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 When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]

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Amon Sørensen



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MessageSujet: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Mar 14 Fév - 12:08



When You Came Into My Life...
ft. Sélène Mortiak


Après notre rencontre avec Robin North qui m'avait mis sous tension comme pas possible, on avait patienté jusqu'au discours de la maîtresse de maison, Barbara Sherman, juste pour voir si elle allait perdre contenance ou péter un câble parce que son ex-mari s'était fait remarqué à plusieurs reprises sur la soirée. Bref, juste histoire de voir s'il y aurait de quoi faire un autre bon article sur cette soirée, malgré qu'Evy et moi, on avait déjà largement de quoi faire.

Mais une fois ce discours terminé, alors que le bal allait commencer, j'avais tendu la main à Sélène, comme pour l'inviter sur la piste de danse. Sauf que plutôt que de m'arrêter au milieu de celle-ci pour l'enlacer et danser, je l'avais traversée tout droit, jusqu'à arriver dans l'ascenseur et d'appuyer pour redescendre. A cette heure-ci, on devait être dans les premiers à partir et j'en avais même oublié de prévenir Evy. Mais elle se débrouillerait, c'était une grande fille et en plus, j'avais vu Cash traîner dans le coin. Elle ne serait donc finalement pas en terrain si inconnu que ça.

A peine les portes de l'ascenseur refermées derrière nous et les moteurs enclenchés pour descendre, j'avais plaqué doucement Sélène contre le miroir du fond pour l'embrasser vraiment pour la première fois depuis le début de la soirée. Jusque-là, on était resté corrects d'autant que ce n'était pas vraiment l'endroit idéal pour s'afficher.

Mais maintenant, fallait que je décompresse. Fallait que je fasse ce que j'avais envie de faire et non ce que je devais faire. Sinon, j'allais devenir cinglé. Passer une semaine sans voir celle qu'on aime alors qu'on vient tout juste d'entamer une relation, puis se taper un gala de quelques heures avec elle, magnifique, à ses côtés sans pouvoir la toucher, ni même lui montrer ce qu'on ressent vraiment, au risque qu'elle se pose des questions alors qu'il n'y a pas lieu de s'en poser... C'était une expérience que je n'étais pas près de réitérer.

Toujours était-il que j'étais à peine en train, tout en l'embrassant, de remonter doucement les pans de sa robe du bout de mes doigts qu'un « ding ! » annonçant qu'on était au rez-de-chaussée retentit et je dus mettre fin au baiser à contre cœur. Mais pas grave. Je lui souris. Ce n'était que partie remise.

Nous passâmes devant une hôtesse dont le sourire montrait qu'elle n'était pas dupe et  qui nous souhaita la bonne nuit, souhait que je lui renvoyai en souriant avant d'emmener Sélène vers la Mustang.

Je la regardai tout en démarrant le bolide.

-Accroche-toi...

Je fis une marche arrière hasardeuse entre les voitures de luxe qui nous entouraient et repris la route en faisant rugir les pneus et le moteur. J'étais pourtant pas le genre à risquer de faire des grattes à la voiture. Mais là, j'en avais un peu rien à foutre, je voulais rentrer.

Et ce fut non sans grogner à en faire rigoler Sélène que je râlais à chaque feu rouge qui nous stoppait dans notre course vers mon loft.

-Allez ! Putain, fait chier merde!

Et de rigoler ensuite avec elle.

Ce serait la toute première fois, en 7 ans, qu'elle allait voir où j'habitais. Heureusement, j'avais pas à me tracasser pour l'ordre parce qu'il n'était jamais en désordre.

On y arriva finalement et je garai la bagnole complètement de travers dans l'allée. Je fis le tour de la voiture pour ouvrir la porte de Sélène avant même qu'elle n'ait eu le temps de dire « ouf ». Puis, la prenant à nouveau par la main, je l'avais collée un peu contre la voiture pour un nouveau baiser.

Puis, j'avais calé les mèches de cheveux roux derrière ses oreilles avant de jeter un œil vers le loft...

-C'est chez moi...

Front contre front, je vins brièvement chatouiller le bout de son petit nez avec le mien en fermant les yeux. Je sentais contre moi la chaleur de son corps que seuls nos vêtements séparaient encore, mais plus pour très longtemps.

Sans plus un mot, je l'invitai à entrer dans le loft. Un très grand appartement de plein pied, avec le blanc comme couleur dominante, pas spécialement de décorations, pas de cadres photo. Bref, le stricte minimum : dans le salon, une télé, un tourne disque, (les disques étaient rangés dans une caisse en carton juste à côté), un téléphone et des divans noirs ; dans la cuisine, tout ce qu'il faut, sans plus, de même que dans la salle de bain ; dans la chambre, un lit, une armoire pour les vêtements, un réveil et mon sac de sport dans un coin et le tout, très clean comme si jamais personne n'étais entré ici. L'habitation d'un type qui compte pas rester là. Et surtout, qui ne veut rien montrer.

Mais d'un coup, maintenant que Sélène était là, il y avait comme une touche de couleur dans la pénombre qui n'en était pas vraiment tant les murs blancs reflétaient la moindre source de lumière. Je n'avais pas appuyé sur l'interrupteur pour allumer. Je me tournai vers Sélène et revins vers elle. Sur sa poitrine, la pierre turquoise scintillait comme si elle ne la portait que depuis hier.

Je pris la pierre entre mes doigts, avant de la laisser retomber pour caresser la peau que son décolleté laissait libre en dessous. Comme ça, debout en plein milieu du salon où le silence n'était troublé que par nos respirations trahissant le désir qu'on avait l'un pour l'autre.

@ Billy Lighter











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Dernière édition par Amon Sørensen le Sam 18 Fév - 10:42, édité 1 fois
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Sélène Mortiak



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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Mar 14 Fév - 21:01


When You Came Into My Life...
ft. Amon Sørensen


Tandis que nous attendions que l'organisatrice du Gala fasse sont discours, je ruminais dans ma tête l'échange avec Robin, ma visite à Drake et les informations nouvelles que j'avais encaissé depuis le début de la soirée. Ça commence à faire beaucoup, je n'éprouve plus aucun plaisir à être ici, hormis le fait d'être avec Amon. Cependant, même à ça je devais y trouver un défaut: tellement de réserve que c'est à peine si nous avons pu être la l'un pour l'autre. D'abord le boulot, les collègues, Drake, Amber et Robin, tout le monde eu droit à notre attention sauf le principal intéressé. C'est donc les bras croisés et le regard vide que j'écoutais parler Madame Sherman, me rendant compte seulement après que c'était elle que nous attendions.

Une fois sa dernière phrase prononcée et que le bal fut ouvert, je m'attendais à tout sauf à Amon qui me tende la main pour danser. Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à ce qu'il m'emporte avec lui à travers la salle direction l'ascenseur qu'il appela. Je ne dis rien, croisant les doigts pour qu'il pousse le bouton "sortie". Une fois à l’intérieur, mon amant me colla contre l'ascenseur pour m'embrasser comme il se doit, comme au Grand Canyon, avec un empressement qui me fit sourire. Je lui rendis son baiser, déboutonnant les premiers bouton de sa chemise, dévoilant le haut de son torse, tandis qu'il remontait ma robe pour dévoiler encore plus de peau.

Il s'arrêta quand les portes se rouvrirent sur l'entrée, un sourire à mon intention avant de m'emmener vers la sortie. L'hôtesse nous souhaita la bonne nuit, je lui aurais bien répondu que "bonne" est un peu faible, sachant le temps que nous avons passé loin de l'autre, la frustration accumulée, j'ai bien l'intention de rattraper ça. Je suivis Amon jusqu’à la Mustang, cette vieille amie, et m'installais confortablement.

-Accroche-toi...

Je me tournais vers lui, un large sourire au lèvres.

" Ne t'inquiète pas pour ça, mais c'est pas à la voiture que je vais m'accrocher."

Nous quittâmes le parking et les voitures, s'engageant sur la route. Deuxième fois que je me retrouve dans cette voiture, et à nouveau je n'ai aucune idée de la destination, l'excitation et l'impatience commencent à monter au point d'en faire trembler légèrement mes mains. Pas de chance, tout les feux tombent au rouge et je vois que ça fait rager Amon, lui crispant le visage et durcissant ses traits, ce qui me fit rire. Il lâcha un juron, mais il finit par se joindre à mon rire, faisant grogner la voiture dès le feu vert.

Je garde un œil sur la route, tentant de me remémorer le chemin, laissant défiler les panneaux et la route sous mes yeux. Je ne sais combien de temps s'était écoulé depuis qu'on était parti, mais quand Amon se gara de travers dans une allée je compris que, ça y est, je suis devant chez lui. J'observais le loft comme si je me trouvais devant le château de Disney, avec de grand yeux et le souffle coupé. Un brin d’appréhension me prit au ventre, c'est en quelque sorte une nouvelle découverte de la personnalité d'Amon, une maison en dit long sur son occupant, tant des qualités que des défauts.

Mais cette petite angoisse laissait place à l'euphorie, un nouveau mystère de résolu à propos de mon amant qui s'ajoute à la liste. Il m'ouvre ma portière, m'attirant à lui pour me voler un deuxième baiser passionnel contre la voiture cette fois, et je me laissais aller complètement contre la carrosserie, tirant sur sa veste pour qu'il vienne plus près encore. Je frissonnais sous ses doigts qui repoussèrent mes mèches rebelles.

-C'est chez moi...


Me mordillant les lèvres après avoir touché les siennes, je suivis son regard brièvement avant de sourire quand il déposa son front contre le mien, titillant mon nez du sien. Je soupirais doucement, mon corps réagit déjà à la chaleur du danois, se remémorant les douces caresses qu'il reçut de sa part. Main dans la main, je marchais d'un pas pressé près de lui, le laissant me mener jusqu'à l’intérieur où s'est l'ordre qui régnait qui me frappait en premier. Rien ne dépasse, tout est à sa place, comme si c'était un loft d'exposition où seuls des clients viennent jeter un œil, s'installant dans les divans pour les essayer. Le blanc des murs est si limpide qu'il reflète presque une lumière à lui seul, sans nécessiter une lumière artificielle.

Je m'avançais prudemment dans ce décor venu dans un autre monde, admirant chaque objet, cherchant les détails qui m'indiqueront que c'est bien mon Amon qui vit ici. Je touchais doucement du bout des doigts le dossier d'un des divans noir comme la nuit, m'arrêtant à coté, au centre du salon. Je me sentais tellement petite, aussi fragile que le silence et le calme qui règnent ici. Mon homme revint vers moi, je pouvais presque voir ses yeux briller à l'unisson avec la pierre qui vibre sur ma poitrine. Il l'a prit entre ses doigts avant de la reposer sur ma peau, je pouvais sentir la chaleur qu'elle avait volée à Amon glisser entre mes seins, ou est-ce la caresse de sa main qui me brûle de désir ainsi?

Frémissant de tout mon corps, je m'approchais de lui pour lui retirer sa veste que je balançais sans ménagement sur le côté, le prenant dans mes bras pour l'embrasser avidement. Les derniers boutons de sa chemise cédèrent sous mes doigts, je laissais libre cours à mes mains que si baladèrent sur sa peau nu, récoltant sa chaleur pour venir embraser mon corps qui a si froid.

" J'ai envie de toi." murmurais-je contre ses lèvres, le suppliant du regard de me retirer ma robe, de danser son corps contre le mien.

@ Billy Lighter


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Amon Sørensen



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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Mer 15 Fév - 19:55



When You Came Into My Life...
ft. Sélène Mortiak


Une fois dans l'ascenseur, j'étais redevenu aussi tactile que je ne l'avais été au Grand Canyon, embrassant Sélène avec toute la passion qu'elle m'inspirait. Puis, les portes s'étaient rouvertes et si je n'étais pas redevenu totalement froid (parce qu'au point où j'en étais, c'était mission impossible), j'avais automatiquement repris un peu de distance, même si un tas de détails avaient trahis notre état d'esprit à l'hôtesse. C'était comme si j'enlevais le masque une fois seul avec Sélène et le remettait dès que d'autres étaient présents, qui qu'ils soient.

Et pourtant, si j'étais doué à ce jeu-là, je savais que les détails, les boutons de ma chemise que mon amante avait commencé à détacher, ses cheveux à elle, juste une mèche de travers, étaient de la plus haute importance.

Et que, pour le coup, j'avais été négligeant.

Mais bizarrement, ça ne me faisait ni chaud, ni froid. Je l'avais noté, mais ça ne me foutait pas dans un état d'angoisse pas possible.

Appelons ça « l'effet Sélène »... Ou, comment dire « merde » à la stratégie et la discipline.

Le trajet avait été vite fait et je n'avais pu le retenir de sourire, espiègle, à la réflexion de Sélène dans la voiture...

Nous étions maintenant chez moi, dans mon loft, sur mon territoire... Un territoire où aucune des femmes avec qui j'avais eu des aventures sans lendemain depuis que j'étais à L.A. n'avait mis les pieds. Ne jamais compromettre mon espace, mon territoire avait été une règle d'or jusqu'ici. Pas que personne ne venait jamais, bien que ça restait rare : Timmy et Howard venaient parfois, j'avais interviewé Daniele ici-même.

Vous saisissez la différence ? Timmy, Howard et Daniele font partie de la section « business » de ma vie bien rangée. J'utilise bien le terme « ami » avec les deux premiers, mais, bizarrement, je n'entre en contact avec eux que lorsque l'un d'eux à besoin de quelque chose et vice versa...

Sauf que voilà... Aujourd'hui, Sélène était venue au gala ce soir et avait balayé d'une main nonchalante et sans probablement s'en rendre compte tous les murs que j'avais érigés jusque-là, détruisant tout sur son passage...

Alors maintenant, on fait quoi ?

On devait reconstruire à deux, probablement, recalibrer les limites, jouer avec la nouvelle donnée dans l'équation qu'était Sélène. De même qu'elle devait probablement m'inclure dans la propre équation de sa vie à elle.

Bref, c'était le chaos. Et j'étais, alors que je caressais doucement la naissance de sa poitrine du bout de mes doigts, trop aveuglé par ce qu'elle me faisait ressentir pour pouvoir y réfléchir convenablement et remettre de l'ordre dans ce bordel.

Je l'avais suivie du regard alors qu'elle découvrait ce qu'aucune autre avant elle n'avait pu voir. Et pour en arriver là, je nous avais quand même cantonnés 7 ans dans une salle de sport miteuse, puis dans un hôtel plus luxueux du Grand Canyon... Bref, j'avais fait ça progressivement. Pour faire les choses bien ? Une sorte de cour à l'ancienne ?

Non. Rien à voir. Ce n'était pas tant pour elle que j'avais pris le temps.

C'était pour moi. Pour m'assurer que, si un jour mes sentiments prenaient le dessus sur toute pensée réfléchie, ce serait, dans un premier temps, hors de tout ce qui pouvait avoir trait directement à moi. Dans des endroits d'où je pourrais disparaître du jour au lendemain. La salle de sport ? Idéal. Il y en avait des tas à L.A. Je pouvais en changer quand je voulais. Le Grand Canyon ? Ce n'était que pour quelques jours...

Les deux premières étapes ne m'avaient pas vus m'enfuir... Et ce soir, je n'avais même pas vu l'utilité de penser à deux fois avant de venir ici.

Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que j'aimais la femme qui se tenais devant moi et frissonnait, lèvres sensuellement entrouvertes, sous mes caresses pour tant encore sages...

Elle le fut beaucoup moins, attisant le feu qui brûlait en moi, en particulier dans mon bas-ventre, par un baiser qui ne faisait qu'en demander plus tandis qu'elle me débarrassait de ma veste. J'étais littéralement chaud, j'irradiais tellement que j'avais l'impression que ma chemise allait se consumer à même ma peau lorsque les mains délicieusement fraîches de Sélène étaient passées sous le tissus pour voyager sur mon torse.

La laissant faire, j'avais tiré mes bras vers l'arrière pour enlever complètement ma chemise que je laissai tomber à terre avant de prendre son doux visage entre mes mains pour appuyer encore le baiser, ma langue jouant avec la sienne, dans un slow qui surpassait n'importe quelle danse qu'on aurait pu s'offrir l'un à l'autre si on était resté au gala.

C'était elle qui avait mis fin au baiser et les mots qu'elle murmura dans un souffle contre mes lèvres humides, alors que j'avais encore les yeux fermés pour profiter de la moindre sensation, firent se dresser mes cheveux dans ma nuque... Mais pas que...

Il ne m'en fallut pas plus pour accéder aux supplication silencieuses de son regard vibrant de désir et d'un amour qui me semblait authentique, proche d'une forme de douce folie...

Je me demandais si j'avais la même chose dans mon regard.

Mes mains descendirent, caressant son cou au passage, sur ses épaules alors que je me mordais malgré moi la lèvre inférieure... Doucement, je la fis pivoter pour me retrouver derrière elle, contre elle, la laissant sentir combien je la voulais moi aussi.

Mes doigts glissèrent entre ses omoplates jusqu'à aller trouver les attaches de sa robe dans le bas de son dos nu. Je fis sauter la première avant de venir blottir mon visage dans le creux de son épaule que j'embrassai... Puis, plus près de son oreille pour mieux lui murmurer :

-Neuf nuits depuis le Grand Canyon. Neuf nuits à rêver de toi.

Je souris... fis sauter deux autres attaches.

-Montre-moi que ce n'est pas un rêve cette fois-ci.

Encore deux autres et je fis glisser le tissus sur son corps, jusque plus bas que ses hanches où plus rien ne pouvait le retenir. La robe tomba à terre. Sélène ne portait plus que ses sous-vêtements. C'était encore de trop, mais je voulais savourer le moment. J'expirai de plaisir en me collant un peu plus contre elle, mes doigts redécouvrant les courbes parfaites de ses flancs, de ses fesses... Et je poussai l'aventure jusqu'à caresser très doucement son intimité à travers le vêtement qui me la cachait encore...

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Sélène Mortiak



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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Mer 15 Fév - 22:32


When You Came Into My Life...
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Je n'avais pas prêté plus d'attention que ça à l'hôtesse, aucunement gênée, juste un peu froissée qu'on ait du s'arrêter. Mais ce n'est pas la faute d'Amon, c'est juste mon corps qui râle de n'avoir pas pu en profiter plus. Mais silencieusement, je le rassurais, au vu de la soudaine ardeur que mon amant avait mit dans ses baisers je peux assurer que cette robe finira bien par terre.

C'est une fois dans la voiture que je remarquais le léger désordre dans mes cheveux, reflet de ce qui se passe dans ma vie en ce moment. Les derniers mois ont été chargés, un nouveau logement, une coloc', une rencontre avec Drake qui tombe un peu... comme un cheveux dans la soupe? Et que dire de ce gala? Je ne savais pas qu'il était possible de ressentir de la joie, de l'excitation, de la colère et de la tristesse en si peu de temps, bien que les deux premiers sentiments sont clairement hormonaux et provoqués par monsieur qui conduit.

Mais, ce bordel, je l’accueillais avec plaisir. Durant trop longtemps, ma vie a stagnée, il ne se passait rien, je m'ennuyais sans m'en rendre compte. Hormis mes entraînements de boxe qui m'assuraient un apport de satisfaction à la limite du nécessaire pour ne pas tomber en dépression, le reste n'avait plus aucun goût, plus aucune couleur. Je crois que c'est cette maison qui a tout déclenchée. Je me remercie moi-même pour avoir eu la bonne idée de déménager et de chercher une coloc' pour râler à deux des caprices de la chaudière.

Et dois-je encore parler d'Amon? Moi qui pensais que j'avais atteint le maximum de nouveauté, il était arrivé au magasin avec comme seule indication "on s'en va" pour se retrouver au Grand Canyon, où tout a commencé. Je crois que j'ai réellement commencé à profiter de la vie depuis ma première nuit avec lui. Même les clients n'arrivaient plus à m'ôter mon sourire et ma bonne humeur de toute la semaine. Et je pense être repartie pour une deuxième semaine... ou plus.

Heureusement, le voyage retour passa plus vite que les 9 derniers jours, et en un clin d’œil je m’étais retrouvée au milieu du salon, n'osant pas toucher le décor qui semblait figé dans le temps. Il n'y avait qu'Amon qui bougeait, glissant sa peau sur la mienne, près de mon cœur qui battait plus fort juste pour lui. S'il avait prit les devant dans l'ascenseur, me prenant agréablement au dépourvu, cette fois c'est moi qui allais chercher ce que je désirais ardemment. Pas un baiser, mais ce qui allait suivre, plus tard. Je ne faisais qu'avancer les choses.

Il ne protesta pas quand je fis voler sa veste, ne disait rien quand j'avais ouvert sa chemise pour le toucher de mes mains glacées, il n'avait fait que terminer mon action en se débarrassant lui-même de la chemise. Il encadra mon visage de ses mains puissantes, je basculais la tête pour participer au jeu de nos langues qui se reconnaissent, l'attirant à moi en tirant sur sa ceinture.

J'aurais pu en profiter plus, être patiente, mais je lui avais dis ce que je pensais tout bas depuis qu'il était venu me rejoindre devant la piscine. La chaleur qui émanait de lui s'infiltra sous ma peau, voyageant jusqu'en bas de mon ventre, réchauffant les machines à hormones restées trop longtemps au repos.

Ma supplication avait été entendue. Ses mains redescendirent vers mon cou, mes épaules, mes bras, une étincelle ne cessait de s'allumer dans ses yeux, comme une flamme vacillante dans la nuit, celle qui éclaire les âmes perdues. L'âme perdue que je suis. Ou plutôt, que j'étais. Mais par habitude, je continuais de suivre cette douce lumière, marchant à ses côtés. S'il venait à disparaître, je perdrais tout repère et finirais acculée dans l'ombre.

Mon corps suivait tout seul la pression des mains d'Amon, se retournant pour lui donner une vue d'ensemble sur mon dos, sur les attaches de cette robe encombrante et gênante, voire trop petite. Je me sentais prise au piège, enfermée dans mon propre corps, une accumulation de sentiments avaient fait enfler mon cœur, il n'y a que lui qui à la clé pour faire ressortir tout ça. Et cette clé, je pouvais la sentir contre mon dos, quand il vînt se coller à moi, un léger renflement caractéristique.

Première attache qui saute, premier long soupir que je lâche. Il m'embrassa le creux du cou, je levais une main derrière sa nuque, mêlant mes doigts à ses cheveux, en appréciant la texture et la douceur.

-Neuf nuits depuis le Grand Canyon. Neuf nuits à rêver de toi.

Je fermais les yeux. Les mots qu'il prononçait se répercutèrent sur ma peau, chatouillant comme une plume, des frissons s'étalèrent de mon cou jusqu'à mes seins, s'infiltrant entre les deux, redescendant plus bas encore que le nombril. Deux attachent s'envolent.

-Montre-moi que ce n'est pas un rêve cette fois-ci.

Encore deux, les dernières, et ma robe s'en allait sous les doigts d'Amon, comme neige au soleil, je sentais enfin la fraîcheur souffler sur mon corps. Il ne reste que deux bout de tissus. Beaux à voir, mais gênant quand ils renferment les zones les plus sensibles.

Son corps se rapprocha du mien, ses mains vagabondent sur mon corps, retraçant la courbe des mes formes comme un peintre le ferait. L'une d'elle se glissa plus bas, suivant un chemin bien connu. Et quand il commença à jouer de ses doigts, un feu brûlant se réveilla au plus profond de mon être, enflammant doucement mais sûrement chaque cellule qui me compose. Ma main glissa jusqu'au dessus de sa tête, la où les cheveux sont les plus long, je les empoignait fermement à chaque pression plus intense qu'il m'offrait à travers le tissu. Un réflexe qui tendait mes muscles, animant mon corps de mouvements incontrôlés.

Volontairement incontrôlés.

Je joignais ma main à la sienne, celle qui joue sa mélodie au dessus de ma lingerie, pour la remonter et la glisser cette fois sous le tissus. Je la laissais là, elle connait la musique. Je me joignais au concert, mouvant lentement mes fesses contre le bassin d'Amon, jouant sur la corde sensible, sentant l'instrument de tout les plaisirs s'éveiller davantage. Je tournais mes lèvres vers lui, parcourant ses traits, frôlant les siennes dans un souffle, n'y apposant aucun baiser, juste de quoi lui donner envie de venir en chercher un lui-même. Je lui mordillais gentiment la lèvre inférieur quand sa main trouva la note majeure, m'arrachant un soupir de plaisir. J'accélérais un peu les mouvements de mon bassin, cambrant le dos pour rendre mon action plus intense et profonde.

@ Billy Lighter


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Amon Sørensen



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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Sam 18 Fév - 11:43



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J'avais soupiré longuement quand j'avais fait glisser sa robe sur sa peau, la lâchant pour qu'elle tombe toute seule le long de ses jambes parfaites. Tout était parfait, chez Sélène. Je n'étais probablement pas objectif, mais je n'en avais strictement rien à foutre. Pour moi, elle était la plus belle femme du monde et c'était tout ce qui comptait.

Impatient moi aussi, répondant à l'empressement et au désir de mon amante, ma main n'avait pas tardé à aller chercher les points les plus sensibles, ne gardant qu'un peu de suspens grâce au vêtement qu'elle portait encore. Des frissons me parcoururent lorsque sa main à elle remonta jusqu'à mon crâne pour aller se perdre puis empoigner mes cheveux quand je m'amusai à jouer de mes doigts sur le tissus légèrement humide entre ses jambes.

L'autre main de Sélène vint rejoindre la mienne et je sentis une tension agréable dans mon bas-ventre intensifier encore les sensations qu'elle me procurait. D'un pieds sur le talon de l'autre, je me débarrassai de mes chaussures pour ne pas qu'elles nous emmerdent quand on en serait à devoir me débarrasser de ce qui me restait comme vêtements. Sélène prit ma main et m'invita à passer sous sa lingerie, ce que je fis avec plaisir, retrouvant la la peau douce, humide et brûlante que j'avais connue au Grand Canyon. Un doux petit coin de paradis pour nous tous seuls que je ne demandais qu'à redécouvrir.

J'étais pris entre les sensations que me procuraient les souvenirs de notre première fois et celles que je ressentais maintenant alors que du bout des doigts, je provoquais chez Sélène un mouvement sensuel et excitant. Elle se mouvait contre moi, frottant le renflement de mon pantalon et accentuant les formes de ses courbes excitantes en tendant ses muscles sous l'effet du plaisir.

Tirant sur mes cheveux, elle approcha mon visage du sien qu'elle tourna vers moi. Nos lèvres se frôlaient, flirtaient comme on l'avait si longtemps fait sans vraiment s'en rendre compte. Mais quand je la touchai là où cela la fit soupirer de plaisir, elle vint mordiller ma lèvre, me faisant soupirer à mon tour, un soupir où je laissai passer un grain de voix malgré moi. Puis, je vins l'embrasser tout en accélérant un peu le mouvement de mes doigts.

Quand le baiser prit fin et alors que je la sentais toute prête à m'accueillir déjà, je la fis se retourner face à moi pour l'embrasser encore. Ma main dans sa lingerie avait suivi le mouvement, ne lui laissant pas de répit, la caressant du plat de la main, le bout de mes doigts seul frôlant l'endroit le plus sensible de son intimité.

Tout en l'embrassant, je la fis reculer jusqu'à la guider pour qu'elle s’assoit dans le fauteuil. Là, je la regardai une seconde dans les yeux, espiègle, avant de déposer une myriade de petits baisers sur ses épaules, à la naissance de ses seins, puis sur son ventre, faisant glisser mon corps sur le sien tout en descendant. Je goûtai la peau de son ventre, sentant du bout de ma langue que je laissais parfois passer entre mes lèvres, les vagues de frissons qui la parcouraient.

Arrivé à ses cuisses dont j'embrassai l'intérieur, à genoux à terre, l'invitant à les écarter, je fis glisser sa culotte le long de ses jambes pour libérer sa féminité frémissante. Je lançai à mon amante un regard gourmand tout en lui souriant avant de fermer doucement les yeux pour embrasser à pleine bouche ce voluptueux carrefour des plaisirs, avant que ma langue ne prenne le relais dans ce jeu que mes doigts avaient commencé...  

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Sélène Mortiak



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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Lun 20 Fév - 12:59


When You Came Into My Life...
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J'avais sentis le soupir d'Amon me parcourir l'échine tendit qu'il faisait disparaître le surplus de tissus de mon corps. Un soupir long, frais et j'entendais résonner son désir jusque dans mes tempes. Il vint se blottir contre moi, jouant déjà avec mes sens comme un chat avec une pelote de laine. Je le laissais faire, tant j'étais impatiente de retrouver son corps dans le mien. Allant plus loin, je l'invitais à passer la barrière pour me toucher d'encore plus près, l'incitant avec mes lèvres à venir demander plus.

Les yeux fermés, je collais mon corps contre le sien, parcourue de frissons en écho avec les palpitations de nos cœurs que je sentais battre ensembles dans ma poitrine. Le mouvement de ses doigts s'accéléra, il m'embrassa comme pour récolter mon gémissement de plaisir et s'en délecter. C'est au bord de l'expectative que je me retrouvais face à lui, lui rendant son baiser, sentant les tensions dans mon corps s'accentuer sous l'effet de ses caresses autant intenses et profondes que réservées.

De son corps, il me guida en arrière, me fit m’asseoir dans le divan et s'écarta pour me regarder avec un regard plein de malice. Je lui rendis un sourire sensuel, mordant ma langue inférieure, abaissant mon regard vers son torse nu, son pantalon gonflé de désir identique au mien, mais plus imposant et visible. Je basculais la tête en arrière quand il vînt déposer de ses lèvres des petites pressions sur ma peau sensible, descendant des épaules vers mes seins, se frottant à moi pour m'exciter davantage. Quand il laissait sa langue s'insinuer sur mon ventre, de légers soubresauts accompagnèrent les frissons qui électrisèrent ma peau.

L’intérieur de mes cuisses s'enflammait sous le feu des lèvres d'Amon se débarrassant de ma lingerie aussi rapidement que je fis avec sa veste, reprenant la note laissée en suspend par ses doigts. J'enfonçais mes ongles dans le cuir du divan, les muscles de mon corps se contractant de plaisirs alors que je gémissais de délectation, fort et audible. Il n'y a personne pour nous entendre ici, pas de morse pour gâcher l'instant, je laissais libre court à mon désir, plus aucune retenue.

Sa langue experte jouait avec mon intimité, la prenant sous son contrôle, faisant durer le plaisir quelques instants. Sentant mon plaisir monter en flèche, je me fis violence pour reculer la tête d'Amon de mon corps, le poussant doucement en arrière pour l'allonger au sol, venant m'accroupir au dessus de lui, l'embrassant avidement. Je fis glisser ma bouche sur son cou, son torse, son ventre. Sa ceinture céda, je reculais tirant avec moi son pantalon qui rejoignit ma culotte. Je déposais un baiser juste au dessus de son boxer, au début du renflement, remontant vers ses lèvres en suivant la ligne qui partait de son entre-jambe. Mes cheveux lui caressait le ventre comme pleins de petites mains supplémentaires. Et je repris mes mouvements de bassin, assise sur son membre dressé encore bloqué par le boxer.

Miroir de notre première nuit, nous étions cette fois certains de ce que l'autre voulait, n'ayant plus aucune crainte de prendre et donner. Totalement amoureuse de cet homme, je ralentissais mon baiser, prenant le temps de découvrir sa bouche avec ma langue. Mes mains se joignirent aux siennes, je les remontais au dessus de nos têtes, m'adossant sur lui, ma poitrine sur son torse chaud, mon ventre collé au sien. Il ne reste que l'espace entre nos deux sexes pour nous empêcher d’être unis. Mais je savais que ce n'était qu'une question de temps avant que cette dernière barrière disparaisse aussi. Mon intimité humide y laisserait une dernière trace, avant de pouvoir toucher celle d'Amon.

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Amon Sørensen



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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Lun 20 Fév - 16:48



When You Came Into My Life...
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J'avais trop envie d'elle pour me poser les questions qu'il fallait : est-ce qu'elle n'était pas encore trop fragile ? Est-ce que je ne prenais pas le risque de la détruire en la laissant me suivre, sans le vouloir ? Est-ce que je faisais bien de céder à mes propres pulsions et sentiments ? Ça, c'était les bonnes questions. Les questions auxquelles ma tête n'avait pas de bonne réponse, mais que mon corps trouvait inutiles.

Pourtant, il y avait des signaux d'alarmes que je ne devrais pas négliger : ses yeux directement humides quand je lui avais dit avoir « tué » Karen Felberbaum, ses sentiments extrêmes et incontrôlés même dans des endroits comme le gala où il nous fallait marcher sur des œufs et rester sur nos gardes.

Mais elle apprendrait. Je voulais croire qu'elle saurait tout encaisser comme elle m'avait dit être capable de le faire.

En tout cas, je l'avais prévenue, que pouvais-je faire d'autre ? Je ne pouvais pas la repousser maintenant. Je n'en avais pas envie.

Ce que j'avais envie, c'était de sentir son corps contre le mien. Nos corps qui avaient été trop longtemps séparés. Impression tout à fait illogique quand on pensait que nous avions vécu des années côte à côte sans jamais se toucher que pour s'envoyer des coups de poings à la gueule ou dans les côtes. Et depuis que nous avions franchi le pas au Grand Canyon, je me demandais comment j'avais pu vivre sans elle.

Et si une partie de moi voulait aller voir plus loin, explorer ces contrées nouvelles où la solitude ne serait plus de mise... Une autre me haïssait pour ça. Parce que j'étais toujours persuadé quelque part qu'on ne pouvait survivre que par soi-même... Et que s'attacher, c'était une forme de dépendance, une drogue... Les junkies connaissent certainement ce sentiment. Ils adorent ce que la drogue leur apporte... Mais c'est aussi ce qui les tuera.

C'était une vision purement égoïste des choses et j'en avais pleinement conscience : ne pas s'attacher, à personne, ne faire confiance à personne, pour ne pas avoir à souffrir d'une perte ou d'une trahison. Et tracer son chemin, droit devant et sans détour, sans être ralenti par les autres, aussi.

Sélène balayait tout ça d'un seul regard de ses grands yeux clairs.

Et ça, ça me faisait peur.

Parce que pour me guider sur ce nouveau chemin, je ne pourrais plus compter uniquement sur moi. Mais aussi sur elle.

J'aimais Sélène, c'était une certitude. Mon cerveau ne se ferait pas ce genre de réflexion si ce n'était pas le cas.

Si ce n'était pas le cas, j'en aurais juste rien à foutre, prenant ce qu'il y a à prendre avant de l'abandonner sans aucun remord pour reprendre ma course qui ne me mènera qu'à une fin que tout le monde connaîtra un jour.

C'est quand je la guidai en arrière pour l'asseoir sur le divan que je mis mon cerveau sur « off ». Le temps de penser était révolu. Il fallait agir, prendre du plaisir. Vivre et arrêter de courir.

Je souriais quand elle était prise de soubresaut, m'encourageant à passer encore plus souvent ma langue pour savourer le goût de sa peau. Et je ne pus retenir un long soupir satisfait, quand mes lèvres embrassèrent la peau nue et chaude de son intimité, mon excitation augmentant encore à chaque gémissement qu'elle laissait librement traverser ses lèvres. Mes mains se placèrent sur chacune de ses fesses pour en suivre les mouvements instinctifs.

Ce fut un peu à contre-cœur, mais en même temps curieux de voir sa suite, que je n’insistai pas quand Sélène, me prenant par les cheveux, m'écarta de cette douce friandise qu'elle m'avait offerte. Une fine pellicule de sueur témoignait de mon désir et mon excitation et faisait briller mon front et mon torse à la faible lueur de l'éclairage public qui transperçait les fenêtres du loft. Cette douce lumière qui me permettait aussi de profiter des courbes de Sélène que la pudeur de nos premières fois m'avait empêché d'admirer plus longuement au Grand Canyon. Je comptais bien me rattraper maintenant.

Suivant son mouvement, je m'allongeai à terre sans me faire prier. Je profitai des petits baisers qu'elle déposait dans mon cou, sur mes épaules et mon torse pour dégrafer son soutien-gorge, la libérant de toutes entraves et redécouvrant ces deux petits monts blancs et prometteur que cachait ce dernier vêtement.

Je déposai délicatement, en fermant les yeux, le soutien-gorge à côté de nous, soupirant de plaisir et plongeant mes mains dans les cheveux flamboyants de Sélène, amplifiant leurs mouvements qui, loin de me chatouiller, étaient comme des milliers de petites caresses que m'offrait Sélène.

Mes muscles se contractèrent quand elle hasarda un baiser plus appuyé sur mon boxer et ce qui s'y trouvait et dont le tissu ne pouvait cacher l'envie de retrouver à nouveau la chaleur de mon amante. Mes mains s'étaient resserrées doucement sur ses cheveux, sans pour autant faire mal, montrant combien j'aimais ça.

Et combien j'en voulais plus.

Sélène était alors venue s'asseoir sur moi, l'humidité qui émanait d'elle laissant sa marque sur le dernier vêtements gênant qui me restait. Les yeux fermés, ma langue allant titiller la sienne alors qu'elle parcourait doucement mes lèvres, attisant mes sens, mon bassin se mit à chercher après Sélène, à vouloir l'atteindre. Mon cœur battait la chamade et le désir me trempait de sueur.

Le mouvement combiné de nos deux corps sut naturellement venir à bout de mon boxer qui finit par glisser de lui-même par dessus mon sexe, repoussé par celui de Sélène ainsi que ses cuisses qui enserraient ma taille. Je sentais son cœur qui battait jusque dans cet endroit sensible, vibrant à l'unisson avec le mien.

Je prononçai son prénom, sensuellement dans son oreille, d'une voix emportée par le plaisir, mes mains perdues dans ses cheveux, au moment où elle m'accueillit gracieusement en elle.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Lun 20 Fév - 19:38


When You Came Into My Life...
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Il n'avait pas fallu longtemps pour que nos peaux se retrouvent, nos vêtements jonchant le sol comme si c'était leur vrai place, nos lèvres ne se quittant que le temps de visiter des zones plus sensibles, nos mains dessinant les formes et les courbes de l'autre. Si c'était devenu un rituel, une habitude, presque une façon de communiquer entre Amon et moi, il nous avait fallu de longues années pour en arriver là. Et il nous reste encore du chemin à parcourir, des choses à découvrir, tant sexuellement que dans la vie courante. Jusqu'à présent, nous nous sommes soit tapé dessus, soit nous avons fait l'amour. Passer une semaine avec lui, vivre ensemble, comme un vrai couple, est une chose encore bien mystérieuse. Passer ma vie avec lui, j'en serais capable, j'en ai envie, mais il est encore tellement tôt pour en arriver là.

J'avais appris des choses ce soir. Des choses bien effrayantes que je devais encore analyser, assimiler et accepter. Cela ne changeait rien aux sentiments que je lui porte depuis longtemps maintenant, mais je faisais face à une nouvelle facette de lui: son passé. Il m'en a peu parlé, comme pour toute autre chose. Il est un labyrinthe à énigmes, on en résout un, un nouveau chemin s'ouvre, on le suit jusqu'à une nouvelle énigme, et ainsi de suite.

Et je me perds souvent entre deux casse-têtes. Car de mon côté aussi, je dois composer ma vie avec ce que j'apprends, ce que je vis et ce que je ressens. Le monde est en perpétuel mouvement, il n'attendra personne. Et encore moins les âmes perdues comme moi. Je reçoit une double leçon de "démerde-toi". J'encaisse d'un côté avec Amon, je prends le train en marche avec la vie. Finalement, le quai n'est la que pour nous faire croire qu'on attend, que l'on à un certain pouvoir sur le temps, avant de fausser l'idée que l'on s'en fait en nous poussant dans le train.

Et la correspondance avec Amon s'est faite sur le fil. Mais j'avais pas lâchée l'affaire.

Maintenant, je l'avais pour moi. Rien que pour moi, alors qu'il empoignait mes fesses pour approfondir son jeu de langue entre mes cuisses, suivant mes mouvements, me faisant agréablement du bien. Je gardais un souvenir impérissable des vacances dans un coin de ma tête, mais il me semblait tellement timide et réservée face au désir que l'on se donne en ce moment. Plus de barrière, plus de questions, on avançait au rythme de nos corps animés par l'instinct et faits pour recevoir l'autre.

Mon excitation avait passée un cap, je me sentais chaude et humide de l’intérieur, mais je n'étais pas encore au point de non-retour. Cependant, je ne voulais pas laisser le corps d'Amon à la même température, je voulais moi aussi glisser mon corps sur le sien pour y déposer des petits chocs électriques qui s'infiltrent sous la peau pour secouer les cellules et tendre les muscles de plaisir.

Je l'avais donc obligé à s'allonger à même le sol, profitant de la vue que son corps m'offrait. Je vins me dresser au dessus de lui, l'embrassant, le touchant avec mes mains, avec mon corps. Je m'amusais à frôler son sexe, doucement, lentement, juste pour le mener au bord de l'explosion. Il en profita pour débarrasser mes seins de l’étui qui les retenait. Tel un serpent, je jouais aussi de ma langue pour venir goûter sa peau salé, dansant des hanches pour inciter les siennes à se joindre au mouvement. Je trouvais là la bonne combinaison de points sensibles, ses mains venant se perdre dans mes boucles pour clairement me signifier que j'étais sur la bonne voie.

Je bougeais mes cuisses pour faire glisser le boxer plus en arrière, libérant le passage pour le sexe d'Amon qui semblait déjà prêt à m'envoler au dessus des nuages. Je lui mordillais la peau du cou, laissant traîner le plaisir, prenant mon temps avant de venir joindre nos deux intimités. Mais je crachais sur la minuterie que je m'étais imposée, les douces notes d'Amon dans mon oreille m'avais décidées. Je me redressais un peu, écartant encore plus les jambes pour sentir le bout de son sexe entrer en moi, s'imposant dans le couloir sensible de la procréation humaine, écartant la chair vers plus de plaisirs.

Je descendais très lentement, serrant puis desserrant mes muscles internes, sentant chaque centimètre de son membre frotter sur mes parois délicates. Ma lenteur était frustrante mais elle accentuait les décharges de jouissances qui me parcouraient, gonflant mon corps de satisfaction au point que je me redressais totalement au dessus de nos bassins, courbant le dos en arrière, remontant mes mains dans mes cheveux, ma tête en arrière. Je terminais de poser mon entre-jambe contre celle d'Amon, stimulant nos sens en bougeant vers l'avant, puis vers l'arrière, encore et encore.

Tellement c'était bon, j'accélérais la cadence, posant mes mains sur son ventre pour sentir ses muscles de crisper, bouger et rouler sous sa peau, sous mes doigts. Je lui lançais un regard sensuel, suivant avec un doigt la trace d'un goutte de transpiration qui s'était perdue entre mes seins, luisant ma peau sous la lumière extérieure qui se réverbère sur le blanc des murs, et dans l'ocean de ses yeux qui me parcouraient.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène]   Hier à 20:36



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Lorsque Sélène vint mordiller la peau de mon cou, et alors que je sentais mon boxer glisser le long de mes hanches que je soulevais pour ne lui mettre aucun obstacle sur son chemin, alors que la douce chaleur de l'intimité de mon amante vint prendre la place du tissu pour me tirer vers un extase que je n'avais pas connu depuis longtemps, mes yeux s'étaient ouverts légèrement, embrumés de plaisir. Je ne voyais rien, mais je ressentais tout. Et pas seulement le contact de sa peau contre la mienne, pas seulement sa chaleur et la fluidité sans crainte de ses mouvements... Il y avait aussi tout ce que je ressentais plus haut qu'en dessous de la ceinture, plus haut, au niveau de mon torse, parce que mon cœur ne battait pas que d'excitation...

Et même mon esprit avait abdiqué pour prendre conscience d'une chose : vient un moment où quoi qu'on fasse,  le corps et le cœur envoient chier le cerveau pour sacrifier la stratégie à un bonheur pur.

Un bonheur auquel je ne croyais pas avoir droit.

Pourquoi ? Certains auraient sorti de grandes théories, mais moi, j'en savais juste rien.

J'avais murmuré le prénom de Sélène, sans réfléchir, sans penser que c'était le bon moment. Ça s'était fait aussi naturellement et instinctivement que tous les autres soupirs et grognements de plaisir qu'elle avait provoqué chez moi jusque-là.

Et ça avait été comme si j'avais tiré sur une corde, appuyé sur un bouton, je savais pas. Mais j'avais déclenché quelque chose. Quelque chose d'indescriptible tant c'était bon.

Sélène avait quitté mon cou pour se redresser alors que mes mains s'accrochaient à ses fesses pour suivre le mouvement ou les guider. En même temps qu'elle, je cambrai ma nuque et mon cou en arrière en soufflant un grand coup pour ne pas exploser alors que je la sentais glisser autour de moi, lentement, très lentement, au point que je ne savais plus si elle me faisait l'amour ou si elle me torturait à coup de plaisir et de désir.

Elle se redressa encore jusqu'à se cambrer en arrière, amplifiant ces sensations qui me rendait fou.

Mais fou, je l'étais depuis un bail, bien avant cette histoire de Grand Canyon. Fou d'elle. Et pourtant, même cette folie n'était venue à bout des murs que j'avais érigé qu'après une éternité.

Je n'étais d'ailleurs pas convaincu que Sélène avait conscience de l'exploit qu'elle était en train d'accomplir, de la victoire qu'elle remportait, nue au dessus de moi, une goutte de sueur frayant son chemin entre ses seins jusqu'à venir se mélanger à la mienne, juste là où nos sexes menaient la danse.

Tout comme je n'avais pas moi-même conscience des portes qu'elle m'ouvrirait si seulement je daignais la suivre, aveuglé que j'étais par mes peurs et la méfiance envers moi-même, envers le Amon trop gentil que j'étais encore quelque part, dans le fond. Ce Amon qui encaissait sans jamais rendre les coups. Ce Amon que j'avais essayé de tuer parce qu'il ne m'avait apporté que des emmerdes.

Ouais... Sélène aussi avait des choses à m'apprendre, tout comme je lui avais appris ce soir que le monde est loin d'être aussi facile à décoder que l'on ne le croit.

Elle avait plongé ses mains dans ses cheveux et, sans pouvoir retenir un gémissement, je m'étais redressé pour venir poser mes lèvres entre ses seins. Mais elle me plaqua bien vite à terre, accélérant le mouvement et appuyant ses deux mains sur mon ventre pour donner des coups de bassin plus amples qui me faisaient ouvrir la bouche pour respirer plus fort.

Mon regard croisa le sien, sensuel, magnifique. D'où est-ce qu'elle me sortait ces yeux-là ? C'était probablement un des plus grands mystères de l'univers, un truc que je ne pourrais jamais résoudre. Mais peu importait de savoir le pourquoi du comment quand je pouvais simplement en profiter...

Une de mes mains abandonna une de ses fesses pour venir rejoindre sa main qui caressait la peu laiteuse de Sélène. Mes doigts remplacèrent les siens, continuant le chemin qu'ils avaient commencé à tracer le long de son ventre aux courbes nettes et sans bavure. Et comme la goutte de sueur un peu plus tôt, mes doigts allèrent jusqu'à l'intersection entre nos deux corps qui ne faisaient plus qu'un.

Je refermai ensuite les yeux et accélérai mes mouvements moi aussi... Mais plus le plaisir montait, plus je sentais qu'il fallait que je prenne le contrôle... Quand j'atteins le point de non retour, la dernière ligne droite, je me redressai un peu pour faire basculer Sélène sur son dos et prendre sa place, allongé sur elle, mais me soutenant pour ne pas lui faire subir l'entièreté de mon poids, je donnai des coups de bassins plus prononcés et exigeants sans pour autant être violent.

Je gémissais et grognais plus vite, plus fort, m'interrompant parfois pour embrasser Sélène à pleine bouche, étouffant ses cris à elle aussi. C'étaient des baisers intenses, mais brefs parce que, le souffle court, il nous fallait respirer.

Jusqu'à atteindre la seule chose qui vaut peut-être vraiment le coup de se battre, dans cette putain de vie...

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