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 All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]

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Hank North


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MessageSujet: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Dim 25 Juin - 17:48



All Women *censored* !!!
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J'en étais au moins à ma... pfiou... 25 ième bière ? Non. J'exagérais peut-être un peu. 12ième serait probablement un chiffre plus exact... Rah et puis on s'en fout ! Tout ce qui importait, c'était que j'avais tout de suite moins mal la tête ! Et puis moins mal à l'épaule aussi où mon t-shirt ne suffisait presque plus à cacher un hématome qui s'étendait de plus en plus et commençait à se voir à la base de mon cou... Kate m'avait balancé une putain de boule du billard du salon y avait deux heures de ça. Je savais même plus pourquoi on avait commencé à s'engueuler !

Pour une connerie, sûrement, encore... Pour une histoire de photoshoot, je crois... Genre que c'était un photoshoot avec un enfoiré de photographe qui arrêtait pas de lui faire des avances grandes comme une maison... Et moi, je voulais pas qu'elle y aille. Parce que c'était pas tant que l'autre lui fasse des avances qui m'emmerdait, c'était qu'elle le laissait un peu trop faire.

Puis elle qui disait que c'était sa carrière à elle, que j'avais rien à dire ! Et moi qui répliquait que ça avait rien à voir avec faire le shooting mais avec le fait qu'elle ne mettait pas les points sur les « i » au photographe. Enfin bref, la routine. Sauf que ça avait continué à monter, le ton, et que j'avais fini par dire : « Bah tant que t'y es, reconvertis-toi ! T'auras peut-être une prime si tu couches avec ! ».

Et paf, la boule de billard dans l'épaule...

Bah... La routine quoi. Du début à la fin, hématome compris, c'était la routine. Enfin... Des fois c'était des morsures ou des griffures mais bon... Ça revenait fort au même... Avec le temps, j'étais passé maître dans l'art de camoufler tout ça, même si la plupart du temps, Kate visait bien, elle savait où viser, et mes t-shirts suffisaient.

N'importe qui aurait pris une branlée en retour. Mais je pouvais pas frapper sur ma femme, quand même, bordel...

La douleur m'avait de toute façon fait fermer ma gueule et j'étais parti en claquant la porte de mon bras encore valide. Mon premier arrêt, ça avait été la première pharmacie encore ouverte à cette heure-ci... Je pouvais bien critiquer Howard et sa came de merde... Moi, je me shootais aux anti-douleurs, c'était pas vraiment mieux.

Dans la voiture, j'avais pris 5 de ces cachets en me disant que ce serait pas de trop pour mon mal de crâne et l'hématome que je venais de remarquer en jetant un cou d’œil en relevant mon t-shirt tant que j'étais dans un endroit où personne pouvait me voir. Ça avait une vraiment sale gueule... Faudrait que j'évite les scènes où je devais paraître torse nu jusqu'à ce que ça disparaisse. Je trouverais bien une excuse... Ça aussi, j'avais appris à faire...

Une fois mes médicaments avalés, j'avais filé jusqu'au Dizzy Warhol... Et j'avais pris un autre type d'anti-douleurs. L'alcool allait m'aider à redescendre dans les tours, à oublier le pourquoi du comment j'étais arrivé jusqu'ici.

Mais alcool et médocs, c'est pas génial comme mélange alors j'avais eu l'air vite bourré.

A côté de moi, au comptoir, y avait une jeune femme, habillé très sexy, plutôt attirante, qui sirotait un cocktail ou je savais pas trop quoi en regardant les gens dans la salle comme si elle s'apprêtait à choisir une proie... Alors, quand j'avais plus été vraiment en pleine possession de mes moyens, je m'étais penché légèrement vers elle et lui avait dit comme sur le ton de la confidence :

-Vous savez quoi ? Je dis pas ça contre vous mais, putain... Faut avouer que toutes les femmes sont des salopes...

Je tenais encore debout, j'avais pas la voix et la bouche pâteuse parce que j'étais pas vraiment bourré, j'avais juste fait un sale putain de mélange et c'était mon cerveau uniquement qui trinquait, pas le reste.

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Dernière édition par Hank North le Mer 12 Juil - 17:50, édité 2 fois
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Bailey Raphaël


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Dim 25 Juin - 20:57



All Women *censored* !!! (1980)
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Le Dizzy Warhol est un endroit phare de l’Eastside. Indépendant des gangs de rues qui y sévissent, il n’en demeure pas moins le théâtre de bien des règlements de comptes. Les p’tits dealers qui se croient plus futés que ceux affiliés aux gangs Rois de l’Eastside.

Les policiers ne viennent pas plus que cela contrôler ce qui s’y passe, préférant nettement rester dans leur voiture patrouille a arpenter les rues, se faisant croire qu’ils y font régner la loi et l’ordre alors qu’au fond, ils ont surtout hâte de retourner faire la chasse au parcmètres dans Beverly Hills. Moins dangereux, sans doute.

Le Dizzy est aussi un point de rencontre entre putes et clients, plus discret pour Monsieur qui ne désire pas ébruiter ses aventures extra conjugale à Madame son épouse.  Les passes se font souvent à même les toilettes de l’établissement. Pas discrète plus que ça, mais ça fait l’affaire quand ça urge. Y’a aussi des loges à l’arrière mais faut être dans les bonnes grâces du patron  pour y avoir l’accès.

Ça arrive parfois que j’y amène certains clients. Parce qu’ils font partit du staff du bar et qu’ils n’ont pas assez de leur pause pour se magasiner une chambre à l’heure.

Mais ce soir, j’suis  au bar, je sirote un verre que vient de m’offrir  Calvin, le nouveau barman.  J’me doute bien de l’intention derrière le geste mais il sera déçu. Je ne suis pas de service ce soir. J’veux que m’amuser et essayer de vivre une soirée normale.

Mais qu’est-ce qu’une soirée normale dans la vie de Bailey Raphaël ? J’en sais trop rien en fait. Je rigole au bar avec les clients, les employés enchaînant les verres et ponctuant le tout d’une ligne de temps en temps.

Je reste debout, les bras croisés sur le comptoir ce qui me permet de danser sans trop m’éloigner de mon profit.  Par moment, y’a bien un désespéré qui vient tenter sa chance et je me fais un malin plaisir de le rembarrer vite fait bien fait.

Mon verre est vide, ce qui est tout de même assez triste. Je fais signe à Calvin de m’en apporter un autre en l’accrochant par le col de son chandail alors qu’il passe devant moi derrière le bar. Je m’en fou d’être à moitié couché sur le comptoir, mes seins en évidences, j’lui plaque un bisou sur les lèvres pour le remercier de me faire mon verre en priorité.

C’est une fois mon tout nouveau cocktail en main que je me retourne, dos au bar et que j’observe la piste de dance tel un oiseau de proie.  Une pute restera toujours une pute et c’est plus fort que moi, j’analyse la gente masculine cherchant qui serait un bon prospect.

Mais… j’travail pas ce soir…

- Vous savez quoi ? Je dis pas ça contre vous mais, putain… Faut avouer que toutes les femmes sont des salopes…

Je n’avais pas remarqué le mec qui s’était posé tout près de moi au bar. Beau gosse, j’dois l’admettre. Il fait « bad guy » légèrement amoché.  Il sent la bière et l’après-rasage du matin.

Je soutiens son regard un instant. Un provocateur n’en restera pas là, s’il m’a abordé c’est qu’il s’attend à une réponse.

- La légende veut que, derrière chaque salopes, se cache un salop qui l’a rendu ainsi.

On est tous des fêlés de toute façon, faut pas se faire d’illusion. Et je serai pas une autruche qui se met la tête dans le sable, refusant de prendre sa part de responsabilité. J’suis bien une salope et compte peut-être même plus que pour ma part.

Je m’assume.

J’lui tend la main en me présentant.  J’aime pas me perdre dans les convenances futiles et interminables des présentations. J’vais droit au but, ça sauve du temps. Ah mais, j’travail pas ce soir…

- J’ai déjà vu mieux comme phrase d’approche. Mais j’ai vu pire. J’te paie une bière, tu me raconte ce que t’a fait ta vilaine salope.  Si ton histoire est intéressante, j’te laisserai me retourner la politesse et peut-être que je te parlerai du salop qui m’a rendu cinglé.

J’apostrophe de nouveau Calvin en claquant un billet sur le comptoir et, désignant de l’index l’inconnu philosophe, de commande une bière. Y’a rien comme l’alcool pour délier les langues et ouvrir les panta…portefeuilles.

Mais… j’travail pas ce soir…


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Mar 27 Juin - 13:39



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Je savais pas ce qui avait fait que j'avais remarqué la jeune femme au comptoir. Peut-être à cause de sa façon provocante de balancer son cul au rythme de la musique, l'air de rien, ou de se pencher par dessus le comptoir, ses lolos bien en évidence, pour obtenir des verres à l’œil... Peut-être que cette attitude me rappelait celle que Kate avait avec ce foutu con de photographe... Enfin bref, c'était tombé sur elle et elle avait pris pour toutes les autres.

C'était sans compter qu'elle avait de la réplique et que mes neurones marinaient dans l'analgésique. Du coup, ma remarque m'était revenue en pleine poire comme un boomerang... Mais ça faisait quand même moins mal qu'une boule de billard. Même si ça revenait à dire que je devais être le roi des salopards...

Je levais mon verre de bière à moitié vide vers elle :

-Amen...

Puis j'en pris une longue lampée, le vidant d'un coup...

La jeune femme se présenta en me tendant la main et je la serrai en retour, plutôt fermement malgré les médocs que j'avais pris et les lancements dans la haut de mon bras droit.

-Hank...

Elle m'invita alors à lui parler de la salope à laquelle je pensais... Et comme un très bref résumé qui ne pouvait être compris que de moi seul, je baissai les yeux sur mes mains, mes doigts allant faire tourner légèrement mon alliance autour de mon annulaire, puis mon regard se reposa sur elle en même temps que ma main lâcha l'alliance pour venir frotter mon épaule douloureuse...

-Ok... Va pour la bière.

J'en avais pas conscience, mais ma provocation d'entrée avait été un prétexte pour pouvoir parler un peu... Pas tant pour provoquer la colère de celle qui disait s'appeler Bailey que pour provoquer la conversation.

-Et pour l'histoire de la sal...

Je secouai la tête, baissant à nouveau les yeux. Ça me faisait mal de parler comme ça de Kate alors que je l'adorais. Je me serais pas marié avec, sinon... Mais putain, qu'est-ce qu'elle pouvait être chiante !

Je soupirai...

-C'est ma femme... Elle est mannequin...

Je frottai mes yeux, comme si j'étais fatigué...

-On s'est engueulé, comme d'hab'... Pour une histoire de photographe qu'elle arrête pas de chauffer et ça me rend cinglé. J'ai gueulé, elle a gueulé. J'ai été trop loin et me voilà...

J'allais pas jusqu'à dire pour la boule et mon épaule démontée... Je savais pas si c'était par honte de pousser Kate jusque dans ce genre de retranchement ou par honte de me laisser faire que j'en parlais pas.

Une bière atterrit devant moi, payée par la jeune femme. Je la pris dans ma main gauche, laissant reposer mon autre bras sur le comptoir.

-A toi... Vas-y. Qu'est-ce qu'il t'as fait, le pauvre gars qui sort avec toi, pour que tu montres tes seins au barman pour boire à l’œil... pour que t'aie l'air de vouloir sauter sur le premier venu ?

C'était à Kate que j'en voulais. Mais Kate était pas là. Bailey, ouais... Et ça revenait au même. Dans l'état d'esprit dans lequel j'étais, c'était quand même toutes les mêmes.

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Mar 27 Juin - 22:58



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Je sais pas vraiment ce qu’il cherche en m’abordant de cette façon mais j’lui répond ce que m’inspire sa révélation par une vérité encore plus grande.  Franchement, faut pas s’attendre à se faire sauté au cou quand on aborde une femme en la traitant de salope.

Il a de la chance cependant d’être tombé sur moi parce que des comme lui, j’en rencontre plus souvent qu’autrement et il me donne plus l’impression d’avoir besoin d’une personne pour bavarder que de régler ses comptes avec la gente féminine.

Hank, donc,  accepte ma proposition de discuter autour d’un verre de la femme qui a fait en sorte que ce soir, à ses yeux nous étions toutes des salopes.  Il baisse l’espace d’un instant le regard sur ses mains et le jonc  à son annuaire gauche devient une évidence.

Querelle de couple.  

Sa femme tentait le diable en faisait les yeux doux à un photographe et Monsieur ici n’apprécie pas le petit jeu de séduction auquel s’adonne sa femme. Mais, n’était-il pas au courant à la base qu’un mannequin se devait de « faire l’amour » à la lentille du photographe ?  Quoi que de se que je comprends, c’est plus qu’à la lentille que la Dame fait du charme.  

- Mouais, t’es un jaloux donc.  Et, avant de vous prendre la tête,  vous avez abordé la question avant ce soir ?  J’demande quoi que, j’me dis que pour  finir en engueulade, c’est probablement parce que c’est un sujet récurent à ta piaule.

Je compatis. Combien d’homme finisse par demander ma compagnie parce que ça ne rime plus à rien avec Ginette. Au lieu de briser un ménage, vaut mieux une petite escapade en douce comme ça, ça calme les tensions et tout le monde redevient content.

J’observe Hank attentivement. Ses traits, ses épaules, son torse. En fait, tout ce que je peux mater. Sa femme à des goûts de luxe si elle ressent le besoin de chauffer un autre homme parce que celui-ci est d’jà bien foutu. Ou alors c’est que l’apparence et il vaut pas un clou au pieu.

Mais… j’le saurai pas, j’vous l’ai dit ! J’travail pas ce soir !

Nos nouvelles consommations nous sont servis et j’fais signe à Hank-âme-en-peine de me suivre un peu plus loin. Ce sera moins bruyant et plus discret aux tables que adossés au bar et sans cesse déranger par  tous et chacun qui veulent à boire.

- A toi... Vas-y. Qu'est-ce qu'il t'as fait, le pauvre gars qui sort avec toi, pour que tu montres tes seins au barman pour boire à l’œil... pour que t'aie l'air de vouloir sauter sur le premier venu ?

J’éclate de rire. Parce que c’est vraiment drôle et parce qu’il reste vraiment accroché au stéréotype de la salope. J’en suis une, vieux, cherche pas plus loin.

- Une fille comme moi n’a pas b’soin d’un mec pour montrer ses seins au barman. C’est ce que j’suis. Une pute.  Et c’est en principes ce que font les putes. Aguicher, se trémousser, flirter.  

J’porte mon verre à mes lèvres, savourant une longue gorgée.  Je m’attends à deux réactions possibles de Hank. Soit il va déguerpir. Soit il va proposer.  Sauf que j’ai pas envie ce soir de me faire proposer. J’ai pas envie. Enfin, si, de lui. Je serais conne se passer à côté d’un bétail comme lui !

- C’est peut-être prétentieux de ma part mais, j’t’amènerais bien quelque part te faire oublier tes p’tits malheurs quelques heures.



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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Jeu 29 Juin - 11:13



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Malgré ce que je disais, parce que j'avais bien conscience de ce que je disais, de l'avoir traitée de salope, entre autre... Et ben, Bailey, elle ne s'énervait pas. Elle restait calme, elle souriait même ! Alors si j'avais voulu essayer de recréer l’engueulade que j'avais commencé avec Kate pour la terminer avec Bailey (et p'têtre bien essayer de la gagner, cette fois), je l'avais dans le cul.

Et comme elle s'énervait pas, j'avais pas vraiment de raison de m'énerver non plus. Elle ne me faisait pas « dégoupiller », comme disait Robin depuis qu'il était tout gosse et qu'il avait l'âge de comprendre que Tonton Hank pouvait s'emballer pour que dalle.

Mon regard avait informé à la jeune femme que j'étais marié. Je le cachais pas vraiment, c'était pas comme si je regrettais. Ça aurait peut-être été plus simple si ça avait été le cas.  

Enfin, je m'énervais presque pas.

-Quoi ?! Mais non, je suis pas jaloux ! C'est pas comme si elle faisait juste la belle comme tous les mannequins et je râle pas parce qu'elle a décidé que, ce soir, elle sortirait avec son meilleur pote et pas avec moi et que je m'emballais pour ça!

Je me serais quand même emballé pour ça.

Je pointai mon index vers elle, la désignant presque comme si elle était Kate elle-même. Bon... Peut-être que j'essayais quand même de recommencer l'engueulade, finalement.

-Non ! Je râle parce que je sais que ça va mal tourner ! Je la connais.

Je me redressai un peu, pour reprendre le verre qu'elle m'avait offert et en boire un grand coup avant de le reposer, un peu trop fort, en renversant un peu sur mes doigts.

-En parler ? J'ai essayé, bordel!

Et ça m'avait coûté mon épaule... Enfin, si gueuler égale parler...

Bailey me fit alors signe de la suivre un peu plus loin, ce que je fis sans réfléchir... J'avais pas fini ma tirade que je continuais en gueulant, et pas seulement parce que la musique allait fort dans le Dizzy, et en fendant la foule, ma bière dans ma main faible parce que ma main forte en pouvait plus...

-Elle en a rien à foutre !

Je soupirai, j'étais arrivé au bout de la jauge d'énergie, maintenant limitée, destinée à l'énervement. Merci Ibuprofen.

Je me laissai tomber sur le siège à la table que Bailey avait choisie.

-Puis ce serait pas ce sujet-là, ce serait autre chose...

On trouvait toujours un truc ! On avait une imagination illimitée à ce niveau-là ! Et puis, contrairement à ce que disait la jeune femme à table, en face de moi, ça ne finissait pas en engueulade : y avait pas de gradation, ça commençait direct en engueulade.

Bon, j'étais fatigué de causer maintenant, alors à elle de me donner son point de vue. Hey ! C'était pas de la diplomatie, ça ? Je lui donnais l'occasion de défendre ses semblables.

Ben ce fut maigre comme défense... Elle était une pute, qu'elle disait. Je savais pas trop si c'était à prendre au sens littéral ou au sens figuré, auquel cas, Bailey serait une de ces filles avec une bien piètre opinion d'elle-même...

Je ricanai. La première fois que je souriais depuis le début de cette rencontre.

-Mouais...

Comme quoi, j'y croyais pas trop, à ce qu'elle soit une pute... Pourquoi ? Bah j'en savais rien, c'était juste comme ça.

-Les putes font plus que aguicher, se trémousser et flirter, si tu veux mon avis... Parce que sinon, je suis marié à une belle pute, c'est moi qui te le dit...

Fais le malin, Hank... Mais ça dura pas... Je la regardai boire son verre et c'était sacrément vrai qu'elle était aguicheuse... Et vraiment pas mal foutue, avec ça... Puis, elle reposa son verre et reprit la parole et là, pendant quelque chose comme deux ou trois secondes, j'étais resté bloqué, immobile et bouche bée.

Trois secondes pour me demander si elle plaisantait ou pas, et si j'allais accepter l'invitation ou pas. Si j'acceptais et qu'elle plaisantait, j'aurais l'air con... Et si elle ne plaisantais pas et que je refusais, j'aurais pas que l'air con, j'en serais un.

Je pris à mon tour le temps de boire un coup... Plusieurs coups, avant de reposer mon verre et de planter mon regard dans le sien.

-Bon... On y va?

J'en avais plein le cul.

Kate l'avais cherché.

J'en avais rien à foutre.  

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Sam 1 Juil - 4:45



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Hank n’est pas jaloux. S’est se qu’il clame haut et fort alors que je lui dévoile le résumé de la perception que je me suis faite de son histoire. Alors soit, il n’est pas jaloux. Possessif mais pas jaloux. Il n’accepte pas qu’un autre pose un regard sur sa femme, sa chose.  Malgré la musique qui bourdonne plein volume, le ton de Hank  ne laisse aucun doute. Monsieur n’est pas content.

- Ah bon, tu ne râles pas toi ? Et encore heureuse qu’elle ait décidé de sortir ce soir. Sinon je n’aurais pas eu la chance de prendre le blâme pour elle.

Et Hank, me désignant de son index, ajoute qu’il ne râle uniquement car il sait d’avance que ça va mal tourner.  

- Si t’en doute pas, pourquoi t’es ici au lieu d’être avec elle ? Pourquoi ne pas lui donner une bonne raison de pas sortir ?

Il cogne son verre dont il a bu la moitié d’un coup, sur le comptoir, aspergeant ses doigts en même temps. Le pauvre diable est bien débiné et à bout de solutions. La communication entre lui et sa femme est décousue, ou alors ils font face à un dialogue de sourd, chacun de leur côté.

Nous continuons notre conversation, installés plus à l’écart du reste du bar dont l’agitation accroît avec l’heure. Son histoire n’a rien d’exceptionnelle, si ça peut le rassurer. Combien d’hommes font appel à mes services et en profites, entre deux coups de bassins pour se plaindre de Madame ?

Les célébrants d’offices matrimoniaux devraient distribuer des pamphlets promotionnels des prostituées de L’Eastside. Nous gagnerions du temps, et j’suis presque certaine que bien des couples en sortiraient plus fort.

Quoi que…

À mon tour de résumé ma vie, les grandes lignes tout au plus et, parce que je n’ai rien de très palpitant à raconter, du moins, rien pouvant rivaliser à ses problèmes de ménage, j’vais droit au but.

Je suis une pute. Une vraie. Au sens propre comme au figuré. Et ça semble bien faire marrer Hank. Tant mieux si ça l’amuse. Et sa réflexion me fait m’esclaffer. Pas sympa pour sa femme, mais n’est-ce pas lui-même qui, d’entré de jeu, a martelé que toutes les femmes étaient des salopes ?

- J’veux pas lui manquer de respect mais votre relation se résume à baiser, vivre de votre côté mais qu’au final, tu paies, ça revient un peu à ça, effectivement ! La différence entre elle et moi, c’est qu’au moins avec moi tu en auras pour ton argent…

Je termine mon verre, encore amusée de toute cette conversation. Elle est, et de loin, la plus philosophique qu’il m’a été accordé d’avoir depuis bien longtemps ! Cependant, l’enceinte du Dizzy n’est pas adaptée aux conversations avec un semblant de logique, et, parce que je ne travail pas ce soir – au cas où vous auriez pas encore compris – je me permets de proposer, sans détour, de lui offrir un peu de réconfort.

Hank prend le temps de terminer son verre – je me doute qu’il utilise ses quelques secondes pour analyser ma proposition, versus ses propres désirs. J’suis prête à lui payer d’autres verres, si ça peut le rendre plus heureux que de s’envoyer en l’air avec moi.

- Bon… On y va ?

Il n’a pas b’soin  de me le redire deux fois pour que je me lève et, lui prenant la main, nous dirige à l’extérieur du bar.  Tout près du Dizzy, se trouve un motel qui loue à l’heure. Faut pas être un putain de quotient élevé pour comprendre que ce n’est pas dans ce genre d’établissement que logent les grands de L.A.

Mais moi, j’y ai un accès privilège. J’n’ai besoin que de sonner la réception pour qu’on me donne une clé. C’est simple comme Bonjour !

La chambre  17  offre le strict nécessaire. Un grand lit, des rideaux bien étanchent, un mini frigo pour y garder  quelques bières et une salle de bain étroite où entre avec peine une toilette, un lavabo et une douche. En fait, deux personnes ne peuvent y tenir en même temps, sauf si  l’une d’entre elle est dans la douche, et encore, la porte ne ferme même pas. Ils y ont installés un rideau pour assurer un minimum d’intimité au cabinet.

J’allume le plafonnier en balançant la clé sur la seule chaise disponible dans la chambre. Il n’y a même pas de téléviseur ce qui force un peu aux rapprochements voués à l’endroit. Je retire mes chaussures et je me laisse tomber sur le lit. Le matelas manque de ressort, il est bosselé par endroit et les draps, aux motifs fleuris vintage n’ont rien de bien excitant.

C’est tout de même plus confortable que les tabourets du Dizzy.

Me relevant légèrement, enfonçant mes coudes dans le lit, je regarde Hank, pauvre âme en peine.

J’doute qu’il soit déjà passé par la case adultère.


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Sam 1 Juil - 17:18



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J'éclatai d'un rire cynique quand Bailey me demanda, puisque je savais que ça allait mal tourner, pourquoi j'étais pas avec Kate plutôt qu'à essayer de me mettre une douff dans un bar. Mais je ne répondis cependant pas à sa question, parce que la réponse impliquerait que je parle de la boule de billard et de mon épaule, probablement d'un magnifique bleu-mauve à l'heure qu'il était, et de tous les autres objets de la villa que j'aurais risqué de prendre dans la gueule si j'avais contrarié les plans de madame. Parce que si on enlevait la numéro 8 que j'avais déjà pris, il lui restait encore au moins 14 munitions, sans compter le reste.

Tout ce que je lui sortis comme excuse fut un :

-Bah, j'étais pas invité.

Désormais installés à une table un peu à l'écart, on avait parlé un peu d'elle. Elle disait être une pute et ça m'avait fait marrer, en grande partie parce que j'y croyais pas du tout et que je croyais que c'était juste l'image qu'elle avait d'elle-même. Et puis, y avait sa façon de décrire le métier qui était un peu maigre... Parce que si c'était juste ça, Kate était pas mannequin, mais pute aussi.

Et Bailey, qui avait de la réplique depuis le début de la conversation, me balança un bref résumé de ma vie de couple... Et un résumé qui était pas faux, avec ça, tout bien réfléchi... J'avais jamais vu les choses sous cet angle mais c'était vrai que les seuls moments où Kate et moi, on était réellement en phase, c'était quand il s'agissait de faire l'amour... Ouais... Parce que je voulais pas dire que je baisais avec Kate. C'était le seul mot que Bailey avait mal employé. Mais la pauvre fille pouvait pas savoir...

Heu... par contre, si je pensais pas que Bailey était une pute, sa proposition ressemblait quand même à une vraie proposition. Je savais pas comment faisaient les putes pour proposer, j'avais jamais été aux putes... Pourquoi j'aurais été, d'ailleurs ? Avant mon mariage, j'avais eu tout Hollywood pour m'amuser gratos. Et puis une fois marié, j'avais peut-être beaucoup de défaut, mais j'avais jamais trompé ma femme. Ni la première, ni la deuxième.

Alors... Commencer à tromper ma femme était une chose... Mais si ça pouvait ne pas être avec une prostituée, ce serait pas mal. Donc, je me convainquais que Bailey n'en était pas une.

C'était pour ça que j'avais pris le temps de finir mon verre avant de répondre. Tu vas faire une connerie, Hank... Tu vas faire une grosse connerie...

Rien à foutre !

J'avais reposé mon verre et proposé d'y aller. La jeune femme n'avait fait ni une, ni deux, avait pris ma main et je m'étais laissé guider hors du Dizzy Warhol. Elle avait l'air de savoir exactement où elle allait, traversant une rue, tournant dans une autre, pour arriver à un motel pas luxueux du tout. Mais ça aussi, rien à foutre. Pour une nuit, j'allais me prendre pour Howard Stone... et en avoir juste rien à foutre de rien.

Et tout le long de notre petite course, j'avais rigolé comme un con, complètement emballé par la situation et aussi un peu par l'alcool. C'était un mélange d'adrénaline, le goût délicieux de l'interdit... Et de la première fois, si on pouvait dire...

Bailey savait exactement ce qu'elle faisait. Elle avait sonné et quelqu'un lui avait simplement apporté une clé sans poser de question. Et de là, en quelques secondes, on s'était retrouvé dans une chambre purement fonctionnelle, éclairée par un néon agonisant et crasseux et dont la décoration aurait probablement fait vomir Kate.

Mais rien à foutre.

J'étais pas avec Kate, j'étais avec une fille nommée Bailey que je ne connaissais que depuis même pas une heure.

Elle se débarrassa de ses chaussures et, debout près du lit, je la regardai faire, jusqu'à ce qu'elle s'allonge sur le lit dont les ressors restant grincèrent bruyamment sous son poids. Elle devait pourtant pas peser tant que ça... Elle s'appuya sur les coudes. Elle me regardais et je la regardais...

Et tu fais quoi, maintenant, gros malin ?

Parce que c'était la dernière limite. Alors, franchira, franchira pas ?

J'allai pêcher dans la poche de mon jeans le flacon de comprimés d'Ibuprofen que j'avais entamé dans la voiture avant d'aller au Dizzy. J'en avais pris 5 à ce moment-là, j'en gobai encore 3...

Parce que si je devais faire de la gym maintenant, je voulais pas être emmerdé par mon épaule.

J'avalais les comprimés, posant le flacon sur l'appuie de fenêtre, puis souris à Bailey. Puis, d'un pieds sur l'autre, je me débarrassai de mes baskets en moins de temps qu'il n'en fallut pour le dire et vint rejoindre la jeune femme en sautant sur le lit, provoquant de nouveau grincements furieux de la part du lit qui avait pas fini de souffrir. Je posai mes mains sur les genoux de Bailey, accompagnant simplement son mouvement quand elle les écarta pour que je puisse venir l'embrasser en rigolant.

Quand je disais que médocs et alcool, ça faisait des effets bizarres.

Mais c'était plutôt l'adrénaline qui me faisait délirer. Et c'était extrêmement agréable !

Et puis, on avait pas éteint la lumière, on allait le faire et j'allais tout voir.

J'embrassais Bailey avec une avidité non dissimulée, descendant dans son cou avant d'attraper le col de son chemisier à deux mains... Je tirai et les boutons sautèrent comme autant de petits projectiles venant s'écraser contre mon t-shirt, libérant ses petits seins dressés et bondissants que je caressai de la main au bout de mon bras valide. Et en parlant de t-shirt, Je pensais même plus au fait que si elle me l'enlevait, elle allait voir l'hématome que m'avait fait Kate.

Mais rien à foutre.

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Dim 2 Juil - 3:08



All Women *censored* !!! (1980)
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J’entraîne Hank dès nos verres terminé, profitant de sa détermination que je crains temporaire, pour nous isoler dans une chambre du Runaway Motel situé tout près du Dizzy. Les chambres se ressemblent toutes et n’accueillent pour ainsi dire, que des clients temporaires .

Sauf pour quelques rares habitués, tel que moi, qui y retournons par affaire .

Mais ce soir c’est différent.  

Dans la chambre, y’a rien de très inspirant, qui peut allumer l’étincelle et provoquer un brasier. Y’a que moi et cet homme, victime du cercle vicieux qu’est la vie de couple. Et si je peux l’aider à y voir plus clair, si je peux contribuer à ce qu’il se change les idées, alors je considère que j’aurai fait une bonne action.

Je m’étends sur le lit, trop heureuse d’avoir retiré mes chaussures, puis je me relève sur les coudes pour observer m on compagnon d’un soir qui, visiblement, n’est pas abonné au club sélect de l’adultère.

Il sort de sa poche un p’tit flacon ce qui n’est pas sans attiser ma curiosité.  Si c’est un truc qui défonce la tronche, j’en prendrais bien moi aussi ! Mais j’dis rien. Parce que je sais pas à qui j’ai affaire. Y’en a qui devienne agressif quand on pige dans leurs bonbons.

C’était peut-être du courage en comprimé. Aussitôt ses dragées avalées, Hank me rejoins sur le lit qui ne manque pas de s’exprimer alors qu’il  s’allonge à mes côtés et qu’il commence déjà l’exploration de mon corps, en commençant par mes…genoux.

Sa bouche trouve la mienne mais n’y reste pas longtemps, glissant sur mon cou. Ses mains quand à elles ont  eu le temps de remonter jusqu’à ma poitrine. Mon chemisier ne résiste pas  longtemps et mes seins lui sont exposés fièrement.

J’aime mes seins. J’aime qu’on caresse mes seins, qu’on les embrasse, qu’on les suçote et les lèches. C’est une zone érogène qui ne rate jamais à m’allumer dès qu’on s’y attarde et qu’on les stimule convenablement.

Hank, pour une raison que j’ignore, fait tout, ou presque, d’une seule main.  Peut-être est-il encore en plein combat interne entre son désir de moi, et sa volonté de rester fidèle à sa femme ?

Je détache facilement son pantalon puis je relève le bas de son t-shirt jusqu’à l lui passer par-dessus la tête.  Moi aussi j’ai envie d’évaluer mon nouveau terrain de jeux. Seulement, ça ne va pas aussi bien que ce doit l’être.  Hank dissimulait un horrible hématome  au niveau de l’épaule.

J’imagine que sa fierté solidement ancré  refuserait de me donner la vraie version de l’histoire. De toute façon, c’est pour lui faire oublier sa femme que nous sommes ici. À moins que les deux ne soient intimement reliés. Mais je serais surprise.  Y’a des limites à la folie des femmes. Même moi, j’ferais pas ça !

- Wow… j’veux pas voir la tronche du mec qui t’a fait ça…

J’lui embrasse délicatement l’épaule, l’effleurant de mes lèvres.  Sa peau est très chaude, signe que c’est récent comme blessure.  Il a peut-être cassé la gueule du fameux photographe avant de s’échouer au bar du Dizzy et de s’en prendre à moi pour ses p’tits déboires conjugaux.

- T’as besoin de te défouler…  J’suis là pour ça…

J’viens presser ma main contre son épaule, sachant très bien que je lui fais mal. J’veux pas le blesser, J’veux le provoquer, lui donner envie de me rabattre sur le matelas et de me prendre brutalement. Qu’il sorte toute la frustration qui le ronge en me baisant toute la nuit pour qu’au petit matin il y voir plus clair.

J’suis une putain de bonne samaritaine quand on y pense, j’fais ça pour lui rendre service, parce que… j’travail pas ce soir !

Je me dégage de lui pour mieux le regarder.  Ça m’amuse  de le provoquer. J’veux voir s’il a autant de courage quand viens le temps de passer aux actes que quand c’est le temps de provoquer au coin d’un bar.

J’suis là, à genoux sur le matelas, à demie nue et je sais que la pression que j’ai exercé sur son bras, bien que faible, lui a fait mal.

- T’as la chance de régler son compte à une salope, tu feras quoi ?




@ Billy Lighter



Pis demain matin tu m’prendras dans tes bras
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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Lun 3 Juil - 10:23



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J'étais complètement excité par la situation et l'interdit. C'était nouveau pour moi, j'avais jamais fait un truc pareil avant, parce que c'était mal. Parce que j'avais toujours pris mon père pour exemple et que le paternel aurait jamais fait ça à M'man. Mais Kate, c'était pas une femme respectable comme ma mère... Kate, c'était qu'une salope comme toutes les autres.

J'avais pris de quoi essayer de limiter la douleur avant de rejoindre Bailey, sautant à genoux sur le lit pour atterrir entre ses jambes dont j'avais écarté les genoux pour prendre la place qui me revenait avant de la couvrir de baisers non pas tendres, mais avides.

Il n'y avait aucun amour dans mes gestes et le chemisier de Bailey en avait fait les frais. J'avais du mal à me soutenir avec mon bras H.S. Mais je préférais quand même poser cette main-là à côté de la tête de Bailey et utiliser l'autre pour caresser et presser ses seins qui étaient maintenant à moi. Mais j'avais vite abandonné l'idée de me soutenir et avait remplacé ma main sur ses seins par ma langue sur ses tétons. Mon bras blessé pouvait ainsi simplement reposer sur le côté...

Bailey vint détacher mon pantalon et j'expirai d'aise en venant l'embrasser à pleine bouche. J'étais déjà beaucoup moins à l'étroit comme ça. Mais enlever mon t-shirt fut beaucoup moins agréable et je grimaçai quand elle le fit passer par dessus ma tête. Et évidemment, avec la lumière allumée, elle ne manqua pas de remarquer l'hématome qui était encore pire que la dernière fois que je l'avais vu.

Elle m'avait regardé, je l'avais regardé, m'attendant à une question. Mais la question ne vint pas. Juste une réflexion comme quoi elle voulait pas voir la tronche du mec qui m'avait fait ça.

-Nan... Tu veux pas...

Elle vint effleurer l'énorme bleu de ses lèvres fraîches et je fermai les yeux tant le contact était agréable. En même temps, j'étais venu remonter les pans de sa jupe courte jusqu'au dessus de son sous-vêtement noir.

Mais c'était sans compter qu'elle viendrait appuyer sur ma blessure, nom de dieu !

-Aw ! Hey!

Et au moment où j'allais me laisser tomber sur elle de tout mon poids pour l'empêcher de bouger et de faire ce genre de conneries, mais aussi pour venir lui faire sentir, juste entre ses jambes, contre le tissu de son sous-vêtement que j'imaginais déjà humide, l'érection qu'elle avait provoquée et qui, loin de se ratatiner sous l'effet de la douleur, n'avait fait que se confirmer, elle s'éloigna.

Elle se plaça à genoux sur le lit, le haut de son corps fièrement dressé, ses seins à l'air, les tétons pointant, et sa jupe redressée tellement haut qu'elle ressemblait plus à une ceinture qu'à autre chose... Elle avait cet air provoquant que je ne connaissais que trop bien, celui qui me forçait à me retenir, à faire très gaffe à ce que je faisais.

Parce que même si je n'avais jamais frappé ni Helen, ni Kate, en ce qui concernait cette dernière, je savais que j'y avais déjà pensé ou plutôt, que l'idée m'avait déjà effleuré. Je savais que j'avais ça en moi. Mais je savais aussi que je ne devais pas le faire, que c'était mal.

Mais elle aussi me faisait mal en appuyant comme une cinglée sur mon épaule. Elle VOULAIT me faire mal, bordel !

Mais j'étais bourré, camé, Bailey n'était pas ma femme et il n'y avait ici aucun de mes repères habituels auxquels me raccrocher.

Alors je me jetai sur elle, l'attrapant de ma main valide directement à la gorge et serrai, juste assez pour avoir le contrôle total et pouvoir la guider de force jusqu'à ce qu'elle soit allongée sur le dos, tellement au bord du lit que sa tête venait pendre dans le vide. Je sifflai entre mes dents, partagé entre une colère mal placée et l'excitation.

-Déjà, je lui ferais fermer sa grande gueule.

De mon autre main, faisant fi de la douleur, je vins tirer sur son string, éclatant les élastiques qui claquèrent contre la peau de la jeune femme. Puis, je pris mon portefeuille dans ma poche arrière de mon jeans pour le balancer à terre, histoire d'avoir plus facile à le descendre sur mes cuisses, de même que mon slip.

Sans autre cérémonie, je la pris d'un seul mouvement, la découvrant chaude, complètement disposée à m'accueillir et loin d'être effrayée. Au contraire... j'avais plus peur qu'elle de mes propres réactions... Pendant les premiers mouvements de va-et-vient sans aucune douceur, je gardai ma main serrée sur son cou... Puis le plaisir prit le dessus, mes grognements de satisfaction se faisant de plus en plus bruyants, de même que les grincements des ressors du lit, et mon étreinte de moins en moins serrée (heureusement, parce qu'elle allait finir par tomber dans les pommes, si je continuais...), parce que j'avais besoin de mon autre main pour m'appuyer à côté de la tête de Bailey pour me projeter en avant. Mes mouvements n'étaient pas plus doux pour autant, j'avais envie d'elle, et de me laisser aller, de ne pas me retenir.

C'était une forme abjecte de plaisir... Mais je devais avouer que c'était loin d'être désagréable.

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Lun 3 Juil - 21:17



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Y’a des moments dans la vie où il fait savoir faire des choix. Que ce soit pour des choses aussi futiles que les vêtements que nous porterons, les choses que nous mangerons, que des choses plus importantes tels qu’un job plutôt qu’un autre, se marier ou  pas… tromper ou non.

Hank semble être un homme marqué par la vie, par ses choix, les siens comme celui qu’on lui impose.  Il est là, dans la pièce, avec l’air incertain d’un petit garçon qui se fait proposer de participer à une mauvaise blague, sachant très bien qu’il se fera gronder dans quelques instants.

Et enfin il se décide à franchir le cap entre le droit chemin et la déviance temporaire d’une nuit d’ivresse dans les bras d’une inconnue ramassée dans un bar pas fréquentable. Un cliché comme il s’en vie par centaine, la nuit à L.A, comme ailleurs, j’imagine.

Il est imposant de sa personne. Pas menaçant. Mais j’avoue qu’en temps normal, je ne provoquerais pas délibérément la souffrance qui sommeil en lui. Ce soir, il a besoin d’aller au bout de ses limites. C’est inscrit dans son regard d’homme écorché.

J’éveil sa douleur en pressant sur son hématome disproportionné. Je le provoque en lui demandant ce qu’il ferait, là, tout de suite, s’il pouvait régler son compte à une salope. Pas n’importe laquelle.  Je parle de sa femme. De celle qui lui torpille le cœur au point de le faire s’échouer dans mes bras ce soir.

De faire ça, c’est comme dégoupiller une grenade.  Je sais que ça va péter. J’sais juste pas quand, ni comment.

Et je ne tarde pas à le découvrir quand il m’empoigne à la gorge pour me projeter sur le lit. Il est fureur et ne se contrôle à peu près plus.  Sa main serre assez fort au point ou l’air y passe difficilement et pourtant, ça m’excite à un point inimaginable.  J’rigolerais si je pouvais !

D’une main, il vient tirer sur mon string dont les cordes viennent éclater contre ma peau dans un petit pincement  fort désagréable. Plus rien n’arrêtera  Hank de déferler sa colère en moi.

Son jeans aux chevilles, il entre en moi d’un puissant coup, premier d’une longue série. Je lui empoigne le poignet alors qu’il va et vient frénétiquement - sa main serre toujours ma gorge qui devient douloureuse à force – et j’voudrais pas y laisser ma peau.

Sans ralentir le rythme, il lâche un peu de leste sur ma gorge et je le remercie en prenant une longue inspiration. Aussi longue qu’il est possible entre deux gémissements.  Il vient prendre appuie à côté de ma tête et je m’y agrippe de mon autre main, parce que s’il continu à  se donner ainsi entre mes cuisses, je vais finir par passer par-dessus bord du lit.

Hank ne ralentit que lorsqu’il m’offre son ultime coup de reins et qu’enfin, sa mais glisse de ma gorge à ma poitrine qui se soulève rapidement au rythme de ma respiration. S’il est lui, à bout de souffle dû au plaisir et à l’effort physique, je cherche mon air qui s’est fait un peu rare dans les dernières minutes.

Je le garde contre moi, longtemps, l’enlaçant  en lui caressant le haut du dos et la nuque. Mon cœur bas très fort dans ma poitrine allant résonner jusque dans mes tympans. Un étrange concert qui vient ajouter aux bruits extérieurs des klaxons furieux et des voix des fêtards qui vont et viennent à l’extérieur du motel.

- Baises-là comme ça… une fois… J’te jure… jamais plus elle ira voir ailleurs ta gonzesse !

Je le repousse doucement, parce que, mon cou menace de casser s’il reste ainsi penché vers l’arrière, et aussi parce que le poids d’Hank sur moi fait m’enfoncer dans le matelas et j’ai un ressort qui fait connaissance avec mon épine dorsale.

Assise, les genoux remonter contre moi, sur le lit, je le regarde et, je crois, comme aucune autre femme ne l’aura fait avant moi.  Le moment est cependant fort mal choisi pour une psychanalyse et je préfère me taire, puis d’attraper sa bouteille de comprimé, de m’en servir puis de la lui tendre, parce qu’après autant d’effort et mes bons soins, il en a certainement b’soin.

- T’as b’soin de te détendre après l’effort.  Tourne-toi, j’vais te masser le dos. J’suis sur qu’en moins de 5 minutes, tu vas ronfler comme un bébé !


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Mer 5 Juil - 14:37



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Ce fut peut-être sa main qui agrippa mon poignet comme une supplication silencieuse, ou simplement le fait que le plaisir mêler à la colère, c'était tellement bon que je ne pus que desserrer un peu mon étreinte sur sa gorge. Mais je pensais bien que c'était uniquement parce que j'avais senti, à un moment donné, une pointe de frayeur de la part de Bailey, qu'elle avait compris que j'étais plus fort et que c'était même pas la peine d'essayer de m'empêcher de faire quoi que ce soit.

J'avais gagné, cette fois-ci.

Mais je regrettai pas d'avoir lâcher car ma colère diminua avec les gémissements de plaisir que manifestait Bailey. On ne pouvait pas dire que l'acte redevenait plus doux, je ne le laissais pas redevenir plus doux, la prenant avec des mouvements brusques et fermes. Et ça avait pas l'air de lui déplaire, au contraire !

Elle gémissait de plus en plus fort, essayant d'équilibrer entre ses petits cris de sa voix rauque et remplir ses poumons de l'air dont je l'avais privée pendant un moment. Et de mon côté aussi, les grognements se faisaient plus réguliers et plus intenses, jusqu'à se changer en gémissements. Mais jamais, je ne fermai les yeux, pas un instant, ne voulant rien rater des expressions de Bailey alors que je la faisais mienne et que le plaisir faisait son chemin en elle. Les derniers coups de reins furent tellement forts que la jeune femme s'agrippa à moi pour ne pas passer par dessus bord.

J'explosai en elle avec un cri de satisfaction, sans vraiment me soucier de savoir si elle avait eu son content de plaisir ou pas. Et je me laissai retomber sur elle, à plat, essoufflé comme après un bon sprint. Elle aussi était à bout de souffle, mais pas uniquement à cause de l'effort et sa respiration était sifflante. Mon visage posé dans le creux de son cou dangereusement courbé vers l'arrière, dans le vide, je la laissai caresser mon dos, ma nuque, frissonnant par intermittence.

L'acte en lui-même n'avait pas été d'une grande douceur... Mais ce moment-là rattrapait bien le coup... Et j'avais finalement fermé les yeux, ma respiration se fit de plus en plus lente, plus calme. Puis, un conseil de Bailey m'avait fait ricaner, tout contre elle.

-J'espère qu'elle a jamais été voir ailleurs !

C'était exactement ce que je venais de faire, moi, pourtant... Alors pourquoi Kate ne l'aurait-elle pas déjà fait ?

La jeune femme me repoussa et je me laissai glisser à côté d'elle, m'étalant de tout mon long sur le lit pendant qu'elle se recroquevillait, ce qui lui restait de vêtements ne ressemblant plus à grand chose : son chemisier était déchiré, laissant paraître ses seins, son string n'était plus qu'un vague serpent mort sur l'édredon et sa jupe était remontée, lui faisant une ceinture de tissu élastique.

Moi, je finis par me débarrasser complètement de mes vêtements, bien décidé, de toute façon

Bailey tendit la main vers l'appuie de fenêtre, suffisamment près du lit pour qu'elle puisse attraper mon flacon d'Ibuprofen. Oh ouais, bonne idée, passe-moi ça. Mais elle se servit avant de me le tendre et je me redressai pour le lui reprendre brutalement.

-Hey !... J'ai besoin de ces trucs-là...

J'en repris trois non sans la regarder avec une pointe de mécontentement tout en planquant ensuite le flacon sous un des oreillers, comme si elle n'allait pas pouvoir l'atteindre là. Mais quand elle me proposa un massage, je la regardai longuement, pesant le pour et le contre. Je la mis ensuite en garde.

-Ok... Mais si tu me fais mal... Ça va chier.

Je lui fis signe d'approcher. Mais pas par derrière. Hors de question qu'elle m'approche par derrière.

Quand elle fut assez proche de moi, je la débarrassai de ce qui restait de sa chemise et fit glisser sa jupe le long de ses jambes. Une fois tous les deux nus, je la laissai commencer à me masser, mais face à moi... L'embrassant dans le cou et à la naissance de sa poitrine, je l'invitai à passer ses jambes autour de ma taille.

Mais elle ne pouvait me masser que d'une main. Elle avait cassé la confiance en appuyant sur mon hématome un peu plus tôt et je gardais prisonnière sa main qui était de ce côté-là.

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Jeu 6 Juil - 2:27



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Le lit grince. Il se lamente farouchement des assauts brutal des vas et viens d’Hank entre mes cuisses. Si j’ai cru d’abord que de le provoquer l’aiderait à décharger de ses ressentiments envers sa femme, maintenant, je ne doute plus qu’il y a beaucoup plus qu’une simple impression d’infidélité de la part de Madame.

J’ai affaire à un homme en colère contre la gente féminine en entier. Et c’est avec moi qu’il règle ses comptes.

Je viens attraper son poignet, celui dont la main serre ma gorge. Plus il frappe avec son bassin, plus je glisse sur le lit et mon cou descend de plus en plus vers le bord du lit. Il ne s’en rend pas compte mais sa poigne est plus ferme et si au début j’en suis excitée, maintenant, je ressens le besoin de me retenir à lui de peur  de finir par me rompre le cou de cette manière.

Il relâche un peu la pression sur ma gorge sans pour autant baisser le rythme de ses vas et viens qui demeurent  intenses et profonds.  J’ai maintenant le loisir de gémir alors que mon souffle se fait court tant par plaisir que par le manque ressentit un peu plus tôt.

Hank est un amant brutal, insatiable qui ne démontre aucune faille alors qu’il besogne comme un diable entre mes cuisses. Même au moment de lâcher prise, il demeure irascible, alors que moi, petite chose faible sous son corps d’éphèbe, lui communique ma satisfaction en l’enlaçant le temps de lui caresser le haut du dos et la nuque.

Je ne peux m’empêcher de lui soumettre l’idée que s’il servait sa femme avec autant de ferveur qu’il venait de le faire avec moi, l’idée d’aller réchauffer le lit d’un autre lui passerait assez rapidement.  Et ça le fait bien rire.

Tant mieux…

Je m’extirpe de sous son corps; j’aime pas me sentir prisonnière sous un corps exténué. J’ai besoin de liberté, d’avoir le contrôle de mon corps. Hank en profite pour retirer ce qui lui reste de vêtements.  Coup d’œil rapide sur ma propre tenue. On dirait bien que j’ai été victime de l’ouragan Hank et qu’il n’a eu aucune pitié pour mes fringues.  

Ouais c’est pas comme si j’ai une garde-robe illimitée…

J’ai besoin d’un remontant mais vêtu de la sorte, j’ai beau être une putain y’a toujours des limites, j’ai pas envie d’aller pigé dans la réserve du mec à la réception. Il a toujours un truc pour dépanner mais ce soir, je me contenterai du flacon  duquel Hank grignote ses dragées depuis tout à l’heure.

Mais l’idée lui plait pas. Il me le prend brusquement des mains avant de lui-même s’en  envoyer deux ou trois puis de le cacher – ouais, comme si j’avais pas vu l’action en son intégralité – sous l’oreiller.

- Bouh ! Comme tu me fais peur avec tes yeux du Grinch ! J’vais pas la vider ta bouteille ! J’estime avoir cependant droit a un p’tit remontant vu comment t’a voulu m’enligner la colonne vertébrale !

Bordel ! Trois foutues comprimés et il rage comme si je lui avais fait les poches ! Il a bien ruiné mon chemisier et éclaté mon string et je lui ai pas fait de scène !

L’atmosphère est aussi tendu que sa queue et j’me dis qu’un bon massage lui ferait le plus grand bien. Et puis, la nuit est jeune, j’ai pas envie que ça se termine ainsi. J’en veux plus.

Toujours plus !

Mais Hank est un homme méfiant. Qui donne pas de seconde chance. Il ne m’a pas pardonné d’avoir à peine effleuré son épaule douloureuse. Comme si un p’tit bout de femme comme moi pouvait venir à bout d’un gaillard comme lui ?

Il me fait signe d’approcher et j’obtempère, puisqu’il semble savoir ce qu’il veut. Et c’est pas un massage du dos qu’il veut. Il me débarrasse de mes derniers lambeaux de tissus et c’est sur ses cuisses, mes jambes autour de sa taille que je me retrouve, une main barrée derrière le dos par ses bons soins.

- T’es sérieux trésor ? Tu m’explique comment je peux te masser à une seule main ?

J’vais pas jouer aux devinettes très très longtemps. C’est entre nos corps que se faufile ma main libre, jusqu’;a son sexe qui n’a pas perdu de sa vigueur.  J’entreprends le seul, mais ô combien efficace, massage à une main que je connaisse.  J’effleure ses lèvres des miennes, soufflant légèrement car son gland vient s’insinuer entre mes lèvres intimes juste ce qu’il faut pour titiller nos sens.

-  On est p’t-être bien toutes des salopes mon beau… mais y’a des salopes qui savent mieux faire que d’autres…


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Ven 7 Juil - 10:38



All Women *censored* !!!
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Au moment où je lui repris mes médocs des mains, elle ne put s'empêcher de faire un commentaire et je me sentis alors prêt à bondir à nouveau sur elle pour l'étrangler à nouveau. Et peut-être que je lâcherais pas cette fois... Je secouai la tête... C'était le genre d'idée débile qui me passait des fois par la tête sous le coup de la colère, mais que je savais très bien que je ne mettrais jamais à exécution. C'était à moi que ce genre de truc faisait le plus mal, parce qu'en m'énervant à vide comme ça, mes muscles morflaient à cause de la tension que je leur infligeais.

-C'est ça, votre problème : vous estimez toujours avoir droit à quelque chose.

Bon, ok, je lui avais peut-être fait mal à la nuque, mais pourquoi ? Parce qu'elle m'avait provoqué, non ? Parce qu'elle m'avait incité à le faire ! Sinon, j'aurais été plus doux que ça. Alors c'était un peu facile de revendiquer son droit à quelque chose pour avoir subi une situation qu'elle avait créée. Kate fonctionnait exactement de la même façon. Elle me faisait péter les plombs puis s'arrangeait pour que je ressente le besoin de me faire pardonner et j'accédais alors à la moindre de ses demandes, par pure culpabilité de m'être emporté.

Mais si je me faisais avoir comme un bleu par mon épouse, je ne me faisais pas avoir par Bailey. Parce qu'elle n'était pas ma femme et que je ne l'aimais pas. C'était juste un coup comme ça, parce qu'elle l'avait proposé et que j'avais pris l'opportunité...

Alors quand elle avait proposé un massage, je m'étais méfié et avait mis toutes les chances de mon côté pour éviter qu'elle me fasse mal. Bailey finit nue contre moi, assise sur mes cuisses, les jambes serrées autour de ma taille, nos sexes se frôlant dans l'aventure. Une fois qu'elle fut en place, dans un bon équilibre, mes mains parcoururent ses cuisses de chaque côté de mon corps. J'en avais pas encore eu assez, j'en voulais encore. Je ne ferais probablement ça qu'une fois, parce que demain quand le soleil serait levé et mettrait en lumière cette chambre d'hôtel miteuse avec tous les signes que j'avais trompé ma femme à la première occasion, j'allais sûrement me sentir très mal... Tellement mal que j'allais jamais recommencer.

Alors je devais en profiter maintenant.

Je tenais tout de même fermement sa main du côté droit parce que j'avais aucune envie qu'elle me provoque encore. La prendre brutalement avait été bon, excellent même, et si je ne pouvais pas dire que je me sentais mieux... Je me sentais au moins un peu plus calme.

Bailey, elle, se demandait comment elle allait faire pour me masser à une main et je lui avais souri. Espiègle, mais sans aucune pitié.

-Démerdes-toi.

Lui en fallait pas plus pour glisser sa main libre entre nous. Quand elle m'attrapa pour, effectivement, me masser délicieusement, mes yeux s’écarquillèrent de plaisir alors qu'ils étaient plongés dans les siens. Ses lèvres vinrent effleurer les miennes, entrouvertes et nos souffles profonds se mêlent l'un à l'autre. Je sentais que ça allait être encore meilleur que la première fois.

Pour toute réponse à sa morale concernant les salopes, j'étais bien obligé d'adhérer et gémis en laissant tomber ma tête sur son épaule avant de la mordiller doucement, sans aucune intention de lui faire mal. Je ne voulais pas l'étrangler, cette fois, parce que je voulais l'entendre manifester tout le plaisir que je pourrais lui donner.

Je sentis son intimité humide et gonflée d'avidité caresser le bout de ma virilité excitée. Quand son massage se fit plus intense, je vins l'embrasser à pleine bouche, goûtant sa langue de la mienne tout en grognant au rythme de sa main. Le baiser prit fin lorsqu'il me fallut respirer. De mes mains sur ses fesses, je la fis avancer contre moi, ses seins s'écrasant sur mon torse humide de sueur. J'avais lâché sa main que j'avais retenue prisonnière jusque-là, l'oubliant totalement. Et maintenant qu'elle était plus près, elle pouvait frotter délicieusement sa féminité sur tout mon long.

Le plaisir grandissant, je finis par la porter, pour ne pas casser ce contact, afin de la plaquer dos au mur, au niveau de la tête de lit, plus ou moins doucement. A genoux contre elle, j'utilisai mes deux mains pour lui écarter les cuisses tout en l'embrassant. Les analgésiques avaient fait disparaître la douleur pour un temps... Et ils allaient probablement aussi finir par m'endormir dès que j'en aurais terminé avec Bailey. Mais en attendant, j'étais libre de faire ce que je voulais.

Je détachai mes lèvres des siennes, mes cheveux dégoulinant de sueur plaqués sur mon front, et lui souris...

-T'as voulu me rendre cinglé ?

Je l'embrassais encore, l'invitant à s'accrocher au lit de ses deux mains.

-A mon tour.

Et je descendis sans quitter son regard, ma langue venant titiller la rigole entre ses seins, embrassant son nombril au passage, avant de descendre encore. Et ce furent finalement d'autres lèvres, mais tout aussi chaudes, auxquelles je goûtai.  

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Sam 8 Juil - 5:00



All Women *censored* !!! (1980)
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L’accalmie est de courte durée alors que nous soufflons tous les deux après cette torride session de gymnastique. Hank n’apprécie pas que je lui prenne des cachets, me l’arrache des mains et le cache sous l’oreiller.

J’suis pas offusquée de sa réaction, j’trouve ça même drôle à un certain point. On dirait un petit garçon à qui je viens de voler son nouveau joujou. Et si j’estimais avoir droit à un petit remontant, de son côté, c’était bien ça le souci.

« C'est ça, votre problème : vous estimez toujours avoir droit à quelque chose. » Comment il utilise la deuxième personne du pluriel.  De nouveau, Hank nous place toutes dans le même panier, après tout, nous sommes toutes des salopes, n’est-ce pas ?

Il ne démordra pas. Il mène un combat entre son désir et sa morale fortement ébranlée. Ça se ressent de par sa façon qu’il a de me parler, de me regarder, de me toucher. Je lui sers d’échappatoire.

Un massage me semble opportun tant pour le détendre que pour me  permettre de regagner un peu de sa confiance mais la méfiance qu’il démontre à mon égard alors qu’il me barre un bras derrière mon dos, m’empêchant  de le bouger, me signifie clairement qu’il ne me laissera aucune marge de manœuvre.

Soit ! À une seule main, il n’y a qu’un seul endroit qui me semble accessible et qui vaille la peine de l’exercice. Ma main va et vient le long de son sexe, lui arrachant quelques soupires satisfaisant. Je ne suis pas en reste puisque la proximité me fait profiter de ce massage. Finalement,  on y gagne tous les deux.

C’est bon. Si bon !  Je me prends vite au jeu, ma main allant plus vite. L’extrémité de son sexe venant appuyer contre mon clitoris chaque fois que ma main remontre, pour venir titiller l’entré de ma féminité quand elle redescend.

Nos lèvres se retrouvent pour un long baiser, ses mains viennent se poser sur mes fesses. Je cesse sans même trop y penser, de le masturber, passant mes bras autour de son cou. Je ne pense même pas qu’il puisse de nouveau barrer mon bras, y’a plus rien de réfléchie, ni de calculer.

Seulement du désir.

Hank me déplace, j’trouve ça franchement excitant. Je me sens comme une plume entre les mains d’un titan. Mon dos vient appuyer contre le mur. Le contact est froid sur ma peau brûlante.

- T’as voulu me rendre cinglé ?

Je lui souris, déjà haletante. Il m’a prouvé sa supériorité tant en paroles qu’en acte. Cette question n’est pas inintéressante. Je sais qu’il a en tête de prendre sa revanche.  Je trouve appuie en me retenant à la tête du lit alors qu’il m’embrasse de nouveau.
Je viens de pactiser avec le diable.  

Sa langue suit le tracer de mon cou jusqu’à mon nombril en passant bien entendu entre mes seins.  Ma peau se couvre de chair de poule sous son passage, mes jambes trembles des prémisses de l’excitation à venir.

La chaleur de son souffle chaud sur ma chatte humide fait révulser mes yeux. Les tremblements qui  envahissaient mes jambes se transfert  au reste de mon corps alors qu’Hank me rend au centuple la monnaie de ma pièce. Je suis sur le bord du gouffre, je gémis de façon incontrôlable puis c’est le déferlement orgasmique qui  prend le contrôle.

Puis je hurle son prénom. Une fois ou deux. Peut-être même trois.

J’sais plus.

Je le repousse parce que s’il continue, j’crois que mon corps va fendre en deux. Quand sa langue entre en contact avec ma chair rose, je ressens  de fortes décharges électriques qui se répercutent dans chaque parcelle de mon corps.

- C’est bon…  j’suis plus cinglé que toi !

Il a gagné, autrement dit. Mais j’peux pas le formuler ainsi.

Et même si j’ai pas envie d’en rester là,  j’me recouche sur le lit, sur le ventre, le temps de souffler un peu.  J’suis toute en sueur, autant la sienne que la mienne.

Relevant ma tête légèrement, je le regarde malicieusement, remontant ma jambe gauche sur le matelas. Une invitation muette à reprendre les hostilités. Ça peut être tendre comme ça peut être féroce.  Qu’il me retourne face à lui ou non, qu’il me prenne ainsi, ça m’est égale.

Hank m’a offert au-delà de mes espérance, je n’ai plus besoin de le provoquer pour qu’il assume la décision qu’il a prise ce soir en me suivant ici.


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Dim 9 Juil - 13:56



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J'aurais pu la laisser continuer à me masser comme ça, son autre main bloquée derrière son dos. Mais ça serait revenu à lui laisser le contrôle alors même que c'était moi qui la tenais. Parce qu'elle me tenait littéralement par les couilles... Comme Kate, en somme...

Alors j'avais échangé les rôles. J'allais la faire craquer. J'allais la forcer à me désirer plus que je ne la désirais elle. Je l'avais déplacée, plaquée au mur, sans aucune échappatoire. Elle était ma prisonnière pour un temps et je pouvais en disposer comme je voulais.

De ma langue, je vins titiller les points les plus sensibles de son intimité, trouvant les meilleurs. Elle tremblait de plaisir et je ne pouvais m'empêcher de ricaner se satisfaction. Pourtant, l'entendre gémir ainsi, sentir ses cuisses s'écarter pour me laisser tout loisir de faire d'elle ce que je souhaitais, tout ça suffisait à augmenter mon propre plaisir.

Quand elle hurla mon nom encore et encore, je sus que j'avais gagné, je sus que je pouvais me détendre et arrêter de lutter.

Quand elle me repoussa, elle appuya sur mon hématome.

-Aw!

Mais ce n'était pas grave. Ce n'était pas grave parce que ce n'était pas fait exprès, contrairement à ce qu'elle avait fait un peu plus tôt. Ce n'était plus de la provocation... Elle voulait juste reprendre son souffle. Et alors même que j'avais arrêté de jouer avec sa féminité, me tenant à quatre pattes entre ses cuisses, à la regarder dans ses yeux fiévreux, elle me fit sourire. Elle disait être plus cinglée que moi... Et si c'était réellement une prostituée comme elle le disait, j'étais ravi d'avoir réussi à lui donner autant de plaisir... Parce qu'elle devait en avoir vu d'autres et être blasée, limite...

Ce n'est qu'après quelques secondes à se regarder dans les yeux, moi souriant de toutes mes dents, que je me rendis compte que j'étais essoufflé aussi... Essoufflé, mais toujours aussi raide au niveau de mon entrejambe. Si elle avait eu un orgasme, j'en avais pas encore terminé avec elle, moi.

Mais j'étais plus calme maintenant que je savais que je la dominais.

Alors quand elle bougea, je la laissai faire, attendant de voir ce qu'elle me réservait, curieux. Le temps d'une affreuse seconde, je crus qu'elle allait me laisser là, sur ma faim, et se coucher pour s'endormir. Mais quand elle remonta sensuellement sa jambe, je compris que ce n'était pas le cas et souris...

-Oh...

Bonne idée... Mais trop essoufflé pour repartir dans quelque chose de très physique... Et puis, j'avais envie d'un plaisir plus doux maintenant qu'on était d'accord sur qui avait gagné.

Alors je me plaçai doucement au dessus d'elle, plaquant mon ventre sur son dos aussi couvert de sueur que ma propre peau. Elle était brûlante. D'une main, je dégageai doucement les cheveux de sa nuque pour l'embrasser tandis que mon sexe cherchait le sien, le caressant dans le tâtonnement.

Mes deux mains descendirent au niveau de ses hanches pour qu'elle relève légèrement les fesses et me donne ainsi un accès plus facile à son antre du plaisir...

Et pour la première fois depuis le début de cette aventure, on fit ce qui ressemblait à faire l'amour et non pas baiser ou s'envoyer en l'air. Je la pris doucement, en soupirant doucement à son oreille. J'aurais voulu murmurer son nom, mais sur le coup, je l'avais oublié... Et je faillis dire « Kate » mais évitai l'erreur au dernier moment pour finalement ne rien articuler de plus qu'un gémissement.

Puis, mes mouvements restèrent lents et sensuels jusqu'à la fin où je me reposai sur elle un moment, le temps de reprendre mon souffle... Mais j'étais resté sur elle, dans son dos, évitant ainsi de la regarder dans les yeux au moment où je me déversai en elle avec un gémissement de plaisir non dissimulé. Parce qu'elle n'était pas Kate et que, ce moment, Bailey l'avait volé à mon épouse.

Après quelques secondes à frotter mon visage et mes lèvres contre la peau douce du haut de son dos, l'embrassant par moment, je m'étais laissé glissé à côté d'elle... Et je m'étais tourné sur le flanc, fermant les yeux et lui tournant le dos, les bras croisés contre moi...

Je crus que la culpabilité allait m'envahir d'un coup, me ronger de l'intérieur et me filer le mal de crâne du siècle... Mais c'était sans compter  sur la bonne dizaine de cachets que j'avais pris depuis que j'avais quitté San Fernando Valley en claquant la porte. Et sans compter les bières...

Ce ne fut donc pas la culpabilité qui m'envahit, mais une fatigue artificielle qui me plongea dans un sommeil sans rêve.  

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Mar 11 Juil - 20:27



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Dans ce combat au corps à corps, je n’ai aucune chance contre Hank qui goûte enfin complètement au délit de l’adultère. Et il ne fait pas les choses à moitié, au point où je hurle littéralement son prénom à plein poumon.

C’est si bon, trop bon !

Je devrais prendre congé plus souvent, cela dit…

Mon corps en entier en ressent les contre coups, transpirant d’orgasmes que je n’ai pas volés. Je me retourne sur le ventre, cherchant mon souffle bien que le désir de continuer notre gymnastique érotique soit bien encore ardent.

Je l’invite donc à  un nouveau jeu en relevant la jambe. Hank ne se fait pas prier plus longtemps pour y répondre, se penchant au dessus de moi, son torse contre mon dos, ses lèvres couvrant ma nuque de baisers.

Il est doux.

Ses mains glissent le long de mon corps pour finir sur mes hanches qu’il remonte pour mieux positionner nos corps et doucement, me pénètre dans un suave mouvement de vas et vient.  J’enfonce mes doigts dans les draps du lit un peu plus chaque fois qu’il arrive au plus profond de ma féminité.

Chaque fois je me sens si près du nirvana. Chaque fois, il repousse la limite.

Mes deux mains descendirent au niveau de ses hanches pour qu'elle relève légèrement les fesses et me donne ainsi un accès plus facile à son antre du plaisir...

Hank pousse un long gémissement au moment ou moi-même je m’abandonne corps et âme au plaisir le plus vieux du monde.  Il reste silencieux dans mon dos un moment, soufflant contre ma nuque puis je le sens glisser sur le côté  me faisant réprimer un frisson dû à la séparation de nos deux corps.

J’aurais aimé le garder ainsi en moi encore un peu.

- Ça vaut la peine parfois, de suivre une salope… non ?

Pour toute réponse, je n’obtiens que le silence.  Je crois un instant qu’il préfère ne pas me répondre, qu’il est rongé de culpabilité et qu’il regrette d’avoir trompé sa femme.  Combien de p’tit mari en proie à la culpabilité je devais rassurer après coup. Il en est qu’un de plus.

Je me retourne, faisant grincer le lit qui cumule assurément trop d’heure de service et, me redressant sur le coude, regarde Hank par-dessus son épaule.

- Pauvre p’tit choux…  Il s’est endormi !

Dure, dure que de suivre le rythme de l’infatigable Bailey ! Et ça croit avoir eu le dessus ?  Il a dû fermer les yeux une demi-seconde et le voilà déjà bien loin aux pays des rêves.  J’trouve ça incroyablement mignon. Il semble si serein quand il dort. On lui ferait presque facilement confiance.

Parce que je suis moi-même fatiguée par tant d’énergie brûlée, je remonte sur nous le seul drap du lit que nous avons fait glisser pendant nos ébats. J’mérite bien quelques heures de repos moi aussi, non ?

Un repos de courte durée. Le téléphone de la chambre me réveil en sursaut et j’attrape le cornet, me heurtant douloureusement le front avec alors que je voulais le porter à mon oreille. Me frottant la tête, j’écoute le message pré enregistré de la réception m’avisant que le temps alloué à la location de la chambre se termine et que nous devons quitter les lieux.

Ce genre d’endroit fonctionne à l’heure quand les gens ne spécifient pas qu’ils veulent la chambre pour la nuit. Seulement Hank dort si profondément qu’il ne réagit même pas quand je le pousse pour le réveiller.

- Ben merde… j’vais pas te tirer jusque dehors !

J’enfile ma jupe, laissant on string là où il est, de toute façon il est complètement ruiné par les bons soins d’Hank, tout comme mon chemisier. J’hésite pas une seconde pour enfiler son t-shirt, ramassant en même temps son porte feuille.

J’allais le poser sur  le bord de la fenêtre mais je cède à la tentation de l’ouvrir puis, de prendre les billets qui s’y trouvent. En fait j’ramasse tout sauf ses cartes d’identité et médical. Et tant qu’à y être,  j’allonge le bras sous l’oreiller et je dérobe également le flacon de comprimés.

- Merci trésor,  ce fut très agréable pour moi aussi… , que je lui murmure à l’oreille avant de l’embrasser sur la joue.

Finalement, pour une nuit de congé, je me suis quand même fait pas loin de 300$ dollars et un p’tit flacon pas trop moche de dragées. Un truc pour me faire tenir un moment.  Je sors sur la pointe des pieds de la chambre, laissant Hank dormir.

Mais comme j’suis pas trop vache, j’arrête à la réception payer pour le reste de la nuit. Comme ça, il pourra récupérer et… peut-être oublier complètement la nuit que nous venons de passer.
Ni vu, ni connu?


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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   Mer 12 Juil - 17:29



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Rien de tel qu'un bon petit somme sous analgésique : pas de rêves, pas de paralysie nocturne ou peu importe le nom que ça porte (malgré que Robin prône le contraire), pas d'insomnies de deux ou trois heures pour un quart d'heure de sommeil entre les coups, pas de cogitation à n'en plus finir et pas de foutu sursaut à cause de cette désagréable sensation de tomber.

Sous analgésique, quand tu dors, tu dors.

C'est pour se réveiller que c'est une autre paire de manche...

Mais je le savais et j'avais l'habitude. Alors quand j'ouvris les yeux pour la première fois, tout ce que je pus constater, ce fut que le néon dégueulasse au plafond était allumé, qu'il avait l'air de faire jour dehors et que j'étais tellement engourdi que je pouvais pas bouger.

Alors je dormis encore un peu... Je savais pas combien de temps.

La deuxième fois, je réalisai que j'étais pas chez moi mais j'arrivais pas trop à me rappeler où...

Ça allait me revenir... Suffisait de dormir encore un peu.

La troisième fois, c'était trop tard : les analgésiques avaient cessé de faire effet et donc, je pouvais à nouveau bouger. Mais en me retournant du mauvais côté, j'eus droit à un énorme lancement de la part de mon épaule, ce qui acheva de me réveiller pour de bon.

-Bordel... de merde...

Je me mis en position assise, mais je ne me posai pas la question de savoir pourquoi j'étais à poil dans une chambre de motel plutôt miteux : avec la douleur, tout le reste avait tendance à revenir au grand galop...

Je me rappelais de Kate et de sa foutue boule de billard, je me rappelais du Dizzy Warhol et de Bailey... Et de tout ce que j'avais fait avec Bailey, du verre qu'elle m'avait offert à l'orgasme que j'avais eu en la prenant une dernière fois en essayant de me convaincre qu'elle était Kate.

Ce furent les lancements au rythme bien trop rapide de mon cœur dans mon épaule que je lorgnai un coup dans cette direction. Et ça avait une sale gueule, genre mauve et gonflé. Faire du sport en étant blessé était une mauvaise idée. Et je le savais. Parce que j'avais toujours une foutue tendance à vouloir faire du sport (et pas nécessairement du sport en chambre) quand j'étais blessé. Allez savoir pourquoi ?

Du coup, j'avais plongé ma main sous le coussin où je savais très bien que j'avais planqué mes médocs. C'était aussi un avantage des analgésiques : je me rappelais ce que je faisais. Je les prenais réellement pour atténuer la douleur, dormir et/ou me calmer, pas pour oublier. Si je prenais le risque de bousiller ma mémoire, je prendrais aussi le risque de ne plus savoir jouer. Et ça, c'était hors de question.

Parce que même à l'improvisation, il faut de la mémoire.

Et là, le sang me monta direct aux tempes et mon cœur rata un ou deux battements quand ma main se referma dans le vide. J'attrapai le coussin et le balançai au hasard dans la pièce pour constater de mes propres yeux ce que je savais déjà au toucher : mes médocs n'étaient plus là... Alors que mon épaule avait doublé de volume.

Je serrai les dents, grommelant de rage mais essayant de me contenir.

-Chierie ! Putain de petite salope de merde!

Enfin... Me contenir du mieux que je pouvais.

Je me levai, faisant hurler mon épaule de douleur parce que je ne faisais pas attention, dans l'énervement. Je fis quelques pas dans la pièce, repérai mon jeans que j'enfilai (oubliant complètement de remettre un slip qui avait disparu je savais pas où), mes chaussettes que j'enfilai aussi, mes baskets que je ne laçai pas...

Et où il était, mon t-shirt ?

Je retrouvai mon portefeuille avant, ouvert posé sur la petite table.

-C'est pas vrai!

Plus de liquide, plus de carte bancaire ou de crédit, même pas un ou deux foutus quarters pour passer un coup de fil ! Plus de médoc !

Mais elle avait pas pris que ça. Frénétiquement, je vérifiai par deux fois, dans tous les coins et recoins de mon portefeuille. Elle m'avait pris quelque chose de plus précieux que du liquide ou même que les médocs !

De rage, je balançai la table qui s’écrasa contre le mur de contreplaqué pas isolé pour deux balles de la chambre qui cassa à l'endroit de l'impact. Les voisins de chambrée répliquèrent par quelques hurlement et coups dans le mur.

Et j'avais mal au crâne maintenant.

Le genre de mal de crâne qui me faisait limite souhaiter qu'une de mes artères explose pour que ça s'arrête.

Le front contre la vitre froide qui donnait sur l'extérieur, sur la route où les bagnoles passaient sans discontinuer, je cherchais désespérément à savoir ce que j'allais faire maintenant.

J'étais dans ce putain d'Eastside et je vivais à San Fernando Valley. Pire encore, j'avais trompé ma femme et j'avais plus un balle et j'étais dans un motel que j'allais être incapable de payer pour la nuit. Parce que si la petite pute avait été assez inhumaine que pour me prendre tout ce que j'avais sur moi pendant que je dormais, je doutais qu'elle ait eu l'amabilité de payer la chambre avant de se tailler.

Alors qu'est-ce que j'allais faire maintenant ? J'avais même plus de t-shirt... Ça aussi elle l'avait pris parce que les restes de sa blouse étaient sur le lit...

J'avais pas trop le choix... D'abord, je pris une douche froide, le visage tourné vers le pommeau parce que c'était le seul moyen que je connaissais de me calmer sans médocs. Ensuite, les idées pas beaucoup plus claires, je m'étais rhabillé, couvrant le haut de mon corps avec le drap souillé dans lequel j'avais trompé Kate, et avait cassé la fenêtre pour me tailler en courant, ne m'arrêtant qu'une fois hors de vue du motel...

Le soleil tapait à mort... Et j'ai parcouru les 38 kilomètres qui me séparait de San Fernando Valley à pieds.

Quand je suis arrivé en vue de la villa, j'ai balancé le drap dans la première poubelle que j'ai trouvé. Je pouvais pas rentrer chez moi avec ça.

Une fois à la maison, pris d'une insolation, à moitié déshydraté, c'est Kate qui s'est occupée de moi... Ses gestes étaient doux, sa voix était douce... mais ses mots étaient :

-Pourquoi il faut chaque fois que tu fasses ça, hein ? Pourquoi il faut que tu te fasses mal à chaque fois qu'on s'engueule pour me faire culpabiliser ? Regarde dans quel état tu t'es mis cette fois-ci! Il faut que tu te fasses soigner, Hank.

Je hochai la tête... J'étais reconnaissant. J'étais reconnaissant pour les gestes doux, pour sa voix douce, pour ses mains fraîches sur mon front... Pour l'énorme dose de codéine qu'elle venait de me donner. Et j'étais désolé aussi, de la faire culpabiliser.

Je savais pas ce que je ferais sans elle.  

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MessageSujet: Re: All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]   

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All Women *censored* !!! [HOT] (1980) [PV Bailey][TERMINE]

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