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 When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]

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Amon Sørensen
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MessageSujet: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mar 14 Fév - 12:08



When You Came Into My Life...
ft. Sélène Mortiak


Après notre rencontre avec Robin North qui m'avait mis sous tension comme pas possible, on avait patienté jusqu'au discours de la maîtresse de maison, Barbara Sherman, juste pour voir si elle allait perdre contenance ou péter un câble parce que son ex-mari s'était fait remarqué à plusieurs reprises sur la soirée. Bref, juste histoire de voir s'il y aurait de quoi faire un autre bon article sur cette soirée, malgré qu'Evy et moi, on avait déjà largement de quoi faire.

Mais une fois ce discours terminé, alors que le bal allait commencer, j'avais tendu la main à Sélène, comme pour l'inviter sur la piste de danse. Sauf que plutôt que de m'arrêter au milieu de celle-ci pour l'enlacer et danser, je l'avais traversée tout droit, jusqu'à arriver dans l'ascenseur et d'appuyer pour redescendre. A cette heure-ci, on devait être dans les premiers à partir et j'en avais même oublié de prévenir Evy. Mais elle se débrouillerait, c'était une grande fille et en plus, j'avais vu Cash traîner dans le coin. Elle ne serait donc finalement pas en terrain si inconnu que ça.

A peine les portes de l'ascenseur refermées derrière nous et les moteurs enclenchés pour descendre, j'avais plaqué doucement Sélène contre le miroir du fond pour l'embrasser vraiment pour la première fois depuis le début de la soirée. Jusque-là, on était resté corrects d'autant que ce n'était pas vraiment l'endroit idéal pour s'afficher.

Mais maintenant, fallait que je décompresse. Fallait que je fasse ce que j'avais envie de faire et non ce que je devais faire. Sinon, j'allais devenir cinglé. Passer une semaine sans voir celle qu'on aime alors qu'on vient tout juste d'entamer une relation, puis se taper un gala de quelques heures avec elle, magnifique, à ses côtés sans pouvoir la toucher, ni même lui montrer ce qu'on ressent vraiment, au risque qu'elle se pose des questions alors qu'il n'y a pas lieu de s'en poser... C'était une expérience que je n'étais pas près de réitérer.

Toujours était-il que j'étais à peine en train, tout en l'embrassant, de remonter doucement les pans de sa robe du bout de mes doigts qu'un « ding ! » annonçant qu'on était au rez-de-chaussée retentit et je dus mettre fin au baiser à contre cœur. Mais pas grave. Je lui souris. Ce n'était que partie remise.

Nous passâmes devant une hôtesse dont le sourire montrait qu'elle n'était pas dupe et  qui nous souhaita la bonne nuit, souhait que je lui renvoyai en souriant avant d'emmener Sélène vers la Mustang.

Je la regardai tout en démarrant le bolide.

-Accroche-toi...

Je fis une marche arrière hasardeuse entre les voitures de luxe qui nous entouraient et repris la route en faisant rugir les pneus et le moteur. J'étais pourtant pas le genre à risquer de faire des grattes à la voiture. Mais là, j'en avais un peu rien à foutre, je voulais rentrer.

Et ce fut non sans grogner à en faire rigoler Sélène que je râlais à chaque feu rouge qui nous stoppait dans notre course vers mon loft.

-Allez ! Putain, fait chier merde!

Et de rigoler ensuite avec elle.

Ce serait la toute première fois, en 7 ans, qu'elle allait voir où j'habitais. Heureusement, j'avais pas à me tracasser pour l'ordre parce qu'il n'était jamais en désordre.

On y arriva finalement et je garai la bagnole complètement de travers dans l'allée. Je fis le tour de la voiture pour ouvrir la porte de Sélène avant même qu'elle n'ait eu le temps de dire « ouf ». Puis, la prenant à nouveau par la main, je l'avais collée un peu contre la voiture pour un nouveau baiser.

Puis, j'avais calé les mèches de cheveux roux derrière ses oreilles avant de jeter un œil vers le loft...

-C'est chez moi...

Front contre front, je vins brièvement chatouiller le bout de son petit nez avec le mien en fermant les yeux. Je sentais contre moi la chaleur de son corps que seuls nos vêtements séparaient encore, mais plus pour très longtemps.

Sans plus un mot, je l'invitai à entrer dans le loft. Un très grand appartement de plein pied, avec le blanc comme couleur dominante, pas spécialement de décorations, pas de cadres photo. Bref, le stricte minimum : dans le salon, une télé, un tourne disque, (les disques étaient rangés dans une caisse en carton juste à côté), un téléphone et des divans noirs ; dans la cuisine, tout ce qu'il faut, sans plus, de même que dans la salle de bain ; dans la chambre, un lit, une armoire pour les vêtements, un réveil et mon sac de sport dans un coin et le tout, très clean comme si jamais personne n'étais entré ici. L'habitation d'un type qui compte pas rester là. Et surtout, qui ne veut rien montrer.

Mais d'un coup, maintenant que Sélène était là, il y avait comme une touche de couleur dans la pénombre qui n'en était pas vraiment tant les murs blancs reflétaient la moindre source de lumière. Je n'avais pas appuyé sur l'interrupteur pour allumer. Je me tournai vers Sélène et revins vers elle. Sur sa poitrine, la pierre turquoise scintillait comme si elle ne la portait que depuis hier.

Je pris la pierre entre mes doigts, avant de la laisser retomber pour caresser la peau que son décolleté laissait libre en dessous. Comme ça, debout en plein milieu du salon où le silence n'était troublé que par nos respirations trahissant le désir qu'on avait l'un pour l'autre.

@ Billy Lighter











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Dernière édition par Amon Sørensen le Mer 15 Mar - 10:31, édité 2 fois
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Sélène Mortiak
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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mar 14 Fév - 21:01


When You Came Into My Life...
ft. Amon Sørensen


Tandis que nous attendions que l'organisatrice du Gala fasse sont discours, je ruminais dans ma tête l'échange avec Robin, ma visite à Drake et les informations nouvelles que j'avais encaissé depuis le début de la soirée. Ça commence à faire beaucoup, je n'éprouve plus aucun plaisir à être ici, hormis le fait d'être avec Amon. Cependant, même à ça je devais y trouver un défaut: tellement de réserve que c'est à peine si nous avons pu être la l'un pour l'autre. D'abord le boulot, les collègues, Drake, Amber et Robin, tout le monde eu droit à notre attention sauf le principal intéressé. C'est donc les bras croisés et le regard vide que j'écoutais parler Madame Sherman, me rendant compte seulement après que c'était elle que nous attendions.

Une fois sa dernière phrase prononcée et que le bal fut ouvert, je m'attendais à tout sauf à Amon qui me tende la main pour danser. Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à ce qu'il m'emporte avec lui à travers la salle direction l'ascenseur qu'il appela. Je ne dis rien, croisant les doigts pour qu'il pousse le bouton "sortie". Une fois à l’intérieur, mon amant me colla contre l'ascenseur pour m'embrasser comme il se doit, comme au Grand Canyon, avec un empressement qui me fit sourire. Je lui rendis son baiser, déboutonnant les premiers bouton de sa chemise, dévoilant le haut de son torse, tandis qu'il remontait ma robe pour dévoiler encore plus de peau.

Il s'arrêta quand les portes se rouvrirent sur l'entrée, un sourire à mon intention avant de m'emmener vers la sortie. L'hôtesse nous souhaita la bonne nuit, je lui aurais bien répondu que "bonne" est un peu faible, sachant le temps que nous avons passé loin de l'autre, la frustration accumulée, j'ai bien l'intention de rattraper ça. Je suivis Amon jusqu’à la Mustang, cette vieille amie, et m'installais confortablement.

-Accroche-toi...

Je me tournais vers lui, un large sourire au lèvres.

" Ne t'inquiète pas pour ça, mais c'est pas à la voiture que je vais m'accrocher."

Nous quittâmes le parking et les voitures, s'engageant sur la route. Deuxième fois que je me retrouve dans cette voiture, et à nouveau je n'ai aucune idée de la destination, l'excitation et l'impatience commencent à monter au point d'en faire trembler légèrement mes mains. Pas de chance, tout les feux tombent au rouge et je vois que ça fait rager Amon, lui crispant le visage et durcissant ses traits, ce qui me fit rire. Il lâcha un juron, mais il finit par se joindre à mon rire, faisant grogner la voiture dès le feu vert.

Je garde un œil sur la route, tentant de me remémorer le chemin, laissant défiler les panneaux et la route sous mes yeux. Je ne sais combien de temps s'était écoulé depuis qu'on était parti, mais quand Amon se gara de travers dans une allée je compris que, ça y est, je suis devant chez lui. J'observais le loft comme si je me trouvais devant le château de Disney, avec de grand yeux et le souffle coupé. Un brin d’appréhension me prit au ventre, c'est en quelque sorte une nouvelle découverte de la personnalité d'Amon, une maison en dit long sur son occupant, tant des qualités que des défauts.

Mais cette petite angoisse laissait place à l'euphorie, un nouveau mystère de résolu à propos de mon amant qui s'ajoute à la liste. Il m'ouvre ma portière, m'attirant à lui pour me voler un deuxième baiser passionnel contre la voiture cette fois, et je me laissais aller complètement contre la carrosserie, tirant sur sa veste pour qu'il vienne plus près encore. Je frissonnais sous ses doigts qui repoussèrent mes mèches rebelles.

-C'est chez moi...


Me mordillant les lèvres après avoir touché les siennes, je suivis son regard brièvement avant de sourire quand il déposa son front contre le mien, titillant mon nez du sien. Je soupirais doucement, mon corps réagit déjà à la chaleur du danois, se remémorant les douces caresses qu'il reçut de sa part. Main dans la main, je marchais d'un pas pressé près de lui, le laissant me mener jusqu'à l’intérieur où s'est l'ordre qui régnait qui me frappait en premier. Rien ne dépasse, tout est à sa place, comme si c'était un loft d'exposition où seuls des clients viennent jeter un œil, s'installant dans les divans pour les essayer. Le blanc des murs est si limpide qu'il reflète presque une lumière à lui seul, sans nécessiter une lumière artificielle.

Je m'avançais prudemment dans ce décor venu dans un autre monde, admirant chaque objet, cherchant les détails qui m'indiqueront que c'est bien mon Amon qui vit ici. Je touchais doucement du bout des doigts le dossier d'un des divans noir comme la nuit, m'arrêtant à coté, au centre du salon. Je me sentais tellement petite, aussi fragile que le silence et le calme qui règnent ici. Mon homme revint vers moi, je pouvais presque voir ses yeux briller à l'unisson avec la pierre qui vibre sur ma poitrine. Il l'a prit entre ses doigts avant de la reposer sur ma peau, je pouvais sentir la chaleur qu'elle avait volée à Amon glisser entre mes seins, ou est-ce la caresse de sa main qui me brûle de désir ainsi?

Frémissant de tout mon corps, je m'approchais de lui pour lui retirer sa veste que je balançais sans ménagement sur le côté, le prenant dans mes bras pour l'embrasser avidement. Les derniers boutons de sa chemise cédèrent sous mes doigts, je laissais libre cours à mes mains que si baladèrent sur sa peau nu, récoltant sa chaleur pour venir embraser mon corps qui a si froid.

" J'ai envie de toi." murmurais-je contre ses lèvres, le suppliant du regard de me retirer ma robe, de danser son corps contre le mien.

@ Billy Lighter


"Les robes des femmes de tout âge et de tout pays,
sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller
et le désir caché de se déshabiller"

- Lin Yutang -


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Amon Sørensen
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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mer 15 Fév - 19:55



When You Came Into My Life...
ft. Sélène Mortiak


Une fois dans l'ascenseur, j'étais redevenu aussi tactile que je ne l'avais été au Grand Canyon, embrassant Sélène avec toute la passion qu'elle m'inspirait. Puis, les portes s'étaient rouvertes et si je n'étais pas redevenu totalement froid (parce qu'au point où j'en étais, c'était mission impossible), j'avais automatiquement repris un peu de distance, même si un tas de détails avaient trahis notre état d'esprit à l'hôtesse. C'était comme si j'enlevais le masque une fois seul avec Sélène et le remettait dès que d'autres étaient présents, qui qu'ils soient.

Et pourtant, si j'étais doué à ce jeu-là, je savais que les détails, les boutons de ma chemise que mon amante avait commencé à détacher, ses cheveux à elle, juste une mèche de travers, étaient de la plus haute importance.

Et que, pour le coup, j'avais été négligeant.

Mais bizarrement, ça ne me faisait ni chaud, ni froid. Je l'avais noté, mais ça ne me foutait pas dans un état d'angoisse pas possible.

Appelons ça « l'effet Sélène »... Ou, comment dire « merde » à la stratégie et la discipline.

Le trajet avait été vite fait et je n'avais pu le retenir de sourire, espiègle, à la réflexion de Sélène dans la voiture...

Nous étions maintenant chez moi, dans mon loft, sur mon territoire... Un territoire où aucune des femmes avec qui j'avais eu des aventures sans lendemain depuis que j'étais à L.A. n'avait mis les pieds. Ne jamais compromettre mon espace, mon territoire avait été une règle d'or jusqu'ici. Pas que personne ne venait jamais, bien que ça restait rare : Timmy et Howard venaient parfois, j'avais interviewé Daniele ici-même.

Vous saisissez la différence ? Timmy, Howard et Daniele font partie de la section « business » de ma vie bien rangée. J'utilise bien le terme « ami » avec les deux premiers, mais, bizarrement, je n'entre en contact avec eux que lorsque l'un d'eux à besoin de quelque chose et vice versa...

Sauf que voilà... Aujourd'hui, Sélène était venue au gala ce soir et avait balayé d'une main nonchalante et sans probablement s'en rendre compte tous les murs que j'avais érigés jusque-là, détruisant tout sur son passage...

Alors maintenant, on fait quoi ?

On devait reconstruire à deux, probablement, recalibrer les limites, jouer avec la nouvelle donnée dans l'équation qu'était Sélène. De même qu'elle devait probablement m'inclure dans la propre équation de sa vie à elle.

Bref, c'était le chaos. Et j'étais, alors que je caressais doucement la naissance de sa poitrine du bout de mes doigts, trop aveuglé par ce qu'elle me faisait ressentir pour pouvoir y réfléchir convenablement et remettre de l'ordre dans ce bordel.

Je l'avais suivie du regard alors qu'elle découvrait ce qu'aucune autre avant elle n'avait pu voir. Et pour en arriver là, je nous avais quand même cantonnés 7 ans dans une salle de sport miteuse, puis dans un hôtel plus luxueux du Grand Canyon... Bref, j'avais fait ça progressivement. Pour faire les choses bien ? Une sorte de cour à l'ancienne ?

Non. Rien à voir. Ce n'était pas tant pour elle que j'avais pris le temps.

C'était pour moi. Pour m'assurer que, si un jour mes sentiments prenaient le dessus sur toute pensée réfléchie, ce serait, dans un premier temps, hors de tout ce qui pouvait avoir trait directement à moi. Dans des endroits d'où je pourrais disparaître du jour au lendemain. La salle de sport ? Idéal. Il y en avait des tas à L.A. Je pouvais en changer quand je voulais. Le Grand Canyon ? Ce n'était que pour quelques jours...

Les deux premières étapes ne m'avaient pas vus m'enfuir... Et ce soir, je n'avais même pas vu l'utilité de penser à deux fois avant de venir ici.

Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que j'aimais la femme qui se tenais devant moi et frissonnait, lèvres sensuellement entrouvertes, sous mes caresses pour tant encore sages...

Elle le fut beaucoup moins, attisant le feu qui brûlait en moi, en particulier dans mon bas-ventre, par un baiser qui ne faisait qu'en demander plus tandis qu'elle me débarrassait de ma veste. J'étais littéralement chaud, j'irradiais tellement que j'avais l'impression que ma chemise allait se consumer à même ma peau lorsque les mains délicieusement fraîches de Sélène étaient passées sous le tissus pour voyager sur mon torse.

La laissant faire, j'avais tiré mes bras vers l'arrière pour enlever complètement ma chemise que je laissai tomber à terre avant de prendre son doux visage entre mes mains pour appuyer encore le baiser, ma langue jouant avec la sienne, dans un slow qui surpassait n'importe quelle danse qu'on aurait pu s'offrir l'un à l'autre si on était resté au gala.

C'était elle qui avait mis fin au baiser et les mots qu'elle murmura dans un souffle contre mes lèvres humides, alors que j'avais encore les yeux fermés pour profiter de la moindre sensation, firent se dresser mes cheveux dans ma nuque... Mais pas que...

Il ne m'en fallut pas plus pour accéder aux supplication silencieuses de son regard vibrant de désir et d'un amour qui me semblait authentique, proche d'une forme de douce folie...

Je me demandais si j'avais la même chose dans mon regard.

Mes mains descendirent, caressant son cou au passage, sur ses épaules alors que je me mordais malgré moi la lèvre inférieure... Doucement, je la fis pivoter pour me retrouver derrière elle, contre elle, la laissant sentir combien je la voulais moi aussi.

Mes doigts glissèrent entre ses omoplates jusqu'à aller trouver les attaches de sa robe dans le bas de son dos nu. Je fis sauter la première avant de venir blottir mon visage dans le creux de son épaule que j'embrassai... Puis, plus près de son oreille pour mieux lui murmurer :

-Neuf nuits depuis le Grand Canyon. Neuf nuits à rêver de toi.

Je souris... fis sauter deux autres attaches.

-Montre-moi que ce n'est pas un rêve cette fois-ci.

Encore deux autres et je fis glisser le tissus sur son corps, jusque plus bas que ses hanches où plus rien ne pouvait le retenir. La robe tomba à terre. Sélène ne portait plus que ses sous-vêtements. C'était encore de trop, mais je voulais savourer le moment. J'expirai de plaisir en me collant un peu plus contre elle, mes doigts redécouvrant les courbes parfaites de ses flancs, de ses fesses... Et je poussai l'aventure jusqu'à caresser très doucement son intimité à travers le vêtement qui me la cachait encore...

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Sélène Mortiak
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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mer 15 Fév - 22:32


When You Came Into My Life...
ft. Amon Sørensen


Je n'avais pas prêté plus d'attention que ça à l'hôtesse, aucunement gênée, juste un peu froissée qu'on ait du s'arrêter. Mais ce n'est pas la faute d'Amon, c'est juste mon corps qui râle de n'avoir pas pu en profiter plus. Mais silencieusement, je le rassurais, au vu de la soudaine ardeur que mon amant avait mit dans ses baisers je peux assurer que cette robe finira bien par terre.

C'est une fois dans la voiture que je remarquais le léger désordre dans mes cheveux, reflet de ce qui se passe dans ma vie en ce moment. Les derniers mois ont été chargés, un nouveau logement, une coloc', une rencontre avec Drake qui tombe un peu... comme un cheveux dans la soupe? Et que dire de ce gala? Je ne savais pas qu'il était possible de ressentir de la joie, de l'excitation, de la colère et de la tristesse en si peu de temps, bien que les deux premiers sentiments sont clairement hormonaux et provoqués par monsieur qui conduit.

Mais, ce bordel, je l’accueillais avec plaisir. Durant trop longtemps, ma vie a stagnée, il ne se passait rien, je m'ennuyais sans m'en rendre compte. Hormis mes entraînements de boxe qui m'assuraient un apport de satisfaction à la limite du nécessaire pour ne pas tomber en dépression, le reste n'avait plus aucun goût, plus aucune couleur. Je crois que c'est cette maison qui a tout déclenchée. Je me remercie moi-même pour avoir eu la bonne idée de déménager et de chercher une coloc' pour râler à deux des caprices de la chaudière.

Et dois-je encore parler d'Amon? Moi qui pensais que j'avais atteint le maximum de nouveauté, il était arrivé au magasin avec comme seule indication "on s'en va" pour se retrouver au Grand Canyon, où tout a commencé. Je crois que j'ai réellement commencé à profiter de la vie depuis ma première nuit avec lui. Même les clients n'arrivaient plus à m'ôter mon sourire et ma bonne humeur de toute la semaine. Et je pense être repartie pour une deuxième semaine... ou plus.

Heureusement, le voyage retour passa plus vite que les 9 derniers jours, et en un clin d’œil je m’étais retrouvée au milieu du salon, n'osant pas toucher le décor qui semblait figé dans le temps. Il n'y avait qu'Amon qui bougeait, glissant sa peau sur la mienne, près de mon cœur qui battait plus fort juste pour lui. S'il avait prit les devant dans l'ascenseur, me prenant agréablement au dépourvu, cette fois c'est moi qui allais chercher ce que je désirais ardemment. Pas un baiser, mais ce qui allait suivre, plus tard. Je ne faisais qu'avancer les choses.

Il ne protesta pas quand je fis voler sa veste, ne disait rien quand j'avais ouvert sa chemise pour le toucher de mes mains glacées, il n'avait fait que terminer mon action en se débarrassant lui-même de la chemise. Il encadra mon visage de ses mains puissantes, je basculais la tête pour participer au jeu de nos langues qui se reconnaissent, l'attirant à moi en tirant sur sa ceinture.

J'aurais pu en profiter plus, être patiente, mais je lui avais dis ce que je pensais tout bas depuis qu'il était venu me rejoindre devant la piscine. La chaleur qui émanait de lui s'infiltra sous ma peau, voyageant jusqu'en bas de mon ventre, réchauffant les machines à hormones restées trop longtemps au repos.

Ma supplication avait été entendue. Ses mains redescendirent vers mon cou, mes épaules, mes bras, une étincelle ne cessait de s'allumer dans ses yeux, comme une flamme vacillante dans la nuit, celle qui éclaire les âmes perdues. L'âme perdue que je suis. Ou plutôt, que j'étais. Mais par habitude, je continuais de suivre cette douce lumière, marchant à ses côtés. S'il venait à disparaître, je perdrais tout repère et finirais acculée dans l'ombre.

Mon corps suivait tout seul la pression des mains d'Amon, se retournant pour lui donner une vue d'ensemble sur mon dos, sur les attaches de cette robe encombrante et gênante, voire trop petite. Je me sentais prise au piège, enfermée dans mon propre corps, une accumulation de sentiments avaient fait enfler mon cœur, il n'y a que lui qui à la clé pour faire ressortir tout ça. Et cette clé, je pouvais la sentir contre mon dos, quand il vînt se coller à moi, un léger renflement caractéristique.

Première attache qui saute, premier long soupir que je lâche. Il m'embrassa le creux du cou, je levais une main derrière sa nuque, mêlant mes doigts à ses cheveux, en appréciant la texture et la douceur.

-Neuf nuits depuis le Grand Canyon. Neuf nuits à rêver de toi.

Je fermais les yeux. Les mots qu'il prononçait se répercutèrent sur ma peau, chatouillant comme une plume, des frissons s'étalèrent de mon cou jusqu'à mes seins, s'infiltrant entre les deux, redescendant plus bas encore que le nombril. Deux attachent s'envolent.

-Montre-moi que ce n'est pas un rêve cette fois-ci.

Encore deux, les dernières, et ma robe s'en allait sous les doigts d'Amon, comme neige au soleil, je sentais enfin la fraîcheur souffler sur mon corps. Il ne reste que deux bout de tissus. Beaux à voir, mais gênant quand ils renferment les zones les plus sensibles.

Son corps se rapprocha du mien, ses mains vagabondent sur mon corps, retraçant la courbe des mes formes comme un peintre le ferait. L'une d'elle se glissa plus bas, suivant un chemin bien connu. Et quand il commença à jouer de ses doigts, un feu brûlant se réveilla au plus profond de mon être, enflammant doucement mais sûrement chaque cellule qui me compose. Ma main glissa jusqu'au dessus de sa tête, la où les cheveux sont les plus long, je les empoignait fermement à chaque pression plus intense qu'il m'offrait à travers le tissu. Un réflexe qui tendait mes muscles, animant mon corps de mouvements incontrôlés.

Volontairement incontrôlés.

Je joignais ma main à la sienne, celle qui joue sa mélodie au dessus de ma lingerie, pour la remonter et la glisser cette fois sous le tissus. Je la laissais là, elle connait la musique. Je me joignais au concert, mouvant lentement mes fesses contre le bassin d'Amon, jouant sur la corde sensible, sentant l'instrument de tout les plaisirs s'éveiller davantage. Je tournais mes lèvres vers lui, parcourant ses traits, frôlant les siennes dans un souffle, n'y apposant aucun baiser, juste de quoi lui donner envie de venir en chercher un lui-même. Je lui mordillais gentiment la lèvre inférieur quand sa main trouva la note majeure, m'arrachant un soupir de plaisir. J'accélérais un peu les mouvements de mon bassin, cambrant le dos pour rendre mon action plus intense et profonde.

@ Billy Lighter


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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Sam 18 Fév - 11:43



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J'avais soupiré longuement quand j'avais fait glisser sa robe sur sa peau, la lâchant pour qu'elle tombe toute seule le long de ses jambes parfaites. Tout était parfait, chez Sélène. Je n'étais probablement pas objectif, mais je n'en avais strictement rien à foutre. Pour moi, elle était la plus belle femme du monde et c'était tout ce qui comptait.

Impatient moi aussi, répondant à l'empressement et au désir de mon amante, ma main n'avait pas tardé à aller chercher les points les plus sensibles, ne gardant qu'un peu de suspens grâce au vêtement qu'elle portait encore. Des frissons me parcoururent lorsque sa main à elle remonta jusqu'à mon crâne pour aller se perdre puis empoigner mes cheveux quand je m'amusai à jouer de mes doigts sur le tissus légèrement humide entre ses jambes.

L'autre main de Sélène vint rejoindre la mienne et je sentis une tension agréable dans mon bas-ventre intensifier encore les sensations qu'elle me procurait. D'un pieds sur le talon de l'autre, je me débarrassai de mes chaussures pour ne pas qu'elles nous emmerdent quand on en serait à devoir me débarrasser de ce qui me restait comme vêtements. Sélène prit ma main et m'invita à passer sous sa lingerie, ce que je fis avec plaisir, retrouvant la la peau douce, humide et brûlante que j'avais connue au Grand Canyon. Un doux petit coin de paradis pour nous tous seuls que je ne demandais qu'à redécouvrir.

J'étais pris entre les sensations que me procuraient les souvenirs de notre première fois et celles que je ressentais maintenant alors que du bout des doigts, je provoquais chez Sélène un mouvement sensuel et excitant. Elle se mouvait contre moi, frottant le renflement de mon pantalon et accentuant les formes de ses courbes excitantes en tendant ses muscles sous l'effet du plaisir.

Tirant sur mes cheveux, elle approcha mon visage du sien qu'elle tourna vers moi. Nos lèvres se frôlaient, flirtaient comme on l'avait si longtemps fait sans vraiment s'en rendre compte. Mais quand je la touchai là où cela la fit soupirer de plaisir, elle vint mordiller ma lèvre, me faisant soupirer à mon tour, un soupir où je laissai passer un grain de voix malgré moi. Puis, je vins l'embrasser tout en accélérant un peu le mouvement de mes doigts.

Quand le baiser prit fin et alors que je la sentais toute prête à m'accueillir déjà, je la fis se retourner face à moi pour l'embrasser encore. Ma main dans sa lingerie avait suivi le mouvement, ne lui laissant pas de répit, la caressant du plat de la main, le bout de mes doigts seul frôlant l'endroit le plus sensible de son intimité.

Tout en l'embrassant, je la fis reculer jusqu'à la guider pour qu'elle s’assoit dans le fauteuil. Là, je la regardai une seconde dans les yeux, espiègle, avant de déposer une myriade de petits baisers sur ses épaules, à la naissance de ses seins, puis sur son ventre, faisant glisser mon corps sur le sien tout en descendant. Je goûtai la peau de son ventre, sentant du bout de ma langue que je laissais parfois passer entre mes lèvres, les vagues de frissons qui la parcouraient.

Arrivé à ses cuisses dont j'embrassai l'intérieur, à genoux à terre, l'invitant à les écarter, je fis glisser sa culotte le long de ses jambes pour libérer sa féminité frémissante. Je lançai à mon amante un regard gourmand tout en lui souriant avant de fermer doucement les yeux pour embrasser à pleine bouche ce voluptueux carrefour des plaisirs, avant que ma langue ne prenne le relais dans ce jeu que mes doigts avaient commencé...  

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 20 Fév - 12:59


When You Came Into My Life...
ft. Amon Sørensen


J'avais sentis le soupir d'Amon me parcourir l'échine tendit qu'il faisait disparaître le surplus de tissus de mon corps. Un soupir long, frais et j'entendais résonner son désir jusque dans mes tempes. Il vint se blottir contre moi, jouant déjà avec mes sens comme un chat avec une pelote de laine. Je le laissais faire, tant j'étais impatiente de retrouver son corps dans le mien. Allant plus loin, je l'invitais à passer la barrière pour me toucher d'encore plus près, l'incitant avec mes lèvres à venir demander plus.

Les yeux fermés, je collais mon corps contre le sien, parcourue de frissons en écho avec les palpitations de nos cœurs que je sentais battre ensembles dans ma poitrine. Le mouvement de ses doigts s'accéléra, il m'embrassa comme pour récolter mon gémissement de plaisir et s'en délecter. C'est au bord de l'expectative que je me retrouvais face à lui, lui rendant son baiser, sentant les tensions dans mon corps s'accentuer sous l'effet de ses caresses autant intenses et profondes que réservées.

De son corps, il me guida en arrière, me fit m’asseoir dans le divan et s'écarta pour me regarder avec un regard plein de malice. Je lui rendis un sourire sensuel, mordant ma langue inférieure, abaissant mon regard vers son torse nu, son pantalon gonflé de désir identique au mien, mais plus imposant et visible. Je basculais la tête en arrière quand il vînt déposer de ses lèvres des petites pressions sur ma peau sensible, descendant des épaules vers mes seins, se frottant à moi pour m'exciter davantage. Quand il laissait sa langue s'insinuer sur mon ventre, de légers soubresauts accompagnèrent les frissons qui électrisèrent ma peau.

L’intérieur de mes cuisses s'enflammait sous le feu des lèvres d'Amon se débarrassant de ma lingerie aussi rapidement que je fis avec sa veste, reprenant la note laissée en suspend par ses doigts. J'enfonçais mes ongles dans le cuir du divan, les muscles de mon corps se contractant de plaisirs alors que je gémissais de délectation, fort et audible. Il n'y a personne pour nous entendre ici, pas de morse pour gâcher l'instant, je laissais libre court à mon désir, plus aucune retenue.

Sa langue experte jouait avec mon intimité, la prenant sous son contrôle, faisant durer le plaisir quelques instants. Sentant mon plaisir monter en flèche, je me fis violence pour reculer la tête d'Amon de mon corps, le poussant doucement en arrière pour l'allonger au sol, venant m'accroupir au dessus de lui, l'embrassant avidement. Je fis glisser ma bouche sur son cou, son torse, son ventre. Sa ceinture céda, je reculais tirant avec moi son pantalon qui rejoignit ma culotte. Je déposais un baiser juste au dessus de son boxer, au début du renflement, remontant vers ses lèvres en suivant la ligne qui partait de son entre-jambe. Mes cheveux lui caressait le ventre comme pleins de petites mains supplémentaires. Et je repris mes mouvements de bassin, assise sur son membre dressé encore bloqué par le boxer.

Miroir de notre première nuit, nous étions cette fois certains de ce que l'autre voulait, n'ayant plus aucune crainte de prendre et donner. Totalement amoureuse de cet homme, je ralentissais mon baiser, prenant le temps de découvrir sa bouche avec ma langue. Mes mains se joignirent aux siennes, je les remontais au dessus de nos têtes, m'adossant sur lui, ma poitrine sur son torse chaud, mon ventre collé au sien. Il ne reste que l'espace entre nos deux sexes pour nous empêcher d’être unis. Mais je savais que ce n'était qu'une question de temps avant que cette dernière barrière disparaisse aussi. Mon intimité humide y laisserait une dernière trace, avant de pouvoir toucher celle d'Amon.

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Amon Sørensen
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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 20 Fév - 16:48



When You Came Into My Life...
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J'avais trop envie d'elle pour me poser les questions qu'il fallait : est-ce qu'elle n'était pas encore trop fragile ? Est-ce que je ne prenais pas le risque de la détruire en la laissant me suivre, sans le vouloir ? Est-ce que je faisais bien de céder à mes propres pulsions et sentiments ? Ça, c'était les bonnes questions. Les questions auxquelles ma tête n'avait pas de bonne réponse, mais que mon corps trouvait inutiles.

Pourtant, il y avait des signaux d'alarmes que je ne devrais pas négliger : ses yeux directement humides quand je lui avais dit avoir « tué » Karen Felberbaum, ses sentiments extrêmes et incontrôlés même dans des endroits comme le gala où il nous fallait marcher sur des œufs et rester sur nos gardes.

Mais elle apprendrait. Je voulais croire qu'elle saurait tout encaisser comme elle m'avait dit être capable de le faire.

En tout cas, je l'avais prévenue, que pouvais-je faire d'autre ? Je ne pouvais pas la repousser maintenant. Je n'en avais pas envie.

Ce que j'avais envie, c'était de sentir son corps contre le mien. Nos corps qui avaient été trop longtemps séparés. Impression tout à fait illogique quand on pensait que nous avions vécu des années côte à côte sans jamais se toucher que pour s'envoyer des coups de poings à la gueule ou dans les côtes. Et depuis que nous avions franchi le pas au Grand Canyon, je me demandais comment j'avais pu vivre sans elle.

Et si une partie de moi voulait aller voir plus loin, explorer ces contrées nouvelles où la solitude ne serait plus de mise... Une autre me haïssait pour ça. Parce que j'étais toujours persuadé quelque part qu'on ne pouvait survivre que par soi-même... Et que s'attacher, c'était une forme de dépendance, une drogue... Les junkies connaissent certainement ce sentiment. Ils adorent ce que la drogue leur apporte... Mais c'est aussi ce qui les tuera.

C'était une vision purement égoïste des choses et j'en avais pleinement conscience : ne pas s'attacher, à personne, ne faire confiance à personne, pour ne pas avoir à souffrir d'une perte ou d'une trahison. Et tracer son chemin, droit devant et sans détour, sans être ralenti par les autres, aussi.

Sélène balayait tout ça d'un seul regard de ses grands yeux clairs.

Et ça, ça me faisait peur.

Parce que pour me guider sur ce nouveau chemin, je ne pourrais plus compter uniquement sur moi. Mais aussi sur elle.

J'aimais Sélène, c'était une certitude. Mon cerveau ne se ferait pas ce genre de réflexion si ce n'était pas le cas.

Si ce n'était pas le cas, j'en aurais juste rien à foutre, prenant ce qu'il y a à prendre avant de l'abandonner sans aucun remord pour reprendre ma course qui ne me mènera qu'à une fin que tout le monde connaîtra un jour.

C'est quand je la guidai en arrière pour l'asseoir sur le divan que je mis mon cerveau sur « off ». Le temps de penser était révolu. Il fallait agir, prendre du plaisir. Vivre et arrêter de courir.

Je souriais quand elle était prise de soubresaut, m'encourageant à passer encore plus souvent ma langue pour savourer le goût de sa peau. Et je ne pus retenir un long soupir satisfait, quand mes lèvres embrassèrent la peau nue et chaude de son intimité, mon excitation augmentant encore à chaque gémissement qu'elle laissait librement traverser ses lèvres. Mes mains se placèrent sur chacune de ses fesses pour en suivre les mouvements instinctifs.

Ce fut un peu à contre-cœur, mais en même temps curieux de voir sa suite, que je n’insistai pas quand Sélène, me prenant par les cheveux, m'écarta de cette douce friandise qu'elle m'avait offerte. Une fine pellicule de sueur témoignait de mon désir et mon excitation et faisait briller mon front et mon torse à la faible lueur de l'éclairage public qui transperçait les fenêtres du loft. Cette douce lumière qui me permettait aussi de profiter des courbes de Sélène que la pudeur de nos premières fois m'avait empêché d'admirer plus longuement au Grand Canyon. Je comptais bien me rattraper maintenant.

Suivant son mouvement, je m'allongeai à terre sans me faire prier. Je profitai des petits baisers qu'elle déposait dans mon cou, sur mes épaules et mon torse pour dégrafer son soutien-gorge, la libérant de toutes entraves et redécouvrant ces deux petits monts blancs et prometteur que cachait ce dernier vêtement.

Je déposai délicatement, en fermant les yeux, le soutien-gorge à côté de nous, soupirant de plaisir et plongeant mes mains dans les cheveux flamboyants de Sélène, amplifiant leurs mouvements qui, loin de me chatouiller, étaient comme des milliers de petites caresses que m'offrait Sélène.

Mes muscles se contractèrent quand elle hasarda un baiser plus appuyé sur mon boxer et ce qui s'y trouvait et dont le tissu ne pouvait cacher l'envie de retrouver à nouveau la chaleur de mon amante. Mes mains s'étaient resserrées doucement sur ses cheveux, sans pour autant faire mal, montrant combien j'aimais ça.

Et combien j'en voulais plus.

Sélène était alors venue s'asseoir sur moi, l'humidité qui émanait d'elle laissant sa marque sur le dernier vêtements gênant qui me restait. Les yeux fermés, ma langue allant titiller la sienne alors qu'elle parcourait doucement mes lèvres, attisant mes sens, mon bassin se mit à chercher après Sélène, à vouloir l'atteindre. Mon cœur battait la chamade et le désir me trempait de sueur.

Le mouvement combiné de nos deux corps sut naturellement venir à bout de mon boxer qui finit par glisser de lui-même par dessus mon sexe, repoussé par celui de Sélène ainsi que ses cuisses qui enserraient ma taille. Je sentais son cœur qui battait jusque dans cet endroit sensible, vibrant à l'unisson avec le mien.

Je prononçai son prénom, sensuellement dans son oreille, d'une voix emportée par le plaisir, mes mains perdues dans ses cheveux, au moment où elle m'accueillit gracieusement en elle.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 20 Fév - 19:38


When You Came Into My Life...
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Il n'avait pas fallu longtemps pour que nos peaux se retrouvent, nos vêtements jonchant le sol comme si c'était leur vrai place, nos lèvres ne se quittant que le temps de visiter des zones plus sensibles, nos mains dessinant les formes et les courbes de l'autre. Si c'était devenu un rituel, une habitude, presque une façon de communiquer entre Amon et moi, il nous avait fallu de longues années pour en arriver là. Et il nous reste encore du chemin à parcourir, des choses à découvrir, tant sexuellement que dans la vie courante. Jusqu'à présent, nous nous sommes soit tapé dessus, soit nous avons fait l'amour. Passer une semaine avec lui, vivre ensemble, comme un vrai couple, est une chose encore bien mystérieuse. Passer ma vie avec lui, j'en serais capable, j'en ai envie, mais il est encore tellement tôt pour en arriver là.

J'avais appris des choses ce soir. Des choses bien effrayantes que je devais encore analyser, assimiler et accepter. Cela ne changeait rien aux sentiments que je lui porte depuis longtemps maintenant, mais je faisais face à une nouvelle facette de lui: son passé. Il m'en a peu parlé, comme pour toute autre chose. Il est un labyrinthe à énigmes, on en résout un, un nouveau chemin s'ouvre, on le suit jusqu'à une nouvelle énigme, et ainsi de suite.

Et je me perds souvent entre deux casse-têtes. Car de mon côté aussi, je dois composer ma vie avec ce que j'apprends, ce que je vis et ce que je ressens. Le monde est en perpétuel mouvement, il n'attendra personne. Et encore moins les âmes perdues comme moi. Je reçoit une double leçon de "démerde-toi". J'encaisse d'un côté avec Amon, je prends le train en marche avec la vie. Finalement, le quai n'est la que pour nous faire croire qu'on attend, que l'on à un certain pouvoir sur le temps, avant de fausser l'idée que l'on s'en fait en nous poussant dans le train.

Et la correspondance avec Amon s'est faite sur le fil. Mais j'avais pas lâchée l'affaire.

Maintenant, je l'avais pour moi. Rien que pour moi, alors qu'il empoignait mes fesses pour approfondir son jeu de langue entre mes cuisses, suivant mes mouvements, me faisant agréablement du bien. Je gardais un souvenir impérissable des vacances dans un coin de ma tête, mais il me semblait tellement timide et réservée face au désir que l'on se donne en ce moment. Plus de barrière, plus de questions, on avançait au rythme de nos corps animés par l'instinct et faits pour recevoir l'autre.

Mon excitation avait passée un cap, je me sentais chaude et humide de l’intérieur, mais je n'étais pas encore au point de non-retour. Cependant, je ne voulais pas laisser le corps d'Amon à la même température, je voulais moi aussi glisser mon corps sur le sien pour y déposer des petits chocs électriques qui s'infiltrent sous la peau pour secouer les cellules et tendre les muscles de plaisir.

Je l'avais donc obligé à s'allonger à même le sol, profitant de la vue que son corps m'offrait. Je vins me dresser au dessus de lui, l'embrassant, le touchant avec mes mains, avec mon corps. Je m'amusais à frôler son sexe, doucement, lentement, juste pour le mener au bord de l'explosion. Il en profita pour débarrasser mes seins de l’étui qui les retenait. Tel un serpent, je jouais aussi de ma langue pour venir goûter sa peau salé, dansant des hanches pour inciter les siennes à se joindre au mouvement. Je trouvais là la bonne combinaison de points sensibles, ses mains venant se perdre dans mes boucles pour clairement me signifier que j'étais sur la bonne voie.

Je bougeais mes cuisses pour faire glisser le boxer plus en arrière, libérant le passage pour le sexe d'Amon qui semblait déjà prêt à m'envoler au dessus des nuages. Je lui mordillais la peau du cou, laissant traîner le plaisir, prenant mon temps avant de venir joindre nos deux intimités. Mais je crachais sur la minuterie que je m'étais imposée, les douces notes d'Amon dans mon oreille m'avais décidées. Je me redressais un peu, écartant encore plus les jambes pour sentir le bout de son sexe entrer en moi, s'imposant dans le couloir sensible de la procréation humaine, écartant la chair vers plus de plaisirs.

Je descendais très lentement, serrant puis desserrant mes muscles internes, sentant chaque centimètre de son membre frotter sur mes parois délicates. Ma lenteur était frustrante mais elle accentuait les décharges de jouissances qui me parcouraient, gonflant mon corps de satisfaction au point que je me redressais totalement au dessus de nos bassins, courbant le dos en arrière, remontant mes mains dans mes cheveux, ma tête en arrière. Je terminais de poser mon entre-jambe contre celle d'Amon, stimulant nos sens en bougeant vers l'avant, puis vers l'arrière, encore et encore.

Tellement c'était bon, j'accélérais la cadence, posant mes mains sur son ventre pour sentir ses muscles de crisper, bouger et rouler sous sa peau, sous mes doigts. Je lui lançais un regard sensuel, suivant avec un doigt la trace d'un goutte de transpiration qui s'était perdue entre mes seins, luisant ma peau sous la lumière extérieure qui se réverbère sur le blanc des murs, et dans l'ocean de ses yeux qui me parcouraient.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Jeu 23 Fév - 20:36



When You Came Into My Life...
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Lorsque Sélène vint mordiller la peau de mon cou, et alors que je sentais mon boxer glisser le long de mes hanches que je soulevais pour ne lui mettre aucun obstacle sur son chemin, alors que la douce chaleur de l'intimité de mon amante vint prendre la place du tissu pour me tirer vers un extase que je n'avais pas connu depuis longtemps, mes yeux s'étaient ouverts légèrement, embrumés de plaisir. Je ne voyais rien, mais je ressentais tout. Et pas seulement le contact de sa peau contre la mienne, pas seulement sa chaleur et la fluidité sans crainte de ses mouvements... Il y avait aussi tout ce que je ressentais plus haut qu'en dessous de la ceinture, plus haut, au niveau de mon torse, parce que mon cœur ne battait pas que d'excitation...

Et même mon esprit avait abdiqué pour prendre conscience d'une chose : vient un moment où quoi qu'on fasse,  le corps et le cœur envoient chier le cerveau pour sacrifier la stratégie à un bonheur pur.

Un bonheur auquel je ne croyais pas avoir droit.

Pourquoi ? Certains auraient sorti de grandes théories, mais moi, j'en savais juste rien.

J'avais murmuré le prénom de Sélène, sans réfléchir, sans penser que c'était le bon moment. Ça s'était fait aussi naturellement et instinctivement que tous les autres soupirs et grognements de plaisir qu'elle avait provoqué chez moi jusque-là.

Et ça avait été comme si j'avais tiré sur une corde, appuyé sur un bouton, je savais pas. Mais j'avais déclenché quelque chose. Quelque chose d'indescriptible tant c'était bon.

Sélène avait quitté mon cou pour se redresser alors que mes mains s'accrochaient à ses fesses pour suivre le mouvement ou les guider. En même temps qu'elle, je cambrai ma nuque et mon cou en arrière en soufflant un grand coup pour ne pas exploser alors que je la sentais glisser autour de moi, lentement, très lentement, au point que je ne savais plus si elle me faisait l'amour ou si elle me torturait à coup de plaisir et de désir.

Elle se redressa encore jusqu'à se cambrer en arrière, amplifiant ces sensations qui me rendait fou.

Mais fou, je l'étais depuis un bail, bien avant cette histoire de Grand Canyon. Fou d'elle. Et pourtant, même cette folie n'était venue à bout des murs que j'avais érigé qu'après une éternité.

Je n'étais d'ailleurs pas convaincu que Sélène avait conscience de l'exploit qu'elle était en train d'accomplir, de la victoire qu'elle remportait, nue au dessus de moi, une goutte de sueur frayant son chemin entre ses seins jusqu'à venir se mélanger à la mienne, juste là où nos sexes menaient la danse.

Tout comme je n'avais pas moi-même conscience des portes qu'elle m'ouvrirait si seulement je daignais la suivre, aveuglé que j'étais par mes peurs et la méfiance envers moi-même, envers le Amon trop gentil que j'étais encore quelque part, dans le fond. Ce Amon qui encaissait sans jamais rendre les coups. Ce Amon que j'avais essayé de tuer parce qu'il ne m'avait apporté que des emmerdes.

Ouais... Sélène aussi avait des choses à m'apprendre, tout comme je lui avais appris ce soir que le monde est loin d'être aussi facile à décoder que l'on ne le croit.

Elle avait plongé ses mains dans ses cheveux et, sans pouvoir retenir un gémissement, je m'étais redressé pour venir poser mes lèvres entre ses seins. Mais elle me plaqua bien vite à terre, accélérant le mouvement et appuyant ses deux mains sur mon ventre pour donner des coups de bassin plus amples qui me faisaient ouvrir la bouche pour respirer plus fort.

Mon regard croisa le sien, sensuel, magnifique. D'où est-ce qu'elle me sortait ces yeux-là ? C'était probablement un des plus grands mystères de l'univers, un truc que je ne pourrais jamais résoudre. Mais peu importait de savoir le pourquoi du comment quand je pouvais simplement en profiter...

Une de mes mains abandonna une de ses fesses pour venir rejoindre sa main qui caressait la peu laiteuse de Sélène. Mes doigts remplacèrent les siens, continuant le chemin qu'ils avaient commencé à tracer le long de son ventre aux courbes nettes et sans bavure. Et comme la goutte de sueur un peu plus tôt, mes doigts allèrent jusqu'à l'intersection entre nos deux corps qui ne faisaient plus qu'un.

Je refermai ensuite les yeux et accélérai mes mouvements moi aussi... Mais plus le plaisir montait, plus je sentais qu'il fallait que je prenne le contrôle... Quand j'atteins le point de non retour, la dernière ligne droite, je me redressai un peu pour faire basculer Sélène sur son dos et prendre sa place, allongé sur elle, mais me soutenant pour ne pas lui faire subir l'entièreté de mon poids, je donnai des coups de bassins plus prononcés et exigeants sans pour autant être violent.

Je gémissais et grognais plus vite, plus fort, m'interrompant parfois pour embrasser Sélène à pleine bouche, étouffant ses cris à elle aussi. C'étaient des baisers intenses, mais brefs parce que, le souffle court, il nous fallait respirer.

Jusqu'à atteindre la seule chose qui vaut peut-être vraiment le coup de se battre, dans cette putain de vie...

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Ven 24 Fév - 12:57


When You Came Into My Life...
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Je prenais le contrôle. Ce pouvoir de diriger quelque chose. La plupart du temps entre les mains d'Amon, qui avait commencé les préliminaires, mais maintenant c'était mon tour de décider. Je l'avais écarté de moi, lui donnant l'ordre silencieux de s'allonger devant moi pour me laisser l'admirer. Pour me laisser le goûter, sa peau comme son désir. Un désir dressé, se laissant voir une fois le boxer hors de son chemin. Je choisissais la cadence, la vitesse que je gardais délibérément lente pour nous faire souffrir tout les deux, et en même temps pour nous mener à l'excitation totale. Une fois nos deux corps l'un dans l'autre, moi assise sur lui, je lâchais un soupir d'extase, plongeant mes mains dans ses cheveux quand il vint m'embrasser sur le cœur. Mais j'en avais pas encore fini avec lui. Le repoussant encore, je dansais des hanches pour accentuer la tension qu'il y avait plus bas que nos ventres.

Les mouvements de son sexe à l’intérieur de mon entre-jambes me piquait à vif, comme des lames de plaisir qui faisaient couler à flot ma passion. Délicieusement douloureux, les spasmes me prenaient au ventre, aux bras, aux jambes. Mon corps se libère de toute les tensions accumulées, drogué par les sensations de jouissance qui vibrent sur ma peau, ne répondant qu'à un réflexe instinctif et animal. Mes sens sont décuplés, j'entends le moindre soupir d'aise d'Amon, je vois chaque contraction de ses muscles, je sens l'extase lui gonfler les veines et le cœur. Tout prendre pour tout donner, le principe oublié de l'amour véritable.

Mon regard croisa celui d'Amon, qui s'abaissa vers mon corps, le découpant avec ses yeux pour le rendre encore plus désirable, plus beau, plus parfait. Sa main se joignit à la mienne, elles valsent ensembles sur ma peau, suivant mes courbes et mes formes. La douce pression de son doigts entre mes deux seins, descendant vers nos sexes réunis, était égale à la caresse d'une plume, dressant le fin duvet qui recouvre mes bras. J'étais maître de l'instant, mais mon corps ne m'appartient déjà plus. Il ne bouge que pour donner du plaisir à celui qui le possède, son âme-sœur, son tout.

Plus Amon accélérait ses mouvements, plus je sentais le plaisir augmenter jusqu'au paroxysme, mais le contrôle me glissait également des doigts. Il se relevait, basculant nos corps emboîtés sur le côté pour venir s'élever au dessus de moi, tel un félin sur sa proie. Aucunement effrayée, je le contemplais, m'abandonnant complètement à lui. Je gémissais en écho à ses râles de satisfaction, lui rendant tout ses baisers hors d'haleine, basculant plus encore mon bassin pour permettre un passage plus facile et plus rapide.

Je voyais les murs s'éloigner, le plafond s'envoler, le sol disparaître derrière mon dos. L'espace n'est plus assez grand que pour contenir l'euphorie gonflant à l’intérieur de mon être. L'orgasme naissant au profond de mon intimité recouvrait ma vue d'un voile, seul le corps d'Amon et les frottements entre nous gardaient une partie de ma conscience dans le réel. Je me sentais flotter entre les nuages, le septième ciel n'est qu'à un souffle, un battement d'aile. Mes jambes se refermèrent autour de se taille, mes mains s'entortillèrent avec ses cheveux, je le plaquais contre moi, pointant ma langue sur la peau de son cou avant de la mordiller.

Mes doigts sur sa nuque et mes jambes dans son dos se contractent violemment quand suite à un coup de rein puissant d'Amon, l'orgasme de déversait dans mes veines, dans mes cellules, jusqu'à mon cerveau qui expira un cri de joie qui traversa mes lèvres. Cette explosion des sens se répercutait dans les muscles de ma féminité  qui se refermèrent autour de son sexe, ma peau délicate aussi mouillée que son orgasme l'avait été.

Voulant encore plus, je bougeait mes hanches pour étirer l'orgasme le plus possible en longueur. Il vibre de plus en plus à l’intérieur, comme un moteur en surchauffe, bousculant mon corps dans une frénésie surhumaine. Le dos arqué, ma peau moite se frottait à Amon, mes seins s'écrasant contre son torse musclé, nos deux cœurs l'un au dessus de l'autre et battant à l'unisson. Leur rythme effréné alimenté par notre jouissance commune.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Dim 26 Fév - 14:40



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Nos places échangées, c'était à moi de mener cette danse que j'avais commencée avant de laisser la main à Sélène. Et elle avait été magnifique, parfaite, dressée au dessus de moi et ondulant sensuellement de la tête aux hanches, nos sexes liant nos corps qui n'avaient attendu que ça tellement longtemps ! Et je n'hésitais pas, mis en confiance par mon amante, à manifester mon plaisir sans me retenir.

Elle n'avait plus rien de la jeune fille perdue que j'avais rencontrée à la salle de sport. Certes, elle était toujours très sensible et pouvait avoir le sang chaud, réagir au quart de tour... Mais c'était une part de Sélène qui avait fait que j'en étais tombé amoureux. Parce qu'elle n'avait rien de froid... Parce que je ne retrouvais pas dans ces yeux cet air calculateur que tous mes proches, Lars, Freiya, Timmy, avaient à longueur de temps.

Sélène était vraie, un diamant brut que je n'avais pas envie de polir et qui assumait d'être telle quelle... Contrairement à moi.

Sélène était une femme, avec tout ce que cela implique.

J'étais maintenant sur elle, amplifiant notre plaisir mutuel par des coups de reins puissants et exigeants. Mes mains se perdirent dans ses cheveux de feu à mesure que je l'embrassais, encore et encore, limité dans ces marques d'affection pures par mes poumons qui réclamaient de l'air pour alimenter mes muscles afin de pouvoir continuer à caresser la partie la plus intime et profonde de Sélène de mon sexe raide dingue d'elle.

Et comme un miroir, ses mains à elle aussi vinrent ébouriffer mes cheveux déjà en bataille. Quand ses jambes vinrent sensuellement entortiller ma taille avant de serrer pour m'inviter à la pénétrer encore plus profondément, j'accédai avec plaisir à son désir, tout en plongeant mes yeux dans les siens. Mais pas longtemps. Elle me plaqua contre elle, et je sentis son doux visage, ses lèvres, sa langue, venir jouer dans le creux de mon épaule.

Pratiquement au comble du plaisir et de l'excitation, j'y étais allé plus fort, ne retenant pas un cri de satisfaction juste avant d'être pris par l'orgasme et d'exploser au sein même de mon amante, déversant en elle une offrande immaculée alors que je la sentais se resserrer délicieusement autour de moi.

Mon cœur avait atteint un rythme qui me semblait proche de la rupture, mon esprit était absent, seul restaient mon corps et celui de Sélène vibrant à l'unisson. Nous voulions prolonger nos sensations, nous ne voulions pas nous séparer si tôt malgré que l'orgasme soit passé, tout du moins en ce qui me concernait, mais la chaleur et le dos arqué, les muscles cambrés de Sélène, m'indiquaient que sa nature de femme lui permettait de prolonger encore ce plaisir. Et, je participai à cela, souriant doucement, allant et venant plus doucement, plus sensuellement et tendrement entre ses cuisses, mon front contre le sien, son souffle glissant sur mes lèvres.

Je ne ralentis réellement qu'une fois Sélène totalement rassasiée et comblée. Je posai alors doucement mes lèvres sur les siennes pour l'embrasser sincèrement, passionnément, tout en caressant ses joues de mes pouces, appuyé sur mes coudes que j'étais pour ne pas l'écraser. J'étais toujours en elle, au chaud, et je n'avais aucune envie de me retirer maintenant.

Je basculai juste sur le flanc, l'entraînant avec moi tout en l'embrassant toujours pour la prendre dans mes bras pour profiter de ce moment de pure tendresse après l'amour. Ce moment mythique dont j'avais entendu parlé, sans jamais encore l'avoir réellement vécu.

Notre long baiser pris fin d'un commun accord et, doucement, les bruits ambiants réapparurent : le passage des voitures dans la rue, le ronronnement du frigo dans la cuisine... Le loft n'était éclairé que par la lumière de la rue qui traversait les vitres, dessinant les courbes de Sélène avec des lignes de lumineuses... La moquette du salon me semblait être l'endroit le plus confortable du monde en cet instant. Et puis, toujours, ses deux yeux turquoises qui semblaient communiquer avec la pierre qui roulait entre ses seins nus posés contre mon torse.

Je lui souris avant de lui murmurer :

-Je t'aime.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Dim 26 Fév - 22:34


When You Came Into My Life...
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Mon esprit revenait doucement à la réalité, les connections avec mon corps en extase avaient emmené mon cerveau à ne fonctionner que de façon primaire. Le décodage pur et simple d'un plaisir intrinsèque, surpassant toutes les autres sensations. Plus puissant qu'un saut à l'élastique ou un shoot à l'héroïne, une communion avec le sexe opposé, un long discours sincère et intime qui ne nécessite pas de mots.

Chaque fois que nous communiquions par le sexe, je redécouvrais Amon avec d'infimes différences, tant au niveau de son corps ou de ses gestes. Tellement différent sans le regard accusateur du monde. Il ne m'avait pas menti, entre nous, il n'y avait qu'Amon. Le mien, celui que j'ai choisi, l'homme qui ma donné une nouvelle vie. Au plus je passais du temps avec lui, au plus j'en apprends sur moi-même. Depuis le Grand Canyon, je découvrais la Sélène féminine, sensuelle et amoureuse. Une femme qui possède un certain pouvoir sur un homme qui en a tout autant sur elle. Il se tenait au dessus de moi, me surplombant de tout son corps, encadrant et remplissant le mien. Moi je lui procurais des décharges de plaisir avec ce que la nature à crée de mieux pour perpétuer la race des vivants.

Le rythme de ses va-et-vient devenait lent, excitant, une caresse qui me comblait entièrement. Le poids de son front sur le mien m'ancrait dans les souvenirs de notre première nuit, un prélude à une vie qu'on ne passera plus seuls. Il s'arrêta, laissant nos sexes se reposer ensembles, déposant un baiser des plus enivrants sur mes lèvres. Ses pouces façonnaient mon visage sous le faible éclairage, charmant mes joues pour les faire virer au rouge. Ses yeux océan grondaient au dessus de moi, chassant tout problème comme une vague chasse le sable sur le rivage, exposant à la lumière du soleil ses plus beaux trésors.

Je découvrais sous les grains de sables les masques d'Amon, mais également chaque facette de sa personnalité qui brille quand on prend le temps de lui donner de l'importance.

Il s'allongea sur le côté, m’entraînant à sa suite, nos corps toujours connectés. Je disparaissais dans ses bras, prenant sa chaleur pour composer la mienne. Je reposais ma tête sur son biceps, appréciant le tambour de son cœur contre ma tempe. Je le regardais, les yeux sûrement brillants d'amour en ce moment, pianotant de mes doigts sur ses côtés et son dos. Ma poitrine se gonflait contre son torse, mon ventre se collait au sien, mes jambes encore ouvertes pour le garder avec moi.

-Je t'aime.

Je levais encore plus mon visage vers lui, passant une main dans ses cheveux, appuyant mon pouce sur ses lèvres qui venaient d'offrir à mon cœur une raison supplémentaire de battre. Je lui souris, enveloppée de douceur par ces paroles aussi mystérieuses que magiques, capables de briser le plus grand des malheurs et de faire naître le plus grand des bonheurs.

" Je t'aime, moi aussi. Bien plus encore que ce que tu ne peux imaginer."

Je basculais la tête pour observer les alentours, la cuisine juste au dessus de nos têtes, et une idée s'empara de moi. Nous étions tellement avides l'un de l'autre que nous avions mit fin aux supplications de nos corps, assourdissant les hurlements de douleurs qui brûlaient nos lèvres de ne pas se toucher plus que nécessaire. Mais maintenant, aucunement fatiguée, je me remémorais que je me trouvais chez Amon. Dans son loft. Un endroit qui m'est encore inconnu. Cela va changer.

Mon âme d'enfant se réveille, je veux parcourir chaque pièce, chaque couloir, et même y réitérer la danse que nous venons de finir. Je lui lançais un regard malicieux, un sourire fripon étirant mes lèvres. Tandis que je lui soufflais un baiser rapide, je m'écartais de lui, à contrecœur mais indispensable pour pouvoir me lever et m'avancer vers sa chemise encore au sol. Je la glissais sur mes épaules, sentant l'odeur d'Amon me recouvrir. Elle est trop ample, mais elle couvre mes fesses à son regard, il sera bien obligé de venir la relever s'il veut me mater encore ce soir.

Je m'avançais à tatillons jusqu’à la cuisine, le froid du carrelage glaçant mes pieds. Elle est sobre, de noir et de blanc, offrant tout le confort d'une cuisine équipée. Je tentais d'imaginer Amon cuisiner, derrière les fourneaux, dans une tenue moins formelle et plus décontractée, écoutant la radio en épluchant ses légumes. Une image amusante et attendrissante à la fois.

" Je... où est-ce que je peux trouver un verre pour boire un peu d'eau?"

La soif me tiraillait la gorge tout à coup, mais je n'osais pas avancer et fouiller les nombreux placards. Il s'était tenu sur le pas de ma porte de chambre, avant notre départ au Grand Canyon, respectant mon espace. Je tenais à faire de même, bien que ce ne soit qu'une cuisine.

Et une excuse de plus pour qu'il vienne me rejoindre...

@ Billy Lighter


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Amon Sørensen
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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 27 Fév - 19:32



When You Came Into My Life...
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Ma respiration se calmait, en même temps que celle de Sélène alors que nous nous reposions, l'un dans l'autre, sa tête appuyée sur mon biceps, sa poitrine et son ventre encore mouillés de la sueur de l'excitation tout contre moi. Je lui avais dit ces mots que je n'allais probablement lui dire que rarement, toujours dans ce genre de moment à l'abri du monde extérieur. Des mots qu'elle seule m'entendait jamais lui dire.

Elle me rendit ma déclaration, dans une phrase plus longue mais non dénuée de sens, tout en passant sa main dans mes cheveux et son pouce sur mes lèvres, me faisant fermer les yeux pour amplifier la sensation de contact.

Puis, je la sentis bouger, regarder vers le haut, vers l'encadrement qui donnait sur la cuisine. J'avais suivi son regard et on devait avoir l'air bien innocent couchés là, à même la moquette du salon, à regarder vers la pièce voisine. J'avais regardé à nouveau vers elle en premier et en rigolant doucement.

-Quoi ?...

Mais elle ne me répondit pas. Au lieu de ça, avec un sourire malicieux, elle s'était séparée de moi, littéralement, m'arrachant un soupir car son mouvement avait été une caresse qui, dans quelques minutes, pourrait suffire à me relancer. Mais pas là tout de suite. Je suis un homme, pas une machine.

Je la regardai enfiler ma chemise blanche, trop grande pour elle, mais ça lui donnait quelque chose d'atrocement attirant. Et là, je regrettais de ne pas être une machine...

Gémissant et tendant la main vers elle pour caresser du bout de mes doigts le bas de son dos, comme pour l'inciter à revenir vers moi parce que sans elle, je me rendais compte que j'avais bizarrement froid. Alors qu'à L.A., il ne fait jamais vraiment froid, que du contraire. Mais j'avais froid quand même...

Mais non... Non Amon. Si tu veux quelque chose, faudra aller le chercher... C'était ce que me disaient ses yeux espiègles.

Elle se leva et je pus brièvement apercevoir le centre de mon plaisir d'un œil par dessous ma propre chemise. Mais elle se dirigea doucement vers la cuisine avant d'y entrer à tâtons. Je la suivais des yeux, toujours couché à terre, mes bras suivant sa position inconsciemment et étirant agréablement mes muscles en même temps.

Elle était entrée dans la cuisine, puis s'était arrêtée là. Ok... Bien. C'était bien.

Elle demanda où elle pouvait trouver un verre pour de l'eau. J'aurais pu lui indiquer quelle armoire ouvrir, ouais... Mais non... Moi je savais et ça irait plus vite que si elle devait chercher... En plus, c'était mon territoire et c'était la première fois qu'elle y pénétrait, mais territorial que j'étais, je n'étais pas encore prêt à la laisser vagabonder comme ça dans le loft (alors qu'il n'y avait vraiment rien de compromettant puisque j'avais fait en sorte qu'il soit impersonnel). Et enfin, surtout, je n'aurais jamais su lui indiquer où étaient les verres. Parce que je ne connaissais pas ma gauche de ma droite.

J'avais entraîné Sélène pendant 7 ans et j'avais toujours réussi à dissimuler ma dyscalculie qui faisait que j'avais des problèmes pour me situer dans l'espace et lire l'heure...

-Attends...

Donc, je me levai, nu comme au premier jour, et vins la rejoindre dans la cuisine où j'allumai la lumière, passant ensuite mon bras autour des épaules de mon amante, le laissant glisser dans une caresse avant d'ouvrir une armoire en hauteur et de poser un verre sur le plan de travail. Ensuite, j'ouvris le frigo et y pris une bouteille d'eau fraîche, mettant le tout à sa disposition.  

La laissant se servir, je me positionnai derrière elle, contre elle, venant embrasser son cou doucement. De mes doigts, j'étais venu soulever un rien les pans de ma chemise, pour venir frôler ses fesses de mon sexe un peu plus détendu, mais qui ne demandait qu'un tout petit rien de motivation pour repartir.

-Tu te plais bien ici ?

Je rigolai encore, tout en sentant en même temps des frissons me titiller le bas-ventre...

-Enfin... En imaginant qu'on puisse se sentir bien dans un catalogue Ikea...

Je ne savais pas si les Américains connaissaient bien le concept nordique qu'était Ikea... Mais bon... Je voyais ce que je voulais dire...

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 27 Fév - 20:54


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Amon avait suivi mon regard vers la cuisine, me demandant en rigolant ce qu'il y avait. Je ne répondis pas car il n'y avait rien à répondre. Ce n'est qu'une cuisine, mais non seulement je n'avais encore jamais vu de vrai cuisine, bien rangée et spacieuse, mais en plus j'étais pour la première fois chez mon danois, et j'ai bien l'intention de visiter chaque recoin de ce loft de rêve.

Je me relevais, loin de ses bras musclés, mais je sentais sa présence à travers la chemise qui à présent recouvrait ma peau. Il tentait de me ramener à lui en charmant mon dos de ses caresses, mais je ne tombais pas dans le piège, décidée à partir à la découverte de son chez lui. Mais je voulais le faire avec lui, sachant très bien qu'il ne me laissera pas non plus partir en chasse sans me surveiller de près. Il lui a fallu 7 ans pour me laisser entrer dans son cœur et dans son loft, alors me faudra encore un peu de patiente avant de pouvoir courir jusqu’à sa chambre, lui à mes trousses, pour laisser nos corps se charger de la communications de nos sens.

Mais qui ne tente rien n'a rien, alors je l'invitais à me rejoindre en usant de mon corps, le laissant apercevoir son petit plaisir avant de partir dans la cuisine. Je pourrais presque m'y perdre, voila pourquoi je lui avais demandé de m'indiquer la direction des verres, sinon il est bon pour venir me rechercher. C'est un peu ça l'idée, mais je préfère utiliser des méthodes plus subtiles. Il semblait réfléchir, je le regardais, attendant que le verdict tombe. Mais il se décida enfin à venir jusqu'à moi, éclairant mon visage d'un sourire triomphant, mes yeux honteusement en train de le mater.

Son bras se posa un instant sur mes épaules, avant qu'il n'allume la lumière et ne m'attrape un verre à hauteur de sa tête. Ouai... je comprends mieux pourquoi il est venu, même sur la pointe des pieds j'aurais eu du mal à en récupérer un. Les bras croisés, adossée contre le mur, je prenais un malin plaisir à le voir me servir. Il me sortit une bouteille d'eau du frigo qu'il posa près du verre. Ce n'est qu'à ce moment là que je mis fin à ma contemplation pour faire couler l'eau dans le récipient, sentant son corps se coller au mien, son plaisir encore légèrement raide entre mes fesses, ce que me tira un sourire satisfait, de même que ses doigts qui n'avaient pas résisté à l'envie de relever le bas de la chemise.

Peut-être que maintenant il comprend la hâte que j'avais de la lui retirer, un peu plus tôt.

-Tu te plais bien ici ? Enfin... En imaginant qu'on puisse se sentir bien dans un catalogue Ikea...

Son rire et ses paroles me chatouillèrent le cou, des frissons glissant sur mon dos. Diabolique, je gardais le silence, buvant affreusement lentement mon verre. Je cherchais surtout à me remémorer un des noms imprononçables des meubles Ikea. J'en ai un catalogue chez moi, je devrais pouvoir baragouiner quelque chose, pour l’impressionner. Ha! Je sais.

" J'aime bien le style Erbacken, mais j'ai une petite préférence pour le Järsta."

Mon dieu, je ne sais même pas de quoi je parle, et le pire c'est que lui il doit sûrement y comprendre quelque chose. En plus mon accent doit être horrible. Je me couvrais la visage de la main, honteuse d'avoir osé prononcer ces mots. Je rigolais déjà de moi-même, attendant d'entendre le timbre de voix d'Amon vibrer sous le rire aussi. Je me retournais dans ses bras, passant les miens au dessus de ses épaules.

"Vas-y, rigole, mon accent doit être à mourir de rire. En plus je ne comprends même pas ce que j'ai dis."

J'avais tenté de faire une sorte de blague, bien que je ne sois pas une spécialiste. J'aurais pus tout simplement lui dire qu'avec une simple moquette, il m'avait convaincu que cet endroit était un paradis, alors avec le reste, je ne sors plus d'ici. Mais non, j'avais fais compliqué, me ridiculisant bêtement.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mar 28 Fév - 18:32



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Et ouais... Je m'étais levé pour aller lui prendre un verre et j'avais vu à son visage triomphant qu'elle avait gagné, que j'avais réagi exactement comme elle le voulait et comme elle s'attendait à ce que je le fasse. Autrement dit, elle commençait à comprendre comment je fonctionnais, ce qui était moitié rassurant, moitié inquiétant, quelque part. Parce qu'à force, qu'est-ce qu'elle allait arriver à me faire faire, hein ?

Mais peu importait. J'y gagnais moi aussi à me retrouver plus près d'elle et de son corps si appétissant. Et en prime, j'avais allumé la lumière pour mieux la voir, pour ne pas en rater une miette. Nous n'étions plus, aucun des deux, des adolescents trop effrayés par ces choses-là pour pudiquement nous cacher dans l'obscurité. Non. Pour le dire platement, si j'avais envie de la prendre en plein jour, rien ne m'en empêcherait (sauf si elle ne voulait pas, on s'entend)...

D'ailleurs, en parlant de ça, ce n'était pas comme si elle avait détourné les yeux le temps que j'aille lui chercher un verre et une bouteille. Mon dieu, non ! Elle donnait plutôt l'impression qu'il aurait fallut lui arracher les yeux pour qu'elle arrête de caresser mon corps du regard. J'étais limite plus honteux qu'elle rien qu'à l'idée que j'aimais ça, qu'elle me regarde avec cet air avide...

N'empêche que j'avais quand même un imperceptible sourire aux lèvres tout en la servant en silence.

Puis, le temps qu'elle verse son eau et étanche sa soif, j'étais passé derrière elle, relevant les pans de ma chemise pour sentir ses fesses contre moi. Et je lui avais demandé comment elle se sentais ici, non sans faire un trait d'humour que j'espérais ne pas être trop mauvais.

Et elle me le laissa croire, que c'était mauvais, parce qu'elle ne rigolait pas. Petite sadique... Mais quand elle ouvrit la bouche pour parler, je ne pus m'empêcher de pouffer de rire, pour carrément éclater de rire en la voyant se cacher le visage dans les mains.

-Le... Le style quoi??

Bon, ok, c'était pas gentil, mais ce n'était que vengeance pour le suspens qu'elle venait de me faire subir.

Elle se retourna dans mes bras et je croisai mes mains dans le bas de son dos, bien que je rigolais toujours. Elle avait prononcé ça avec un accent qui n'était ni américain, ni français mais qui était encore moins suédois. Moi, je savais prononcer les noms des meubles Ikea parce que le suédois et le danois étaient des langues sœurs.

Sélène disait qu'elle ne comprenait même pas ce qu'elle venait de dire.

-Rassure-toi... Erbacken et Järsta, ça veut rien dire... Mais, en effet, ça ne se prononce pas comme ça.

Brusquement, je plaçai mes mains sous ses fesses pour la soulever et l'asseoir sur le plan de travail qui, comme c'était du granit, devait lui donner un violent coup de froid au postérieur.

A mon tour, d'avoir quelque chose d'espiègle dans le regard, maintenant que son sexe, dissimulé à mon regard par ma chemise qu'elle portait, était à la bonne hauteur pour flirter à nouveau avec le mien qui venait la titiller doucement alors qu'il se réveillait à nouveau.

-C'est le moment d'apprendre.

Je posai deux doigts entre ses seins, par dessus la chemise.

-Prononciation bonne, je descends.

Mes yeux revinrent croiser les siens, brillants déjà d'excitation. Et rien qu'à l'idée de ce jeu, j'avais respiré un coup plus fort, me calant encore plus entre ses jambes.

-Prononciation mauvaise, je remonte.

Pas sûr que je n'allais pas me faire prendre de court par mon propre désir, mais bon...

-Prête ? Vas-y. « Erbacken ».

J'avais prononcé le mot avec mon plus bel accent Danois, avant de venir l'embrasser dans le cou, suçant presque sa peau par moment, pour corser le jeu alors qu'en dessous de la ceinture (que je ne portais pas), j'étais à nouveau de plus en plus dur.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mar 28 Fév - 21:08


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Le rire d'Amon, d'abord retenu puis littéralement rebondissant sur les murs, lui faisait gonfler puis dégonfler rapidement le torse contre mon dos, je ressentais donc deux fois plus l'humiliation débile que je venais de m'infliger à moi-même. Je décidais tout de même de sortir de ma cachette, baissant les mains pour me retourner et les glisser dans ses cheveux. Bien qu'il ne mérite pas mes caresses, lui qui rigole sans gêne.

Quoique je suis mal placée pour parler, je me joue de lui depuis un moment, et je ne compte pas m'arrêter là.

Le noeud de ses mains jointes posé dans mon dos me rapprochait encore plus de lui, tandis qu'il me rassurait sur la non-signification des mots que je venais de baragouiner. On aurait pu s'attendre à un mot suédois signifiant "chaise" pour une chaise, mais non, c'était simplement une suite de lettre choisies peut-être au hasard, histoire de faire quelques chose d'imprononçable pour les quelques milliers d'humains qui ne savent pas comment prononcer un "j" suivit d'un "r".

Mais le pire, c'est qu'effectivement, bien qu'Amon n'utilisa pas les mêmes mots, j'avais un accent de merde. Je pouffais donc de rire aussi, posant mon front contre son torse pour me cacher encore une fois. Déjà que mon anglais doit être un peu hasardeux, alors mon danois doit être à couper du verre au scalpel. Tout simplement horrible. Pourquoi personne ne parle français ici? Au moins là, je pourrais m'affirmer et prendre ma revanche sur tout ceux qui m'ont fait des remarques sur mon accent anglais incorrect. D'autant plus que je préfère ma langue natale, plus jolie et douce à entendre que la rudesse de la langue américaine.

Je savais pourtant que c'était la langue de ma mère, mais pour une fois, je préfère celle de mon père. La seule chose qui me rattache à lui. Quand je me parle à moi-même, chez moi, je me dis que c'est comme si je lui parlait. Car il serait le seul à pouvoir me comprendre. S'il prend la peine de m'écouter, au moins.

Un cri de surprise sortit de ma gorge, alors que des mains danoises c'étaient précipitées sous mes fesses pour me reposer sans ménagement sur le plan de travail glacial. Par réflexe, j'avais pris appui sur les épaules d'Amon, que je serrai fort pour lui faire mal, juste retour des choses, mais il ne semblait même pas sentir ma petite poigne. Un regard haineux devait peindre mon visage en un masque de colère et de haine, face à l’espièglerie qui danse dans ses yeux océan. Mais tout deux nous arborions un sourire, reflet l'un de l'autre.

Il est temps d'apprendre, qu'il-dit en posant deux doigts au centre de ma poitrine, juste au dessus du cœur.

-Prononciation bonne, je descends.

Vers des jeux moins innocents, ceux des grands. Un demi sourire et un regard de braise pour répondre à ses yeux brillant d'excitation. Il rapprocha son bassin du mien en un coup, aussi rapide que sa respiration. Il tient à reprendre le contrôle, c'est lui le chef et il tient à ce que je le sache. Bien sûr, mon chéri. On en reparle dans quelques minutes.

-Prononciation mauvaise, je remonte.

Pour me faire quoi? Une claque, comme au premier jour? Jamais!
Je troquais mon regard charmeur contre le regard sérieux, déterminé, qui défie Amon d'oser me faire languir. Les mains posées sur le bord du plan de table, je me penchais en avant, me mordant les lèvres. Je sais qu'il aime bien ça, autant lui faire perdre ses moyens.

-Prête ? Vas-y. « Erbacken ».

J'inspirais profondément, appréciant quelques instants les suçons dont il recouvrait ma peau. Mon cou se situe assez loin de mon bas-ventre, mais c'est pourtant plus bas que le plus de papillons virevoltaient, créant une bourrasque d'hormones aussi violente qu'un ouragan. Il va t'avoir Sélène!

Expirant brutalement, je prononçais le mot diabolique trois fois de suite, à chaque fois différemment que le précédent, tentant vainement de faire rouler ma langue, d'articuler exagérément ou de faire au moins le bon son. J'en avais mal aux oreilles, d'un coup je me sentais mauvaise élève, celle qui n'arrive à rien. Les sourcils froncés, concentrée, je continuais de répéter le mot, encore et encore, ne laissant même pas l'occasion à Monsieur le prof de Danois de dire quelque chose. J'arriverais peut-être, par le plus grand des hasards, à le dire comme il faut. Il serait content, il descendrait ses doigts plus bas, et on passerait à autre chose.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mer 1 Mar - 20:18



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D'abord gênée, le visage caché dans ses mains, Sélène s'était enfin retournée vers moi pour enfouir ses mains dans mes cheveux et rigoler avec moi. Mon rire à moi se calmait sous ses caresses sensuelles d'autant que j'adorais ça, ses mains dans mes cheveux... Ce n'était pas de la moquerie méchante comme des gosses pourraient le faire. On était deux adultes, de un, deux amants qui plus était... Alors on ne riait pas l'un de l'autre. On riait l'un avec l'autre.

Je l'avais cependant rassurée quant à la signification des mots qui faisaient la grande renommée des meubles Ikea. Ils ne signifiaient rien, elle ne venait donc pas de dire quelque chose de complètement débile... Ou alors, si, puisqu'elle venait de baragouiner des trucs qui ne voulaient rien dire. Mais même dans ce cas-là, elle  n'avait pas baragouiné comme il fallait. Et c'était justement son accent sorti de nulle part qui m'avait fait éclater de rire.

Son front contre mon torse comme pour se cacher à nouveau me faisait fondre. Elle avait gardé certaines choses, une forme d'innocence dans ses gestes qui était juste beau, sans que ce soit réellement possible à décrire.

Et ni une, ni deux, cette histoire de meubles Ikea m'avait donné une petite idée de jeu érotique. Comme quoi, j'étais peut-être encore plus dérangé que je ne le croyais.

Elle avait poussé un cri de surprise quand je l'avais soulevée et que j'avais posé ses fesses sur le plan de travail froid. Je l'avais laissé prendre appui sur mes épaules, soulevant ses délicieuses petites fesses autant qu'elle pouvait, mais pour l'instant, je ne l'aidais pas à se défaire de la froideur de la pierre sur laquelle elle était assise.

Elle m'avait lancé un regard faussement plein de colère qui ne m'encourageait qu'à une chose : continuer.

Mes doigts juste au dessus de son cœur, j'avais établi les règles du jeu, courtes, simples, comme toutes les phrases que je lui sortais depuis 7 ans. Mais désormais, je pouvais laisser mon corps parler pour moi. Et bien calé contre la partie chaude, intime et humide entre les cuisses de mon amante, je ne pouvais pas cacher que j'avais à nouveau envie d'elle.

Son regard n'était plus alors coléreux, mais me défiaient.

Gratifiant son cou et ses épaules de suçons, faisant glisser le tissu de ma chemise le long de ses bras, je l'entendis prendre une grande inspiration alors qu'elle laissait aller sa nuque en arrière. Les pointes durcies de ses seins venaient chatouiller mon torse au rythme de sa respiration, et entre ses cuisses, je venais la caresser de mon sexe qui ne savait pas s'il avait froid parce qu'il frôlait la pierre ou s'il brûlait du désir dégagé par Sélène.

Expirant enfin, elle prononça le mot, plusieurs fois, chaque fois différemment, mes doigts montèrent puis descendirent jusqu'au niveau de son nombril, la caressant doucement, puis remontèrent encore. Mais le véritable combat ne se déroulait pas le long de son ventre mais entre ses cuisses encore mouillées de nos ébats précédents.

Voyant que mes doigts remontaient, elle continua à répéter ce mot qui ne signifiait rien encore et encore, sa voix où pointait le plaisir m'excitant d'autant plus, si bien que je me laissais aller à des gémissements et grognements alors que je n'écoutais plus tant la prononciation du mot en lui-même, mais toutes ces petites inflexions qui trahissaient son envie de m'avoir à nouveau en elle.

J'étais satisfait et c'est en arrêtant d'embrasser son cou et ses épaules, passant une main dans sa nuque pour redresser sa tête et l'amener à me regarder dans les yeux que, de ma main libre, je me guidai moi-même en elle, lèvres entrouvertes, mon regard vacillant lorsque je finis par serrer les dents en expirant, atteignant un plaisir supérieur. Me soutenant au plan de travail, la laissant s'agripper à moi, je me mis à aller et venir avec une insistance non contenue.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Jeu 2 Mar - 14:03


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Il m'avait demandé de répéter le mot correctement, instaurant les règles du jeu, mais il s'amusait avec moi comme je l'avais fais plus tôt. Il me débarrassa de la chemise, il s'était agréablement calé entre mes jambes et jouait de sa bouche et de ses doigts pour me faire languir. Pendant un instant, je mettais de côté le défi pour lui caresser les cheveux, glissant mes doigts dans ses mèches courtes, basculant la tête sur le côté pour lui donner plus de surface à embrasser. Un feu prenait vie entre mes cuisses, alimenté par les insistances du sexe durci d'Amon. Une brume commençait à prendre forme dans mon esprit, bientôt je ne pourrais plus répondre de rien.

Ne voulant pas lui céder trop vite, je fis un effort pour prononcer le mot d'origine lointaine, plusieurs fois, sans grands résultats. J'insistais tout de même, répétant le mot de tout les plaisirs entre mes lèvres, ma tête en arrière et le buste contre celui d'Amon. Ma voix trahissait l'excitation que le jeu provoquait en moi, sa tonalité aussi montante et descendante que ses doigts sur ma peau. Enivrée par son contact, mes mains prirent la liberté de se balader sur les épaules, le torse, le ventre, les côtes de celui dont je suis folle. Je rapprochais mes lèvres de son oreille, murmurant le mot comme un souffle de désir. Je le rapprochais de moi en serrant mes jambes autour de sa taille, diminuant l'espace entre nos bassin, mes mains froides plaquées contre son dos bouillant. Je me frottais contre lui, mes seins gonflés par l'envie de plus.

J'exprimais une dernière fois les 8 lettres, la voix suave et sensuelle, le dos arqué par les pulsions érotiques qui planaient entre nous, comme sous l'emprise d'une force invisible qui pousse le centre de mon corps vers le sien.

Satisfait, ou au bord de l'explosion, il releva la tête, prenant la mienne dans sa main pour me forcer à le regarder dans les yeux tandis que plus bas, il prenait possession d'un jardin d'Eden sans ménagement. M'accrochant à lui, frôlant ses lèvres entre-ouvertes avec les miennes, j’enfonçais mes ongles dans sa peau alors qu'il accélérait le mouvement. Le souffle entre-coupé, haletante, je fermais les yeux d'extase. Le plaisir monte au rythme rapide des coups de reins d'Amon qui s'appuyait contre le meuble pour renforcer ses mouvements, ce qui lui valu de recevoir un gémissement de jouissance de ma part, aussi intense que les tensions électriques qui faisaient rage dans mon bassin.

Mais j'étais bloquée dans mes actions par les placards derrière ma tête et le meuble froid et plat qui ne me permet pas des mouvements important avec le bassin. Je préférais encore la moquette, ou mieux, la chambre. Je n'ai pas oublié mon intention première de laisser mon empreinte un peu partout dans son loft. Autant profiter qu'il soit dans de bonnes disposition pour influencer un départ vers une autre pièce, où on pourra finir ça en beauté. Pour l’inciter à accepter, je caressais la naissance de son sexe, juste entre nos deux ventres, alors que le reste disparaissait dans mon intimité, mes doigts jouant sur les muscles tendus et très sensibles.

" Emmène-moi dans ta chambre"

Ce n'était qu'une brise sur ses lèvres avant que je ne l'embrasse passionnément, mais s'il veut lui aussi goûter à mes caresses il vaut mieux que je sois libre de mes mouvements. L'amour va dans les deux sens, chacun a droit à ses plaisirs, et si moi je suis émoustillée jusqu'aux orteils, je n'ai pas encore eu l'occasion de jouer avec le corps d'Amon comme il le faudrait. Il n'y a pas que lui qui sait parler à mon corps, moi aussi je suis capable d'utiliser ma langue pour charmer le sien.

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Amon Sørensen
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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Sam 4 Mar - 13:43



When You Came Into My Life...
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Piégé par mon propre plaisir, l'envie que j'avais de ne faire à nouveau qu'un avec elle, j'y étais allé sans cérémonie, me guidant moi-même en elle pour ensuite prendre appui sur le plan de travail. Elle s'était agréablement cambrée en arrière, autant que les meubles derrière elle le lui permettaient, en tout cas, amplifiant les sensations alors que j'allais et venais en elle, avide.

Je n'avais pas raté une seule de ses petites expressions quand j'étais entré en elle, ses iris qui avaient vaguement bifurqué vers le haut, sa bouche qui s'était ouverte pour laisser échapper un long gémissement. Et ce n'était que le premier d'une longue série qui, au fur et à mesure que j'étais devenu plus insistant, s'étaient changés en cris de plaisir alors que je serrais les dents parce qu'elle enfonçait ses ongles dans mon dos. Mais ce n'était pas ça qui allait m'arrêter, bien au contraire.

Mais elle m'avait arrêté dans mes mouvements, d'une caresse qui était descendue le long de mon ventre pour aller, de ses doigts, caresser la jonction entre nos deux corps, me faisant pousser un long soupir qui trahissait que je me retenais d'atteindre l'orgasme trop vite. Parce que j'en voulais encore. Je voulais que ça dure plus longtemps. Au comble de l'excitation, j'en étais à ce moment étrange où on a l'impression que rien d'autre ne vaut la peine d'être vécu et qu'une vie de rêve serait de la passer au lit avec la femme dont on a le plus envie. Pas même celle qu'on aime, mais celle qui nous porte à cet état de jouissance incroyable... L'avantage de Sélène, c'était qu'elle combinait les deux.

J'étais comme bloqué, mes lèvres entrouvertes dans un gémissement retenu, frôlant les siennes. Contrairement à moi, elle semblait avoir encore assez de lucidité pour aligner deux mots. Elle voulait qu'on aille dans ma chambre... Et je n'étais pas en état de refuser alors même que j'avais l'impression d'être incapable d'aller jusque-là... De me contenir jusque-là.

Il me fallut de longues secondes à éviter de laisser le réflexe instinctif de recommencer les vas-et-viens revenir. Si je recommençais, c'était mort. Prenant sur moi et faisant un énorme effort de volonté contre nature, je fermai les yeux et serrai les dents, tous muscles tendus, pour me retirer lentement d'elle, fermant les yeux et serrant les dents.

Je fus pris d'un frisson, mais de froid, réellement, alors qu'on crevait de chaud à L.A. ces derniers temps. Je laissai tomber mon front contre son épaule, comme fatigué par l'effort qu'elle me demandait de faire... Mais je l'avais fait, parce que je savais que cette manœuvre ferait durer notre petit jeu entre amants.

Une fois à nouveau plus ou moins maître de mon corps, alors que je sentais l'orgasme qui couvait s'éloigner (probablement pour mieux revenir plus tard), je souris à Sélène, essoufflé.

-Tu vas finir par me tuer...

Puis j'avais rigolé, l'invitant à prendre mes mains pour descendre du plan de travail de la cuisine. Elle était belle et je n'avais pu m'empêcher de la dévorer des yeux, d'admirer ses formes musclées onduler alors qu'elle glissait pour poser ses pieds nus sur le carrelage froid.

Nus comme au premier jour, tel Adam et Eve n'en ayant rien à foutre de la pomme qu'ils étaient en train de dévorer avidement, je pris la main de mon amante et l'emmenai d'un pas décidé vers la chambre où je ne pris pas le temps d'allumer la lumière. Mais sous nos pieds, le carrelage avait laissé place à un parquet de bois vernis doux et presque chaud.

Ne quittant pas ses yeux du regard, alors qu'ils me semblaient être la seule source de lumière dans la pièce sombre, je m'assis sur le lit, levant mon visage vers elle, qui était debout devant moi, ses mains dans les miennes.

-Dis-moi que j'ai pas tort...

Tort de la laisser entrer, tort de la laisser voir et de la laisser apprendre à me connaître vraiment. Tort de m'affaiblir. Car il me faudrait encore du temps, beaucoup de temps, pour considérer mes sentiments pour elle comme une force et non une faiblesse.

Et j'arborais cette expression pour la première fois, une sorte illumination, sûr et certain que cette fois-ci, je n'aurais plus à me cacher devant Sélène.  

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 6 Mar - 21:08


When You Came Into My Life...
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D'un jeu, on était reparti dans un ébat puissant et rapide, sans faire de cérémonie. Dans la cuisine, sur le plan de travail. Cela aurait pu être horriblement délicieux si je n'étais pas assaillie par les placards derrière moi. Toutes les sensations qui se déversaient en moi me donnaient envie de bouger mon corps en accord avec celui d'Amon, et je tentais de le faire mais le résultat n'était pas celui voulu. Alors dans un murmure je lui avait demandé de m'emmener dans sa chambre, qui se trouve je ne sais où dans le loft. Voila pourquoi je ne prenais pas les devants pour l'amener moi-même jusque là.

Lèvres contre lèvres, nous étions tout les deux figés dans notre plaisir commun qui faisait rage, et pourtant nous devions y mettre fin quelques instants. Une petite frustration pour un plaisir décuplé par après, nos hormones prêtes à repartir tant elles sont dynamisées par le contact de nos corps avides. Amon se retira doucement, j'avais la respiration haletante et le cœur sur un trampoline. Quand il vint déposer sa tête sur mon épaule, je la pris entre mes mains, caressant ses cheveux et déposant des baisers partout, sur ses tempes, ses cheveux, ses joues et son front. Il se releva, un sourire sur les lèvres, bien que je sentais qu'il m'en voulait un peu de le stopper ainsi en si bon chemin.

-Tu vas finir par me tuer...

" Ne t'inquiète pas, tu va très vite te sentir revivre."


Je ne tiens pas à faire durer les choses, je meurs d'envie, sûrement autant que lui, que notre communication des sens nous mène à l'orgasme. Il me tendait ses mains pour m'aider à descendre du meuble, je les pris avec plaisir alors que la chaleur de mes pieds se bagarrait avec le froid du sol. Nos mains toujours jointes, je le suivais vers la pièce à coucher, soulignant de mes yeux son corps parfait, musclé et puissant qui me porte jusqu'au septième ciel. Pas besoin de lumière pour en apprécier les courbes de ses muscles, les lignes qui descendent jusqu'à son membre gonflé, la rondeur de ses fesses que je prenais un plaisir à mater.

Je ne le quittais pas des yeux, seul élément qui me fit comprendre que le décor avait changé, c'est la douceur du bois sous mes talons, chassant rapidement le souffle froid qui me glaçais la plante des pieds. La pièce était plus chaude que les autres, ou alors mon corps augmente la température de quelques degrés, sous le charme de la vision d'Amon assis plus bas que moi sur le lit.

-Dis-moi que j'ai pas tort...

Perplexe, je basculais mon visage sur le côté, n'étant pas sûre de ce dont il parlait. Tort.. à propos de nous? Tort à propos d'être venu ici? Ou tort de me laisser lui asticoter les sens comme un chat qui s'amuse avec une souris?

Sourire aguicheur et regard amoureux, je m'approchais encore de lui, l'obligeant à basculer la tête encore plus en arrière et à se reculer plus loin sur le lit. Son visage entre mes mains, je dessinais de mon pouce ses lèvres, ses pommettes, son menton.

" Tort... de me laisser faire ça?"

Mes deux mains sur ses épaules, je le fis s'allonger sur le couvre-lit, me tenant au dessus de lui. Mon regard rivé au sien avant que je commence à tracer doucement de ma langue une ligne partant de son sternum jusqu'à son ventre. Je mordillais la peau souple autour de son nombril, sentant son duvet se dresser sous l'électricité érotique qui plane autour de nous.

"Tort, de me laisser faire ça, peut-être?"

Je descendais plus bas, frôlant son membre de mes lèvres, m'attardant à sa base. Revigoré, il se dressait de plus en plus contre ma gorge. De mes mains, je parcourais ses hanches, ses cuisses, expirant dans un souffle sur sa peau sensible.

"Ou tort de me laisser faire ça?"

Et je pris l'extrémité de son sexe entre mes lèvres, jouant déjà avec ma langue sur le bout durci. Lentement, je le prenais davantage en bouche, revenant en arrière pour mieux repartir en avant, le tout en continuant de sucer ce membre dur et fier.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Mer 8 Mar - 14:49



When You Came Into My Life...
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Les baisers de Sélène plurent sur mon visage, mon cou, ma tête, lorsque, après m'être retiré, je n'avais pu faire autre chose, complètement essoufflé, que de me laisser tomber contre son épaule pour reprendre mon souffle. C'était une pluie douce et rafraîchissante que j'accueillais avec gratitude...

Je n'avais pas pu résister à l'envie de lui faire remarquer qu'elle me torturait littéralement. Mais, mon torse contre sa poitrine dont je pouvais sentir les tétons durcis danser sur ma peau, je sentais que son cœur à elle aussi était au bord de la rupture à force de plaisir. J'éclatai de rire contre son épaule quand elle répliqua que cette douloureuse sensation n'allait pas durer.

-Toi, t'as une idée...

Ça sentait la délicieuse arnaque. Et pour une fois, je voulais bien être le roi des pigeons. J'accédai donc à sa demande, la faisant descendre du plan de travail et la guidant dans la chambre, sa main dans la mienne.

Le temps du trajet, mon cerveau avait largement eu le temps de se remettre à cogiter. Je ne savais vraiment pas ce que j'aurais donner pour, une fois de temps en temps, pendant ne serait-ce que quelques minutes, ou juste le temps de faire l'amour, par exemple, le mettre sur « off ». Juste arrêter de réfléchir, de calculer, d'anticiper, de récapituler qui sont mes alliés et qui sont mes ennemis dans cette liste qui me semblait interminable... Juste cinq minutes. Cinq pauvres petites minutes.

Et arrêter de poser des bêtes questions comme celle que je venais de poser à Sélène, même si je n'avais pas tourné ça sous forme de question.

Sélène bascula la tête sur le côté, sourire enjôleur et regard de braise, de toutes les réponses qu'elle aurait pu me donner, elle me donna peut-être la plus pertinente alors que je la laissais me guider plus en arrière dans le lit de ses caresses sur mon visage, comme si elle soutenait mon esprit trop lourd. Et elle, elle n'hésita pas à formuler ça sous la forme de questions, toujours la même. Mais c'était avec son corps qu'elle me répondait, et pas avec des mots.

Ses mains passèrent de mon visage à mes épaules et quand elle poussa, manifestant l'envie que je me couche, je me laissai faire, ne la quittant cependant pas des yeux, en grand méfiant que j'étais. Mouais... Ça n'allait pas durer.  

A sa première question, j'avais répondu par un sourire amoureux.

Ma tête penchée en avant, je la regardai descendre le long de mon corps, le bout de sa langue traçant une ligne droite sur mon ventre qui montait et descendait de plus en plus vite au rythme de ma respiration. Je voyais où elle voulait en venir et rien qu'à l'idée, mon sexe se crispa progressivement... J'avais l'impression de sentir littéralement que le sang qui irriguait mon cerveau trop actif était en train de se faire la malle pour aller s'installer entre mes jambes.

A sa deuxième question, alors que ses lèvres me frôlaient, que son souffle m'excitait et que ses mains parcouraient mon corps, fermant les yeux et mes deux poings fermés juste au dessus de mes yeux quand un réflexe du au plaisir m'avait fait faire un mouvement en avant du bassin, j'avais répondu dans un soupir :

-Min Gud...

Dans ma langue maternelle, dans une manifestation de mon plaisir, incontrôlée.

Et quand elle posa la question pour la troisième fois pour enfin me prendre dans sa bouche, la mienne s'ouvrit pour prendre une grande inspiration surprise. Mes mains allèrent se perdre dans ses cheveux pour lui donner le rythme alors que sa chaleur montait et descendait. Il ne me fallut pas longtemps avant de me mettre à gémir et grogner avant de répondre en serrant les dents tant elle me rendait fou.

-Non... J'ai pas eu tort...

J'essayais de reprendre le contrôle pour que ça dure le plus longtemps possible. Je sentais sont intimité glisser le long de ma jambe, prenant du plaisir où elle le pouvait puisqu'elle était hors de ma portée. Mais bientôt, je sentis l'orgasme approcher dangereusement et je savais que je ne pourrais pas le contenir.

Alors, je me redressai presque d'un bond, me mettant en position assise.

-Viens là.

Je l'invitai à venir prendre place sur moi, toujours assis. Dans cette position, mon visage était au niveau de son cou, ses seins à portée de bouche, quant à nos sexes, ils étaient plus que prêts pour la dernière ligne droite.

Levant mes yeux vers les siens, je lui souris, un sourire fasciné. Où était la Sélène timide et perdue ? Je savais qu'elle existait toujours, je l'avais vue au gala... Mais ici, dans la sécurité de mes quatre murs, Sélène n'était pas une fille perdue. C'était une femme qui savait ce qu'elle voulait.  

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Jeu 9 Mar - 22:14


When You Came Into My Life...
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Alors qu'il s'allongeait sur le lit, totalement à ma merci, je me mettais au dessus de lui, sondant son regard du mien. J'y voyais tout le chemin qu'on avait parcouru ensemble. Un chemin long et inégal qui nous séparait, une barrière invisible entre nous que nous avions nous-même installé. De mon côté, je grandissais, passant du stade gamine à femme, alors que des sentiments nouveaux grandissaient en moi, provoqué par un homme. Moi qui pensais ne plus jamais tomber dans le piège, Amon avait balayé toutes mes convictions aussi facilement qu'une tornade l'aurait fait, et j'étais finalement devenue accro.

S'il était resté sur la réserve depuis le début, moi je m'étais donnée directement, avec tout mes défauts et mes problèmes en prime. Pourtant il ne m'a pas abandonnée sur le bord de la route, et s'est ensemble qu'on à reconstruit les ruines dans mon cœur. Il avait signé son oeuvre, de son corps et de ses mains, en avait prit possession comme un loup sur son territoire. Je ne sais comment le remercier de m'avoir sauvée alors que j'espérais, il fut un temps, de tout simplement mourir au milieu de la route, sous les crocs d'un monstre sorti tout droit de l'ombre.

Sa peau sous mes doigts était chaude et douce, j’éprouvais une certaine douleur de ne pouvoir en faire partie, alors que je glissais mes mains de plus en plus vers le bas, suivant le tracé de ma langue. Ma respiration se faisait écho de la sienne, aussi mouvementée que la surface de l'océan, alors que sous cette agitation règne un calme limpide. Chaque parcelle de peau était passée au crible, que se soit sous mes lèvres ou mes mains, je ne faisais pas de demi-mesure. A peine arrivée au nombril, je le sentais déjà se raidir, mon idée ayant fait son cheminement jusqu'au cerveau d'Amon, et à ses hormones. Les yeux couvert par ses poings, il était crispé par l'expectative. Pour une fois, je ne le fis pas attendre, et prenais son sexe dans ma bouche pour lui offrir une caresse différente, un jeu entre la zone très sensible à son bout et ma langue. L'instinct primal lui faisait bouger le bassin vers moi, ses mains m'empoignèrent les cheveux et des grognements jubilatoires lui compressèrent les poumons. Le râle du mâle satisfait qui m'excitait en abondance, je prenais mes libertés pour me frotter l'entre-jambe sur lui, prête à le recevoir quand il en aura envie.

J'enlaçais une dernière fois son membre avec mes lèvres, avant de venir me positionner à califourchon sur lui, alors qu'il m'attirait vers lui. Il s'était relevé rapidement, pour jouer la note finale, celle qui mène à la symphonie parfaite des sens, aussi chaotique que sublime. Je baissais la tête vers lui, captivée par son regard admiratif et enflammé, comme s'il me redécouvrait après sept ans. Je fermais les yeux, transportée par le bonheur que je ressentais enfin, après avoir trimé durant de longues années, bien avant de venir à L.A.. Le bonheur me semblait être un privilège des familles nombreuses, des gens riches et des innocents. Alors qu'il suffisait d'entrer dans une salle de boxe pour déjà en voir la couleur, et d'attendre pour en voir le reste.

Je n'étais pas déçue, le corps d'Amon est fait pour être avec le mien, et nos âmes sont identiques. Une évidence qui semblait pourtant incertaine quand je lui posais la question qui nous lia pour le reste de notre vie.

Je frottais mon menton dans ses cheveux, prenant sa tête entre mes mains pour mieux l'attirer à moi, ma poitrine gonflée comme une offrande.

" Je t'aime. Plus qu'hier et moins que demain."

Lui susurrais-je en français, au creux de son oreille, dans cette langue paternelle qui me semblait loin et pourtant si proche. La langue de l'amour et de la poésie, elle s'était imposée à moi alors que je voulais lui crier tout l'amour que je ressens pour lui. Ces quelques mots sont cependant bien plus puissant, et pour la première fois, je les disais dans ma langue, ce qui, à mes yeux, les rendaient magiques.

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Sam 11 Mar - 11:33



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Je ne voulais pas atteindre l'orgasme seul, pas de cette façon là, pas sans avoir le loisir de pouvoir la regarder dans les yeux. Alors, je l'avais ramenée vers moi, me redressant en position assise et l'invitant à se mettre à califourchon sur moi, dans une position qui ne laissait pas d'autre choix à nos sexes que de se rejoindre à nouveau. Je retrouvai sa douceur, sa chaleur alors que, comme à chaque fois, elle m'accueillait en elle avec délicatesse avant de se mettre à onduler au dessus de moi.

Je fermai les yeux, enfouissant mon visage entre ses seins alors que je la sentais poser confortablement son menton sur ma tête. Ma respiration, mes grognements se faisaient plus forts et plus rapides. La sueur de plaisir dégoulinait dans mon dos et le long de mon ventre tant c'était bon. Tous mes muscles se crispèrent au moment où j'atteins, en même temps que mon amante, ce moment de grâce où plus rien d'autre n'existe que cette vague indescriptible qui parcoure le corps de haut en bas comme une onde de choc qui me fit manifester bruyamment ma satisfaction avant de me laisser à bout de souffle.

Et elle, au moment de l'orgasme ou juste après, prononça quelques mots dont seuls les trois premiers m'étaient connus.

Je me détendis alors, soutenant Sélène dans le bas de son dos avec mes deux mains, puis les laissant dériver en douces caresses sur ses hanches et ses fesses. Nous n'étions encore qu'un, mais la tempête était passée.

Les mains de Sélène vinrent cueillir ma tête au creux de sa poitrine et la soulever vers elle. Mon regard était fatigué, mais d'une saine fatigue.

Rassasié après cette semaine de diète forcée par un emploi du temps trop chargé, je m'allongeai sur le dos, la laissant libre de venir s'allonger sur moi pour ce moment calme et délicieux juste après l'amour. Quand elle le fit, je perdis une de mes mains dans ses cheveux et l'autre voyageai du bout des doigts dans son dos aux courbes parfaites.

Quand j'eus repris suffisamment mon souffle, je murmurai au creux de son oreille, dans la langue qu'elle avait utilisée un peu plus tôt...

-Je t'aime.

Et je devais, comme elle avec les meubles Ikea, avoir un accent horrible. Mais c'est l'intention qui compte, j'imagine... Je repassai à l'anglais en rigolant.

-Je saurais pas dire le reste de la phrase... J'ai rien compris.

Je l'invitai à soulever un peu sa tête pour la regarder dans ses yeux clairs. Le pendentif à son cou roulait sur la peau de mon torse, me chatouillant au passage.

Quand je captai son regard, je lui souris.

-Traduis-moi... 

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MessageSujet: Re: When You Came Into My Life... [HOT!] [PV Sélène][TERMINE]   Lun 13 Mar - 18:33


When You Came Into My Life...
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Levée au dessus de lui, j'enfourchais son membre dans un frottement plus intense et profond du à notre position qui ne laissait aucun espace entre nos deux corps. Chacun libre de faire des mouvements, je virevoltais sous les caresses intimes d'Amon, atteignant le paroxysme de notre musique ensemble, comme une horloge bien réglée. Le dos cambré, ma poitrine était à la merci de ses lèvres, et ses mains glissent sur mes courbes enflammées comme une vague sur le sable. Il remuait tout mes sens pour en faire une explosion de saveurs danoises, rafraîchissant mon corps et mon esprit d'une brise légère. Décidément, cet homme fera de moi ce qu'il lui plaira.

J'enfouissais mon visage dans ses cheveux, les emmêlant autour de mes doigts, m'attardant sur sa nuque alors que de ma langue je lui laissais une petite signature sur son cou. Le goût de sa peau est aussi sucré que du caramel fondant et aussi exotique que le fruit de la passion. Je lui avais murmuré une déclaration à la sonnante aussi étrangère que son pays ne l'est pour moi. Les frontières de la distance, de la langue et des origines ne sont rien face à nous, quand d'un amour sincère et intense on brave même les cieux, rejoignant le 7ème ciel pour une danse voluptueuse et légère.

Enfin rassasié l'un de l'autre, je rejoignais Amon allongé sur le lit, aussi satisfait que moi. Je me calais contre lui, une jambe entre les siennes, ma poitrine frôlant son torse, mon menton posé sur son épaule. Je fermais un instant les yeux sous les caresses de ses doigts dans mes boucles, mon corps se réchauffant après de lui alors que des frissons froids me parcouraient l'échine suite à cette déferlante d'extase brûlante. Le volcan hormonal se calmait, encore maintenu en éveil par le contact de nos êtres, la peau encore électrique. Avec mon index, je traçais un cercle parfait sur le sternum d'Amon, concentrée, cherchant à sonder sa peau pour comprendre comment elle peut autant faire frémir la mienne.

Il tenta de répéter mes mots français, il semblait déjà les connaitre mais la pratique n'a pas suivie. Je souriais, amusée, son accent est mignon à entendre. Je me redressais un peu pour l'embrasser tendrement, la paume de ma main posée sur son cœur qui bat à l'unisson avec le mien.

" Je te le répéterais tant de fois que tu seras capable de les écrire en dormant. Ce jour là, je t'en donnerais la signification. Et interdit de tricher en vérifiant dans les dictionnaires."

Je pouvais compter sur lui pour tenter de passer par un raccourci, mais je sais aussi qu'il jouera le jeu devant moi.

Je récupérais les coussins et les plaçais sous nos têtes. Pas de troisième manche pour ce soir, un repos bien mérité nous attend. Cela fera plus d'une semaine que je m'endormais seule le soir, en proie à des insomnies et des cauchemars. Aucune chaleur humaine, aucune présence pour venir me tenir dans ses bras comme Amon le fait maintenant. L'attente fut longue, mais on est à nouveau ensemble, chez lui qui plus est. J'aime déjà le calme qui y règne, la chaleur et la lumière qui se répandent sur les murs et le sol. J'aime l'homme qui habite entre ses murs.

Ma respiration devient imperceptible, mon corps se détend, mon cœur ralenti. Comme une fleur qui se ferme pour la nuit, je deviens fragile et innocente, encore éclairée par les dernières lumières de celui qui m'observe, qui me touche, qui me berce. Quoi que me réserve demain, je sais que je me réveillerais ici, dans ses bras.

Alors, je fermais les yeux, l’océan d'Amon comme dernier paysage.

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