec Sonne. Elle l’avait pris en grippe directement. Et je ne savais pas vraiment comment poliment calmer les ardeurs de ma mère. Même mon père ne voulait pas s’y risquer. Pourtant, lui, semblait apprécier Sonne.

L’interrogatoire continua. Et ça devenait oppressant que d’être entre ma mère qui cherchait à faire craquer Sonne et Sonne qui était angoissée. Ma mère fut rude avec Sonne et lui demanda si elle était prête à devenir une épouse qui sait tenir un foyer… Je la repris au vol quand elle parla des précédentes relations de Sonne en dénigrant le comportement de ma petite-amie.

Mais c’est Sonne qui se décida à répondre tout de même. Elle clama, avec courage, qu’elle s’était construit toute seule. Et qu’elle n’avait, avant moi, eu qu’un seul autre petit-ami. Elle se défendait à merveille et ma mère en fronça les sourcils. Elle aurait préféré que Sonne se décompose sur place et se fasse dépasser par toutes ses questions. Ce que Sonne n’avait pas fait. Je souris à Sonne qui, alertée par la bouilloire, tourna les talons me laissant seul avec mes parents.

-Mère, pourriez-vous être plus sympathique avec Sonne ? C’est une femme très bien. Certes, elle ne vient pas de la haute société mais elle s’y fera très vite.

Mon père approuva mes dires sans en rajouter. Mon père était de ses hommes à paraitre puissant devant ses opposants politiques. Mais dès qu’il s’agit, dans le priver, à s’opposer à sa femme, c’était tout autre chose.

-Je cherche juste à savoir s’il ne s’agit pas d’une petite profiteuse ! Je fais ça pour ton bien, Axel !

Ma mère était tenace. Elle ne lâcherait pas Sonne aussi facilement. Je soupirai. Et Sonne revint avec des verres et du porto. Elle avait dû abandonnée l’idée du thé. La situation se prêtait plus à l’alcool, elle avait raison.

Mais, contre toute attente, elle ne servit personne. Elle préféra poser les verres sur un carton et attendre que quelqu’un d’autre se bouge pour servir tout le monde. Je levai un sourcil. Je doutais que ça allait plaire à ma mère, tout ça. Je regardai ma mère du coin de l’œil. Et cette dernière était choquée par le comportement de Sonne. Je soupirai à nouveau.

C’est Sonne qui repris la conversation en s’adressant à mon père. Ce dernier confirma leur présence pour plusieurs jours ce qui me fit soupirer à nouveau. Au moins, Howard Moriarty ne m’en voulait pas pour le manque de nouvelle. Il aimait définitivement bien Sonne. Et cette dernière jouait de cette tout jeune complicité… Mais se permis tout de même d’envoyer une pique à ma mère. Je serrai les dents. Mais je ne rajoutai rien pour ne pas en rajouter une couche à une situation déjà très inconfortable.

Mon père, qui devait avoir soif, servit les portos sous le regard limite réprobateur de ma mère. Et Sonne disait qu’après avoir trinqué elle ira préparer une chambre. Et parla de sa réunion de demain dont je n’avais pas connaissance. Je pris un air étonné en regardant Sonne et en prenant mon verre.

-Tu as une réunion demain ? Je ne savais pas que Ricci était matinal… Une réunion pourquoi ?

Pourquoi m’avait-elle caché qu’elle travaillait demain ? Mon père lui souriait.

-Vous pourrez passer mon bonjour à Ricci. Dites-lui aussi que j’ai vu son père ce matin. Il était, lui aussi, à Los Angeles pour affaire.

Mon père adorait monter qu’il connaissait des gens puissant. Le père de Ricci était un des hommes les plus riches d’Europe… Et l’amitié entre mon père et celui de Ricci était un atout pour ce politicien d’Howard.

Ma mère, elle, se tue. Elle montrait sa mauvaise humeur. Mais elle ne pouvait qu’admirer le professionnalisme de Sonne. Elle se permit quand même d’ajouter :

-Tu vas devoir t’occuper de l’enfant, alors, Axel, demain.

Elle souriait de me rappeler que cet enfant était un poids.

-Vous m’y aiderez, mère. Puisque vous rester ici.

Je lui renvoyais son sourire. On avait le même. On aurait dit un miroir.

@ Billy Lighter


I lead a reckless life and I don't need your advice © Guns N'Roses
Revenir en haut Aller en bas
Sonne Ferguson



Messages : 160
Date d'inscription : 12/11/2016
Age du personnage : 22
Localisation : All around the world


Who am I?
Je suis:
Relations:
Song:


MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Dim 19 Fév - 23:24



Unexpected Visit
ft. Axel Moriarty




Si j’avais bien appris quelque chose au cours de mon existence c’est bien que nous ne pouvons plaire à tout le monde. Je faisais face à un bel exemple ce soir là, ayant en poche, cinquante pour cent de mes beaux-parents.  


Ça me faisait étrangement sourire. Si au début, la situation me rendait inconfortable, je m’en amusais maintenant.  Et le comble de l’hilarité résidait dans le fait que c’était maintenant Axel qui ne semblait plus savoir où se mettre.


Je l’avais toujours vu en pleine possession de ses moyens. Toujours très sur de lui comme si, pour toutes situations, il s’efforçait de suivre un plan strict et bien établi.  Mais ce soir, il n’avait visiblement aucun contrôle et, pire encore, il devait s’en remettre au hasard, selon comment moi et sa chère maman placions nos pièces sur l’échiquier.


Un verre de portos en main, assise sur le grand divan blanc, jambe correctement croisées, je tournais la tête vers Axel, légèrement satisfaite qu’il démontre de l’intérêt, ou plutôt de la curiosité pour mon meeting du lendemain matin.


- Effectivement, il veut que l’on se rencontre afin de discuté des projets à venir. Mais, tu sais, mon cœur, ce qui est au bureau, demeure au bureau !, lui dis-je en venant appuyer sur son nez du bout de mon index pour le taquiner.


J’aimais bien mon travail dont j’apprenais encore les rouages.  Jusqu’à présent, Daniele s’était montré très souple et peu exigeant. Je me doutais bien cependant que ce n’était que le début de notre collaboration et qu’au fil du temps, j’apprendrais à mieux le connaitre et que je découvrirais très certainement ses côtés les moins reluisants. Cela établi, Axel, de son côté, apprendrait très vite que je n’allais pas ébruiter les  secrets du bureau.


Il ne fallait pas un diplôme des grandes écoles pour comprendre que si la secrétaire du manager le plus en vue de L.A.  couchait avec le journaliste le plus virulent de Guitare&Pen, et qu’une quelconque information venait qu’à couler, je serait la première pointé du doigt.


- Vous pourrez passer mon bonjour à Ricci. Dites-lui aussi que j’ai vu son père ce matin. Il était, lui aussi, à Los Angeles pour affaire.


- Je n’y manquerai pas, soyez en certain, Monsieur Moriatry. Soyez certains que je ferai le message.

- Tu vas devoir t’occuper de l’enfant, alors, Axel, demain.
La désagréable voix d’Heather avait cru bon de se manifester pour mettre en perspective la responsabilité prochaine de son fils.


Oh ! Je ne l’avais pas vu venir celle là. Ce monstre antipathique et narcissique allait rencontrer le fruit de ma chair et, qui plus est, nettoyer ses langes pendant mon absence.  Je regrettais presque de devoir travailler, uniquement pour la voir mettre la main à la pâte.  J’étais presque certaine qu’elle n’avait jamais lavé une couche souillée de sa vie. Pas avec ses bagues serties d’énormes pierres aux doigts en tous les cas !  


Je terminais mon verre, cul sec et je le déposais sur le plateau avec la carafe encore pleine puis, avant de me lever, j’embrassais Axel sans retenu. La délicieuse saveur du porto mélangé a la douceur de ses lèvres avait de quoi saouler une femme. En tous les cas, sur moi ça fonctionnait merveilleusement bien.


Je me levais  en leur souhaitant le bonsoir. Je devais aller m’assurer que la chambre tout au fond du couloir, c'est-à-dire, celle la plus loin possible de la nôtre leur conviendraient le mieux. Je connaissais l confort du lit, pour en avoir fait l’expérience mais je n’avais jamais vraiment dormis dedans.  Et, alors que je pensais avoir cloué le bec de ma belle-mère, du moins pour le reste de la soirée, elle largua sa dernière bombe.


- Et, bien entendu, Axel, tu ne partage pas ta chambre avec ta petite-amie… Un couple, non marié, quelle offense pour les valeurs de notre famille cela serait ! Je ne pourrais, ainsi que ton père, cautionner une telle entreprise !






@ Billy Lighter


I wanted you to give me
Something unbelievable
All I got was almost
Instantly forgettable


Revenir en haut Aller en bas
Axel Moriarty



Messages : 168
Date d'inscription : 23/01/2015
Age du personnage : 25
Localisation : L.A.



MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Mar 21 Fév - 12:13



Unexpected Visit
ft. Sonne Ferguson


J’appris, de la bouche de Sonne, qu’elle avait une réunion avec Ricci dès demain. Elle ne m’avait pas prévenu de cette réunion. Et, du coup, ça attira ma curiosité Et elle sembla satisfaite que je lui pose la question. Elle m’en dit que très peu, au final. Ce qui est au bureau reste au bureau. Je lui souris, mais c’était plus un sourire jaune qu’un véritable sourire sincère.

-Je comprends. Tu ne vas pas tout dire à ton journaliste de petit-copain. Ça doit être marqué quelque part dans ton contrat.

Je souris vraiment, cette fois. J’étais sûr que Sonne ne sera pas le genre de femme à faire la taupe chez Ricci pour moi. Ce n’était pas le but, non plus. Ricci était plus un allié qu’un ennemi dans toute cette histoire. C’était le meilleur ami de Jimmy Reed, après tout. Et si je devais flatter son ego pour rester dans les bonnes grâces de Reed, je le ferais.

Mon père prit la chose au vol en répétant, encore, qu’il était proche de Ricci et de son milliardaire de père. Sonne déclara qu’elle allait passer le message entrant, encore un peu plus, dans les bonnes grâces d’Howard Moriarty.

Je souris… Mais mon sourire ne tarda pas à disparaitre quand ma mère déclara que j’allais devoir, demain, m’occuper de l’enfant de Sonne. Je n’étais pas en manque d’arguments, après tout j’étais le fils d’Heather… Et je lui dis, au passage, qu’elle devra m’y aider vu que ma chère mère sera aussi de la partie demain. Ce qui lui fit faire une moue prouvant qu’elle était à court d’arguments pour cette fois-ci.

Et Sonne, qui ne devait pas avoir apprécié l’intervention de ma mère, acheva son verre d’un coup. Tout le contraire de moi qui appréciait le contenu de mon verre. Elle se leva sous mes yeux et vint m’embrasser devant mes parents. J’étais surpris. Mais pas assez pour ne pas prolonger ce baiser qui venait me détendre. Ses lèvres avaient un goût exquis.

Ma mère était choquée. Il n’y avait pas plus puritaine que ma mère. Mon père ne lui arrivait pas à la cheville. Et je le soupçonnais même de cacher certains de ses vices les plus profonds aux yeux de sa femme. Et, quand Sonne se leva pour rejoindre son lit, ma mère fit part de sa vision bien rétrograde des choses en m’interdisant de dormir avec ma petite-amie. Je levai les yeux au ciel. J’étais exaspéré.

-Mère ! Nous l’avions déjà fait si tu veux tout savoir ! Les temps change ! Vous êtes dans ma maison ce soir et on joue selon mes règles. Or, je dormirais avec ma petite-amie ce soir comme tous les autres soirs.

Mon père faisait genre qu’il n’était pas d’accord avec moi en ayant un air fermé. Il pouvait bien faire genre, je savais tous les démons de la famille Moriarty. Ma mère rétorqua sec :

-C’est indigne de notre famille, Axel !


Je sortis mon plus beau sourire. J’avais encore une carte à jouer.

-Oh… Indigne... C’est vrai que la famille Moriarty n’a jamais connu pire qu’un de ses membres qui couche avec sa petite-amie avant de mariage… Jamais…

Je parlais bien de la sœur de mon père. Et du bâtard River Moriarty.

Mon père blêmi. Et mon sourire, lui, s’agrandit. Howard Moriarty finit par regarder sa femme droit dans les yeux.

-Il a raison Heather. Les temps ont changé. Laisse donc ton fils gérer sa relation comme il le souhaite. Il est grand et responsable. C’est quelqu’un d’intelligent qui a toujours su se montrer digne de notre famille. Nous lui devons notre confiance.

Je savais que toucher ce point sensible ferait réagir mon père en mon sens. Il savait quel fin stratège j’étais. Mon père se leva et souris à Sonne.

-Ma femme et moi allons allez nous coucher aussi. Pourriez-vous nous montrer notre chambre ?

Mon père avait peur que des révélations soit faite. Je regardais Sonne avec fierté. J’étais fier de ma petite entreprise.

@ Billy Lighter


I lead a reckless life and I don't need your advice © Guns N'Roses
Revenir en haut Aller en bas
Sonne Ferguson



Messages : 160
Date d'inscription : 12/11/2016
Age du personnage : 22
Localisation : All around the world


Who am I?
Je suis:
Relations:
Song:


MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   Mer 22 Fév - 21:31



Unexpected Visit
ft. Axel Moriarty




C’était si délicieusement satisfaisant d’entendre Axel affirmer devant sa mère que nous avions déjà consommé le plaisir  conjugal que je cachais difficilement  mon amusement, même en  jouant hypocritement avec une mèche de cheveux pour cacher mon visage.  Bon,  d’accord ! Il parlait de dormir mais… il fallait être complètement  déphasé ou simplement aveugle pour ne pas capter le sous titre.


Puis, dans son élan, Axel sembla sortir un squelette du placard des Moriarty. Une histoire dont je ne connaissais ni le début ni la fin. Mais à voir comment le visage d’Heather se décomposa et le teint blanchâtre d’Howard, comme si le sang de sa tête venait brusquement de descendre à ses pieds, je compris  que mon homme venait de larguer lui aussi une bombe, atomique celle là!


Reprenant de son courage, en même temps qu’une gorgée de porto, le patriarche Moriarty fini par calmer sa douce moitié jouant la carte de la compassion.  Il me faisait un peu pitié, quand même. Je le voyais comme un homme juste et ambitieux, tiré par des ficelles manipulés par sa femme.  


A voir le trio, je comprenais un peu mieux certaines choses que j’avais observés chez Axel. Son désir d’avoir une main mise sur chaque facette de sa vie, moi y comprise, remontait de son éducation. De sa plus tendre enfance. Ce qui n’était pas mal en soit mais à force, ça semblait créer plusieurs non dit chez les Moriarty.


- Ma femme et moi allons allez nous coucher aussi. Pourriez-vous nous montrer notre chambre ?


- Oui… Bien sûr. Suivez-moi !



Je souris doucement à Axel qui n’avait plus dit un seul mot depuis sa dernière intervention puis je tournais les talons pour monter à l’étage, mon beau-père sur les talons.  Possiblement qu’il suspectait sa femme de vouloir entretenir Axel en privé mais  je ne pouvais et ne voulais plus m’en mêler.  Je longeais le corridor et, passant devant la chambre d’Alan, je jetais un œil pour m’assurer que tout allait bien pour lui. Mon petit ange dormait à poings fermés.


Howard m’avait observé et sourit tendrement. Faut croire que ça l’attendrissait de me voir jouer la maman couveuse.  Je lui fis signe de me suivre puis je lui ouvris la lumière de la dernière chambre au bout du couloir. Plus petite que les autres, c’était celle qui offrait cependant le plus  d’intimité après celle des Maîtres.


- Voilà, je crois que vous serez bien ici. Je vais vous apportez des serviettes propres car je ne crois pas qu’il y en ait dans votre salle de bain. Je sais cependant que les draps ont été changés il y a peu de temps…dis-je en me remémorant une nuit plutôt torride qui c’était fini en queue de poisson, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas à me le dire.


- Merci Sonne. Ce sera parfait.  Je vous demande de ne pas trop en vouloir à ma femme. Ce fut tout de même une surprise d’apprendre ce soir que notre fils avait quelqu’un dans sa vie. Il lui faudra un certains temps pour s’y faire.


- Je comprends. Ne vous en faites pas… Chaque chose en son temps, j’imagine.  Je vous souhaite la bonne nuit, Monsieur Moriarty…



Je le laissais là, au milieu de sa chambre puis je me dirigeais vers celle d’Axel, enfin, la mienne devrais-je dire.  Je n’avais pas imaginé ma première nuit officielle ici de cette manière.  
Je pris ma chemise de nuit, ou plutôt celle d’Axel que j’avais adopté dès sa première nuit chez moi et dont j’avais rapidement fait ma propriété et je fit un détour rapide par la douche. Froide plus que tiède, j’avais besoin d’un coup de fouet pour me remettre de cette étrange soirée ou tout était allé de travers.


En sortant de la douche, je me séchais rapidement les cheveux à l’aide d’une serviette puis j’enfilais la chemise et je regagnais  ma chambre. Sourire aux lèvres, le souvenir du cadeau que j’avais acheté pour Axel, afin de symboliser  ce jour que je considérais avec importance.



@ Billy Lighter


I wanted you to give me
Something unbelievable
All I got was almost
Instantly forgettable


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé






MessageSujet: Re: Unexpected Visit [PV Sonne]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Unexpected Visit [PV Sonne]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Unexpected Visit [PV Sonne]
» Yoho, quand sonne l'heure...[pv Luth]
» La tour infernale résonne annonçant la libération des 108 fléaux trop longtemps retenus
» [Terminé] Ce que vous faites dans la vie résonne dans l’éternité - PV Livia
» faut qu'on sonne l'alarme, qu'on s'retrouve, qu'on s'rejoigne ; NAEL

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: L.A Rocks :: Beverly Hills :: Villa d'Axel Moriarty-