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 Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]

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Daniele Ricci


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MessageSujet: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Mar 18 Avr - 16:15



Chat At The Hotel
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J’avais fait la connaissance de la fille de Jim – oui oui, Jim avait une fille ! Ça avait été drôle – très drôle ! J’en riais encore ! J’étais revenu chez moi un peu plus tard dans la journée. Devinez ce qui m’avait accueilli ? Les pleurs de Bastardo !!! Il pleurait pourquoi ?! Pour me rappeler que rire du malheur des autres n’étais pas bien ?!

Erik s’en était vite occupé – il l’avait pris dans ses bras pour le bercer. Bastardo s’était calmé très vite – pourquoi fallait-il qu’il pleure chaque fois que je passe la porte de MA villa ?!

-On devrait vraiment penser à installer ses appartements dans l’aile opposée de la villa…, marmonnais-je en faisant la moue.

Erik n’était pas d’accord – il n’avait pas besoin de parler pour que j’en vienne à cette conclusion. Son regard accusateur avait bien fait de parler à sa place – putain mais c’est ma villa ou merde ?

-Maria n’est pas encore rentrée ?, demandais-je en soupirant pour changer de conversation – parce que parler de Bastardo c’était m’attirer les foudres d’Erik d’office…

-Non, mais elle ne devrait pas tarder, dit-il en n’ayant d’yeux que pour la vile créature de l’Enfer.

Un sale monstre arrive dans cette maison et je n’existe plus – aux yeux d’Erik, en tout cas…

Le téléphone avait sonné au même moment. J’avais décroché le combiné – découvrant une voix bien connue à l’accent russe à l’autre bout du fil.

Sergeï – putain, c’était pas trop tôt ! Ça faisait des jours que j’attendais sa venue – et son coup de fil ! J’avais fini par croire qu’il s’était fait chopé pour trafic illégal – ce qui aurait été difficile mais possible. Mio padrino était – à mon grand soulagement – bien toujours dans le circuit. Son idée de devenir réalisateur – et de faire un documentaire sur les stars – m’avait beaucoup plu et j’étais prêt à lui fournir toutes les ressources – et les contacts angelenos - que j’avais pour qu’il puisse arriver à son but.

Il m’avait donné rendez-vous dans un hôtel de luxe d’Hollywood – pour discuter. J’avais accepté avec grand plaisir – il n’y a pas de Bastardo dans cet hôtel. Le combiné raccroché, je m’étais levé d’un bon.

-J’y vais Erik ! J’ai rendez-vous avec mon parrain à l’hôtel ! Tu pourras dire à Maria que je reviendrais un peu plus tard dans la soirée ?, dis-je tout content d’avoir une raison de partir loin de Bastardo.

-Votre parrain ? Ne pourriez-vous pas repousser le rendez-vous à un jour où vous serez moins fatigué ? Comme ce week-end, par exemple…,
dit-il en tenant – toujours bien fermement – la vile créature de l’Enfer.

-Non ! Je ne peux pas ! Il m’attend et j’ai envie de sortir d’ici, dis-je sans détour.

J’avais laissé Erik avec Bastardo pour aller – très vite – prendre une douche et me changer. J’avais mis un costard – celui que je mettais pour les rendez-vous d’affaire, la cravate en moins. J’avais quitté la villa juste après – sans avoir pris le temps de dissimuler mes cernes – direction Hollywood.

L’hôtel qu’avait choisi Sergeï était prisé par tous les gens riches. C’était un cinq étoile avec des extras assez intéressants si on y mettait le prix. J’y étais entré – avec toute la classe qui caractérisait le grand Daniele Ricci – et j’avais rejoint la partie lounge de l’hôtel. Un bar avec des barmaids sexy - et pas que… –  et des alcôves où j’avais très vite trouvé ce bon vieux Sergeï.

-Salut, padrino ! Tu as pris le temps avant de venir. Je croyais que tu t’étais fait avoir par le FBI ou je ne sais quelle agence gouvernementale…, dis-je en souriant et en m’installant près de Sergeï.

Sergeï était un très grand ami de mon père et il n’avait pas gagné ce statut pour rien. Antonio s’était fait beaucoup d’argent grâce à Sergeï – et inversement. Une amitié au-delà des frontières – bien le style d’Antonio… Mon père n’avait jamais eu rien à faire des frontières, du patriotisme et de la politiques – pour ça qu’il avait fait fortune dans l’import/export… Sergeï avait très vite gagné la confiance d’Antonio et était née une amitié qui avait débutée avant ma naissance.

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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Mar 18 Avr - 21:42

Chat At The Hotel ft. Daniele Ricci




J’en suis à mon quatrième martini quand je sors ma montre de ma poche et que j’y jette un regard sévère. La ponctualité de mon filleul n’est plus sujet d’espoir chez moi. D’aussi loin que je me souvienne, Daniele avait toujours su se faire désirer. Sauf qu’il à oublié qu’on ne me fait pas attendre.

Je suis sur le point de quitter l’alcôve richement décoré quand je vois mes gardes du corps  s’écarter pour laisser passer l’héritier Italien. Il a mauvaise mine, ça se voit malgré la faible luminosité de l’endroit.  

Je soulève ma cuisse pour que dégage la serveuse  qui y est assit et je me lève replaçant ma montre dans ma poche non sans la faire voir à Daniele. Le message ne peut être plus clair. Je déteste perdre mon temps et bien que la douceur de la peau intérieur des cuisses de Suzanne m’a divertit un instant, j’ai tout de même plus sérieux en tête.

Je vais à la rencontre de Daniele et je lui tends la main pour la serrer comme il se doit. Il y a tellement d'année que je n'ai pas vu mon filleul que j'en ai perdu la notion du temps. Dans mon coeur de glace, il est encore le petit gamin qui ganbadait partout autour de son père et moi, parlant tout le temps pour le rien dire comme s'il avait un maximum de mot à atteindre chaque jour. Mais ma tête me rappel que les années ont passées, comme un voleur de temps et que le bambino est devenu un homme respectable et respecté. Si son père ne voyait pas tout cela en son fils, c'était mon rôle, à un certain niveau, d'en être fier.

- Salut, padrino ! Tu as pris le temps avant de venir. Je croyais que tu t’étais fait avoir par le FBI ou je ne sais quelle agence gouvernementale…

- Já vím! J'ai tardé à venir mais les affaires sont les affaires, ce n'est pas moi qui va te l'apprendre. Mais je suis là maintenant et prêt à parler sérieusement avec toi.


Toujours debout, j’écarte le bras pour l’inviter à s’assoir.  Il a maigri. De mémoire  le fils de mon ami avait plus de chair sur les os, sans être gras.  Et ses cheveux tournent  lentement au blanc par endroit. Certains diront des âneries en prétendant que c’est de la sagesse. Moi je crois plutôt que les soucis le gagnent. Mais en bon Ricci, jamais il ne se plaindra de son sort.

- Suzanne, bella donna, apporte à mon filleul ta meilleure bouteille de whisky. Et ne te prive pas d’onduler du cul jusqu’à ton bar, j’aime la vu que cela offre.

Je lui claque puissamment une fesse, lui arrachant un petit cri de surprise et je la laisse s’enquérir de ma commande.  Une belle femme, mais pas de cervelle. Elles le sont toutes.

- J’lui fourrerais ma queue dans la bouche qu’elle n’aurait pas moins l’air hébétée. Les femmes ici sont prétendent être affranchis et libre mais regarde là comment elle obéit que dans l’espoir que je lui glisse quelques billets entre les seins.

Je sors mon étui a cigare et en offre un à Daniele. S’il est poli, il l’acceptera, sinon c’est qu’il n’a vraiment rien compris.  Je claque des doigts et  Hector se penche pour couper le bout de mon cigare et fait de même avec celui de Daniele. Un bon chien de garde bien dressé celui-là.

- Tu m’as fait attendre, c’est pour me  faire comprendre que j’ai tardé à venir ? J’ai dû faire preuve de prudence pour quitter le pays, tu sais très bien que certains de mes…  « vices »… demandent préparation et prudence.  Tu as bien reçu mon colis pour ton anniversaire, au fait ? L’as-tu ouvert ?

Je souris d’un air de conquérant.  J’avais envoyé à mon filleul un magnifique œuf de Fabergé, turquoise, décoré avec soin de magnifiques saphir et diamant. Une création unique dont j’avais dû jouer du coude pour en obtenir l’exclusivité. Les autres aspirants propriétaire ayant mystérieusement disparu, certains ont moins de chance que d'autre il semblerait, j'avais pu expédier l'oeuf et toute sa certification d'authenticité.

Je le soutiens du regard. Daniele est un homme maintenant. Il est en mesure et en moyen de s'offrir toutes les fantaisies qui lui font envie. Mais l'art est un investissement non négligeable et je voudrais lui transmettre cette passion avant que je ne passe l'arme à gauche. Les quelques rares fois où j'ai visiter le jeune Ricci, je n'ai jamais eu le bonheur de constater un seul de mes présents mis en valeur dans sa propriété ou son bureau.


Qu’importe, il n’est pas ingrat, il est simplement trop américanisé pour que je puisse encore espérer faire de lui mon héritier légal.  Le projet que je mijote est ma dernière tentative envers lui.

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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Dim 23 Avr - 19:34



Chat At The Hotel
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Sergeï était dans l’alcôve accompagné d’une charmante serveuse. Lui et Antonio avait ça en commun – ils aiment être entourée de belles femmes. J’avais hérité de ce trait-là de mon père – et de bien d’autres, d’après Erik.

J’étais en retard – remarque silencieuse de la part de Sergeï. Il devait avoir bien compris – avec les années – que c’était l’heure qui s’adaptait à Daniele Ricci et non l’inverse. Je n’étais plus un petit garçon qu’on rabroue à chacun de ses faux-pas – j’étais Ricci The Best, maintenant. J’étais le Roi de L.A. !

Je m’étais approché de mon parrain qui était venu me serrer la main. Je l’avais salué avec un enthousiasme perceptible – et en parlant sans tabou. Les affaires avaient retardé le venue de mon parrain – prévenir, ce n’est pas du luxe, padrino…  

-Non tu ne m’apprends rien,
dis-je en souriant et en m’installant dans la magnifique alcôve à l’invitation de Sergeï.

Sergeï n’avait pas pris une ride – pourtant, il était presque aussi vieux que mon père… J’en étais presque jaloux de ses cheveux encore bien sombres – je priais ma bonne étoile de garder les miens dans le même état encore longtemps.

Mio padrino avait envoyé la serveuse nous chercher un bon whisky –  c’était Sergeï qui m’avait tendu, il y a bien longtemps, mon premier verre de whisky. Il m’a initié – avec mon père… - aux meilleurs alcools. Son respect pour les femmes n’avait pas changé d’un pouce non plus. La serveuse s’était prise une claque bien sentie sur les fesses – ah, padrino, on ne te changera plus… J’en avais ri – l’écoutant dénigrer la pauvre fille qui ne faisait que son métier.

-Oh tu sais, c’est pas très étonnant, dis-je en riant un peu. Beaucoup sacrifierait leur peu de liberté et de dignité pour quelques billets. Pas que les femmes.

Je ne sacrifierais aucun des deux pour de l’argent – j’étais né avec l’argent. Sergeï m’avait offert – sur un plateau – un cigare dont je m’étais saisi. Je ne refusais jamais ce genre d’offre – en plus c’était une marque de cigare que j’adorais ! L’homme à tout faire de Sergeï s’était occupé d’en couper le bout.

-Grazie, dis-je en allumant mon cigare tout en posant mes pieds sur la petite table qui était devant nous pour me mettre à l’aise.

J’avais fait attendre mon parrain – en bon Ricci que j’étais – mais ce n’était pas ici une vengeance par rapport à son manque de nouvelles. Je savais que Sergeï devait faire attention quand il passait à l’Ouest – moi j’étais Italien, j’allais où je voulais. Sergeï – son problème – c’est qu’il était Russe. L’Amérique n’est pas vraiment une terre promise pour lui – à la différence de beaucoup d’autres. Son coli – lui – avait atterri chez moi sans encombre.

-Oui je l’ai ouvert, dis-je en fumant tranquillement mon cigare. Bel œuf ! Il orne une de mes nombreuses armoires à la villa. Celle du salon… Je crois. Merci beaucoup d’avoir pensé à mon anniversaire, padrino, rajoutais-je avec un sourire.

Je ne savais plus où j’avais mis cet œuf – l’art ce n’était pas mon truc. Je n’avais aucune idée de la valeur de l’objet que m’avait envoyé Sergeï – bien qu’il devait déjà m’avoir longuement parlé de ces fameux œufs, sans que j’y prête une oreille attentive.  J’ai hésité à filer l’œuf à Jim pour lui faire plaisir… Sergeï essayait désespérément de me passer sa passion pour l’art – il trouverait plus facilement son fils spirituel en Jim qu’en moi. Mon art à moi c’était la musique et l’art du management – rien d’autre.

-Avant de parler de ce qui t’amène ici, tu sais comment va Antonio ?, demandais-je avant de souffler la fumée. Aux dernières nouvelles, que j’ai lues dans un magazine italien, il se tapait Stefania Sandrelli. C’est toujours d’actualité ou il a trouvé une autre minette ?, demandais-je juste pour la forme - et aussi un peu par curiosité.

C’était légitime de savoir si ma « belle-mère » était toujours Stefania – de 4 ans ma cadette, je le rappelle, pour ceux qui auraient oublié.  Je n’avais plus eu Antonio au téléphone depuis Noël – et encore je n’étais plus sûr d’avoir reçu son coup de fil annuel… Sergeï devait avoir des nouvelles plus fraiches que moi.

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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Ven 28 Avr - 20:53

Chat At The Hotel ft. Daniele Ricci




Mon filleul était devenu quelqu’un de bien. De respecté.  Uniquement ça aurait pu être suffisant pour me rendre fier de lui et le désigner comme héritier de ma fortune.  Mais je voulais plus de lui. Comme dans chacune des sphères de ma vie,  une fois au bout de mes ambitions, je m’en découvrais une nouvelle, plus exigeante que la précédente et qui valait la peine qu’on se batte pour l’obtenir.

Je pris place à la suite de Daniele et lui offrit un cigare après avoir expédié d’une claque sur la croupe, Suzanne, à la quête de whisky. Je ne la quittais pas des yeux avant que  Daniele  confirme que les femmes sont de faibles créatures devant quelques billets verts.

- Aurais-tu quelques bonnes histoires à ce sujet à me raconter ? À mon époque, les auditions se faisaient à l’horizontale, selon la rumeur, puisque je n’ai jamais touché à ce m onde avant maintenant.  Cela est-il toujours ainsi ?

Je levais un sourcil, curieux de savoir si  derrière son  teint fatigué, pouvait se cacher quelques histoires de couchettes avec de jeunes femmes désireuses de faire carrière.  Il serait le plus grand idiot de la terre s’il n’en avait jamais profité, pas même une seule fois.

Je riais de mon rire gras où même les son muet était roulé par un accent bien assumé.  J’avais le mal du pays et me vînt à l’esprit cet œuf que je lui avais offert pour son dernier anniversaire. La plus belle pièce de ma collection que je chérissais plus que ma propre vie.

- Oui je l’ai ouvert. Bel œuf ! Il orne une de mes nombreuses armoires à la villa. Celle du salon… Je crois. Merci beaucoup d’avoir pensé à mon anniversaire, padrino.

- Il me tarde de le revoir exposer en ta demeure. Je compte bien  visiter tes quartiers, tu t’en doute.


Des éclats de rire parvinrent à mes oreilles depuis le fond de la salle.  Une fête s’y tenait un peu plus loin et j’en grimaçais singulièrement. Je n’avais plus l’âge de toute cette effervescence. Point que je voulais me prétendre plus vieux que mon âge, mais les gamineries, les beuveries, surtout dans un établissement qui se voulait respectable m’agaçais.

Je tirais un long moment sur mon cigare avant d’en laissé échappé  de magnifique cercle de fumée. Si j’avais su manœuvre des signes de dollars, j’aurais été le premier à  le faire.  Je sortis de ma poche une enveloppe que je posais face contre table devant Daniele puis je la fis glisser en sa direction.

Il devait avoir compris mon intention d’entrer dans le vif du sujet mais il me court-circuita pour me questionner sur son père.  J’hochais de la tête, prêt à l’écouter bien que je n’avais point de nouvelles  intéressantes à lui  fournir

- Avant de parler de ce qui t’amène ici, tu sais comment va Antonio ? Aux dernières nouvelles, que j’ai lues dans un magazine italien, il se tapait Stefania Sandrelli. C’est toujours d’actualité ou il a trouvé une autre minette ?

- Tu ne devrais pas porter le brassard noir de sitôt, si tel est ta vraie question.  Pour ce qui est de ses amoures, sache que ton père est fidèle à lui-même.  Officiellement, il coule des jours heureux avec la jeune Sandrelli, mais officieusement,  combien de femmes lui offrent d’Agréables moment alors que Stefania dilapide sa fortune chez les grands couturiers.  Si j’étais toi, je placerais mes inquiétudes sur ce dossier. Cette femme, vil créature de l’enfer.  


Je n’aimais pas  cette femme-enfant avec qui mon bon ami de toujours s’affichait ;a la face du monde. Elle encore plus que toutes les autres femmes. Une seule avait  trouvé à se faufiler dans mon cœur lui confèrent une certaine affection, mon épouse Marika.  J’avais fait de sa vie un havre de paix tranquille mais la vie me l’avait brutalement arraché des suites d’une longue  pneumonie.

Mon visage s'était certainemen t rembruni aussi, je chassais le souvenir de ma défunte épouse en  fumant quelques bouffées de mon cigare.

- Si nous parlions business maintenant ?  Voici  un schéma explicatif de mon projet dont tu as déjà reçu l’ébauche. J’attends de toi que tu me serves de guide et de contact facilitant mes allés et venus.  J’ai conscience de l’ampleur de la tâche mais  comme je t’ai mentionné,  la boîte pour laquelle tu travail bénéficiera directement des retombés d’un tel documentaire, des bénéfices sous-jacents, et en aura l’entière jouissance a des fins de distributions. On parle de gros montant.  

Je n’avais pas encore mentionné le nœud de ma demande. Je voulais que Daniele soit mon prêt-nom.  Une petite manigance qui éviterait de bien nombreux maux de têtes administratifs.

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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Dim 30 Avr - 20:23



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Sergeï avait – comme mon père et Jim – une vision très arrêtée des femmes. Elles n’étaient – pour eux – que des objets avides d’argent et de pouvoir. J’étais moins extrémiste – j’appréciais les femmes pour leur intelligence et leur beauté. Elles n’étaient pas des objets pour moi. Mio padrino parlait de son époque où les filles étaient engagées par leur performance au lit – belle époque pas révolue du tout !

-J’ai quelques histoires, dis-je en fumant mon cigare. J’avais l’habitude d’engager les strip-teaseuses qui venaient à mes fêtes sur leur performance au lit, si tu vois ce que je veux dire. Il n’y avait que les meilleurs qui finissaient par pouvoir venir s’exposer à la villa Ricci. J’évite de faire ça pour le personnel administratif, rajoutais-je en riant un peu.

J’avais engagé Maria comme secrétaire parce qu’elle en valait la peine – parce qu’elle avait l’ambition et l’intelligence. Ce n’était pas pareille pour les strip-teaseuses – c’était un tout autre domaine et donc pas le même entretien d’embauche. Les secrétaires doivent savoir coucher des mots sur le papier – les strip-teaseuses doivent savoir coucher tout court.

-Mais je ne fais plus ça, maintenant. Je suis en couple, dis-je en souriant.

Avec mon ancienne secrétaire – n’est-ce pas ironique par rapport à ce que je venais de dire sur ma façon d’embaucher ?

Ça faisait longtemps – en dehors de mon anniversaire – que je n’avais plus ouvert ma villa à la populace de L.A. Les gens devaient croire que je me faisais vieux – putain, il allait falloir que je remédie à ça… Quand j’aurais dormi – et quand j’aurais trouvé le moyen de caché Bastardo quelque part. Malheur…

Tant que j’y étais à parler d’anniversaire, Sergeï avait parlé de l’œuf – qui devait valoir son petit prix – qu’il m’avait offert. L’art n’étant pas mon truc, j’avais dit – pour lui faire plaisir… - que j’avais décoré l’une de mes armoires avec l’œuvre d’art qu’il m’avait envoyé par la poste. Un jour, il faudra que je lui dise platement que l’orfèvrerie m’intéresse peu – pour ne pas dire pas du tout. Il était impatient de voir l’œuf orner ma maison – putain, il faudra que je le retrouve pour le mettre dans l’armoire du salon avant qu’il ne renifle l’arnaque, padrino…

-Bien sûr. Passe quand tu veux. La villa Ricci t’est ouverte à tout moment, dis-je avec le sourire.

L’hôtel était en effervescence – il y avait une fête pas loin de nous. Padrino avait l’air dérangé par le bruit des gens – deviendrais-tu trop vieux pour apprécier les fêtes, padrino ? Sa grimace m’avait encore moins donné envie de vieillir – c’était déjà pas mal avant…

Sergeï avait posé – sur la table où il y avait mes pieds – une enveloppe. Je savais qu’il voulait parler – tout de suite… - business, mais j’avais d’abord envie d’avoir des nouvelles fraiches de mon père. Je n’avais que celles des magazines peoples – c’était pas vraiment des sources fiables. J’avais le droit de savoir si mon père coulait – toujours – des jours heureux avec une femme des 4 ans ma cadettes… Putain il avait 70 ans – environs… -, c’était un peu limite de sortir avec une fille de 36 ans… Il devait avoir peur de se sentir vieux – pour ça qu’il se rabattait sur des filles plus jeunes. Bien que – d’après Sergeï – mio padre était encore bien en vie. Malheur – ok, je retire ce mot, c’est pas sympa pour mon géniteur… Antonio était toujours avec Stefania – mais restait un coureur de jupons. La petite garce de Sandrelli dilapidait ma – sa, pardon… - fortune.

-Sérieux ? Il devient trop vieux pour se rendre compte qu’une fille dilapide ses thunes ? Il faudra que tu le ramène à la raison, padrino, dis-je en faisant la moue.

Que pensait Jim des femmes déjà ? Non, je n’allais pas tourner misogyne à cause d’une fille qui est en train de réduire à néant mon héritage – si c’est votre inquiétude… J’étais juste inquiet pour la villa d’Ostie…

-Essaye que Sandrelli ne le pousse pas à vendre la villa d’Ostie. Je tiens à cette villa, rajoutais-je en soupirant – déjà fatigué par les conneries d’Antonio.

Mon père devenait sénile – les filles commençaient à arriver à lui faire faire ce qu’elles veulent. Je préférais quand il les plaquait avant de passer à la suivant...

Nous devions en venir au business – c’était ce qui intéressait le plus Sergeï. Mon parrain avait un plan bien précis en tête. Je devais l’aider au mieux pour mener à bien son projet – un jeu d’enfant. Les retombées reviendront chez BSC – moi et Jim on allait gagner le pactole.

-Jim va être content,
dis-je avec un petit sourire et en prenant l’enveloppe que Sergeï avait posé sur la table.

J’avais ouvert l’enveloppe d’une main – l’autre tenait mon cigare.

-Je pourrais, sans problème, t’arranger tout ce qu’il te faut pour mener à bien ton documentaire. Tu pourras avoir du matériel et même assistance technique si tu as besoin. Tu auras accès à tous les grands noms de L.A. On ne refuse rien à Ricci The Best
, dis-je avec de la fierté – et de l’assurance dans la voix.

J’étais sur mon terrain de jeu – L.A. était Ricci Land.

-Tu sais comment faire pour toutes les conneries administratives ? Pour que BSC jouisse des retombées, ça va engendrer de la paperasse, dis-je en soufflant la fumée – sans arrivé à faire des aussi beau cercle que Sergeï.

Je n’aimais pas la paperasse – c’était ennuyeux.

Le whisky était arrivé – apporté par la serveuse.


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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Dim 30 Avr - 21:28

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J’hochais de la tête d’un air entendu quand Daniele confirma ce que je savais déjà. Être le bienvenue chez la famille allait de soit.  Je n’attendais pas d’invitation formelle de toute façon. Je comptais bien m’y rendre  incessamment.

- On dit dans ces ramassis de mots sur papier glacé que ta Vila est un incontournable pour la Haute de L.A. Il me tarde d’en découvrir les raisons.

Mon filleul avait forcément le goût de la vie de luxe, les belles femmes, les fêtes avec invités trié sur le volet et l’alcool. Le bon alcool, pas les liqueurs de pacotilles.

J’étais prêt à passer aux choses sérieuses mais Daniele retarda le sujet en déviant la conversation sur son père, mon ami de longue date Anthonio Ricci. Ce dernier n’était plus le requin d’avant. Il avait perdu des plumes aux cours des ans et j’en tenais pour principal responsable, la jeune femme qui occupait… non qui s’occupait de sa fortune.

- Sérieux ? Il devient trop vieux pour se rendre compte qu’une fille dilapide ses thunes ? Il faudra que tu le ramène à la raison, padrino

- Tu crois qu’il m’écoutera ? Tu n’es pas entêté comme le voisin kretén !



Je n’avais eu de cesse de lui répéter que cette petite écervelée allait le mener à sa perte mais jamais Anthonio n’avait tenu compte de mes avertissements.  Préférant l’ivresse qu’il disait retrouver au creux de ses yeux. Un homme qui perd la tête pour les beaux yeux d’une femme est un homme faible.

- Et la petite divka, selon la rumeur avant mon départ, aurait un polichinelle dans le tiroir. Tu connais l’histoire du Cheval de Troie ?

Je riais longtemps après cela. Un problème qui en cachait un autre.  Ce n’était pas tout à fait un cheval de Troie n’empêche que la comparaison n’était pas si loin.  Si Sandrelli était véritablement enceinte, le nombre de soucis qui en résulteraient reviendrait aux centaines de Soldat qui ont envahit Trois pendant que la ville dormait paisiblement.

Daniele vivait paisiblement ici sans se soucier des petits soldats qui menaçaient tout autour.  La Villa d’Ostie entre autre, serait du lot.

- Cette Villa…, je soupire puis secoue retire la cendre de mon cigare d’un petit coup de l’index, personne n’y touchera tant que je serai là pour y veiller. Crois-moi.  Tu savais que c’est dans cette Villa même que je me suis marié il y a près de22 ans ?

Moment de nostalgie que je chassais d’une gorgée de whisky.

Daniele prit enfin l’enveloppe que je lui avais glissée  et esquissa un petit sourire. Tout cela n’était que simple formalité pour lui comme pour moi, ne restait qu’à discuter échéancier et trouver l’équipe qui m’entourerait.

- Tu as des noms à me proposer, j’imagine. Je ne serai pas celui qui posera les questions à l’écran, je ne suis pas photogénique. Je veux une femme. Une très belle femme. Qui a de l’entregent et qui fera l’amour à la caméra. Je veux qu’on l’aime au premier coups d’œil !

J’aurai tout le matériel et assistance désiré, accès V.I.P.  et en cas de refus, Daniele viendrait arranger cela. Pour la paperasse,  je lui retournais le même genre de petit sourire.

- Tu dois bien avoir une secrétaire qui  ne peut rien te refuser, Daniele, n’est-ce pas ce que tu viens de me dire ? Qu’on ne te refuse rien à toi, « The Best » ?  Arrange moi ça et si elle n’est pas trop farouche, je lui ferai déguster les saveurs Russe.


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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Mer 3 Mai - 20:51



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Padrino s’était renseigné sur ma villa avant de venir – il devait avoir eu des échos de la presse sur ce qu’on disait de la villa Ricci. Un lieu incontournable de la haute de L.A. – c’est ce qu’il avait lu. Mon magnifique – et incontournable – petit bijou angeleno était bien plus que ça.

-C’est exact. C’est un lieu incontournable pour la haute. Mais pas que, dis-je avec un grand sourire aux lèvres. C’est un lieu incontournable pour tous ! A mes fêtes hebdomadaires se côtoient toutes les classes tant qu’ils viennent du monde de la musique ou apparenté, rajoutais fier de ma politique de fêtes.

Jim triait ses invités sur le volet – pas moi. Inviter des musiciens – même ceux qui n’étaient encore nulle part – me permettait d’avoir un avantage sur les autres managers de la ville. J’étais le meilleur parce que je me donnais les moyens de l’être – en plus de mon incontestable génie !

Quelqu’un qui avait perdu de sa superbe – et de son génie… - avec les années c’était mon père. Cette vipère de Sandrelli – d’après Sergeï – prenait son pied à dilapider ma future fortune. Il fallait que padrino ramène Antonio à la raison et vite ! Ça n’allait pas être tâche facile – d’après Sergeï. Malheur…

-Putain, soufflais-je désespéré par mon père.

Je n’étais pas au bout de mes surprises – pour changer… -, Sergeï m’avait appris qu’il était possible que la Sandrelli soit enceinte. Enceinte ??? D’Antonio ??

-Dio mio…, dis-je en levant les yeux au ciel – désespéré…

Sergeï riait – ce n’était pas drôle !! Un autre petit Ricci – légitime qui plus est ! – n’était pas une bonne nouvelle. J’étais l’aîné, certes – mais ça signifiait que j’allais devoir partager. Comme si Bastardo ne suffisait pas, il fallait que mon père foute la merde aussi – ma vie tourne au cauchemar !

-J’espère que ces rumeurs sont fausses, dis-je en soupirant. Sinon, je vais devoir partager avec un putain de rejetons de merde.

Les insultes sortaient toutes seules – je n’avais jamais été réputé pour ma politesse. Au moins, j’avais la parole de mio padrino que personne ne touchera à la villa d’Ostie. C’est là-bas que je comptais m’installer à ma retraite avec Maria. C’était une villa qui avait son charme – et où Sergeï s’était marié il y a 22 ans de ça.

-Oui, je sais, dis-je en soufflant la fumée de mon cigare. J’étais là ! Une sacré fête !, me rappelais-je.

J’avais 18 ans à l’époque et je m’étais fait une jolie fille de 4 ans mon ainée à cette fête – une jolie russe dont le nom ne me revenait plus en mémoire.

-Merci padrino. Je tiens à cette villa, dis-je sincèrement.

Si la Sandrelli mettait au monde un autre Ricci, il faudra que je songe à le faire assassiner – ne me prenez pas au sérieux, c’est une blague, bien sûr…

But, business is business – et on y était venu avec Sergeï. Les nouvelles sur Antonio étaient – de toute façon… - bien déprimantes. J’allais lui donner tout ce qu’il lui fallait pour réaliser son projet – assistance technique, matériel, même des prostituées s’il le voulait. J’étais aussi puissant que Jim – et ne croyez pas amico mio, s’il vous dit le contraire. Sergeï avait des idées pour la personne qui serait chargée d’être filmée – il voulait une belle femme.

-Il y a des roadies affiliés à BSC qui font du bon travail au niveau des prises de son. Je peux en mettre certains sur le coup. Il y a aussi moyen de recruter quelques techniciens d’Hollywood
, dis-je fier de montrer que j’avais le pouvoir. Pour la fille, je connais quelques beaux spécimens, rajoutais-je avec le sourire mais sans donner de nom et en prenant mon whisky pour commencer à le boire.

Il restait la paperasse administrative – putain de papiers… Sergeï m’avait dit que je devais bien avoir un secrétaire – effectivement…

-Effectivement. Sonne Ferguson
, dis-je en buvant mon whisky. Elle a déjà pas mal de boulot mais comme elle ne peut rien me refuser, elle fera ces quelques papiers en plus. Par contre, j’ai le regret de t’annoncer qu’elle est en couple avec l’un des pires journalistes de cette ville, dis-je avec un sourire en coin.

Je voyais mal Sonne tromper son bien-aimé – bien que tout est possible…

-Tu veux commencer par quel genre d’artiste. Un acteur ou un musicien en particulier, dis-je comme si j’étais juste un bon vendeur qui était en train de vendre son produit.

L.A. était le magasin et les artistes des articles – c’était une façon de voir digne d’un Ricci.



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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Jeu 4 Mai - 0:55

Chat At The Hotel ft. Daniele Ricci




La tête que tira Daniele quand je lui appris que sa belle-mère attendait peut-être un rejeton valait le voyage en avion et la fatigue qui venait avec. Non pas que je m’amusais de son malheur mais parce que Daniele avait ce petit côté drama qui me faisait rire.

Il avait peur à son héritage. Une réaction  typiquement  mâle.  Il aurait pu s’inquiéter pour son père, se questionner si l’enfant était bel et bien de son sang mais il en avait que pour l’argent. Et je ne pouvais pas le lui reprocher, j’aurais réagit exactement pareil.

- J’espère que ces rumeurs sont fausses, dis-je en soupirant. Sinon, je vais devoir partager avec un putain de rejetons de merde.

- Tu ne devras rien partager du tout. Cette tête de linotte ne saurait même pas engendrer un héritier mâle. Si elle est enceinte, et je dis bien si, il faudra qu’elle le rendre à terme et en santé et  vu comment elle fait la fête, j’en doute.  


Inutile de le rassurer d’avantage, Daniele tient trop de sa mère en ce qui concerne réactions à froid.  Vaut mieux le laisser noyer tout ç sous une tonne de whisky  et attendre qu’il se ressaisisse.
 
- Et si toi-même tu engendrais un morveux braillards mais digne de ton nom,  tu aurais déjà une avance sur Sandrelli. Ce n’est pas tout de cultiver un jardin, parfois, il faut savoir semer sa graine.

Les années passent et je ne désire pas voir mon filleul se retrouver dans la même situation que moi. Sans enfants pour assurer la dignité et la pureté de mon nom.  J’ai tout misé sur  le fils de mon meilleur ami que je considère comme le mien. Le con ! Il s’inquiète pour l’héritage des Ricci quand il  aura aussi l’entièreté de ma fortune à ma mort.

Mais assez de flafla, il était temps de parler affaire.  J’avais exposé clairement mes demandes et Daniele pouvait les exhaussées.  Que pouvais-je souhaiter de mieux ? Une belle femme pour m’accompagner pendant mon séjour.  J’avais tâté le terrain en lui disant que sa secrétaire pouvait bien se charger de la paperasse.

- Effectivement. Sonne Ferguson. Elle a déjà pas mal de boulot mais comme elle ne peut rien me refuser, elle fera ces quelques papiers en plus. Par contre, j’ai le regret de t’annoncer qu’elle est en couple avec l’un des pires journalistes de cette ville.

- Un pion dans l’équation. Et ne viens tu pas de me dire qu’elle ne peut rien te refuser ? Quoiqu’il en soit, informe-là de ses nouvelles fonctions, je veux tout cela en bonne et due forme avant de commencer. C’est impératif. Il faudra aussi que tu annonces, enfin que ta boîte annonce sa collaboration au projet et que nous sommes donc à la recherche de caméraman, éclairagiste, preneur de son enfin, j’vais pas t’apprendre ton métier.  


Je terminais mon whisky et je levais mon verre alors que Suzanne regardais justement vers nous, pour lui faire comprendre que je désirais  un nouveau verre.

- Le service ici est exécrable. Une honte ! Mes jours ne vont pas en reculant, si je dois en plus attendre entre chaque service !

J’écrasais rageusement mon cigare dans le cendrier et  quand Daniele me demanda par quel spécimen de la cité des anges je voulais commencer.

- Sors-moi de suite tes gros noms. Commençons par les grosses têtes désillusionnées et celles qui croient encore valoir quelque chose.  Je veux aussi quelqu’un qui s’occupe des histoires choquantes, des stars déchues et qui sait, morte au sommet de leur gloire. Je veux le glorieux  et l’horrible.

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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Ven 5 Mai - 20:03



Chat At The Hotel
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Daniele Ricci n’était pas partageur – c’était bien connu ! Je ne voulais pas partager avec un autre héritier sous prétexte qu’Antonio n’avait pas fait attention. Ce n’était pas juste ! Sandrelli n’avait pas le droit de me faire ça – putain… Sergeï était plus optimiste que moi – il ne voyait pas Stefania engendrer un mâle ni même mener sa grossesse à terme.

-Espérons que tu dises vrai, dis-je en soupirant de désespoir.

Sergeï était allé jusqu’à me filer des sueurs froid quand il avait dit que je pourrais avoir une avance sur Sandrelli si j’avais mon propre héritier – putain, je n’avais qu’un bâtard… Bastardo suffisait à mon malheur – et je n’avais pas la possibilité ni l’envie de faire un héritier légitime. Maria ne pourra plus avoir d’enfant et – de toute façon -, il n’était pas question d’avoir deux morveux à la maison. Tout ça me chamboulait plus que raison – Bastardo, la maladie de Maria et maintenant les frasques de mon père… J’ai l’impression que j’allais craquer à un moment donné – sans savoir précisément si c’était juste une impression ou si ça allait vraiment arriver.

-Mais je n’en ai pas du tout envie, padrino !, dis-je en faisant la moue. Les mômes, ce n’est pas pour moi !

Je ne voulais pas lui révélé – ici, dans un hôtel de luxe rempli de monde et d’oreilles -, l’existence d’un bâtard Ricci.

J’étais – presque… - soulagé de parler affaire. Le projet de Sergeï m’avait parlé dès le début – parce qu’il était intéressant et qu’il allait me rapporter en terme d’influence et d’argent. J’allais devoir mettre Sonne sur le coup ainsi que prévenir Jim – c’était comme si c’était fait !

-Tout sera fait, padrino. Je préviendrais mon meilleur ami qui est aussi le patron de ma boîte. Il sera facile de trouver tous les gens qu’il faut pour assurer tout ce qui est technique, dis-je très sûr de moi et en buvant mon whisky.

Sergeï avait soif – son verre était vide -, mais la serveuse n’était pas très réactive. Il s’en était plaint – padrino – du temps d’attente entre les services.

-Ne t’en fais pas padrino, dis-je avec un sourire en coin. Je te donnerais la liste des meilleurs endroits de L.A. et tu n’auras plus à subir le service médiocre de cet hôtel.

La serveuse avait – au moins ! – eu l’intelligence de remplir mon verre au passage. Je n’aurais pas aimé finir à sec trop vite. J’avais écrasé mon cigare consumé – imitant Sergeï qui était revenu aux choses sérieuses. Il voulait des gros noms.

-Il y a Billy Lighter. S’il est bien luné, il te donnera un récit parfait. C’est le frontman de The Lightening. Le genre à maudire la célébrité et à vivre reclus chez lui. Tu vois le genre ? Un génie du chant dont l’instabilité mentale le rend imprévisible, dis-je sachant très bien qu’un type comme Lighter pourrait plaire à Sergeï pour son film. Sinon, concernant les stars morts, Kayden James, chanteur de The Burning Fire, a été débranché il n’y a pas longtemps. Il est mort jeune et au sommet de sa gloire après un an de coma. Je suppose que tu as entendu l’histoire, dis-je en buvant mon whisky. Sinon, j’ai tout un tas de nom : Robin North, l’ancien enfant-acteur ; Cash Izbel, le guitariste de Lighter ; j’en passe et des meilleurs, rajoutais-je souriant.

J’avais toute sortes de noms – je faisais moi-même partie des  gros noms de L.A. Je n’avais pas peur de donner des noms made in MTI. J’allais trouver une entourloupe pour que ça ne pose pas de problème de droits.



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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Jeu 11 Mai - 22:32

Chat At The Hotel ft. Daniele Ricci




Je suis fatigué. Tout ce voyage en avion, interminable  supplice aérien sans compter la lourdeur des démarches administratives pour entrer au pays de l’Oncle Sam.

Ma chambre est médiocre alors qu’on m’avait parlé d’un palace dans l’un des meilleurs, pour ne pas dire « le » meilleur hôtel de toute la ville.

Et que dire du service. Dois-je vraiment agité mon verre en signe de sécheresse buccale à chaque fois que je veux qu’on me resserve ? Il semble bien, à mon plus grand déplaisir.

J’ai au moins le plaisir de passer un moment assez agréable avec mon filleul. Il dira ce qu’il veut, il a mauvaise mine, ce qui me déplaît. S’il a besoin de quelque chose, sait-il qu’il peut faire appel à mes bons conseils ?

- Quand je te regarde, je vois ta mère.  Elle pouvait dissimuler n’importe quoi derrière un sourire. Tout comme tu tente  de me cacher tes soucis derrière ton air suffisant. Tu me prends pour un imbécile, je n’aime pas ça.

Il aurait du sang russe que je ne serais surpris.

J’ai vu neigé. Il ne m’apprendra pas à tirer la langue. Mais s’il veut bien le croire, je peux bien lui laisser cette impression. Un jour, ce sera son tour. Avec son propre fils.

Pour l’heure, nous parlons affaire et c’est tôt vite réglé. Buh, Dekuji! Nous aurons bien assez des jours prochains pour rédiger toutes les formalités à ce sujet et établir un ordre cohérant des interviews à mener.

Daniele, me parle De Billy Lighter. Sa réputation le précède c’est le moins que je puisse témoigner. Même dans ma Russie lointaine  j’ai été  mis au parfum des sautes d’humeurs, si je peux dire cela ainsi, du jeune homme. Un autre qui saura rejoindre le Très- Haut avant son heure, vous saurez me le dire.

Kayden James, une tristesse infinie. Il va de soit qu’il sera le point de départ de ce docu-réalité. Comment ne pas parler du revers de la célébrité sans aborder le décès du chanteur.

Je hoche la tête alors que tranquillement, tout ceci prend forme dans ma tête. Commencer par un hommage à un mort pour ensuite, mettre en relief les problèmes d’un déséquilibré mental.

La drogue, l’alcool, le gambling*, les femmes.  Les  quatre grandes  ficelles qui tiennent debout les marionnettes du rock n’ roll.

- Bien, bien Daniele, je te remercie de ta grande disponibilité Demain, j’irai te voir à ton bureau. Nous commencerons à établir la liste des gens que je veux voir graviter autour de son projet.  Je ne veux que les meilleurs et je m’en remets à ta grande expertise pour m’offrir ce que j’ai de besoin. De préférences des femmes mais je ferai avec ce que tu as.

Je me levais en replaçant mon veston et je tendis la main à Daniele pour sceller notre entente.  



*:
 
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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   Dim 14 Mai - 20:24



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Je pense que je n’aurais jamais dû demander des nouvelles d’Antonio – ça m’aurait évité d’apprendre ce que « manigançait » Sandrelli derrière mon dos. Mes problèmes à moi – tout seul ! – étaient déjà bien assez suffisant pour un seul homme, je n’avais pas besoin que ceux d’Antonio me poursuivent aussi et mettent en péril mon propre héritage.

Mon état de fatigue – après ces nouvelles qui n’étaient pas si bonnes, finalement – était encore plus grand. Etant le grand Daniele Ricci, j’arrivais à cacher – à la perfection ! – mes soucis et ma grande fatigue. Enfin, non – pas à la perfection… Sergeï venait de découvrir le pot aux roses – et ça ne lui plaisait qu’à moitié. Ma mère était comme ça – elle aussi -, je venais de l’apprendre de la bouche même de padrino. Sur ma vie, je n’avais entendu des échos de ma mère que de Sergeï – jamais d’Antonio qui n’en parlait jamais.

-Ce n’est pas des soucis que je te cache, padrino,
dis-je en souriant – mais qu’à moitié seulement. C’est juste des heures interminables de travail, rajoutais-je pour justifier ce que Sergeï avait décelé dans mon attitude – qui était bien des soucis, en toute vérité.

La fatigue venait du travail – Sergeï devra se satisfaire de cette justification tout à fait fausse.

Parlons, business – c’était mieux ! Les noms – pour le projet de Sergeï -, ce n’était pas ce qui manquait à L.A. Je lui en avais donné quelques-uns – ceux qui me passaient par la tête. J’en avais encore bien d’autres – Evan, Jim, moi-même,… C’était toute des façons différentes de vivre la célébrité. Ce projet était intéressant, mais – surtout ! – lucratif. Ce qui faisait de l’argent plaisait toujours à Daniele Ricci ! Nous ferons le plan d’action plus tard mais padrino était déjà content des noms donnés.

-Ok, padrino
, dis-je en me levant. Ne t’en fais pas, je vais rassembler les plus belles femmes de L.A. pour entourer ton documentaire ainsi que les meilleurs techniciens de toute la ville, rajoutais en souriant – connaissant bien mon parrain.

Une poignée de main avait confirmé notre entente – c’était le début d’un grand projet.




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MessageSujet: Re: Chat At The Hotel [PV Sergeï][Terminé]   

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