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 We must be light to Shine |Daniele| TERMINE

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Maria Watson


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MessageSujet: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Jeu 20 Avr - 9:25



We must be Light to shine
ft. Daniele Ricci


Evan venait de partir et Erik aussi, il devait sans doute aller faire quelque courses. J'étais seule et je n'aimais pas ça. Je ne pouvais entendre que les gazouillis d'Anthony. En fait, je n'étais pas seule, il y avait ce petit garçon que j'aimais tant. Je le regardais un instant,
plongée dans mes songes. Il fallait que tout ce que je faisias cesse .

J'avais appris beaucoup de choses en dix ans de service avec Daniele et Evan m'avait rendu compte que je n'allais pas dans la bonne direction, ou du moins,
j'allais foncer droit dans le mur comme Daniele l'avait fait avec The Army sauf que la voiture, cette fois-ci, ce n'était pas le groupe mais moi-même. Je ne voulais pas mourir, j'avais encore beaucoup de choses à faire sur Terre. Je devais aider la musique, je devais aimer plus que quiconque Daniele et ne pas laisser Anthony entre ses mains.

Le petit garçon que nous avions recuillis était dans l'herbe, arracha des brins et me les tendant alors qu'il essayait de me dire "tient". J'avais sourit et m'étais assise dans l'herbe avec lui. Il faisait beau et chaud, de quoi aller dans la piscine mais je n'avais pas envie d'y aller, j'avais juste besoin que Daniele rentre pour pouvoir lui parler de tout ça. Je devais me calmer, j'étais un être humain, pas une machine et le cancer était bien là.

Tant pis si Atticus est déçue par mon emploi du temps qui ne sera pas chargé de rendez-vous pour lui mais j'allais devoir faire des concessions, mon corps me le demandait -même si je ne l'écoutait pas- et tout le monde faisait de même.
J'allais devoir choisir les dates auxquelles j'irais le voir et le reste du temps,
je communiquerais avec lui par téléphone. C'est la première idée qui me vient mais je suis sûre que Daniele en aura d'autre.

En parlant de mon petit ami, je le trouve de plus en plus pâle, lui aussi doit faire une pause et doit apprendre à ses dépends que Anthony peut être un ange.
J'étais décidé à le faire devenir un père, un vrai. J'entend des pas se rapproché alors que je suis toujours dans l'herbes avec le petit de 5 mois qui continue de rire aux éclats dans l'herbe. Je vois alors arrivé Daniele dans un sale état. Je fronce les sourcils. "Tu n'as pas l'air bien?!'

@ Billy Lighter


Dernière édition par Maria Watson le Sam 20 Mai - 8:46, édité 1 fois
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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Jeu 20 Avr - 17:43



We must be light to shine
ft. Maria Watson


Gris – c’était la couleur de mon teint. Les cernes sous mes yeux grossièrement dissimulées par le maquillage marquait encore plus la couleur inhabituelle – et ô combien inquiétante – de ma peau. J’avais préféré – pour la première fois de ma putain de vie ! – ne pas regarder plus longtemps mon visage que me reflétait le rétroviseur central de ma voiture.

J’avais quitté la demeure de Jim après m’être « remis » de ma crise cardiaque. En fait, j’aurais peut-être dû rester plus longtemps chez mon meilleur ami – parce que j’avais encore extrêmement mal et conduire était un calvaire sans nom. Je regrettais déjà d’avoir opté pour la solution de rentrer chez moi – c’était stupide, finalement. J’aurais dû rester chez Jim et prévenir Maria que je passais la nuit chez lui – inventant une fête ou quelque chose dans ce genre. Seulement, j’avais été con – première fois de ma vie…

J’avais envie de voir Maria – en réalité. Jim n’était pas doué pour le réconfort – il était plus doué pour jouer aux échecs sur l’échiquier angelenos. Surtout qu’il aurait passé la soirée – et la nuit ! – à me dire que Maria allait courir à ma perte. Cela dit en passant, j’avais toujours en tête une phrase qui revenait comme un fantôme avec la voix d’un Jim apeuré.

Nun puoi abbandonarmi

L’avait-il vraiment dit cette phrase ? C’était peut-être simplement le fruit de mon imagination – pourtant ça avait eu l’air si réel. Je savais que Jim avait des rudiments d’Italien – à force de me fréquenter -, mais c’était bien trop bizarre de penser que ce genre de phrase émanait de mon meilleur ami.

Je roulais vite – pour arriver vite. Le trajet Malibu – Beverly Hills ne m’avait jamais paru aussi long. Je devrais – peut-être – conseiller à Jim de déménager dans mon quartier… J’avais encore mal sans savoir si c’était normal ou non – j’avais jamais fait pareille crise dans le passé. J’avais même dû m’arrêter un moment pour reprendre mon souffle et attendre que la douleur baisse d’un cran. J’ai songé au moins sept fois à l’idée d’aller à l’hôpital sur le trajet – sept putain de fois. J’avais décidé que la nuit de sommeil était mieux que de faire savoir au monde – car c’est ce qui arrivera si je vais à l’hôpital – que je suis à ce point faillible.

J’avais était content – et soulagé ! – d’arriver dans ma propriété. J’avais garé la voiture devant l’un des garages. Je n’avais vraiment pas la force de faire mieux. Il n’était pas encore si tard – je n’étais vraiment pas resté longtemps chez Jim – et le soleil brillait encore même s’il était déjà bas. J’étais rentré – la villa était vide – mais les gazouillis de Bastardo m’avaient indiqué qu’ils étaient dans le jardin.

J’y étais entré par la porte fenêtre. Maria était assise dans l’herbe avec Bastardo qui s’amusait à déforester tout le jardin – putain… Seulement, j’étais très loin des conneries de Bastardo. L’alcool, l’insurmontable douleur et mes jambes qui voulaient sans cesse de dérober étaient mon souci actuel – et pour les heures prochaines, j’en ai bien peur. Je m’étais approché de Maria qui avait – trop vite… - fait constat de mon état déplorable. Comment je pouvais cacher que j’allais mal ? Je m’étais vu dans le rétro – aucun mensonge ne pourrait couvrir mes tremblements, mes grimaces et mon teint cireux.

-Non…, dis-je en m’asseyant à côté de Maria et Bastardo. Je…

Je ne pouvais pas lui cacher – mais putain j’en avais envie ! Le poids des mots Ricci – tu te rappelles ?

-Je viens de faire une syncope chez Jim…, dis-je en me dérobant au regard de Maria – mais en tombant sur celui de Bastardo…

La vile créature de l’Enfer me regardait – il ne riait plus. Il avait ce regard étrange que je ne pouvais voir qu’en me regardant dans le miroir – et c’était effrayant. J’avais l’impression qu’il avait découvert mon mensonge.

-Mais je vais mie…, commençais à dire avant que la douleur ne me rattrape – comme elle le fait toujours si bien -, me coupant le souffle.

Mon corps ne voulait pas que je mente – il était bloqué sur « instinct de survie ».

Non… Je ne vais pas bien, en fait, dis-je en regardant Maria droit dans les yeux – les miens étant mouillé par la douleur. J’ai fait un arrêt cardiaque…

Je ne voyais pas comment lui dire autrement que comme ça – il y avait-il vraiment un moyen simple de le dire ?

@ Billy Lighter


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Ven 21 Avr - 15:48



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Je crois n'avoir jamais vu Daniele en aussi piteu état. Sa tête traduisait un mélange d'Alcool et de toute autre choses que je n'arrivais pas a déchiffrer. Je le regardais s'asseoir à côté de nous, légèrement en surélévation vu que j'étais dans l'herbe avec Anthony. Le bébé avait arrêter tous gestes et regardait maintenant son père d'un regard perçant et noir.

Il avait annoncer avoir fait un syncope chez Reed, je ne comprenais pas, pourquoi était-il là-bas? C'était quoi son genre de syncope? Puis, il avait continuer en annonçant qu'il allait mieux, enfin, presque. Son souffle s'était coupé. Non. Il n'allait pas mieux, je connaissait Daniele et j'étais sûre qu'il voulait me mentir pour ne pas m'inquiété.  Plus Daniele prenait la parole, plus je sentais une catastrophe arrivé, mon teint -déjà moins allée que d'habitude- devint blanc à l'annonce de son malaise, non, pardon, de sa crise cardiaque!

Je porta ma main devant ma bouche, choquée part ce que venait de dire mon petit ami. Je voyais ses yeux humides et je me rendis compte que je ne devais pas vasciller aussi. Un de nous deux devait être fort et j'avais décidé que cela allait être moi. Alors, je m'étais levée avec Anthony dans un bras et après pris la main de l'italien dans l'autre. "Je reviendrais prendre tes affaires plus tard. Je t'emmène à l'hopital." C'était la première chose qui m'étais venu en tête. D'ailleurs, je ne savais même pas comment il avait fait pour revenir ici tout seul. "Attend...? Et Reed t'as laisser partir?! Bon sang mais tu as fais comment pour revenir! Tu te rend compte que tu aurais pu avoir un accident?!"


Je l'avais regarder, je savais déjà ce qu'il pensait, ce n'était pas styler d'aller à l'hopital, je me souvenais de ce moment, à St Louis, où j'avais dû faire des pieds et des mains pour réussir à l'emmener à l'hopital. J'allais devoir anticipé beaucoup de chose. "Promis, personne ne verra que je t'y emmènes. Comme à St Louis."


@ Billy Lighter
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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Ven 21 Avr - 20:11



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Je m’étais résigné à dire la vérité – la douleur m’empêchait de toute façon de larguer un mensonge crédible. Je n’avais pas envie de refaire une crise cardiaque devant Maria – pas avec tout ce qui nous tombait dessus… Mentir c’était me tirer une balle dans le pied – et je n’avais absolument pas envie de mourir ! Maria était blanche comme un linge – putain, pourquoi fallait-il que ce genre de truc arrive… Je voyais la même peur – la surprise en plus – que dans le regard de Jim tout à l’heure.

J’avais mal – et je ne savais pas comment arrêter la douleur… -, mais je voulais rassurer Maria en lui disant que tout ira bien, qu’il suffisait que je dorme un peu pour que la crise cardiaque ne devienne qu’un mauvais souvenir. Ce n’était pas la première fois que Maria me voyait dans un état pitoyable – je me rappelle encore de ma commotion en tournée -, mais je crois que j’avais atteint des sommets aujourd’hui. Le cancer n’était pas assez – il fallait qu’une entité supérieur continue de marteler notre couple de nouvelles horribles.

Une crise cardiaque – putain… -, moi Daniele Ricci l’invincible…

Maria avait pris Bastardo et ma main – elle voulait m’emmener sur le champ à l’hôpital. Même décision qu’en tournée – même réaction de ma part.

-Quoi ?!, dis-je pris de court.

En tournée elle avait réussi à m’y emmener – pour une blessure moins grave. Je ne savais pas si j’allais pouvoir aligner les arguments qui me sauveraient d’aller dans cet – horrible – endroit qu’était l’hôpital.

J’étais en train de me faire à l’idée – de me convaincre d’écouter Maria – quand elle m’avait posé des questions sur mes modalités de retour de chez Jim.

-C’est moi qui ait insisté de partir,
dis-je d’une voix faible et fatigué – et dans une volonté de défendre Jim. Je sais… Mais il fallait bien que je revienne ici… Je n’ai pas fait d’accidents… Je suis là…, rajoutais-je sans arriver à me défendre sur ma décision de revenir seul de chez mon meilleur ami – sachant très bien que j’aurais pu envisager d’autres options.

Je défendais Jim devant Maria – et Maria devant Jim. J’étais au milieu de leur champ de bataille – il serait temps que je leur propose une putain de trêve… Pour sauver ma putain de vie !

Je voyais à nouveau un peu flou – comme si je n’avais plus de tension du tout. J’avais secoué la tête – Maria anticipant toutes mes réticences concernant l’hôpital en parlant de Saint-Louis.

-Je crois que je n’ai pas le choix…, dis-je en soupirant, vraiment à bout de souffle, d’énergie – et de plein d’autres choses. Putain, mais pour faire ça discret ça va pas être simple… Il faudra qu’on paye plein de monde… Putain…, dis-je, mon esprit se perdant un peu – pour ne pas dire qu’il était carrément dans le cirage.

A l’hôpital il y aura les patients, les médecins, les infirmiers – tout un beau monde qui sera ravi de parler de mon cas à L.A.People.

-Putain… Mais j’ai pas envie de crever,
rajoutais-je pour moi-même.

Je m’étais levé difficilement – j’allais aller à ce putain d’hôpital parce que mon corps ne me laissais pas le choix. J’avais envie de dormir – putain. Mon environnement avait vacillé quand je m’étais levé. Je m’étais accroché à Maria – sans m’y appuyer vraiment.

-Donne Bas… Anthony à Erik...,
dis-je pendant qu’on avançait lentement vers l’intérieur de la villa.

Putain, il était où Erik ? Je ne le voyais nulle part. Je m’étais arrêté de marcher.

-Putain, Maria… Dis-moi qu’Erik n’est pas parti…, dis-je avec un soupçon de désespoir dans la voix – en plus de la fatigue.

Non... Pas de sortie à l’hôpital avec Bastardo – je ne voulais pas signer mon arrêt de mort médiatique…


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Sam 22 Avr - 9:15



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Je ne m'attendais à une autre réaction de sa père sur celle qu'il m'avait déjà fournir à St Louis, lors de la tournée sauf qu'ici, c'était mille fois pire et qu'il pouvait y rester. Je ne voulais pas le perdre, je ne pouvais pas être seule, je l'aimais bien trop pour que cela arrive. Heureusement, il était bien trop faible pour se battre comme il l'avait fait lors de sa commotion.

Il m'indiquait qu'il était parti de son plein gré de chez Reed. Mouais, je n'avais pas la force de protester contre Jimmy, il y avait plus grave que des '' meilleurs amis'' qui se laissent partir quand l'un ne va pas bien. Je sentais sa main se serrer d'avantages, comme s'il se retenait de tombé, je le regardais, nous étions presque arrivé à l'intérieur de la villa. Le chemin devait lui paraître interminable. "Ca va aller..." me convainquais-je alors que lui indiquait qu'il ne voulait pas mourir.

Le problème avec Daniele, c'est qu'il voulait montrer une image de lui invincible, tel un dieu sauf qu'il était un être humain avec ses forces et surtout ses faiblesses. Il ronchonnait déjà indiquant qu'on allait devoir payer des gens pour leur silence. "Le secret médicale Daniele tu connais? Et puis tu as bien le droit d'aller à l'hopital, cela montrera que tu es un homme. Pendant cette sortie, je serais non pas ta petite-amie mais ton manager et si quelqu'un ose parler alors qu'on indiquera qu'ils n'ont pas le droit, c'est moi qui les poursuit en justice."

Si Daniele voulait que cela soit discret, cela le sera. En tous cas, la villa était bien calme, Erik ne devait pas être rentrés de ses courses et le problème d'Anthony allait encore être un frein pour l'italien. Je poussai un soupire quand il lâcha une énième injure. "Il faudra faire avec! " Continuant d'avancer, je pris les clés de ma voiture pour l'emmené à l'hopital. "L'image, on s'en fou Daniele, ce que je vais, c'est que tu sois en bonne santé. On redorera ton image plus tard!" avais-je fermement.

Nous avions mit un petit moment avant d'arriver à la voiture. J'avais installé Anthony dans le siège bébé. Celui-ci était silencieux et regardait d'une façon persante son père. J'avais ensuite aider Daniele à monter dans la voiture et à l'attacher avant d'aller moi-même à l'intérieur de l'habitacle. J'avais mis le contact et avais rouler direction l'hopital. Tout en regardant la route, j'avais indiquer à Daniele quelques informations. "Il y a un peigne et une de tes paires de lunette de soleil dans la boite à gant."



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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Dim 23 Avr - 17:41



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L’hôpital était la seule option – pour mon plus grand malheur. Je n’avais pas la force de protester contre les arguments de Maria – trop de douleur, trop d’angoisse et trop peur de mourir. Je n’avais que la force – et encore… – pour défendre Jim… Leur petite bagarre n’avait fait que rendre plus difficile à supporter les derniers malheurs qui étaient tombés sur ma tête – et celle de Maria. Putain, je voulais une – putain – de minute de répit.

Les efforts pour me lever – et marcher – étaient quasi les mêmes que si je devais courir un marathon quand j’étais en pleine forme. Je n’avais jamais été un grand sportif – mais, aujourd’hui, même les gestes les plus simples me provoquaient une douleur inqualifiable. Maria me soutenait – mais putain c’était long ! Je venais pourtant de faire tout ce trajet dans l’autre sens il y a quelques minutes – pourquoi je n’y arrivais plus ?

Le fait d’aller à l’hôpital avait fait se mettre en marche mon instinct de survie médiatique – on ne change pas Daniele Ricci en deux secondes. Il faudra payer les médecins – et pas qu’eux… - mais Maria allait prendre les choses en mains. Elle ne laisserait pas les choses s’ébruiter sinon, direction le tribunal.

-J’ai bien fait de t’engager…, dis-je avec un petit sourire fatigué. Daniele Ricci n’a pas le droit de montrer ses faiblesses, tu le sais, dis-je en perdant un peu le fil de tout et en lâchant – comme chez Jim – des phrases que j’avais répétées et entendues des milliers de fois.

J’avais épargné Maria de la version originale – j’avais encore assez l’esprit assez clair que pour parler un anglais correct.

Nous étions arrivés à l’intérieur de la villa. Nous devions nous débarrasser de Bastardo avant de partir pour le pire endroit de la terre – et je n’exagère pas ! Seulement, il n’y avait aucune putain de traces d’Erik – malheur… C’était son jour de congé ? Était-il parti faire les courses ? Putain où qu’il soit ce n’était pas le moment !!! On ne pouvait pas embarquer Bastardo avec nous ! Nous n’avions pas le choix – Maria avait dit qu’il fallait faire avec.

-Putain,
soufflais-je désespéré.

Tout le monde allait le voir ! Tout le monde allait faire le rapprochement ! Putain pourquoi fallait-il qu’il me ressemble autant ?! Maria n’en avait que faire de l’image. Elle préférait régler les petits problèmes médiatiques après au lieu de les éviter – quel cauchemar…

-Il va nous falloir des années pour redorer ça, dis-je en perdant de plus en plus mon objectivité et le fil de mes pensées. Tout le monde saura que j’ai un putain de gosse…

Je n’avais protesté qu’oralement – en attendant je continuais à marcher jusqu’à la voiture de Maria. Quand on y était arrivé, j’étais soulagé – j’ai vraiment cru que j’allais tomber avant. Maria avait posé Bastardo à l’arrière de la voiture avant de s’occuper de moi. Nous avions démarré direction l’hôpital. Bastardo ne disait rien – c’était déjà ça… -, étonnant pour un braillard de sa trempe. J’essayais de rester éveillé – difficile maintenant que j’étais assis. La voix de Maria était la seule chose qui me permettait de ne pas sombrer – elle m’avait indiqué de quoi passer plus ou moins inaperçu. J’avais pris le peigne pour me recoiffer. Ma tête qui se reflétait dans le miroir côté passager était affreuse.

-Putain… Je ressemble à un zombie
, dis-je vraiment – de plus en plus – désespéré et en remettant mes cheveux en place. Jim n'a pas fait le travail en entier, ou quoi, quand il m’a ressuscité ?

Mon désespoir était grand – aussi grand que la fatigue et la douleur. J’avais placé mes lunettes de soleil sur mon nez. Ma tête reposait contre la fenêtre. Je peinais à rester éveillé.

-On est presque arrivé ?, dis-je somnolant alors qu’on avait démarré il y a peu. Putain, je crois que j’ai un rendez-vous avec Roadtramp demain…, rajoutais-je sans rapport direct avec le reste.

Je n’arrivais plus à garder les yeux ouverts – je sombrais petit à petit malgré la lutte. Mon corps en avait vraiment marre de fonctionner…


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Mer 26 Avr - 17:37



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Je n'allais pas laisser Daniele dans cet état, cela me faisait bien trop peur de le voir ainsi. Il avait, comme d'habitude, voulu s'abstenir d'aller à l’hôpital mais j'avais pris les choses en main et avait mit mon côté manager sur le coup. Il m'avait regarder avec un petit sourire qui me faisait fondre. Oui. Il avait bien fait de m'engager, comme il l'avait fait quand j'étais secrétaire mais à ce moment précis, vu son état, je n'étais plus très sûre s'il parlait de m'engager en tant que manager ou secrétaire... En tous cas, il m'avait rappeler qu'en aucun cas, il devait montrer ses faiblesses. "Je sais chéri..." cavais-je souffler en l'emmenant dans la villa.  

Nous allions partir à l’hôpital, Daniele ne voulait pas d'Anthony qui était bien calme, malheureusement pour lui, Erik n'était pas là, il allait falloir l’amener avec nous et Daniele voyait déjà les conséquences. "Daniele...On s'en fou de ton image là! Si tu penses directement à ça, ton image, tu n'aurais pas à la redorer car tu ne seras plus là!" J'utiliser sans doute des mots dures, mais il devait revoir ses priorités et de toute façon, cela faisait quoi que Daniele Ricci est un enfant? Cela donnait une nouvelle image de lui : un homme à la vie stable! Mes nerfs étaient a vif avec cette histoire tout simplement parce que j'avais peur de le perdre (Surtout après la conversation avec Evan!-.

Durant la route, j'entendais seulement Daniele se plaindre qu'il avait une sale mine et indiquait que Jimmy avait réussis à le réanimé ce qui me rendait encore plus énervée...Il allait encore me foutre ça en pleine figure quand on se verrait et je n'allais pas encore pouvoir répliquer et il allait partir un sourire satisfait sur les lèvres...Je Détestait Jimmy Reed même s'il avait sauver mon petit-ami. Je poussai un soupire alors qu'il me demandais quand nous allions arrivé, pour moi aussi la route était longue, j'avais l'impression que les secondes étaient des heures.  

Puis il me parlais en somnolant, m'annonçant qu'il avait un rendez-vous avec Roadtramp demain, regardant la route et roulant bien plus vite que d'habitude, je lui répondais . "J'irais à ta place." Ça me ferait du bien de voir les garçons, j'en était certaine. J'osai enfin le regarder, essayant de rester calme. Daniele somnolait alors qu'Anthony avait déjà plonger dans de doux rêves. Je me garais devant les portes de l’hôpital. "J'arrive." Je sortis de la voiture et allait alors  indiquer notre arrivée à l'accueil. La femme, une femme d'une soixantaine d'années, m'indiqua qu'on allait prendre en charge Daniele. Je partis à nouveau dans la voiture. "On vient te chercher" avais-je dis à Daniele, me reposant contre la voiture.

Mon coeur battait la chamade et j'avais envie de vomir. J'étais bien trop stressé par Daniele pour parler de quoique ce soit d'autre que son état. Un vint le chercher et, étrangement, c'était comme si les infirmiers étaient déjà au courant que Daniele Ricci allait être hospitalisé. Je fronçais les sourcils alors que nous étions à l'abris de n'importe qui. On m'indiqua de venir alors, je pris Anthony avec moi tandis qu'on ne me posait aucune question sur ce bébé.



@ Billy Lighter
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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Jeu 27 Avr - 17:19



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Aucune de mes faiblesses ne pouvait être montrée – Maria en était consciente. Mon putain d’état était pourtant bien difficile à dissimuler – quoi que je fasse – mais le pire restait qu’on allait devoir se coltiner Bastardo jusqu’à l’hôpital. Les gens feront le lien, faut pas les prendre pour des cons. Tout le monde allait savoir que le grand Daniele Ricci était à la fois faillible – mais aussi père d’un bâtard. C’était une catastrophe… Maria – elle – était plus réaliste… A quoi bon redorer mon image si je succombais aux symptômes qui étaient en train de m’empêcher de marcher sans risquer de tomber ? Je ne voulais pas mourir… Cela voulait-il dire que je préférais la vie à mon image ? Il fallait être réaliste – oui, je préférais pouvoir encore respirer quitte à ce que tout le monde sache pour Bastardo. J’en venais à me demander ce que mon père aurait choisi entre l’honneur et la vie – sans trouver la réponse à ma question.

-Putain…, dis-je désespéré alors que Maria me mettait la fatalité de la chose devant le nez.

De toute façon la fatigue et la douleur avaient eu raison de mes réticences – mais pas vraiment de mes plaintes qui continuaient à sortir de ma bouche un fois dans la voiture. Le trajet était long – il durait une putain d’éternité ! -, et je commençais à somnoler sans que je laisse mon corps sombrer complètement dans le sommeil. Pour ça, j’avais continué à parler – en divaguant... J’avais un rendez-vous demain avec Roadtramp – je venais de me le rappeler. Je n’allais pas pouvoir y aller – je le savais… Maria allait prendre ma place.

-D’accord, dis-je renonçant entièrement au combat. Parles leur d’un nouvel album… Je veux un nouvel album… Un truc studio. Demande leur où ils en sont. J’ai les notes à la maison sur tout ce qu’il faut leur dire, dis-je sombrant de plus en plus – mes yeux ne s’ouvraient que de temps en temps sur la route. Je te fais confiance…, rajoutais-je sur un ton endormi.

Roadtramp savait qu’il devait sortir un album – ils travaillaient déjà dessus… Le rendez-vous de demain n’était là que parce que je n’avais plus vu mes poulains en personne depuis longtemps – demandez à Bastardo et au cancer pourquoi ! Je leur parlais le plus souvent par téléphone.

-Leur dit rien sur… Ça…, dis-je en faisant référence à mon état.

La course folle de Maria – qui conduisait en excès de vitesse – avait pris fin devant l’hôpital. Elle m’avait laissé somnolant dans la voiture le temps d’aller chercher quelqu’un – le début de l’Enfer… Elle était revenue un instant plus tard.

-Qu’ils fassent vite… Plus vite ma réputation est détruite, plus vite mon stress partira, dis-je d’une voix pâteuse et en posant un regard endormi sur Maria.

Les infirmiers étaient arrivés avec une civière – et sans nous poser la moindre question. Je m’étais laissé faire – parce que je n’avais plus la force de lutter. Les infirmiers m’avaient amené à l’intérieur me mettant un masque d’oxygène. Je cherchais à regarder autour de moi – le mieux que je pouvais dans ma position -, et j’avais l’impression que cet hôpital était vide. Le couloir était vide – si on ne comptait pas l’équipe qui s’occupait de moi -, et les chambres avaient l’air vide aussi. Putain… C’était quoi ce bordel ?!

-Qu’est-ce qui se passe ?, demandais-je sans savoir si j’avais dit ça tout haut ou non.

Personne pour me répondre – les infirmiers et médecins parlaient entre eux. Ils m’auscultaient tout en continuant de mener la civière vers une destination qui m’était inconnue.

-Il ne faut pas que ça se sache… Je vous paierais, dis-je un peu plus fort pour qu’on m’entende – et qu’on me réponde ! – cette fois.

Ma vision était en train de devenir floue. Il y avait beaucoup trop de remue-ménage autour de moi – pourtant il n’y avait qu’une poignée d’infirmiers… C’était trop… Beaucoup trop…

-Ne vous inquiétez pas, Monsieur Ricci. Rien ne se saura, répondit une voix d’homme.

C’était comme s’ils savaient à l’avance que j’allais venir – putain mais comment c’était possible ? Comment pouvaient-ils savoir et être préparé ?

Jim…

C’était la dernière vision de mon esprit avant que je ne sombre complètement – pendant un temps indéterminé.

Je m’étais réveillé dans une chambre d’hôpital – réveillé par le bruit du monitoring.  Il y avait un homme dans la pièce – un médecin. Ça sentait l’hôpital – je détestais cette odeur. Je m’étais redressé un peu – mais mes mouvements étaient un peu entravés par les baxters figés dans mon bras.

-Monsieur Ricci, vous voilà réveillé, dit l’homme en souriant un peu.

J’étais encore dans le gaz.

-Ne vous inquiétez pas, vous êtes hors de danger. Je suis le Docteur Hart. Je viens de m’entretenir longuement avec votre petite-amie. Elle est impatiente de vous voir, rajouta-il avec le même sourire.

Un médecin sympathique – c’est nouveau, ça… C’est suspect…

-Je veux la voir !, dis-je alors que plusieurs questions me traversaient l’esprit – comme savoir pourquoi j’avais eu le droit à un traitement de faveur !

Seulement, j’avais – plus que tout – envie de voir Maria.

-Bien sûr, je vais la chercher, dit-il avant de quitter la pièce.

J’avais regardé vers l’horloge – je n’avais pas dormi bien longtemps… Deux heures tout au plus – j’aimais trop la vie que pour dormir trop longtemps…



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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Ven 28 Avr - 17:24



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Il fallait se rendre à l'évidence, nous étions en situation de crise et j'avais dû être bien plus franche avec Daniele que d'habitude. Le style devait passer après sa vie, qu'est ce que je ferais sans lui, hein? Il était mon moteur pour me donner l'envie de me battre contre la maladie. Il continuait sans cesse de geindre et de sortir des insultes, d'ordinaire, je l'aurait réprimander étant donner qu'Anthony était avec nous mais là, je n'en n'avais pas le courage. Pourtant ,je devais rester calme, du moins, le mieux que je pouvais faire, allant même jusqu'à annoncer à mon petit-ami que je prenne sa place pour le rendez-vous de demain. Il me donna ses instructions qui ne m'étonnèrent même pas. Tout caché, comme d'habitude alors que les garçons allaient forcément savoir que quelque chose n'allait pas si c'était moi qui était à la place de l'italien. Je m'étais contenté d'accepter. Nous verrons bien demain...

Je roulais à vive allure sur la route et qu'importe si je me faisais suivre par les flics ou non, la situation était telle que je ne pouvais pas me permettre de suivre le code de la route. Nous étions arrivé rapidement à l’hôpital et à partir du moment où j'étais revenue à la voiture pour attendre les médecins, les moments étranges s’enchaînèrent. Les brancardiers étaient arrivés très vite et il n'y avait personne dans les couloirs que nous empruntions pour aller soigner mon petit-ami. Je trottinais, Anthony dans mes bras qui regardait autour de lui avec de grand yeux surpris, derrière les médecins qui avaient prit en charge Daniele.

Ma course s'était arrêter quand on m'avait barrer la route pour aller en salle de diagnostic. On m'indiqua d'attendre ici et qu'on viendrait me chercher. Une femme vint à ma rencontre, un doux sourire sur les lèvres. Elle m'indiqua que je pouvais l'attendre qu'ici, que je n'avais pas d'inquiétude à avoir et que rien de tous ceci se sortirait de l’hôpital. Elle regarda Anthony qui se serrait tout contre moi. Je devais passer un coup de fil à Erik...

J'avais appeler quatre ou cinq fois, je ne sais plus, à la villa mais Erik n'avait jamais répondu. J'étais alors partie m'asseoir dans la salle d'attente, jouant un peu avec Anthony. Parfois, je voyais des médecins aller venir mais jamais ils ne vinrent me voir, j'avais demander une centième fois à la dame de l'accueil s'ils avaient des nouvelles mais ce n'est que deux heures après notre admission qu'un homme vint me voir.

"Mademoiselle Watson?"

Je m'étais levée, Anthony suçant un boudoir que j'avais miraculeusement trouver dans mon sac à main alors qu'il commençait à avoir faim.

"Monsieur Ricci est dans sa chambre, il demande à vous voir."

J'hochais la tête et le suivit jusqu'à la chambre de mon petit ami. Quand j'entrais dans la chambre, je sentais la mauvaise odeur des hôpitaux et les "bip" des machines. Je n'avais jamais réellement aimer ce "bip" cela signifiait que le coeur n'était pas en bonne santé. J'étais venu embrasser le front de Daniele en soupirant de soulagement. J'étais tellement mieux en le voyant. Il avait déjà reprit des couleurs. Je me tournais vers le médecin. "Que s'est-il passé?"


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Ven 28 Avr - 20:13



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La chambre était immense - putain, je ne savais pas que des si grandes chambres d’hôpital existaient. Il y avait des meubles et des cadres qui ressemblaient à tout sauf à des meubles et des cadres qu’on trouveraient dans un endroit comme celui-ci – j’ai jamais vu un seul cadre dans aucun hôpital où j’étais allé ! Les murs n’étaient pas d’un blanc sinistre mais d’une couleur plus joyeuse. Le lit – même s’il avait les fonctions d’un lit d’hôpital – disposait de couvertures colorées bien loin du blanc maculé des draps d’hôpitaux. Ce n’était pas une putain de chambre d’hôpital ! C’était une putain de chambre d’hôtel de luxe ! Ce que j’aurais pu aisément conclure si je n’étais pas branché à diverses machines – qui faisaient tâche dans ce décor chatoyant -, et que l’odeur caractéristique des hôpitaux ne s’infiltrait pas dans mes narines.

Comment tout ça était-il possible ? Je ne voyais que Jim – et personne d’autre – comme responsable de tant de confort. Une autre solution était tout bonnement impossible – à moins que le fait d’être Daniele Ricci suffise à autant de prévenance et de faveurs de la part du personnel médical de cet hôpital… Moui… C’était une hypothèse à envisager – tout compte fait…

Un médecin m’avait parlé et était allé chercher Maria à mon ordre – en plus il faisait tout ce que je voulais… Habituellement, le personnel des hôpitaux avait la mauvaise habitude de ne rien dire à personne – et de ne rien faire comme on leur dit de le faire. C’était des êtres tout à fait contrariant ! Sauf qu’aujourd’hui, c’était différent.

Maria était entrée dans la pièce suivie du médecin – j’étais vraiment très heureux de la voir ! Je m’étais redressé pour mieux la regarder. Elle avait posé ses lèvres sur mon front – putain ça me manquait ! Bastardo était blotti dans ses bras – il bouffait un boudoir en se foutant des miettes partout autour de la bouche. Ne pouvait-il pas manger proprement ?

Maria avait demandé au médecin – qui était dans la pièce – ce qu’il s’était passé. Putain, j’avais – aussi – envie de savoir, si bien que j’avais tourné mon regard dans la même direction que Maria.

-Votre petit-ami a fait un infarctus du myocarde. Fort heureusement, d’après nos analyses, l’arrêt cardiaque n’a pas été trop long ce qu’il fait que le cerveau n’a subi aucune séquelle, dit-il en nous regardant moi, Maria et le môme.

C’était une bonne nouvelle – une putain de bonne nouvelle. J’en étais soulagé et ça ne pouvait que ce voir.

-Vous avez eu le bon réflexe de l’amener ici, Mademoiselle Watson. Il ne serait peut-être plus là si vous n’étiez pas venue,
dit-il en s’adressant plus spécifiquement à Maria.

Ces médecins avaient tous la fâcheuse tendance de parler à la personne qui m’accompagnait quand je venais ici – un peu comme si j’avais l’âge de Bastardo.

-Oui, c’est bien tout ça mais… Pourquoi une chambre de luxe et tous ces traitements de faveur ?, demandais-je en coupant le médecin.

Je savais que c’était Jim – mais je voulais une putain de confirmation.

-Vous devriez-vous reposer, Monsieur Ricci, dit-il sans répondre à ma question. Je vous donnerais, quand vous irez mieux, toutes les recommandations qu’il vous faudra pour éviter, à l’avenir, de subir ce genre d’accident. Je vais vous laisser avec votre petite-amie, maintenant, dit-il avant de s’en aller pour me laisser seul avec Maria.

Putain ! Pas une seule réponse – je retire tout le positif que j’ai dit sur ce médecin !

- Je suis sûr que tout ça est un coup de Jim, dis-je en soupirant et en regardant Maria – posant ma main qui n’était pas criblée de baxters sur sa joue. Il n’y avait que lui et nous qui étions au courant… Un truc aussi bien organisé, ça ne peut être que lui, dis-je en posant me regard sur la belle chambre où j’avais atterri.

Jim avait une influence qui était encore plus grande que la mienne – ça me faisait mal de l’avouer, putain…

Ma main était froide par rapport à la joue de Maria. Bonne nouvelle – par contre – mon teint était à nouveau un peu plus bronzé que la couleur de peau de blonde de Maria.

-Je suis vraiment désolé de t’avoir fait cette frayeur. Je sais que ce n’est pas du tout le moment pour ce genre de choses… C’est moi qui devrait être en train de m’occuper de toi pas l’inverse..., dis-je en soupirant et en regardant Maria dans les yeux – sincèrement désolé.



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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Sam 29 Avr - 10:20



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Tout était très étrange, le service des urgences était désert, tout comme le couloir où seulement les infirmiers et médecins qui avaient transportés Daniele, traînaient dans le couloir. En entrant dans la chambre de Daniele, j'avais été très surprise de voir une chambre qui ressemblait à tout sauf à une chambre d’Hôpital. Tout cela accumulé aux promesses de discrétion des médecin ne laissait pas grands choix de doute : quelqu'un était derrière tout cela et j'avais bien peur de la réponse.

Daniele avait déjà reprit plus de couleur mais le voir ainsi sur un lit d’hôpital me faisait mal au coeur. Ce coeur qui se resserra d'avantage quand le médecin avait annoncer que Daniele avait fait un arrêt cardiaque et que j'avais eu le bon réflexe de l’amener. Cela me chiffonnait tout de même un peu...Il était revenu en me disant qu'il avait déjà fait son arrêt et que Jimmy l'avait ramené à la vie mais alors, l’amené ici l'avait servit à quoi exactement? Je n'avais pas eu le temps de poser la question que le médecin évitait déjà de répondre à celle posé par l'italien. Je fronçais toujours les sourcils. C'était bien trop bizarre pour que cela ne soit pas orchestré. Une fois nous retrouvant tous les deux, je regardais Daniele dans son lit d’hôpital.

Il annonça alors que la personne qui devait être derrière tout ça devait être Reed. Mes doutes s'étaient précises par les siens. J'avais poussé un soupir en m'asseyant sur le fauteuil à côté du lit. "J'ai bien peur de croire cela aussi...Ca m'embête de l'avouer mais...Il t'as sauver la vie." La guerre avait peut-être assez durer entre lui et moi? Je devais me faire une raison, il ne pouvait pas vivre sans Daniele tout comme moi. Notre haine nous aveuglait sans qu'on ne voit que la personne désirait était en mauvaise posture. La main de Daniele était venue se poser sur ma joue et j'avais fermé automatiquement les yeux pour profiter de ce geste si anodin mais dont j'avais tellement besoin.

Il s'excusait que je prenne soin de lui, je secouais la tête négativement. "Ecoute, il faut qu'on parle sérieusement de tout cela..." j'avais été coupé par un "papa" d'Anthony qui tendait les bras vers Daniele avec un regard suppliant, les doigts pleins de miettes de gâteau. Tout en essuyant les doigts du petit, je continuais. "Il faut déjà qu'on parle d'Anthony, De mon interview pour Guitar & Pen que j'ai fais ce matin et Evan est venu à la maison avant que tu ne reviennes..." Je posai un regard sur Daniele alors qu'Anthony gigotait pour aller sur le lit avec son père. "Ta crise cardiaque et mon cancer ne fait signifier une chose, on doit se ménager et Evan m'a fait prendre conscience que j'étais plus malade que je le pensais...Je crois qu'il faut que je ne fasse pas toute la tournée d'Atticus..."


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Sam 29 Avr - 23:42



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Jim était sûrement derrière tout ça – qui d’autre pourrait l’être ? J’avais du mal à croire que les médecins feraient spontanément autant de chichis et aussi rapidement – même si j’étais Daniele Ricci…

Jim était – logiquement et sans autre alternative possible – le responsable de ces aménagements bienvenus. Est-ce que ça voulait dire que je lui en devais deux ? Il m’avait sauvé ma vie physique et médiatique – tout ça le même jour. C’était à la fois une bonne nouvelle et une mauvaise. Je crois avoir déjà expliqué que ce n’était pas bon d’en devoir une à Jim – meilleur ami ou pas…

Maria avait dû se rendre à l’évidence – Jim était le sauveur du jour. Elle avait du mal à l’admettre.

-Ouais…, confirmais-je en soupirant. Et il m’offre un confort digne d’un roi, en prime…

Je ne savais pas si ça allait calmer la haine de Maria pour Jim. J’aimerais – et c’était plus qu’un souhait – que l’un et l’autre cesse de se tirer dans les pattes. J’étais fatigué d’entendre Jim rabaisser Maria et Maria haïr ouvertement Jim – j’étais au milieu de leur guéguerre inutile, moi…

Je ne voulais pas parler de ça – pas maintenant… - parce que c’était un sujet qui me fatiguait. Je préférais – largement ! – m’excuser d’avoir fait peur à Maria. C’était elle qui avait le cancer – pas moi… Ma petite amie voulait que l’on parle sérieusement de « tout cela » - « tout cela » quoi ? La question m’était restée dans la gorge parce que Bastardo venait de couper Maria pour m’appeler…

Quoi ? M’appeler ? Ça parle ces choses-là ? Bastardo était entré dans mon champ de vision – traduisez : j’avais daigné poser le regard sur la vile créature de l’Enfer. C’était bref – mais pas dépourvu d’intensité. C’était quoi ? De la fierté ? De la surprise ? La surprise d’être fier ? Il venait de dire son premier mot ou mon esprit venait de me jouer des tours ? L’instant – et l’éclat dans mon regard – avait disparu quand Bastardo avait tendu ses petites mains potelées – et pleines de biscuits ! – vers moi. Non, vile créature de l’Enfer ! N’y pense même pas !

Maria avait réussi – sans trop de mal – à ramener mon attention sur elle. « Tout ça » c’était Bastardo, l’interview qu’elle avait fait ce matin – avec Moriarty… - et Evan qui était venu chez nous tout à l’heure. Ça faisait beaucoup de choses – et pas des petits sujets… Maria avait pris conscience – par l’intermédiaire d’Evan – que sa maladie n’allait pas lui permettre de faire toute la tournée prochaine. Profond soupire – de ma part…

-Evan… N’as pas tort, dis-je en regardant Maria dans les yeux. Tu sais comme moi que les tournées sont éprouvantes. Je ne suis pas sûr que ça soit compatible avec ta maladie, rajoutais-je en soupirant.

J’étais soulagé que Maria se décide à ne pas faire toute la tournée – c’était un putain de poids en moins sur la conscience.

-Putain, je suis soulagé que tu ne fasses pas toute cette tournée, dis-je sincèrement.

J’avais peur – et je ne m’en rendais compte que maintenant… – que Maria fasse cette putain de tournée du début à la fin. C’était de ça que je parlais à Jim avait de faire cet infar’ – de Maria et du cancer. C’était ma source de stress depuis quelques putain de mois.

-J’ai la putain d’habitue de perdre ce qui me tient le plus à cœur pendant les tournées, alors…, commençais-je à dire sur un ton amère - sans terminé tout à fait mon idée.

Sniper en 71 – mauvais souvenir… C’est le fantôme de ce mauvais souvenir qui avait permis la prise de conscience de Maria – putain, il faudra que j’envoie un pack de bière à Evan pour le remercier…

Bastardo avait continué à tendre les bras – il gesticulait et commençait à se plaindre par des protestations incompréhensible pour quiconque n’était pas un bébé de 6 mois. Je n’avais pas – mais alors pas du tout ! – envie qu’il chiale !

-Pose-le sur le lit… Sinon, il va commencer à brailler comme il sait si bien le faire, dis-je à contre cœur et en soupirant… Je n’ai pas envie de l’entendre chialer…

J’étais prêt à le porter si c’était pour éviter qu’il ne pleure jusqu’à ce qu’on accède à sa demande – petit chieur en couche culotte…

Maria avait d’autres sujets à aborder – Bastardo et l’interview de Moriarty… Je n’avais envie de parler d’aucun des deux – faudra quand même y passer…

-Ça c’est mal passé ? L’interview ?, demandais-je en soupirant.

Je m’étais lancé sur le sujet qui était le moins lourd – de mon point de vue. Putain de Moriarty – si Maria voulait en parler c’était que ça n’avait pas été de tout repos.


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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Lun 1 Mai - 10:24

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C'était forcément Jimmy, qui d'autre ? Tout semblait tant lui ressembler et c'était tout autant horrible de me dire qu'on allait lui devoir quelque chose. Et je ne voulais en aucun cas en devoir une à Reed. Il allait me le faire rappeler à chaque fois que j'allais le croiser ,chaque sourire, chaque mots , chaque gestes qu'il ferait serait signe qu'il n'oubliait pas qu'il avait fait ça pour Daniele.... J'avais laisser un soupire passer en regardant mon petit ami dans son lit d'hôpital. '' cet homme m'étonnera toujours au sujet de son pouvoir... Comment il peut en un claquement de doigt fermé l'hôpital pour quelqu'un... '' il avait un pouvoir monstre et je me demandais toujours comment Danièle faisait pour ne pas être jaloux de ce pouvoir. Jimmy faisait peur à tout le monde, même à moi, au fond, mais j'étais une femme qui ne montrait pas cette peur. Je n'était pas jalouse du pouvoir que Reed avait sur les gens, je préférait que les gens m'aiment plutôt qu'ils est peur de moi, quitte à me faire plus d'ennemis que d'amis. Au moins, moi, je savais qui était mes ennemis, je ne nageais pas dans les eaux troubles de LA en attendant qu'une mutinerie amicale se fasse.

En tous cas, j'avais parler d'Evan et de ma journée qui n'avait pas été de tout repos-contrairement à ce que m'avait ordonner le médecin la dernière fois que je l'avais vu-. Assise dans l'inconfortable fauteuil à côté de son lit. Anthony, quant à lui, avait voulu venir contre Daniele, le petit savait que c'était son père et devait sentir qu'il n'allait pas bien. J'avais pu voir de la surprise dans le regard de mon petit ami mais ce n'était pas pour autant que je le donnait à l'italien, je savais qu'il n'allait pas vouloir qu'il s'approche. J'avais envie que leurs liens se tissent mais Daniele avait eu un mauvais exemple paternel et cela n'arrangeait pas les choses. Il était du même avis que l'ex chanteur de the Army mais ça, je le savais déjà. '' je sais que c'est éprouvant.. Je n'ai juste pas envie que la presse annonce de mauvaise chose sur moi... Je ne veux pas passer comme une manager absente... '' je voulais faire une bonne impression pour la première tournée faite par mon premier poulain...

Je remarqua, a la dernière phrase de mon petit ami, que celui-ci laissait un peu trop passer ses insultes. J'avais un peu grimacer à ces mots mais le fond était bien plus beau selon moi. Il tenait à moi et il me l'avait fait comprendre. Il avait la fâcheuse tendance à voir les personnes qu'il aime'' tomber''. '' je ferais sans doute que la première date et essaierai de venir une fois par mois le voir... Je pense que c'est déjà pas mal... '' j'avais poser une main sur sa joue '' tout ira bien et je pourrais me soigner un peu plus rapidement ''. j'avais laisser mes yeux vagabonder sur son visage avec un doux sourire , laissant un silence de quelques secondes entre nous. "Tu devrais surveiller ton langage, je ne veux pas que les premiers mots d'Anthony soient des insultes."

Puis, contre toute attente, il m'avait demander de mettre le bébé sur le lit. Ce que je fis. Anthony fut tout sourire quand je l'avais mis sur les couvertures. Il avait ramper jusqu'au torse de Danièle pour si coucher contre, le pouce dans la bouche. L'image était très belle et si j'aurais pu, j'aurais prit en photo ce que j'avais sous les yeux. J'esquissais un doux sourire. Je les aimait tous les deux. '' Anthony t'aime Danièle... Il a besoin de son père pour s'épanouir.... ''

Puis, avant de dire quoique ce soit d'autre sur le petit garçon, il m'avait demander si l'interview s'était mal passé. J'avais pousser un soupire''je ne sais pas trop... Moriarty à voulu à tout prit parler de bsc et de toi... J'ai du mentir sur comment j'ai eu ton approbation pour ton album et je suis sûre que la moitié des choses que j'ai dite va être mal interpréter... '' avais je dis en faisant la moue.



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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Lun 1 Mai - 20:54



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Jim avait un grand pouvoir – qui ne venait pas seulement de son statut de patron de BSC. Il avait de l’influence dans beaucoup de business – illégal ou non… Encore plus que le fils hériter d’une des plus grandes fortunes européennes – moi, en d’autres termes – qui avaient pourtant des liens avec plusieurs mafias. Je m’étais toujours demandé comment Reed faisait – mais lui demander reviendrais à salir mon ego… Tout ça étonnait – bien sûr – Maria qui se demandait comment Jim avait procédé.

-Il y a des mystères que même le grand Daniele Ricci ne peut résoudre
, dis-je en soupirant.

J’avais quelques petites idées mais je ne pouvais pas les développer devant Maria – je ne voulais pas me mettre à dos, amico mio.

J’avais – enfin ! – pu être soulagé quand Maria avait dit qu’elle ne ferait pas toute la tournée. Evan avait été le déclencheur et j’étais heureux que Maria prenne conscience du danger avant le début de la tournée – et pas quand il est trop tard. Maria savait mais avait peur pour son image – elle avait le syndrome Ricci.

-Quelqu’un m’a dit un jour, « tu n’auras pas à redorer ton image car tu ne seras plus là », dis-je en souriant et en restituant ce que m’avait dit Maria tout à l’heure. Cette personne avait raison, apparemment, rajoutais-je en référence au diagnostic du médecin.

Je tenais à Maria bien trop pour la laisser se tuer à petit feu – comme je l’avais fait, apparemment, sans m’en rendre compte. J’avais perdu les oreilles d’Evan – et The Army – en 71 parce que je voulais finir une tournée et glorifier encore plus le nom de Ricci The Best. Je ne voulais pas perdre Maria à la prochaine. Elle m’avait exposé son plan de tournée – qui me semblait raisonnable -, ça allait permettre qu’elle se remette plus vite.

-C’est mieux. Plus vite tu seras débarrassée de cette merde, plus vite on pourra souffler, dis-je en profitant du contact de sa main sur ma joue.

Ce putain de cancer n’allait pas prendre Maria – je chercherais le traitement miracle s’il le faut quitte à user de toute ma fortune. Rien ni personne ne tuera la petite-amie de Daniele Ricci !

Maria avait coupé l’instant en me demandant de surveiller mon langage devant la vile créature de l’Enfer – retour à la réalité Ricci… Bastardo qui était en train de remuer ciel et terre pour essayer de m’approcher – vile créature.

-Il en aura besoins des insultes pour vivre, dis-je en haussant les épaules. Mon premier mot était « vaffanculo », je suis pourtant quelqu’un de respectable, rajoutais-je sur le ton de l’humour.

J’avais un peu fabulé – je ne savais pas quel avait été mon premier mot, personne ne me l’avait dit. Je ne savais pas parler sans lâcher un « putain » ou l’autre – j’étais un Romain pure souche…

Bastardo n’avait de cesse de m’ennuyer à quémander à sa façon de bébé ignoble de venir sur moi. J’avais cédé – pour qu’il ne braille pas ! Vile créature, il connait mes points faibles – il sait que je déteste le son de sa voix quand il chiale. Maria l’avait posé sur le lit à ma demande – et le monstre avait changé d’humeur. Il était venu – directement – sur mon torse en rampant. Il s’était étendu et avait commencé à sucer son pouce – voilà, surtout ne bouge plus et ne dit plus rien, vil monstre !! Je ne touchais pas le monstre mes bras étaient étendu le long de mon corps. Maria avait dit que Bastardo m’aimait et qu’il avait besoin d’un père. Je n’avais rien dit – j’avais juste regardé un peu Bastardo. Un père… Je n’étais pas fait pour ça…

J’avais tenté d’éviter la conversation sur Bastardo en amorçant celle sur l’interview de Maria. Elle avait eu rendez-vous avez le pire journaliste – Axel Moriarty. J’avais la chance – je ne sais pas pourquoi… - que Moriarty n’avait toujours dit que du positif sur moi. Il faisait à la tête du client – et j’étais Daniele Ricci… Moriarty avait essayé de faire parler Maria sur BSC et sur moi – plein de sujets qui aurait pu la mettre à mal. Elle avait peur des mauvaises interprétations – à raison…

-Ne t’en fais pas… Les vrais connaisseurs de musique savent qu’il ne faut pas se fier aux articles de Moriarty. Tout le monde, dans le milieu, sait qu’il est partial,
dis-je pour rassurer Maria. En plus, ça ne sera pas ta seule interview. Il y en aura d’autres pour donner une image plus juste de toi.

Maria avait dû mentir – c’était notre lot à tous. Mentir était parfois la seule chose à faire pour contrer les pièges de la presse.

-Tu as bien fait de mentir. Il t’aurait massacré si tu avais dit la vérité, dis-je en caressant sa joue. Ne t’en fais pas, chérie, les gens connaitront ta vraie valeur autrement qu’en écoutant les conneries de Moriarty, rajoutais-je en souriant.

On verra l’étendue des dégâts quand l’article sortira – putain de Moriarty. Je sentais – contre ma poitrine – le petit cœur de Bastardo qui battait. Il dormait – le môme -, prenant mon torse pour un lit. Au moins, il n’allait pas brailler de sitôt – je crois… Ça faisait tout drôle – il n’avait jamais été aussi longtemps sur moi.

-Il dort… C’est un miracle..,
dis-je soulagé et en posant ma main – inconsciemment – sur le petit corps du môme.



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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Mer 3 Mai - 16:54



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C'est vrai qu'il y avait quelque chose qui était bien mystérieux chez Jimmy, c'était son pouvoir sur tout le monde. Avoir du pouvoir ne faisait pas tout, il devait y avoir son influence familiale qui devait y être pour quelque chose, je ne voyais pas autre chose. Même Danièle ne savait pas comment il faisait. Si nous étions là, dans cet hôpital et surtout dans cette chambre bien grande qui ressemblait plus à un hôtel qu'à une pièce pour soigner, c'était grâce à lui et il allait me falloir un effort monstre pour le remercier.

Danièle, par contre, c'était empressé, au fond de lui je suis sûre, de remercier Evan de m'avoir ouvert les yeux. Malheureusement, avoir '' vécut '' pendant 10 ans avec Danièle n'avait pas arranger mes priorités et l'image, quoi que j'en dise, comptait énormément pour moi. J'avais souris quand il avait reprit les mots que j'avais énoncer tout à l'heure. '' cette personne est pleine de sagesse, tu devrais sortir avec '' avais je dit amusée.

Faire seulement quelques dates avait été ma première-et seule- solution, encore heureux que Danièle l'avait approuvé, il fallait à présent que je le dise à Atticus, il serait ravis aussi, lui qui s'inquiétait de mon état. Je ne voulais pas alerté Danièle plus qu'il ne l'était déjà, mais la douleur s'était intensifier ces derniers jours et un peu de repos ne pouvais me faire que du bien. Rester à la maison, profitant de tout mon temps d'Anthony était l'une de mes priorités car si Daniele le voyait toujours comme un bâtard qui gâchait sa vie, moi, je le voyais comme une bénédiction. D'aileurs, j'avais dû énoncer certaines règles à la maison , ce qui avait permit à Daniele de ronchonner d'avantages. La nouvelle règles était de ne pas dire d'insultes devant le bébé. Daniele s'en fichait, il disait qu'il en aurait besoin dans ce monde de brute. J'hochais les épaules. "Il les apprendra en tant voulu alors s'il te plait, évites."

Je savais que la notion de père était abstraite pour mon petit ami, mais j'étais sûre qu'il serait tôt ou tard heureux de savoir l'être."Tu ne vois que les mauvais côtés d'être parents. Songe que quand il sera plus grand, tu seras son héros si tu te comportes bien avec lui,tu seras son dieu..." Nous étions tous les deux "orphelins", sa mère était morte quand il était bébé et son père n'avait jamais pris le temps d'en être un pour lui. De mon côté, je n'ai jamais connu ma mère, pourtant, je sais que j'aurais aimer cela, en avoir une, du coup, mon père à toujours pris soin de moi comme la prunelle de ses yeux...Daniele oublait sans doute que c'était aussi lui qui avait fait cette merveille. Je regardai le bébé s'endormir petit à petit contre son père et j'affichai un doux sourire en le regardant.

Puis, nous avions parler de l'interview que j'avais donner pour Guitar & Pen. J'avais l'impression d'avoir rater complètement le rendez-vous, surtout avec tes les mensonges que j'avais dit, je ne pouvais pas faire autrement, sans quoi, il m'aurait "tuer" médiatiquement alors que je venait à peine ne lancer ma carrière. "J'ai l'impression qu'il n'est pas ouvert d'esprit...qu'il à la vision du monde de Jimmy...Tout du long, j'avais un sourire ironique en face de moi qui lançait des commentaire à tout va...Il a été jusqu'à dire que je n'aurais jamais de mal côté finance...Parce que t'étais là..." Moi qui voulait me montrer indépendante, le fait d'être avec Daniele m'handicapais sans que je ne le sache réellement mais en aucun cas je changerais ma situation...Bon sang s'il avait su pour mon cancer je n'imagine même pas les propos horrible qu'il aurait pu tenir...

Anthony s'était endormit, il devait faire de doux rêves alors que Daniele avait entouré de ses bras le petit, je m'étais approché en souriant. "Tu te rend compte mon chéri..Tu as fais la plus belle chose qui soit...Tu as fait un enfant...C'est un petit trésor...Tu ne te rend pas encore compte de cette chance..." Je poussai un soupire avant de me remettre au fond de mon fauteuil. "Evan semblait allait vraiment mieux, pour qu'il sorte seul ainsi. Il était de bonne humeur."




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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Ven 5 Mai - 17:39



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J’avais restitué à Maria les mots qu’elle m’avait dit – il y a quelques heures à peine. Nos images nous seraient inutiles si nous étions mort – je n’étais pas un adepte des reconnaissances posthumes… Maria avait dit que la personne qui m’avait dit ça était pleine de sagesse et que je devrais sortir avec.

-J’aime quand tu parles comme moi, dis-je en souriant - encore plus amoureux d’elle quand elle faisait preuve d’ego.

Maria allait faire la tournée à son rythme - bonne nouvelle. C’était un soulagement. Maria allait pouvoir se soigner plus vite – et on en aura fini avec ce putain de cancer. Je sais, je dis « putain » souvent – Maria ne m’avait pas raté cette fois… Elle ne voulait pas entendre de gros mots en présence de Bastardo. Je ne respectais déjà – à la maison – pas vraiment la règle sur la cigarette… Celle sur les gros mots était tout à fait impossible à respecter – non mais, vous me voyez ne plus en dire ? Bastardo en aura besoin – en plus… - dans sa vie. Maria avait dit qu’il les apprendrait en temps voulu.

-Ok…, dis-je en poussant un sourire et en faisant une moue enfantine.

De Bastardo je n’étais que le géniteur. Je n’avais pas l’étoffe – ni vraiment l’envie… - d’être un père. Maria avait tenté de me montrer les bons côtés du terme – très très abstrait pour moi – « d’être parent ». Je pouvais devenir le Dieu de la p’tite chose qui essayait de grimper sur mon lit. Mon père n’avait jamais été un Dieu pour moi. Je savais que le père de Jim n’avait jamais été un Dieu pour Jim – il était pourtant un meilleur bougre qu’Antonio, le père d’amico mio. J’avais deux exemples qui concordait avec ma théorie – c’était assez !

-Mouais… Le père qui devient un héros pour son fils, c’est dans les films, dis-je pas convaincu.

Le père de Maria m’avait donné une autre image – mais Maria était une fille. Pendant l’espace d’un instant, je m’étais posé la question à moi-même de savoir ce que penserait ma mère de tout ça – ça arrivait rarement que je pensais à elle mais j’étais à l’hôpital, ça me rappelait son visage…

La vile créature avait gagné – il était maintenant sur mon torse à dormir comme… un bébé… Ça n’était pas très étonnant que tout le monde les trouvait mignons – ils avaient de vils stratagèmes pour qu’on le croie !

Je n’avais pas envie de parler Bastardo – j’avais parlé Moriarty. L’enfoiré avait réussi à mettre le doute dans la tête de Maria. Elle comparait la façon de penser de Moriarty à celle de Jim – tous deux biens républicains… Le journaliste – l’enfoiré de journaliste, je dirais même… - avait voulu poussé Maria à avouer son piston ou quelque chose de similaire. Maria avait été pistonnée – c’était souvent le cas dans le business… - mais ça n’enlevait pas du tout le fait qu’elle était plus compétentes que bien d’autres managers que je connaissais.

-Moriarty n’est qu’une petite merde qui trouve son bonheur en trouvant des failles chez les stars et en les exposants, dis-je en faisant la moue. C’est un républicain comme Jim… C’est sûr qu’il doit partager certaines de ses idées. Tu ne dois jamais te fier à ce qu’il pense… S’il a cherché le piston ou quoi que ce soit dans ce genre et qu’il l’a trouvé, qu’importe. Rien ne pourra changer le fait que tu es la femme la plus compétente que je connaisse, dis-je en regardant Maria droit dans les yeux. Tu le prouveras et, quand ça sera le cas, Moriarty ne pourra plus dire que c’est grâce à moi. Si tu en es là, c’est parce que tu t’es donné les moyens d’y être.

Je ne voulais pas qu’elle croie qu’elle en était là parce qu’elle avait été ma secrétaire – ou parce qu’elle était ma petite-amie – parce que ce n’était pas vrai. Elle n’avait pas été ma secrétaire par hasard – ni ma petite-amie par hasard.

Bastardo dormait profondément – je le sentais respirer contre moi. Maria trouvait qu’avoir fait un enfant était la plus belle chose qui soit – même un bâtard ? Je ne savais pas si avoir un bâtard était une chance – ou une putain malédiction. Je ne savais pas quoi faire d’un gosse. Je n’étais pas préparé à ça – et je n’en avais jamais voulu…

-Je n’arrive pas à m’en rendre compte, Maria…, dis-je en soupirant posant le regard sur Bastardo. Tout ça n’était pas du tout… Prévu.

Je n’arrivais pas à expliquer la chose – je n’avais jamais voulu de gosse. J’avais des sentiments mélangés par rapport à Bastardo – dont je n’arrivais pas à me réjouir de la présence. Avais-je peur de foirer quelque chose et de ne pas être à la hauteur ? Il était trop tôt – et j’avais bien trop d’ego – pour me l’avouer.

Evan avait été mon échappatoire parce que Maria était revenue sur lui – il allait mieux.

-C’est un bonne nouvelle,
dis-je en esquissant un sourire. Je suis content qu’il sorte tout seul. C’est une pénitence de le faire sortir de chez lui. On devrait peut-être l’inviter à dîner, dis-je tout naturellement.

Je devais - après tout - le remercier !

Evan était venu chez nous et je ne m’étais rendu compte que maintenant de tout ce que ça impliquait. Ma villa – autrefois ouverte à tous pour des fêtes hebdomadaires – faisait porte close depuis le Bastardo Case.

-Je suppose que ça signifie qu’Evan sait pour… Tony,
dis-je en réussissant du premier coup à appeler Bastardo par son surnom officiel. Il a dû tirer un drôle de tête… Lui qui blaguait, il y a des années, que ça m’arriverait un jour ce genre de truc… Il avait tapé dans le mille et ce n’était pas le seul, rajoutais-je en soupirant mes bras entourant toujours le môme qui dormais profondément.

Sentir le gosse respirer doucement contre moi avait quelque chose d’étrangement apaisant. J’avais beau l’appeler Bastardo – et le rabrouer tout le temps –, il ne me détestait pas. Un peu comme Evan qui – malgré tout ce qui lui était arrivé en partie à cause de moi – ne m’avait pas haït, au contraire.



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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Mer 10 Mai - 14:31



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Je n’avais pas pour habitude de jouer la fille au melon, je ne me prenais jamais au sérieux quand je c'était le cas, pourtant, Daniele adorait ça et il devait vraiment pensé que c'était du sérieux. En tous cas, il aimait cette façon que j'avais de parler de moi, quand je l'imitait. Nous avions beaucoup d'autre similitude outre les fait que je fasse preuve d'égo de temps en temps. Quand il s'agissait du travail, je marchais dans ses pas, faisant parfois les mêmes erreurs que lui. Heureusement, Evan m'avait ouvert les yeux avant que je ne fonce tête baissée dans le mur. L'arrêt cardiaque de mon petit ami avait d'avantage renforcé l'idée de se reposé un peu plus. Nous étions de grand éclopés sans s'en rendre réellement compte.

Cependant, si quelques chose nous différenciait beaucoup lui et moi, c'est que je ne disait que très rarement des insultes, et c'était pour moi et pour Anthony que j'avais demander à Daniele de surveiller son langage. Je ne voulais pas que le premier mot de Tony -outre le papa qu'il avait prononcer quelques minutes avant- soit un "putain" ou autre chose. Il m'avait esquisser une moue en acceptant -sans que je n'y croit réellement- puis il avait annoncer que le rôle du père parfait, ce n'était que dans les film. J'avais envie que Tony voit en Daniele le super héro. J'avais regarder l'italien, droit dans les yeux. "Mon père est un héros pour moi." Il avait réussis à combler l'absence de ma mère sans pour autant sombré dans la tristesse la plus totale à sa mort, sans pour autant se détruire avec l'alcool parce que j'étais là. J'avais les yeux humides en repensant à mon père. "Je sais que pour toi, cela te semble impossible de prendre la place du père dans notre famille...Mais essaie...Pour moi...S'il te plait..."

L'instant émotion avait viré au cauchemar quand j'avais dû raconter mon interview avec Axel, je m'étais trouvé horrible et de la pire espèce avec tous mes mensonges, pourtant Daniele n'avait rien dit à propos de tout cela, il s'était contenter de parler d'Axel. Il me complimenta, les yeux plongé dans ses pupilles marrons, je lui avait sourit amoureusement sauf que j'avais tiqué un peu quand il se donna la gloire de mon piston. "Je ne te considère pas comme celui qui m'a donner le piston...Tout est arriver grâce à Howard." Pour moi, c'était grâce à lui si j'étais là où j'en étais à présent. Même si l'argent avait manqué, même si j'avais été malheureuse avec lui, Howard était pour une grande partie de ma réussite et jamais je ne l’oublierais.

Puis, nous avions reparler d'Anthony, il faut dire qu'il occupait ma vue, dormant paisiblement sur son père, je le regardait d'une façon bienveillante alors que Daniele continuait à dire qu'il n'était pas prévu dans l'équation. J'avais alors regarder Daniele dans les yeux. "Il y a toujours des imprévus dans une vie...Je n'avais pas prévu d'avoir un cancer, de ne pas avoir d'enfant, je n'avais pas non plus prévu de tomber amoureuse de toi pourtant...Regarde où nous en sommes à présent...Et on va s'en sortir. Le tout ,c'est de ne pas faire comme ton père, d'être présent, tu ne l'aimes pas pour le moment? Ce n'est pas grave, ça arrivera avec le temps. Je peux déjà voir tes bras autour de lui, comme pour le protégé de ses mauvais rêves..." Je restais silencieuse un instant. "Et si c'était moi qui était tombée enceinte de toi? Tu aurais fait quoi?" Est ce qu'il m'aurait jeter à la rue? Il m'aurait demander d'avorté?

Puis, le sujet Evan était tombé sur la table, le meilleur ami -parce que pour moi, c'était ce qu'il était- de Daniele était venu me voir à la villa en pensant tombé sur l'italien, j'avais pu constater que son état s'était vraiment amélioré depuis l'hopital. J'avais esquisser un sourire quand il avait émit le souhait de l'inviter à dîner avant d'accepter en un hochement de tête. Puis, il s'était alors rendu compte que suite à cette visite, il avait dû savoir pour Tony et toute les complications de notre vie. J'avais à nouveau hocher la tête. "Anthony s'est réveiller alors qu'il venait d'arriver, Erik n'était pas là, j'ai dû aller le chercher. Il n'a pas tout comprit au début mais après...Il était aux ange, il m'a raconter ce qu'il te disait au temps de The Army et contrairement à toi, il l'a tout de suite aimer...Je pense que si nous devions choisir un parrain, Evan serait parfait."  Je continuais de regarder le bébé qui dormait toujours aussi bien. "Il a dit qu'il te ressemblait beaucoup..." J'avais sourit un peu. "Je lui ai dit pour mon cancer...Il a été sidéré et sa première pensée fut que j'allais mourir...Je lui est raconter qu'avec les progrès, j'ai peu de chance de partir mais il à été outré d'apprendre que je voulais partir en tournée...C'est lui qui m'a montré que je devais me ménager...Parce que je ne peux pas te laisser seul...ni toi, ni Tony..."  





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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Jeu 11 Mai - 19:53



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Mon père n’avait jamais été mon héros – d’où ma croyance que ces termes étaient tout droit tirés des films… Mon père avait été comme un fantôme – absent même quand il était dans la même pièce que moi. Maria – dont le père était à l’opposé du mien -, elle, croyait dur comme fer qu’un père pouvait devenir un héros pour son fils. Son père avait été un héros pour elle – mais n’étais-ce pas parce qu’elle était une fille ? En tout cas, elle venait briser d’un coup de massue mes croyances erronées par un Antonio absent.

-Ton père est exceptionnel, dis-je pour soutenir l’idée que la relation du père de Maria avec sa fille était une exception – et que la mienne avec Antonio et, par extension, la mienne avec Bastardo était la règle.

L’exception ne confirme-t-elle pas la règle ? Il me fallait croire à ça pour éviter de me dire que mon enfance aurait pu être meilleur – et plein d’autres choses que mon esprit ne pouvait se permettre de penser. Maria avait les yeux mouillés rien qu’à l’évocation de son père – chose qu’il ne m’arrivera jamais en parlant du mien.

Maria voulait – pourtant – que je prenne ma place de père. Les mots qu’elle s’efforçait d’employer donnait du poids à son discours – comme le « notre famille »… Bastardo faisait partie de « notre famille » - je devais me faire à l’idée. Maria voulait que je fasse ça pour elle – à défaut de vouloir le faire pour le môme.

-Si c’est pour toi… Je ne peux pas refuser, dis-je avec un sourire mi- assuré.

Daniele Ricci réussissait toujours – il gagnait toujours ! Je n’étais pas le genre d’homme à reculer devant un défi. Sauf qu’ici le défi m’était bien trop grand – et je n’acceptais que les risques calculés sinon The Lightening ne serait pas chez MTI. Seulement, Maria ne m’avait pas laissé le choix – elle voulait que j’essaie…

Passant des défis infranchissables à Moriarty, Maria m’avait montré tout le mépris qu’elle vouait au journaliste – compréhensible vu la réputation avérée de Moriarty. J’avais tenu à la rassurer. Moriarty n’étais qu’une petite merde de toute façon – Maria valait mieux que ça et elle aura tout le loisir de le montrer dans sa carrière. Qu’elle soit devenue manager à cause d’un piston n’avait pas d’importance – ce qui comptait c’était sa vraie valeur. Je m’étais attribué les mérites de son piston – n’avais-elle pas obtenu sa place dans le monde de la musique à grâce à moi ? -, mais Maria voulait rendre à César ce qui était à César. Le piston venait de Stone – putain de Stone…

-Presque tout, dis-je en faisant la moue. Tu n’aurais pas été sur la tournée, tu n’aurais pas rencontré Stone, rajoutais-je comme un gamin qui veut avoir le dernier mot. Peu importe, de toute façon, ce qui compte ce n’est pas le piston. Ce qui compte c’est que tu dois ta place dans ce monde grâce à tes compétences.

Bastardo – et non Moriarty – restait mon principal problème. La vile créature de l’Enfer n’était pas prévue… Elle n’était pas voulue. Pourtant, il était bien là – il dormait paisiblement contre mon torse. Le sujet me perturbait parce que je ne savais pas quoi penser de ce môme qui s’était incrusté subitement dans ma vie – sans que je n’aie rien demandé ! Maria avait dit que la vie était faite d’imprévus – elle avait cité les siens… L’affection que j’allais porter à ce gosse allait venir avec le temps – elle se permettait d’y croire parce que mes bras autour du petit le lui prouvaient.

-Ce n’est pas que je le hais…, commençais-je à dire en soufflant et en regardant Bastardo. C’est que je ne sais foutre pas quoi en faire… Je crois qu’avec ton cancer, c’est le plus gros imprévu de ma putain de vie… Tout arrive en même temps…

J’étais dépassé – mais l’avouer c’était avouer que j’étais capable de faiblesses. Je n’avais pas envie de l’avouer – même à Maria qui pourtant me connaissait par cœur. Cette dernière m’avait – encore – pris de court en posant la question existentielle de ce que j’aurais fait si elle était tombé enceinte.

-Maria… Ce n’est pas la même chose,
dis-je vivement pour me défendre – sans vraiment savoir ce que j’aurais fait. Tu crois quoi ? Que je t’aurais larguée parce que tu portes un enfant de moi ? Je ne suis pas comme ça… Je t’aime trop pour ça. On l’aurait gardé, je présume, dis-je en soupirant – dépassé par toutes ces questions.

Je n’avais même pas vraiment eu le cran de me débarrasser de Bastardo – Jim n’aurait pas été là, je n’aurais même pas été jusqu’à l’église. Alors un enfant légitime…

Evan était un thème qui était moins éprouvant. Sa santé – et son moral – s’améliorait. Il était sorti de son appartement pourri pour venir à la villa – miracle de la nature ! Mon cerveau avait pris le temps de réaliser que Sniper devait avoir vu Bastardo – putain, ça commençait à faire du monde qui avait vu la bouille de la vile créature de l’Enfer… Maria avait confirmé ma crainte. Evan avait aimé Bastardo au premier coup d’œil – si bien qu’il ferait un parrain parfait. Putain, je n’avais même pas pensé à toutes ces putains de formalités – parrain, marraine,… Je n’avais même pas prévenu mon propre père que les Ricci comptaient un membre en plus – et bientôt deux, d’après les putain de nouvelles que j’avais apprise de mon propre parrain.

-Ouais… Evan disait qu’un jour j’allais finir avec un môme à force de semer partout, dis-je sur un ton amer. Et ce n’était pas le seul à penser ça. Résultat… Il avait raison, dis-je en soupirant et en offrant mon énième regard à Bastardo aujourd’hui.

Evan parrain donc – pourquoi pas…

-Va pour Evan comme parrain, dis-je en haussant les épaules. Je suppose que c’est la personne toute désignée pour ça…

Le parrain était celui qui s’occupait du môme à la mort des parents – dans cette optique vaux mieux Evan que Jim… Sniper avait dit que je ressemblais à Bastardo… Jim était le précurseur du clonage – pas moi !!

-Il parait, oui, dis-je en soupirant.

Ma respiration s’était calquée sur celle de Bastardo – lentement mais sûrement. J’étais – du coup – beaucoup plus serein comme si j’étais prêt à dormir. J’avais – malgré ça – continué d’écouter attentivement Maria qui m’avait raconté plus en détails comment Evan l’avait convaincu de ne pas trop abusé avec la tournée qui approchait. Evan avait eu peur que Maria ne meurt – ma première réaction quand j’avais appris le malheur avait été la même que Sniper. Maria avait pris conscience de tout – et elle ne voulait pas nous abandonner moi et Tony… Partager ma Maria avec la vile créature de l’Enfer n’avait plus fort d’importance après cette déclaration – je savais qu’elle m’aimait…

-Je ne sais pas comment remercier Evan, dis-je en tendant la main pour la poser sur la joue de Maria – mon regard plongé dans le sien. Sans toi je ne saurais pas quoi faire avec le môme.

Première déclaration de ma peur d’être incompétent ? Le fait était que je n’avais plus fort la force de la cachée – sans réussi à me l’avouer quand même.

-Je ne te laisserais pas seule non plus, dis-je avec un petit sourire. On ne te laissera pas toute seule… Parce que, de toute façon, lui, il ne saurait pas aller bien loin, soupirais-je en jetant un coup d’œil à Bastardo pour le désigner.

Il était lié à moi – je devais me rendre à l’évidence. Putain d’évidence…



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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Lun 15 Mai - 21:01



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Daniele avait balayé d'un revers de main mon discours sur le père héros. Certes, son père n'avait pas du tout été le même que le mien, mais j'avais la croyance qu'il ne marcherait pas dans ses traces quand il deviendrait père. J'étais sûre qu'un jour, il deviendrait un père génial. Il était encore dans la phase de déni mais après cette crise cardiaque, je savais qu'il se remettrait en question. J'avais haussé les épaules. ''C'est à toi de prouver que tu peux être exceptionnel et je n'ai aucun doute là-dessus. Tu ne souhaites pas ressembler à ton père et te comporter différemment de lui sera la clé de la réussite.''

En dix ans de loyaux service envers Daniele, j'avais appris à l'amadouer, encore plus depuis que nous étions ensemble et aux grands moyens les grands mots. Grâce à cela, j'avais eu les grâces de mon petit ami. Je savais aussi de lui qu'il aimait se donner le mérite de choses pas tout à fait made in Ricci comme mon ascension en tant que manager. J'avais du le remettre un peu à sa place mais il ne se décourageait pas, cela m'amusait de le voir ainsi.

Il s'attribuait le mérite de m'avoir fait rencontrer Stone. Je croisai les bras, levant un sourcil ''L'argument de la rencontre avec Howard, ça fonctionne pas, tu le hais.'' Avais-je dit, amusée. Il m'avait tout de même rassurée sur le fait que c'était avant tout pour mes compétences que j'étais là où j'étais à présent. Je lui avais souri ''J'espère qu'il se mordra les doigts quand il verra mon travail dans quelques années.'' J'en était persuadée, j'avais la foi, je voulais que les types comme lui, comme Jimmy regrettent les jugements qu'ils peuvent avoir à mon égard.

Je voulais qu'on soit fier de moi, que Daniele soir fier, de même que mon père ou même Anthony quand il sera plus grand. Daniele, lui, ne connaissait pas ce sentiment de fierté qu'on pouvait avoir envers quelqu'un. Pour Daniele, Tony était un imprévu et j'avais du lui donner beaucoup d'exemples avant qu'il me dise réellement qu'il ne savait pas quoi faire. ''Je sais que tout est tombé au mauvais moment mais ils sont là et il faut faire avec.''  Je savais que Danièle ne voulait pas se sentir faible face à la vie mais parfois, elle nous disait '' merde'' et c'était le cas en ce moment. ''Je comprends parfaitement que cette histoire te bouleverse mais je sais que tout ira bien. On va tout reprendre en main et demain, nous rigolera de tout cela.''

Puis, j'avais osé poser l'hypothèse de si un jour j'avais été enceinte. Il s'était rattrapé, presque outré de ce que je pensais. Oui. J'avais l'impression que si je m'étais pointée un jour avec le ventre rond, il m'aurait foutu à la porte mais ce ne fut pas ce discours qui arriva à sa bouche et d'un côté, je fus soulagée même si jamais ça n'arriverait. ''Je dois bien avouer que je ne pensais pas à ce que tu me dise ça.''

Puis, nous avions parlé d'Evan et je devais bien avouer que mon idée de parrain était une idée non réfléchie mais il fallait croire que ça lui allait. J'avais donc souri alors que je regardais Tony qui dormait toujours. ''C'est vrai... Il te ressemble beaucoup... Quand il dort, on dirait toi...'' Il avait ensuite posé sa main sur ma joue, me faisant frissonner. Il voulait remercier Evan et m'avait encore dit qu'il ne saurait pas quoi faire sans moi. ''Je ne fais rien de plus qu'Erik, avec Tony...'' Je caressai alors doucement la tête de petit garçon, le faisant sourire.

J'avais surtout peur d'être seule, j'avais pris conscience de la gravité de ma maladie... Je pouvais mourir et je devais profiter de la vie tout comme prendre soin de moi. Daniele m'avait rassurée en ajoutant une touche d'humour. J'avais ri. C'est vrai que sans moi, j'avais bien l'impression que Tony n'irait pas loin avec Daniele. ''J'irai voir les médecins demain pour savoir quand on peut m'opérer et ce que je peux faire pour limiter mes efforts. En ce qui te concerne. On va tout ralentir pour permettre à ton cœur de se reposer. Demain, j'irai voir Roadtramp et on s'aidera mutuellement.''

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MessageSujet: Re: We must be light to Shine |Daniele| TERMINE   Jeu 18 Mai - 22:00



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La clé de la réussite – Maria savait trouver les mots. Ne pas être comme Antonio semblait quand même être du domaine de l’impossible – même pour Daniele Ricci. Surtout pour Daniele Ricci – en fait. Je n’avais que lui comme exemple de père – des pères on en avait qu’un… Le mien c’était Antonio Ricci. Je devais faire l’inverse d’Antonio – putain comme si c’était facile.

-La clé de la réussite…, dis-je pensivement sans rien ajouter de plus – calant sur cette formule tellement bien trouvée par Maria pour me faire réfléchir.

Je n’étais pas encore assez en forme – et je n’avais pas encore envie – de penser à tous ces trucs qui concernaient mon rôle imposé par la présence de Bastardo… Dévier sur un autre sujet était le seul moyen d’éloigner la conversation du la vile créature qui dormait profondément sur moi.

Je m’étais attribué les mérites de la rencontre entre Howard et Maria – encore une fois, Maria avait réfuté l’affirmation.

-Je ne le haïssais pas tant que ça à l’époque, dis-je en faisant la moue – et comme seul argument contre ce que me disait Maria.

De toute façon, peu importait d’où venait le fameux piston – Maria avait les compétences pour être ce qu’elle était. Elle ne le devait à rien n’y personne – même pas au grand Daniele Ricci, apparemment. Elle voulait que Moriarty – plus tard – s’en morde les doigts. Je n’avais pu qu’approuver – Maria allait prouver à ce putain de journaliste ce qu’elle valait.

Moriarty n’était – pourtant – pas le plus grand souci du moment. Les malheurs qui nous tombaient dessus comme tombe la pluie à New York étaient bien pire que cette petite teigne de journaliste. Bastardo, le cancer, cette crise cardiaque – ça faisait beaucoup pour un seul couple… Maria restait stoïque – il fallait faire avec.

-Mouais…, dis-je en soupirant profondément.

Difficile à avaler pour un gars qui avait toujours pensé que la chance se provoquait – et que donc elle lui souriait toujours. Maria voulait qu’on reprendre le contrôle de tout ça – et pensait même qu’on en rirait un jour. Je restais dubitatif – sans doute parce que c’était trop tôt pour penser en rire. J’avais pourtant l’art de rire de beaucoup de choses.

-Peut-être, dis-je en soupirant… En attendant on n’a pas le choix, comme tu dis on doit faire avec, rajoutais-je en confirmant ce que venait de dire Maria.

Maria était allé jusqu’à se demander ce que j’aurais fait si elle avait été enceinte. Je m’étais défendu tout de suite – j’étais sûr qu’elle croyait que j’étais du genre à la foutre dehors. Mes suspicions avaient été confirmées – elle croyait vraiment que j’aurais été capable de ça. Foutre la femme que j’aimais dehors parce qu’elle portait un gosse – je n’aimais pas les mômes mais ce n’était pas suffisant pour que j’en arrive à une extrême pareille.

-Tu pensais mal, dis-je en faisant la moue – un rien blessé par ce qu’elle avait pu penser sur moi.

Bastardo était un problème – mais je ne l’avais pas noyé pour autant bien que j’en ai eu l’occasion. De toute façon, bien trop de monde l’aimait – dont Evan Kurtz. Sniper trouvait que je ressemblais à Bastardo – putain pourquoi tout le monde disait ça ? Confirmé par Maria – qui avait ajouté que, quand le môme dormait, on dirait moi.

-Sauf que moi je fais mes nuits, dis-je en faisant la moue – avant d’esquisser un sourire sans arriver à me retenir.

Je devais bien m’avouer – et avouer tout haut – que sans Maria je n’aurais pas su quoi faire avec le môme. Maria ne s’attribuait pas tout le mérite – la moitié en revenait à Erik.

-Peut-être mais il en faut au moins deux pour s’occuper du petit, dis-je avec un plus grand sourire – en regardant Maria faire sourire en une caresse Bastardo. Toi et Erik, vous formez l’équipe de choc.

Maria ne m’avait pas laissé seul – j’allais lui rendre la pareille. La maladie était là, j’allais devoir soutenir Maria jusqu’au bout. Elle avait prévu d’aller voir les médecins pour fixer la date de l’opération – et j’allais devoir ralentir de mon côté. Elle ira voir Roadtramp pour m’aider – et moi j’allais devenir son piller. J’allais devoir être sa force – elle allait devoir être mon cœur.

-Oui on fera les choses comme ça. On y arrivera. Tout ira bien. Tout finira par rentrer dans l’ordre. On est les meilleurs, dis-je alors que ma respiration calquée sur celle de Bastardo commençait à me faire fermer les yeux de fatigue.

J’avais tenté de garder les yeux ouvert – mais rien n’y avait fait.

-Tu es la meilleure…, rajoutais-je déjà à moitié endormi.



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We must be light to Shine |Daniele| TERMINE

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