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 When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]

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Tobby Cooper


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MessageSujet: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Lun 28 Aoû - 19:42



When The Best Meet The Beast [19**)
ft. Daniele Ricci




Je suis un mec tranquille, dans la vie de tous les jours.  Je ne bois pas, je ne fume pas, non plus que je touche aux drogues.  Les moments les plus culminants de mon existence tournent autour de mon unique passion : la boxe.

J’observe rigoureusement une  routine de vie stricte qui ne me permet pas de lâcher mon fou en faisant quelques écarts de conduites.  Faut dire aussi que je n’en ai jamais ressentis le besoin, la tentation n’a jamais été plus forte que ma raison.

Sauf peut-être ce soir où quelques uns de mes amis, disons plutôt de bonnes connaissances, ont réussis à me convaincre de les accompagner pour une fiesta dans une Villa de Beverly Hills.  Il parait que les fêtes sont des plus démentes et que le propriétaire laisse le bar ouvert et pas que… les chambres aussi !

J’ai souris, je l’admets, une fraction de seconde en imaginant que peut-être je pourrais me retrouver, par mégarde, dans l’une de ces chambres. Ce qui s’y passes,  toujours selon mes potes, n’a rien à envie au  Playboy Mansion.
J’reste un mec d’abord et avant tout. C’est pas parce que je n’ai pas de temps à consacrer à une femme que, parfois, j’ai pas envie d’en toucher une.

Je dois bien avoir fouiller un gros 10 minutes de temps dans mon placard pour me trouver des vêtements qui ne soient pas des survêtement de sport ou encore, des t-shirts trop grands et délavés.  J’sais pas me fringuer ; je n’ai pas besoin de plus qu’un short et une camisole de corps pour le gym.

Y’a quand même cette chemise  noir, plutôt classe que je garde pour les soirs de conférence et j’opte pour un jeans puisque bon, mon short a grandement besoin d’être lavé.  

J’suis pas mal tout compte fait, comme mec, une fois bien habillé ! Je me surprends moi-même.

La soirée est encore jeune quand nous arrivons à la Villa. Les mecs avaient bien raison, elle grouille de gens et certains(es) plus agréable à regarder que d’autres.  Les corps se déplacent sur le rythme de la musique qui résonne sur la terrasse alors que d’autres plongent  dans la somptueuse piscine carrément habillé et nu, pour certain…es.

Je prends place sur un transat quand je me rends compte que mes copains m’ont abandonné ce qui est assez déstabilisant, même pour le grand gaillard que je suis. Je ne sais pas engagé la conversation, faute d’avoir autre chose à dire que de parler de boxe.

Ou de Diablo.

Tiens d’ailleurs je me demande ce qu’il fait mon chien, seul, dans notre grand 3 et ½.   Au moins, j’ai pensé à lui laissé le poste de radio allumé. Il se sentira peut-être moins seul et je ne crois pas qu’il y ait d’orage de prévu. Il a horreur des orages.

Une femme aux jambes aussi longue que l’US. 66 s’assoit à mes côtés plaçant entre mes mains un verre de je ne sais pas quoi qui sent horriblement fort et qui doit probablement goûter tout aussi mauvais.

Elle prend le temps de caresser ma main  en retirant la sienne maintenant que je tiens le verre  et par ce petit geste probablement anodin,  me voilà qui me redresse sur le transat, le dos bien droit, genoux collés, fixant le liquide ambré dans le verre.

- T’as l’air bien seul mon choux, t’as envie qu’on aille faire un tour ?

-  Il est difficile d’être seul quand il y a autant de gens autour de nous. , lui répondis-je sans avoir réellement compris le  sens de son allusion. Un tour ?  Oh ! Allez se promener, vous voulez dire !  En fait, j’ai des copains ici je ne sais pas si je devrais quitter sans les prévenir.

La femme me regarde comme si j’étais un demeuré.  C’est seulement quand elle se lève et s’en va que je comprends qu’elle ne parlait pas forcément d’aller prendre l’air.  Je me sens idiot, planté là, seul sur un transat alors que tout le monde autour de moi fait la fête.

Mon verre me semble alors bien tentant.  



@ Billy Lighter



(19**):
 


Dernière édition par Tobby Cooper le Jeu 31 Aoû - 3:53, édité 2 fois
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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Mer 30 Aoû - 18:53



When The Best Meet The Beast
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-Angelo ! Qu’est-ce que tu fais ici ?, dis-je en faisant une joyeuse l’accolade à Angelo Conti.

Qu’est-ce qu’Angelo foutait-là ?! Ouais, malgré mon sourire – et mon enthousiasme – de façade, je me posais de sérieuses questions. Angelo était mon oncle – du côté de ma mère – mais aussi, et surtout, un gros ponte d’une mafia romaine avec laquelle j’ai – euh, mon père a – fait quelques affaires il y a bien longtemps. Je ne vous donnerais pas tous les détails de l’histoire – ça ne serait pas drôle, sinon. Ce n’était pas un grand fan de mon père, Angelo – pour dire vrai il lui vouait une haine sans borne. Pourquoi ? Parce qu’il le rendait coupable de la mort de sa sœur – et, donc, de ma mère.

-J’ai vu une fête, je suis venu. Je suis en train de chercher une bonne affaire ici à L.A.
, j’aimerais m’y installer dans quelques années, dit-il bien moins enthousiaste que je ne l’étais.

Les enfants ne sont pas responsable des conneries de leurs parents – Angelo s’en foutait de cet adage. Il me croyait autant coupable que mon père – et ça même si, quand ma mère est morte, je n’avais que 2 ans et que je ne conduisais pas la voiture qui a fini dans le décor…

-Sérieux ?, dis-je surpris. A L.A. ? Si tu veux une bonne affaire, il y en a des meilleures à New York, dis-je pour essayer de le dissuader de s’installer dans MON L.A.

-Peut-être, Ricci. Mais il n’y a pas de soleil à New York,
dit-il avec un sourire en coin.

Il marquait un point le Conti – putain, j’avais oublié son sens légendaire de la répartie.

-Je te l’accorde, dis-je en souriant – et en prenant un verre de whisky sur un plateau. Tiens, bois à ma santé, rajoutais-je en lui tendant le verre.

Il l’avait pris – un Ricci ne ferait jamais ça.

-Je vais plutôt boire à la prospérité de mes futures affaires, dit-il sûre de lui.

Ma famille est vraiment sympa – vous ne trouvez pas ? Angelo devait avoir une idée précise derrière la tête – et je n’aimais pas ça. Non seulement il voulait s’installer dans mon L.A. mais – en plus – il voulait y monter une affaire. Personne ne prendra le pas sur ce monde où je régnais en maitre – avec amico mio...

-Dans quel domaine tes affaires ? Drogue ? Trafic d’armes ? Une entreprise de tueurs à gages, peut-être ?, dis-je sur un ton sarcastique.

Angelo venait d’une famille de mafieux – je ne faisais que chercher dans ses compétences. Son air renfrogné m’avait fait dire que j’avais touché un point sensible.

-Rien de tout ça, Ricci. Ça c’est plutôt le filon de ton père…
,
dit-il, pour se venger. Non, mon affaire sera dans la musique. Je veux créer ma propre maison de disques, dit-il sûr de lui.

Je l’avais regardé droit dans les yeux – j’avais laissé passer un long silence. Pour – ensuite – éclater de rire. C’était plus fort que moi. Angelo ne savait pas où il mettait les pieds. Il ne connaissait rien en musique – de un – et - de deux - il devra lancer son affaire dans un monde où la concurrence est rude. MTI et – surtout ! – BSC dominaient largement le monde de la musique ici. Conti n’avait aucune chance.

Il avait l’air vexé par mon rire – ben voyons…

-Bonne chance, zio, dis-je en lui faisant une tape amicale – et en le quittant sans un autre mot pour lui.

Il m’avait envoyé – dans mon dos - un désagréable et audible « c’est ça, Antonio Junior ». Ambiance, ambiance…

J’étais rassuré – Angelo n’aura aucune chance. Il n’avait plus qu’à retourner à son trafic d’armes à Rome – ou étais-ce de la drogue, je ne sais plus...

Après tout ça, j’avais besoin de me changer les idées – et pas qu’un peu ! Boire du whisky hors de prix était une bonne manière d’oublier tout ça – c’est pour ça que j’avais sifflé un verre tout en me promenant parmi les gens présents.

Mes pérégrinations m’avaient menées jusqu’à une conversation que j’avais surprise entre une jolie femme qui m’étais inconnue – tout le monde connait Daniele Ricci, l’inverse n’est pas forcément vrai – et le champion de boxe Tobby Cooper. Tiens donc, c’est la première fois que je voyais Cooper à l’une de mes fêtes – c’était une bonne surprise. Le boxeur n’avait pas compris les invitations tendancieuses de la jolie femme – ou il n’avait pas voulu les comprendre… Putain, moi j’aurais accepté les yeux fermés – vous avez vu les jambes magnifiques de cette fille ? Ça ne se refusait pas.

Je m’étais approché de Cooper qui n’avait plus d’intérêt que pour son verre.

-Tu viens de rater une occasion de passer du bon temps, Cooper, dis-je avec un sourire en coin. Heureusement pour toi, les jolies filles, ici, c’est pas ce qui manque, rajoutais-je en buvant mon whisky – et en m’installant sur le transat juste à côté du sien.

Je devais oublier Angelo – une discussion avec Cooper devrait aider.

-C’est la première fois que tu viens ici ? Je ne t’ai jamais vu avant. Un boxeur comme toi doit, pourtant, parfois se détendre en faisant la fête, non ? A quoi bon se faire taper dessus sur le ring sinon…, rajoutais-je avec un sourire.

Je serais boxeur, je profiterais à fond de mes thunes – et pas que de ça. Ces gars-là se prennent tellement de coup sur la tête que j’étais certain – à 100% - que ça devait réduire leur espérance de vie.

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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Jeu 31 Aoû - 4:13



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Je ne sais jamais quoi leur dire, aux femmes qui m’abordent car elles demeurent pour moi le plus grand des mystères que la terre puisse encore receler.  Si elle charme et qu’on répond, elles vont dire que nous sommes des profiteurs alors qu’elles n’envoyaient rien d’autre comme signal, qu’une vague sympathique. Et si, à l’inverse, nous restons impassibles, nous sommes peu, voir pas du tout intéressant et elles passent au suivant.

Voilà pourquoi j’aime la compagnie de Diablo. Avec lui, aucun malentendu. Tout ce que j’ai à faire c’est de le tenir occupé, à courir ou gruger un os et il est heureux ! Pas de rancart à prévoir, de date à ne pas oublier, ou de petits messages légèrement tendancieux à laisser au petit matin pour bien commencer la journée.

Je me sens légèrement stupide de n’avoir capté au premier instant la proposition de la jeune femme mais, pour les embêtements que ça risque de me causer demain matin, je préfère me dire que c’est un mal pour un bien.

La voix d’un homme m’interpelle, me remettant sous le nez l’occasion que je viens de manquer. Je me tourne la tête pour  rencontrer le visage, légèrement marqué par les années de Daniele Ricci et pour la deuxième fois en moins d’un quart d’heure, je me sens bête.

Pour l’avoir souvent vu dans les journaux qui traînent parfois dans le vestiaire du gym ou en action muette sur la télé de la buanderie du quartier. Pas de son sur leur satané boîte à image, mais au moins, ça passe le temps de la fixer pendant que tourne les vêtements dans la machine.

- Bah ! Vous savez, moi la drague c’est pas mon rayon. J’laisse ça aux autres.

Les autres dont lui. Par expérience, quand on est un tant soit peu connu, on attire les foules même quand on s’y attend le moins. Et lui, il n’est pas personne dans la jungle qu’est Los Angeles.

J’suis pas dupe et je m’imagine sans mal qu’il soit en enfiler plus d’une lors de ce genre de soirée, encore plus facile quand la dite soirée est à même sa demeure.

- Ouais, c’est la première fois que je viens ici. J’évite les fête, en général, ça non plus c’est pas mon truc. Si je veux avoir les réflexes qu’il faut justement pour taper sur la tronche de quelqu’un.

Ma vie peut semble bien peu intéressante pour des gens qui aiment sortir, boire, manger gras, fumer et baiser.  Je ne fais rien de tout ça. Bon la baise, ça arrive de temps en temps. Plus rarement qu’autrement mais… ça arrive !

- Ma carrière n’est qu’un feu de paille, M’sieur Ricci. Avec les coups qu’on se prend, je ne ferai pas ça pendant 40 ans.  Je ne peux pas me permettre de voir réduit à néant les efforts de toute une vie sous prétexte que j’ai envie de me lâcher un peu.

Je regarde le verre que j’ai en main en disant ça. Je ne l’ai pas encore touché et je ne compte pas le faire non plus. Je le dépose à mes pieds un peu en retrait sous le transat  en soupirant.

Peu de gens comprennent et ce que je fais, je le fais par choix et par orgueil. Quand je m’investis dans un truc, j’y fais à fond ou pas du tout.

- Et qu’est-ce qu’un manager comme vous fait pour passer le temps quand il ne prend pas part à ses propres fêtes ?


@ Billy Lighter
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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Sam 2 Sep - 16:43



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Tobby venait de manquer une occasion en or – et quelle occasion ! La fille était partie – déçue que le boxeur ne réponde pas à ses avances très peu dissimulées. Amusé, je m’étais approché du champion de boxe sans omettre de souligner son occasion manquée. Contrairement aux coups de poing dans la figure, la drague ne faisait pas partie de ses compétences.

-Tant mieux pour les autres, alors, dis-je avec un petit sourire.

J’allais profiter – ou pas – de la déception qu’il avait apporté à cette charmante jeune femme. C’était à voir en fonction des opportunités et – surtout ! – de mes envies.

En plus de ne pas être un dragueur, Tobby n’était pas un amateur de fêtes – tout le contraire du grand Daniele Ricci. Il les évitait pour garder la forme. Putain comment pouvait-on vivre sans aimer fêter ? Comment pouvait-on ?! J’étais étonné par le discours de Cooper qui était en train de m’expliquer que sa carrière ne ferait pas long feu – la boxe, ça tue le physique – et que donc le relâchement n’était pas permis.

-Moi je dis qu’une petite fête de temps à autre ne peut pas faire de mal. Au contraire, ça stimule l’esprit, dis-je en souriant. J’ai élaboré mes meilleures stratégies de promotion groupe aux cours de fêtes, rajoutais-je pour renforcer mon propre mythe. Ta carrière, j’en suis sûr, ne sera pas troublée par quelques heures de relâchement par semaine.

Le sérieux de Cooper me troublait. Je n’étais pas boxeur – ça, ça se voyait… - et je ne savais pas l’entrainement et l’investissement que ça demandait. Seulement, étant le type qui anime chaque semaine Beverly Hills, j’aimais que les gens viennent et reviennent – et si quelques arguments pouvaient faire revenir Cooper, je les lui donnais.

Cooper – s’il était mauvais dragueur et pas amateur de fête – n’était pas en reste de bonnes questions. Il se demandait ce que pouvait faire – en dehors de ses propres fêtes – le grand Daniele Ricci.

-En dehors des fêtes, je fais comme toi, je bosse. Mon travail de manager est un travail qui demande à être investi 7 jours sur 7, dis-je en buvant mon whisky. Heureusement, j’adore ce que je fais. C’est pour ça que je suis le meilleur… Enfin pas tout à fait uniquement pour ça. Je suis aussi le meilleur parce que je fais tout mieux que les autres managers, rajoutais-je avec un sourire en coin.

Rien – dans ce que je venais de dire – n’était un mensonge. Je bossais beaucoup, j’étais un acharné du travail. Je trouvais juste le temps de faire la fête une fois par semaine – ou deux quand j’étais invité quelque part -, ça m’aidait à réfléchir.

-Tu devrais en profiter de cette fête pour améliorer tes techniques de dragues. Bien que, dans ton cas, il n’y a pas besoin de forcer. Toutes les filles sont raides dingue des champions. Et tu en es un d’après ce que je sais, n’est-ce pas ?, dis-je en achevant mon verre. Tu en fais depuis longtemps ? J’avoue ne pas t'avoir suivi depuis le début mais il parait que ta montée a été fulgurante.

Je ne suis pas du tout la boxe – en fait – je ne faisais que relater ce que j’avais entendu des médias.


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Tobby Cooper


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Dim 3 Sep - 16:20



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Des occasions, il y en aura d’autres, que je les saisis ou non. Mon nom à lui seul est suffisant pour faire mettre à genoux n’importe qui. Je n’ai simplement pas envie d’entrer dans ce cercle vicieux du pouvoir créer seulement sur une réputation.  Je veux être crains pour ce que je fais sur un ring, non pas admirer pour l’image que je projette.

Nos points de vue diffèrent sur la façon dont nous voyons les fêtes. Si lui y trouve son compte, probablement en pouvant profiter de ces soirées pour  agrandir son cercle de relation publique et cogité de stratégie de marketing, je ne vois pas le même intérêt pour ma propre carrière si ce n’est que de rencontrer des fans.

- Je ne me souviens pas d’avoir profité d’une fête pour évaluer la force d’un adversaire.  Dans un gym, par contre, ouais !

Mais peut-être oui, qu’il avait raison. De me permettre quelques fêtes  ici et là dans un calendrier complet ne pouvait pas être si  dramatique pour ma forme physique. Le fait est que, je me connais.

Je suis du type intense. Et intense en tout.   Quand je m’investis dans quelque chose, je ne le fais jamais à moitié. C’est à 100% ou alors pas du tout. Et si je relâche de ma vie  entièrement voué à ma carrière et tout ce qu’elle implique, je sais pertinemment que je risque de m’élancer dans une belle dérape et allez savoir où cela se finira.

J’ai envie que, lorsque je prendrai ma retraite, on se souvienne de moi pour mes prouesses et non mes frasques.

La vie de Daniele, en dehors des fêtes m’intéresse. C’est un monde que je ne connais que de part ce qu’on veut bien nous faire voir dans les journaux et pour avoir dans mon cercle de connaissances quelques célébrités, je suis intéressé à savoir comment un manager occupe son temps autrement qu’en matant le cul des filles tout en buvant du whisky.

- Vous venez de résumé parfaitement bien ce dont je vous parlais, Monsieur Ricci. Vous vous investissez 7 jours sur 7 pour votre travail afin de demeurer le best. Ce que moi je fais pour rester au sommet du palmarès  des boxeurs.  

Les conseils de Ricci me font quand même sourire et me laisse songeur.  Sans me défoncer la gueule en vidant des tonneaux de bière,  je pourrais peut-être envisager d’être un peu plus pro actif sur le plan de ma vie sociale. Parce que oui, les filles aiment bien – trop – les champions et que ce simple fait devient  un atout de séduction non négligeable.

- Alors comment je sais que la fille en question est là pour moi et non pas pour mes titres ?  Parce que je veux bien me lâcher, du moins l’envisager, mais pas pour tomber dans la spirale obscure.  Je respect vos opinions et je suis même prêt à admettre qu’il peu y avoir du bon dans le fait d’être un peu «  fou » tant que c’est occasionnel.

Levant les yeux vers les gens qui vont et viennent autour de nous, je souris faiblement. Ça semble si naturel pour eux, et facile même. Alors que moi, je ne sais quoi dire ou faire pour aborder les gens. Tout ce que je peux apporter dans une discutions sont des parallèles  sur le monde de la boxe.

J’vais vite endormir une femme, ou, la faire fuir, comme celle de tout à l’heure…


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Mar 5 Sep - 19:58



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-Pourtant, c’est le meilleur endroit pour découvrir les points faibles de tout un chacun, dis-je avec un sourire en coin.

Tobby pourrait avoir des indices sur ces adversaires – et autres – ici. Il n’y avait pas meilleur endroit ! Chacun se laisse aller et – sans le savoir – livre ses faiblesses et ses vices à tout le monde. On y repère les alcooliques, les drogués, les mauvais dragueur – j’en avais un en face de moi -, les parieurs, les stratèges, les cinglés. Tous se livraient rien qu’en nous montrant leur façon de se comporter. Si Tobby y rencontrait un adversaire, il en apprendrait bien plus sur lui en une soirée qu’en 10 matches de boxe contre lui – enfin, ça, c’était les suppositions du grand Daniele Ricci.

Cooper – tout mauvais dragueur qu’il était – n’était pas en manque de questions. Il avait voulu savoir comment je comblais mes journées en dehors des fêtes que j’organisais ici. J’étais un manager respecté et j’étais le meilleur - donc, en dehors des fêtes, je bossais pour rester le meilleur. Le parallèle avec la vie de Cooper était flagrante – les fêtes en moins.

-On se ressemble, donc, dis-je en souriant. Sur ce point, tout du moins.

Car sur les autres, difficiles – pour le moment – de faire le moindre parallèle. Tobby est un sportif – je suis loin de l’être. Il semble réservé – j’étais extraverti. Je crois qu’on est plutôt des opposés qu’autre chose – mais ça rend la conversation d’autant plus intéressante.

J’avais lancé tout un tas d’arguments en faveur des fêtes – les miennes surtout. J’étais allé jusqu’à lui dire de profiter des femmes présentes car ces dernières étaient folles des champions dans son genre – superficielles, elles ne voulaient se faire que des vainqueurs comme moi et Tobby. Là où je voyais des opportunités, Cooper voyait des questions. Il était d’un sérieux ! Il voulait bien se lâcher – tant que ça restait bon enfant et occasionnel. Si c’était ça être sportif, j’étais content de n’avoir aucun talent en la matière.

A sa question sur la fille, j’avais la réponse.

-Tu le sais parce que c’est implicite. Toutes ces filles superficielles ne seront là que pour tes titres et la gloire qui va avec
, dis-je en m’allumant une cigarette. Les filles des fêtes guindées ne sont pas des femmes à marier. Ce sont des coups d’un soir en puissance. Rien d’autre. C’est ici que se forgent les réputations. C’est ici, surtout, qu’on peut s’amuser à boire, baiser et plus si vous êtes fans de poudre ce qui n’est pas mon cas, dis-je en soufflant la fumée de ma cigarette – avec tout le style qui me caractérisait.

Cooper allait vite comprendre – ce soir – ce que c’était une fête chez Daniele Ricci et pourquoi c’était mieux que les autres fêtes. J’avais le don de mélanger toutes les classes – parce que les artistes de L.A. de toutes les classes sociales étaient invités. Ça rendait la fête meilleure car elle mélangeait tout ce que L.A. avait de meilleur – et de pire.

-Tu vois cette fille là-bas ?, dis-je en montrant la célèbre Jessica Hill du doigt. Elle ne rate pas une de mes fêtes. C’est mon coup d’un soir favori. Ce soir, elle est à toi, rajoutais-je en souriant.

S’il refusait, je saurais qu’il en faudra plus pour le décoincer – s’il acceptait, j’allais bien m’amuser à le voir draguer la pulpeuse Hill.



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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Ven 8 Sep - 4:21



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Selon Ricci, le meilleur endroit pour découvrir les points faibles de mes adversaires est lors de l’une de ses fêtes car, en les observant, en les écoutants, je pourrais mieux les jauger et me faire une idée du personnage.  Je ne peux que sourciller, étant loin d’être convaincu de ce qu’il me disait là.

- Donc, selon vous, si je veux  connaître les points faibles de mes adversaires, le mieux c’est de me lâcher à l’une de vos fêtes ?  Pourtant, ils ne se battent pas, ici ? Du moins, pas comme dans un combat, sur un ring. Pour vaincre, je dois être prêt mentalement et physiquement. Alors peut-être que je dois mon succès à vos soirées, si elles épuisent tant les autres, tant mieux pour moi qui en profite alors !

N’empêche que certains de ses arguments valaient la peine d’être considérés.  Parfois, je dois bien l’admettre, j’en ai un peu marre d’être seul chez moi avec Diablo comme seul et unique compagnie et d’entendre le lendemain dans le vestiaire, les mecs parler de tel ou tel nouvelle boîte et des filles qu’ils y rencontrent.

Quand on me demande c’est toujours la même chose : entraînement, nutrition, entraînement, dodo, nutrition, entraînement.  J’ai tellement investi de mon temps et de mon énergie à bâtir la machine que je suis aujourd’hui que la question à savoir si ça faut la peine de risquer mon équilibre pour une seule nuit à faire la rumba ?

Et comment reconnaître une profiteuse d’une femme intéressante qui ne saura pas là que pour profiter de ses 5 minutes de gloire ?  (Pas dans le sens ou je tiendrais que 5 minutes mais dans le sens de… bah de toute façon vous aviez compris!)

Mais pour Ricci, c’était ça, la vraie vie. Les femmes qui ne sont là que pour un soir et un soir seulement. Pas d’attache donc pas de fausses promesses, et surtout, rien pour venir me perturber a moyen ou long terme.

Les femmes modernes, dites libérées.  Elles savent ce qu’elles veulent et ce qu’elles ne veulent pas, surtout. Elles butinent, magasinent et font des essais avant achat.  Il n’y a pas de mal à  tester la marchandise mais si c’est pour toujours finir seule, à quoi bon ?

Et le manager me désigne alors une femme non loin de nous, occupé à faire la conversation avec une autre jolie jeune femme dans son genre. À croire qu’elles viennent toujours en duo, comme pour aller à la salle de bain, elles ne sont jamais seules.

- Ce soir, elle est à toi…

- Pour seulement 4 paiements faciles de 69.99, j’imagine ?


Je m’esclaffais seul comme un taré de ma blague que je trouvais très drôle mais vu la tête on ne peut plus sérieuse du manager,  je repris mon air attentif et évaluait la « marchandise ». Qu’elle soit à moi pour la soirée ou pas, ça ne me dit pas plus comment aller l’aborder.

Mais je suis un champion n’est-ce pas ? Et selon Ricci, ce simple fait doit suffire à me décrocher n’importe qu’elle femme dans le catalogue.

Et puis merde ! Pourquoi pas ? !

Je me lève alors, non sans un regard un peu terrifier vers le manager donc je doute bien qu’il  se paiera ma tête si je devais essuyer un échec et je me dirige vers la demoiselle aux jambes infinies.
Je ne veux pas jouer les incrustes mais j’interromps sa conversation et je lui murmure à l’oreille… que Daniele m’a mis au défis de l’aborder et que j’aurais l’air très con si je devais revenir bredouille.

- Et si vous pouviez, simplement ne pas lancer un regard en sa direction de façon à ce qu’il ne croit pas cela arrangé, ce serait sympa de votre part…

Étonnamment, l’honnêtement  mélangé au fait qu’elle semble largement insulté d’avoir été « prêtée » la convainc et elle me prend la main pour m’attirer à l’intérieur de la Villa.


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Dim 10 Sep - 20:17



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Nous n’avions pas la même façon de voir les choses moi et Tobby. Je voyais les fêtes comme un endroit de connaitre les points faibles des gens… Mais Tobby ne voyait que le ring pour ce genre de choses. Le tout pour vaincre – d’après lui – était d’être prêt physiquement et mentalement. Les soirées n’étaient bonnes que pour fatiguer les autres – un bon point pour lui.

-Certes
, dis-je en souriant. Je suppose qu’il est plus simple de voir les points faibles, lors d’une fête, de mes rivaux plutôt que des vôtres.

Je le lui accordais ça – pour les points faibles, tout du moins. Pour le reste, je croyais – dur comme fer – que les fêtes ne pourraient faire que du bien au champion de boxe qu’était Tobby. Un peu de repos et d’amusement ne faisait de mal à personne – j’en étais certain !

Seulement, Tobby avait – encore et encore – des questions, notamment sur les femmes que l’on retrouvait à ce genre de fête. Je lui avais dit – sans aucun détour – qu’elles n’étaient ici que pour un coup d’un soir. Les femmes n’étaient pas plus vertueuses que les hommes, elles souhaitaient aussi passer du bon temps – sans s’engager. La plupart de ce genre de filles venaient s’amuser ici – à la villa Ricci. Parmi elles, Jessica Hill, la superbe actrice. Ce soir, je la laissais – toute entière – à Tobby. Lui, voyait tout de suite une histoire d’argent.

-Naaaan, dis-je sérieusement. Jessica n’est pas une prostituée et je ne suis pas proxénète, rajoutais-je avec le sourire.

J’aurais fait un très bon proxénète – mais tel le Ricci que j’étais j’avais choisi le chemin de la légalité. J’aurais pourtant fait un parrain de la mafia intraitable.

Je pensais que Tobby n’accepterais jamais mon cadeau – et pourtant, il l’avait quand même accepté. Il s’était dirigé vers Jessica qui parlait avec une autre femme très belle. Je le regardais de loin – toujours assis – en fumant ma cigarette. Il avait commencé par lui murmurer à l’oreille avant de lui parler – des paroles que je ne pouvais pas entendre à cette distance. De fil en aiguille tout avait semblé s’arranger parce que Jessica avait entrainé le boxeur vers l’intérieur de ma villa.

-Bien joué, Tobby, dis-je pour moi-même.

Jessica n’avait pas résisté longtemps. A croire que Tobby avait plus de charme qu’il ne le croyait. Je m’étais levé – j’avais envie de voir si Tobby allait réussir à l’attirer jusqu’au lit sans encombre. Dès mon entrée dans la villa, j’avais repéré le « couple ».

-La plus belle chambre de la villa, excepté la mienne est au premier étage au fond du couloir à droite, pour info, dis-je avec un sourire en coin. C’est là que tu l’emmenais, n’est-ce pas Jessica ?

Elle m’avait regardé avec un air renfrogné.

-Exactement, Dany ! Ce boxeur à bien plus de charme que tu n’en auras jamais,
dit-elle sur un ton arrogant.

Elle était frustrée – pourquoi donc ? Je n’avais rien fait de mal pourtant.

-Tu lui as dit que je t’ai mis au défi de la draguer qu’elle est fâchée sur moi ?, demandais-je à Tobby. Tobby, Tobby, Tobby… Il fallait y aller au talent. Mais, j’avoue qu’utiliser sa frustration est une bonne façon de la séduire. Tu ferais un bon homme d’affaire, rajoutais-je en écrasant ma cigarette dans un cendrier déposé sur la table.



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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Jeu 14 Sep - 22:43



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C’est quand même un peu effrayant de se diriger vers cette femme, magnifique et oui, attirante au possible.  Seulement plus je m’approche d’elle, moins je sais comment l’aborder et la première chose qui me viens à l’esprit alors qu’elle daigne poser le regard sur moi c’est que je suis l’envoyé de Ricci en personne dans le but de la draguer.

Si, au premier abord, elle semble offusquée,  elle entre dans mon jeu, me prenant par la main et m’entraînant à l’intérieur.

C’était si facile ?

Je suis on ne peut plus impressionner par la richesse du décor intérieur de la villa Ricci. Il y en a qui on plus le sens du tape à l’œil que d’autre c’est évident !  Je vais bien triste avec mon petit appartement ayant pour seul luxe un téléviseur que je ne regarde à peine plus d’une ou deux heures par semaines.

Et encore, je crois que mon bien le plus onéreux est cet immense coussin  bleu roi que j’ai acheté pour Diablo ! Il est limite plus large que mon lit mais, rien n’est trop beau pour mon chien.
D’ailleurs… je me demande bien ce qu’il fait en ce moment. Peut-être ronge t-il son os ?

Je me sens un peu mal d’avoir une pensée pour mon fidèle compagnon avec que je me trouve en présence d’une aussi belle femme qu’est cette  Mademoiselle Hill.

Et je ne comprends pas pourquoi soudainement elle se met à rire et à me toucher ici et là les épaules et  les bras mais lorsque j’entends la voix de Ricci je comprends qu’elle n’a fait ça que pour rendre mon approche plus véridique.

Et mon visage prends probablement, enfin, j’en suis même certains une teinte pourpre quand le Maître des lieux parle de la plus belle chambre, exception faite de la sienne, se trouvant à l’autre bout du couloir et que la Demoiselle, Jessica de son petite nom, confirme que là était bel et bien notre destination.

- Oula !

J’vais m’faire une fille ce soir ?  Je pense que oui moi !

Daniele, perspicace,  devine aisément le stratagème que j’ai utilisé pour « conclure »  un arrangement au ton qu’utilise  Hill et lorsqu’il me le fait remarqué, je ne sais quoi dire d’autre que :

- Oh ! Mais je n’ai rien fait de plus que de continuer votre parallèle entre la boxe et vos soirées. J’ai  visé le point faible de l’adversaire.

C’est de bonne guerre et il s’en remettra. De toute façon n’a-t-il pas dit qu’elle était son coup régulier et qu’elle ne ratait aucunes de ses fêtes ?  Elle reviendra donc, alors que moi, je ne gagerais un clam là-dessus.

Et, dans la foulée,  Jessica m’empoigne par l’avant bras et je n’ai ni le temps de réfléchir, encore moins celui de comprendre, que nous faisons route vers la dite chambre et que la porte claque derrière nous.

Et ce qui s’y passe ensuite…dépasse toutes mes espérances.  C’est comme un combat au corps à corps vu les morsures et les griffures, les coups de poings dans le bide en moins. Elle s’est s’y prendre, ça, je ne peux pas dire le contraire.

Le hic si ça en est un… c’est qu’il y a tellement longtemps que je n’ai pas touché une femme que j’abdique en moins de temps qu’il ne le faut pour fumer une cigarette.  Putain ! La honte ! Même mes pratiques en solitaires n’auront pas suffit à me donner l’endurance face à une femme.

Si elle est frustrée de la situation, elle n’en dit pas un mot. Au contraire, elle reste docilement tout contre moi et ce n’est qu’après un long, très long moment qu’elle ne se rhabille et moi de même.

- La prochaine fois, ce sera beaucoup mieux, tu verras. qu’elle me dit.
Mouais… Si prochaine fois il y a…

Et donc, replaçant ses cheveux et retouchant son rouge à lèvres, elle vient me plaquer un énorme baiser sur la joue, laissant sa trace à coup sûr et sort de la chambre.

L’imitant, je sors, espérant ne pas retomber sur Ricci et avoir à raconter mon bref exploit. C’était rêver en couleur…


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Dim 17 Sep - 15:10



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Tobby avait filé à l’intérieur avec Jessica. C’était la preuve que sa technique de drague n’était pas si pitoyable – pas que Jessica soit du genre à faire la fine bouche mais elle n’était pas une femme facile pour autant. J’avais suivi les deux futurs amants à l’intérieur de ma prestigieuse villa.

J’avais proposé ma deuxième plus belle chambre au sportif et à Hill. Jessica était bien décidée – de toute façon – à s’approprier la chambre pour faire vivre de bonnes minutes à notre cher boxeur. De fil en aiguille – et grâce à ma perspicacité et ma connaissance approfondie du cas qu’était Jessica -, j’avais conclu que Tobby avait lâché toute la vérité à l’actrice – en lui parlant de mon cadeau envers lui. Bien sûr, Jessica n’avait pas apprécié d’être considérée comme de la marchandise qu’on passe d’une main à une autre – je croyais, pourtant, qu’elle aimait la diversité…

Tobby ne manquait pas de répondant – et je m’étais un « uppercut », au sens figuré, en plein tronche quand il avait répliqué qu’il avait visé le point faible de son adversaire. Il utilisait mes propos contre moi – c’était bien joué.

-Tu n’es peut-être pas un bon dragueur, mais tu ne manques pas de réplique, dis-je en affichant un sourire jaune.

Jessica – déterminé à me faire payer – avait emmené Tobby vers ma seconde meilleure chambre. La prochaine fois, j’enverrai mes invités vers quelqu’un d’autre qu’elle – parce que sa susceptibilité ne s’arrangeait pas avec l’âge.

Pendant que mes deux invités prenaient du bon temps, j’avais voyagé à travers ma villa – en buvant, buvant et buvant encore. J’avais été au bord de la piscine accompagné d’une belle femme – une amie de Jessica – qui était une actrice en herbe. J’avais discuté avec elle refusant – à plusieurs reprises – ses propositions de se faire une ligne de cocaïne ensemble. J’avais arrêté la coke il y a 7 ans – mais c’était toujours aussi difficile de refuser une ligne encore aujourd’hui. J’avais compensé la tentation par un verre de whisky rempli à ras bord – Erik avait dit que s’était abusé mais qu’importe. Pendant ce temps, elle se shootait allègrement – en tapant la discute avec moi.

J’avais fini par planter la fille là – voyant son intelligence diminuer au fur et à mesure des lignes qu’elle sniffait avec insistance. Après autant de lignes elle ne sera plus propre à la consommation – chose qui était bien dommage.

J’étais rentré dans ma villa pour monter à l’étage me passer la tête sous l’eau pour oublier toute cette coke qui avait été mise presque sous mon nez pendant trop de minutes – ma résistance avait des limites et j’étais fier d’avoir réussi à les surpasser… J’avais – donc – passé ma tête sous l’eau. La chose faite, j’avais replaqué mes cheveux mouillés en arrière – et j’étais sorti de la salle de bain au moment où Jessica Hill était sortie de la deuxième meilleur chambre suivie de Tobby.

-Déjà ?, dis-je étonné.

Hill n’avait rien dit – en fait, elle m’avait ignoré et était partie du couloir sans un regard pour moi. J’avais regardé Tobby – toujours armé de mon éternel et fidèle whisky.

-Tu n’as pas trainé…, dis-je avec un sourire en coin. C’était comment ? Bref mais intense ? Un truc comme ça?, rajoutais-je sur un ton moqueur.

Ça c’était pour me moquer de sa réplique de tout à l’heure – la vengeance est une plat qui se mange froid.

-Tu as plein de rouge à lèvre sur la figure. Elle t’a marqué et placé sur son tableau de chasse, dis-je avec un sourire en coin.

J’étais tellement préoccupé à me moquer – gentiment – de Tobby que je n’avais pas vu Angelo entrer dans ma propre chambre – la seule et l’unique chambre de Ricci The Best – accompagné de Victoria Hunter, une autre habituée de mes fêtes.



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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Lun 18 Sep - 2:44



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Jessica est une femme très – trop – entreprenante c’est le moins que je peux dire.  Elle prend la situation en main, dans tous les sens du terme, et me fait vite perdre la tête au point où mon volcan interne entre en éruption un peu trop abruptement, mettant une fin prématurée à notre tête à tête.

Elle a au moins la délicatesse de ne pas en faire un drame et laisse supposer que la prochaine fois ce sera mieux. Pas certains que j’ai vraiment envie qu’elle nous relance dans l’arène (Voyez ? Tout me ramène à la boxe) de sitôt !

Peut-être que je dois simplement m’en tenir à l’idée que je me fais à la base des relations hommes-femmes. Tout vient à point qui sait attendre et chaque chose en son temps.  Et puis l’endroit n’est pas propice avec le va et vient n’importe qui aurait pu entrer.

Si pour le manager Italien cette éventualité ajoute du piquant, pour moi elle éteint.

La femme, après s’être rhabillé, me barbouille le visage de rouge à lèvres en me plaquant un baiser plus bruyant qu’autre chose sur la joue.

J’espère bien ne pas tomber sur  Daniele en sortant de la chambre mais, comme j’ai autant de chance avec le hasard qu’avec les femmes, nous tombons sur lui à peine quelques mètres plus loin.

Il ne cache pas sa surprise de nous voir déjà hors de la pièce. Au contraire je comprendre même son amusement envers la situation.

- Faut croire que je les allume facilement, les avantages de la fringance jeunesse.

Non, parce que, je ne vais quand même pas rester là, sans rien dire.  C’est quand même mon orgueil masculin qui en prend un coup. Et je ne parle par de l’orgueil dans le succès, le côté matérialiste, non je parle de celui qui vient nous gonfler de testostérone.

- Je l’ai eu au troisième round d’une décision unanime des juges suite à un solide uppercut, inutile d’aller plus loin…

Mais putain ! Qu’est-ce que je raconte moi ? Faites moi taire quelqu’un !!

- Hein ?  Oh !

Je me retourne pour me regarder dans un miroir apposer au mur au dessus d’une petite table sur laquelle repose un vase qui est probablement purement décoratif mais moi il me fait penser à une urne funèbre.

- Votre grand-mère ? … Je veux dire… Euh… Oui elle m’a embrassé avec fougue… mais vous devez l’avoir expérimenté bien avant moi, déjà, pas vrai ?


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Mar 19 Sep - 18:16



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Mes cheveux mouillés commençaient à goutter sur ma chemise – pas grave, si je trouve une fille assez bien à mon goût, je n’aurais plus besoin de cette chemise. J’avais eu besoin de ce petit coup sous l’eau – sans ça, je crois que je serais allé sniffer la première ligne de cocaïne qui me passait sous le nez.

Je devais me sortir la coke de la tête – et quoi de mieux que de me moquer un peu de Tobby pour aider à ça ? Il venait de sortir de la chambre en compagnie de Jessica Hill – qui était partie en m’ignorant totalement. Il n’était pas resté longtemps à l’intérieur – pas assez pour avoir fait durer le plaisir, en tout cas – mais il n’en avait pas perdu ses répliques.

-La fringance de la jeunesse ?, dis-je avec un sourire en coin. Les désavantages de l’inexpérience, plutôt.

Je devais l’avoir touché dans son orgueil vu qu’il essayait de se défendre – avec humour. Il m’avait lâché une belle métaphore sur la boxe – décidément, il ne vivait vraiment que pour ce sport.

-Sauf que ce n’est pas de la boxe et que le mieux, ici, est de faire durer le plaisir, rajoutais-je avant de boire un coup de whisky.

C’est avec autant de malice dans le regard que je lui avais signalé le rouge à lèvre qui maculait sa joue – sans compter son nouveau statut de « conquête de Hill ». Il s’était regardé dans le miroir – moi, je ne faisais que ricaner un peu malgré son commentaire sur le vase.

-Non, c’est une œuvre d’art parait-il… Enfin, c’est mon parrain qui dit ça. C’est lui qui me l’a envoyé, si je me rappelle bien, dis-je en souriant – sans être vraiment sûr que ce vase venait bien de Sergeï ou s’il faisait partie des objets achetés par Erik pour décorer la villa.

Tobby avait confirmé que les baisers de cette chère Jessica étaient bien fougueux.

-Oui, j’ai expérimenté un bon nombre de fois, dis-je entre deux coups de whisky. Elle me sert de bouche-trou au cas où je ne trouve pas mieux qu’elle. Elle a du talent, c’est souvent difficile de trouver mieux, dis-je en souriant.

Jessica Hill était à la fois un bouche-trou et un de mes coups préférés – c’est pour ça qu’elle finissait presque chaque fois dans mon lit lors des fêtes.

-Mais tu ne vas pas rester sur un échec, mon pauvre Tobby, dis-je en lui faisant l’accolade. Que dirais-tu d’aller voir, dans la piscine, s’il n’y a pas mieux que Hill pour toi ?, rajoutais-je en entrainant Tobby vers l’escalier.

Avant d’arriver à l’escalier, nous étions passés devant ma chambre – dont la porte était entrouverte. A l’intérieur, mon oncle avec Hunter – et je n’avais pas omis de le remarquer !!

-Putain !, soufflais-je en m’arrêtant – et en arrêtant Tobby.

Angelo et Victoria n’avait pas vu que je venais de passer devant la porte – ils étaient trop occupés à leurs préliminaires.

-Intrus dans ma chambre !,
dis-je à Tobby en lui montrant la fine ouverture par laquelle on pouvait voir mon oncle et la chanteuse.

C’était interdit – formellement interdit !! – d’entrer dans la chambre du grand maitre de cette maison. Le maitre, c’était moi !!!

-Tu peux faire quelque chose pour moi, Tobby ?, demandais-je en regardant le boxeur. Peux-tu virer cet individu de ma villa ? Le type, hein, pas la fille, rajoutais-je en montrant la porte de ma chambre.

Tant qu’à avoir un boxeur dans ma villa – autant l’utiliser à bon escient. Faire virer mon oncle sans autre forme de procès me procurera une grande satisfaction – en plus.



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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Ven 22 Sep - 4:58



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Je ne connais pas beaucoup, pour ne pas dire pas du tout Daniele Ricci, sauf pour ce que l’on voit et entend partout. À moins d’être complètement sourd et aveugle, difficile d’ignorer qui est cet homme.  Mais ce soir j’apprends qu’il est aussi difficile de gagner une joute verbale avec lui que de remporter un combat en étant pas préparé.

Mais c’est de bonne guerre. Après tout, ne suis-je pas ici pour apprendre ?

Parlant d’apprendre, j’ai appris ce soir à la dure que de satisfaire une femme n’est pas une tâche aisé. On l’a où on ne l’a pas.  Faut croire que je ne suis pas de ceux qui ont le flirt naturellement dans le sang. Mais la Dame ou damoiselle, je ne saurais plus trop dire,  ne m’a quand même pas giflé pour  avoir été trop… enthousiaste ?

Elle m’embrasse même sur la joue en me disant que la prochaine fois ce sera beaucoup mieux.  Je suis trop timide pour oser lui demander si la dite prochaine fois sera avec elle.

Je commente mon bref exploit en y allant probablement un peu trop fort  avec un parallèle sur la boxe ce qui ne manque pas de faire  répliquer à Daniele que, contrairement à la boxe, ici, il ne s’agissait que de faire durer le plaisir.

Je fis la moue en haussant les épaules.  J’aime ça, moi, taloché le plus longtemps possible sur la tronche de l’adversaire !  Mais Jessica Hill n’était pas, en l’occurrence, mon adversaire mais ma partenaire d’un soir et j’aurais probablement dû observer une autre tactique.

Quoi qu’il en soit, elle m’avait quand même fait une plus belle façon qu’elle en avait eu pour Daniele et ça me fit quand même  me cocher un petit point de plus à mon avantage sur mon tableau imaginaire.

Je m’en tire pas trop mal tout compte fait !

La soirée est encore jeune et j’accepte donc le conseil de Ricci, d’aller voir à la piscine s’il n’y aurait pas de jolies truites à pêcher – on peut sortir l’homme du sport mais on ne peut pas sortir le sport de l’homme.

- Mouais… pourquoi pas… J’imagine que je ne perds rien à essayer. Sauf un peu de mon orgueil.

Je fais quelques pas en directions de l’escalier pour me rendre au premier étage quand Daniele s’interjeta sur la présence d’indésirables dans sa chambre.  À priori, nous pouvons forniquer un peu partout dans cette demeure, en fait, je dirais absolument partout sauf dans la chambre  du seul et unique Manager le plus en vogue du tout Los Angeles.

- Hein ? Moi ? Je suis boxeur, pas videur !

Mais ça semble tant tenir à cœur au petit Italien que j’hausse des épaules puis fait volte face pour entrer dans la chambre.

- Monsieur, Madame, Bonsoir !, dis-je en m’approchant d’eux sous le regard peut invitant de l’homme qui vient de se faire interrompre en si bonne entreprise. La Ricci Entertainment vous remercie de votre présence mais désire vous rappeler que cette pièce est strictement réserver au Maître de cérémonie, aussi, si vous voulez bien me suivre, je vous escorterai moi-même, Monsieur, vers à la sortie. Quand à vous Madame, votre présence est toujours requise si vous le désirez.  

L’homme n’est pas content. Pas du tout. Il se lève et me toise l’air méchant comme s’il voulait dire : « Tu ne sais aucunement à qui tu as affaire p’tit merdeux! », et c’est bien ce qui me fait peur. Mais je ne fais tout de même ni une ni deux pour lui faire une clé de bras et, le tenant, son dos contre mon torse, le force à sortir de la pièce, puis à descendre l’escalier de peine et de misère et de marcher jusqu’à l’entré de la Villa.

Un majordome un peu guindé m’ouvrit la porte je n’eut donc aucunement besoin de lâcher  l’homme que j’escorte  sauf au moment de l e pousser hors de la Villa et je laisse le plaisir à Daniele le dernier mot de l’aventure alors que l’homme  regarde vers nous, cette fois-ci l’air de ne comprendre comment il a pu se retrouver si vite hors jeu.


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MessageSujet: Re: When The Best Meet The Beast ( 1979) [PV Daniele Ricci]   Ven 22 Sep - 19:55



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Tobby avait été vite en besogne dans ma deuxième meilleure chambre. Etonnant que la jolie – mais surutilisée – Jessica Hill ne soit pas sortie déçue de cette chambre. Les – gentilles – piques étaient sorties toutes seules de part et d’autre. Je n’avais pas envie de ridiculiser le boxeur – j’avais plutôt envie de l’inviter à réitérer l’expérience avec une autre proie.

Le boxeur n’avait pas refusé mon offre – tout ce qu’il risquait c’était de perdre une partie de son orgueil. S’il y mettait du sien aucun doute qu’il y arrivera sans peine – son statut de champion aidant.

Nous nous étions – donc – diriger vers l’escalier pour redescendre vers la piscine où se trouvaient les plus belles créatures qui avaient investies ma villa. Seulement, mon élan avait été coupé par l’ignoble – et le mafieux – Angelo Conti. Il se tapait Victoria Hunter – une de mes conquêtes ! – dans ma chambre. C’était pire qu’un crime contre l’humanité !

Outré, j’avais demandé à Tobby – que j’avais sous la main – de virer mon oncle. Il venait de transgresser la seule règle de la villa Ricci - il méritait d’être foutu dehors. Le boxeur se défendait de ne pas être videur – oh, allez, Tobby, ce n’est que pour une fois…

-S’il te plait ! Fait-le ! Il le faut, dis-je toujours choqué par l’attitude de mon oncle.

Le boxeur n’avait pas insisté – il était entré dans la chambre pour virer Angelo. Il y était allé de son petit discours qui m’avait – largement – satisfait. Après ça, Tobby allait avoir un pass pour tous les galas et fêtes qu’il voudra – je les lui donnerai !

Angelo n’était pas content – tant pis pour lui. Il avait attaqué le boxeur avec un regard – mais Tobby avait de bien meilleures armes. Il avait retourné le bras de mon oncle pour le sortir de la chambre. Victoria – choquées – s’était approchée de moi.

-Mais, qu’est-ce que tu fais, Dany ?, dit-elle complètement abasourdie.

-Je te sauve la vie, dis-je plus sérieux que je n’aurais voulu l’être.

Elle n’avait rien dit de plus – elle était toujours abasourdie. J’avais suivi Tobby qui conduisait mon vil oncle vers la sortie – Erik avait tenu la porte bien ouverte pour que le boxeur puisse foutre Angelo dehors.

La chose faite, j’avais regardé mon oncle.

-Dégage, Angelo. Tu n’es plus le bienvenu ici, dis-je avec un petit sourire.

-Tu sais quoi, Junior. Aujourd’hui, tu viens de marquer ton arrêt de mort. Le tiens et celui de ta famille. Tu sauras, ainsi, ce que ça fait de perdre un proche. Tu payeras pour ce que ton père a fait à ma sœur,
dit-il en remettant sa chemise en place.

-C’est ça ! Cause toujours !, dis-je sûr de moi.

Angelo avait tourné les talons – et avait rejoint sa voiture garée un peu plus loin.

Erik était soucieux – ce qui n’était pas mon cas à cause de l’alcool. J’avais regardé Tobby.

-Beau travail. Tu viens de gagner un accès à tous les galas et fêtes que tu souhaites, dis-je en tapant amicalement sur son épaule. On devrait allez au bord de cette piscine, tu ne crois pas ?, rajoutais-je en menant – déjà – le boxeur vers ma terrasse.

Revenons-en à la fête – c’était mieux comme ça.



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