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 I have to go inside [PV Luke Werner]

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MessageSujet: I have to go inside [PV Luke Werner]   I have to go inside [PV Luke Werner] I_icon_minitimeMar 29 Aoû - 1:13

James somnolait à moitié alors qu’il vagabondait dans les rues de Hollywood sans savoir lui-même pourquoi son amour-propre et sa fierté lui avaient autorisé à y revenir, le lendemain de son incident avec le jeune Julian Hughes sur le Walk of Fame. T.J avait la sensation de ne plus être le même homme qu’il était il y a quelques jours à peine ; d’être l’homme de principes et de morale auquel il s’était toujours conforté, jusqu’à … jusqu’à quoi, exactement ? Jusqu’à ce qu’il dérape, comme un coup de folie ; qui, sur le coup, ne l’avait nullement inquiété – et pourtant, cela ne lui ressemblait pas. Lorsque le soir-même il avait réalisé ce qu’il avait fait, ce qu’il était peut-être en train de devenir, James avait eu peur de lui-même. Il s’était longuement regardé dans le miroir et demandé quel genre d’homme il voulait vraiment être ; il avait choisi de devenir comme il avait toujours voulu être.

Sans entrain, James Goldstein avait saisi son appareil photo et son courage à deux mains et était retourné s’aventurer à Hollywood, convaincu qu’il s’y passerait forcément quelque chose, ou qu’à défaut il retrouverait un peu de joie de vivre. T.J se sentait depuis ces derniers jours, quelque peu déprimé ; à cause de son comportement avec Hughes notamment, mais aussi celui qu’Amon Sorensen avait eu à son égard, et qu’avec le recul le jeune homme percevait comme une humiliation … mais tout n’allait pas si mal et le journaliste lui avait tout de même confié un travail ; qui concernait Daniele Ricci et l’enfant non identifié qu’on avait aperçu chez lui. James devait l’effectuer – mais il avait décidé qu’il ne le ferait que lorsqu’il se sentirait mieux et assuré de ses compétences.

Mâchonnant sans envie un beignet à la fraise qui n’avait pas suffi à le réconforter, James se rappela pourquoi il était venu ici ; ce n’avait pas été une question de fierté ou d’amour-propre, plutôt de gros billets – un ami l’avait appelé plus tôt dans la journée en lui disant qu’il avait vu Howard Stone du côté de Hollywood Boulevard et qu’il serait peut-être intéressant d’aller s’informer de ce qu’il était en train d’y faire. James avait alors voulu rétorquer que cela n’avait rien de très exceptionnel qu’une star comme Stone se balade à Hollywood mais il avait fini par se laisser convaincre. On ne savait jamais ce qui pouvait se passer avec les rockstars … et surtout James s’était rappelé des mots d’Amon Sorensen il y a un mois plus tôt : « Sache aussi que je suis preneur pour tous les clichés de Howard Stone. » T.J ignorait pourquoi le batteur de The Burning Fire bénéficiait d’une considération particulière, mais le photographe n’était de toute manière pas d’humeur à faire des théories.

L’ironie du sort était que Stone aurait été intéressant pour James pendant presque l’exacte période où le jeune photographe était parti à l’autre bout du monde, et qu’il ne pensait alors plus à tout ça.

T.J s’était arrêté prendre un café et commençait déjà à se sentir un peu mieux ; la caféine avait sur lui l’effet inattendu de le détendre – mais ce n’était pas un mal tant qu’il n’en consommait pas trop. Le paparazzi cédait parfois aux tentations ; surtout depuis les quelques mois qu’il vivait seul, mais Los Angeles était une ville de tentations, parfois dangereuse. Mais malgré tout il l’aimait, cette ville.

Le photographe observait à présent sans rien dire les incessantes allées et venues des anonymes dans l’avenue qui s’étalait devant lui. Ce spectacle suffisait encore à lui redonner un peu de baume au cœur ; en regardant, sans rien dire, la vie des autres défiler devant lui, il s’inventait leurs histoires. Cet homme, là-bas, avec les larmes aux yeux et la chemise froissée, songea le photographe, il venait sûrement de sortir d’une rupture difficile … et cette femme rousse de l’autre côté de l’avenue, dont le regard passait d’un point à un autre, elle n’était pas de ce monde… pas de Hollywood, plutôt.

Ce n’était que des interprétations que faisait T.J ; mais cela l’aidait à se sentir un peu mieux.

Au bout de l’avenue, le photographe tomba finalement sur un attroupement inhabituel et il sut qu’il avait trouvé ce qu’il était venu chercher. Un sourire illumina son visage, pour la première fois qu’il était rentré chez lui la veille la mine sombre ; avec de la chance et quelques phrases bien placées, il pourrait sans doute atteindre Stone, si c’était bien lui. Mais il avait retenu la leçon et il ne ferait rien de contraire à ses principes, cette fois-ci. Pas de petits « arrangements amicaux ». Le jeune homme, tout paparazzi qu’il était, tenait à rester un homme bon. Il l’avait décidé la nuit précédente, lorsqu’il avait longuement fixé son image dans le miroir et songé à ce qu’il devait faire ; et que les leçons de vie de son grand-père Erwin lui étaient revenus en tête et achevé de le persuader de son choix.

James éprouva quelques difficultés à fendre la foule. Il n’était pas très musclé de nature, même s’il n’avait jamais eu à se plaindre de son physique et qu’il laissait de telles considérations aux individus qui ne juraient que par les apparences – ce qui était, hélas, très commun dans une ville de superficialité comme Los Angeles. Le photographe, après avoir joué des coudes, parvint finalement à la hauteur de ce qu’il reconnut comme un agent de la sécurité, ou un garde du corps. L’homme ne paraissait pas porter un quelconque uniforme mais T.J n’était pas assez proche de lui pour en être certain ... mais il entendait des grognements qui ébranlèrent un peu sa confiance en lui.

T.J n’aimait pas beaucoup les chiens, habituellement – à cause d’une mauvaise expérience avec un berger allemand quand il avait cinq ou six ans. Depuis cet incident, le jeune homme tâchait de rester tant que possible éloigné de tout canidé ; hélas, il allait devoir se faire violence s’il désirait vraiment savoir ce qu’il en était – si Howard Stone était là ou non. Et surtout, s’il voulait espérer entrer.

- Hé, vous ! parvint-il à crier à l’homme qu’il pensait être un agent de sécurité ou un garde du corps. Il y a qui là-dedans ? Howard Stone ?

Le jeune homme réussit à avancer de quelques pas et s’exclama, en essayant de paraître sûr de lui :
- C’est lui ? Si oui, il faut absolument que j’entre, euh … (il chercha ses mots une seconde) j’ai à lui parler !

James savait que son mensonge avait peu de chances de fonctionner ; il en avait déjà fait l’expérience. Il comptait surtout sur le chaos provoqué par la foule et sur la cacophonie ambiante pour qu’on finisse par le laisser entrer … mais il espérait qu’il ne faisait pas tout cela pour rien.
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MessageSujet: Re: I have to go inside [PV Luke Werner]   I have to go inside [PV Luke Werner] I_icon_minitimeMar 29 Aoû - 13:16

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Être chargé de la sécurité d'une star d'un de mes groupes préférés, c'était vraiment le top ! Ouais, garde du corps, ce n'était pas tout le monde qui pouvait exercer ce métier et ça me plaisait de devoir virer les journalistes et fans hystériques un peu trop collant. J'était heureux et très fier d'avoir pu faire en sorte que Stone accepte que je le protège. On s'entendait vraiment bien lui et moi, chose que je n'avais jamais eu, jusqu'à maintenant. Quand je protégeais des acteurs, ce n'était franchement pas ça du tout... Mais avec le batteur de The Burning Fire, y avait un truc qui faisait qu'on était sur la même longueur d'onde : la musique oui, mais également les femmes. Ce n'était pas un jour ordinaire pour moi, aujourd'hui et pour cause : Stone était à l'hôtel et devait aller à une séance photo, suivie d'une interview pour L.A People. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait autant de monde dehors ! Ca allait être chaud pour qu'il passe inaperçu en sortant... Pour être certain qu'aucun fan ni paparazzi et journalistes ne se trouvent dans les environs, mon protégé devait être sûr que la voie soit libre pour qu'il puisse monter dans sa voiture et partir discrètement de l'hôtel sans éveiller les soupçons. Mais d'abord, je devais me placer devant l'hôtel pour empêcher quiconque d'entrer, sauf évidemment, le personnel de celui-ci. Pour les en dissuader, j'avais pris Rex avec moi, mon husky sibérien et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il m'obéissait au doit et à l'œil. Il se mettait à grogné, dès qu'il voyait un photographe se pointer ou un fan s'approcher. Je tournais la tête pour m'assurer que tout était calme puis je soupirais... Encore un fan qui se ramène, probablement... Comme si ça ne suffisait pas, déjà ! Il était vraiment culotté ce type ! Il avait osé demandé si c'était bien Howard à l'intérieur. Je n'allais pas lui laisser l'occasion de rentrer. Et le batteur m'avait bien fait comprendre que si je faisais la moindre erreur, il me virerait aussi sec alors bon... Personne ne devait l'approcher, c'étaient ses règles, parce qu'il était crevé et de mauvaise humeur. Je n'avais pas le choix de mentir à l'homme en face de moi. Rex ne grognait plus, mais il montrait les crocs quand même...

Et même si c'était le cas, vous pensez sérieusement que je vous laisserai passer ? Mais je vous le dis honnêtement, il n'y a personne de ce nom-là ici, monsieur.

Bien sûr, c'était faux. Mais j'étais prêt à tout pour protéger Stone. Même à me montrer dur et désagréable s'il le fallait. Bien que ça n'était pas du tout dans mon caractère. Je voyais bien que l'homme essayait par tous les moyens de me faire céder. Il pouvait toujours courir... Il n'arrivera jamais à me faire lâcher le morceau, comme quoi Howard était bien ici. Des gens comme lui, ça n'était pas la première fois que j'en voyais, mais des aussi tenaces, si.

Lui parler, sérieusement ? Mais puisque je vous dis qu'il n'est pas ici. Et en plus de ça, ça m'étonnerait qu'il vous adresse la parole, ne vous connaissant pas. Vous pouvez toujours insister si ça vous chante, mais vous perdez votre temps.

Hé oui, je savais me montrer convaincant parfois, surtout lorsqu'il s'agissait de mon protégé. La plupart des personnes tombaient dans le panneau, mais je n'avais pas le choix... D'autant plus que j'avais un chien donc les gens n'osaient pas trop s'avancer vers moi et ça m'arrangeait en fait. Tant que la foule ne se dispersera pas, le batteur ne sortira pas. Les journalistes, paparazzis, fans et gens normaux pourront attendre longtemps comme ça...

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Dernière édition par Luke Werner le Ven 15 Sep - 20:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I have to go inside [PV Luke Werner]   I have to go inside [PV Luke Werner] I_icon_minitimeVen 1 Sep - 10:41

Comme James l’avait deviné, il ne serait pas si facile de se frayer un chemin jusqu’à Howard Stone, si du moins c’était bien sa présence qui provoquait une telle agitation – mais il n’y avait que peu de doutes à avoir. Une telle foule ne pouvait signifier que trois choses : un spectacle de rue particulièrement excellent, un crime ignoble ou la présence d’une immense star ; et James Goldstein ne savait pas laquelle de ces trois situations étaient préférables, finalement – car même si Stone était ici, qu’est-ce qui garantissait au paparazzi que le batteur était en train de faire quelque chose qui valait le coup d’être photographié ? Amon Sorensen était une de ces raisons ; le journaliste avait dit à T.J qu’il était preneur pour tous les clichés d’Howard Stone, et, même s’il ne l’avait pas précisé, cela était sans doute valable tant que James travaillerait pour lui. En un sens, Stone était une source sûre de revenus pour le photographe Theodore Goldstein comme pour le journaliste Amon Sorensen.

T.J, en ayant joué des coudes, avait pu se rapprocher suffisamment de l’entrée de l’hôtel pour constater que, même si un service de sécurité avait effectivement été déployé, il était peut-être moins important que le journaliste aurait pu le penser. De ce qu’il avait pu en voir, James n’avait vu qu’un seul homme, avec un chien – ce qui constituait déjà une certaine difficulté pour lui qui n’était pas grand amateur de canidés, en général ; à cause d’une mauvaise expérience dans sa jeunesse.

Il s’était néanmoins fait violence et s’était approché du garde en essayant de paraître sûr de lui. Son interlocuteur avait répondu plutôt poliment à ses questions, ou du moins sans s’énerver – James trouvait que c’était assez surprenant, pour un homme dont le métier était de paraître le plus antipathique possible pour rebuter même les plus courageux des journalistes, fans et même groupies, quitte à aboyer parfois plus fort que leurs chiens. T.J fut agréablement surpris de voir que l’homme, tout en restant très professionnel, lui avait parlé sans hausser le ton une seule fois.

- Sérieusement... Lui parler ? Mais puisque je vous dis qu'il n'est pas ici. Et en plus de ça, ça m'étonnerait qu'il vous adresse la parole, ne vous connaissant pas. Vous pouvez toujours insister si ça vous chante, mais vous perdez votre temps, avait déclaré le garde.

James n’était cependant pas encore résolu à partir ; pas tout de suite. Il avait tout son temps ; les photos qu’il comptait prendre, personne ne les attendait, et malgré tout il souhaitait bien faire. S’il avait été un paparazzi comme un autre, le jeune homme aurait sans doute sorti une liasse de billets pour tenter de « négocier » avec le garde, ou bien il aurait essayé de passer par une autre entrée, quitte à escalader un mur pour passer par une fenêtre ouverte … mais le jeune homme valait bien mieux que cela, et il laissait de telles méthodes aux paparazzis sans amour-propre. Bon, il y avait parfois des exceptions, évidemment, comme la veille lorsque le photographe avait tenté de faire payer Julian Hughes le prix qu’une photo (imaginaire) de lui lui aurait rapporté et que cela avait quelque peu mal tourné … mais ce n’était pas ainsi qu’il agissait d’habitude, et il l’avait regretté.

Le jeune homme décida donc d’utiliser la parole, comme il avait toujours agit.
- Mais, commença-t-il malicieusement, si vous savez qu’il ne me connaît pas, c’est que vous, vous le connaissez, non ? Et si vous le connaissez, puisque vous êtes de la sécurité, c’est que vous travaillez pour lui, n’est-ce pas ? Donc … si vous êtes ici, c’est que lui est là aussi !
- C’est bien vrai ça, cria un inconnu quelque part dans la foule.
- Ferme-la Boris, lui répondit quelqu’un d’autre.

James n’était pas certain que sa petite démonstration de logique ait eu l’effet escompté sur l’homme de la sécurité, mais le photographe avait eu quelques soutiens dans la foule – l’espace d’un instant.

- Et puis franchement, continua-t-il d’une voix forte pour être certain que tout le monde l’entende, avec une foule pareille … vous ne vous attendez pas à ce qu’on croit qu’il n’y ait pas une rockstar là-dedans ? Hé, si vous voulez je peux rester prendre des photos là … je vois déjà les titres des articles des journaux « la présence d’une célébrité dans un hôtel d’Hollywood provoque une émeute ». C’est vraiment ce que vous voulez ?

T.J était lancé, ragaillardi sans doute par l’ambiance. En réalité, jouer de son charisme auprès de l’agent de sécurité l’aidait à se concentrer sur autre chose que ses propres maux, en plus de l’amuser un peu. Même si le garde ne le laisserait sans doute jamais passer pour autant, le photographe avait eu une seconde l’impression d’être plus fort que lui – uniquement intellectuellement ; il ne prendrait jamais le risque d’une confrontation physique avec son interlocuteur. Pas tant que le chien resterait là avec lui, en tout cas, pour James le risque de se faire sauvagement mordre les mollets par le molosse était trop important. Et dans le métier de paparazzi, les jambes étaient très importantes.

- Hé, sérieusement, tenta une dernière fois le photographe, je m’appelle James, je suis un très bon ami d’Apolline McLagan, et de Nathan Williams le chanteur, aussi. Donc en un sens, Stone est un peu comme un ami aussi, n’est-ce pas ?

Son amitié avec Apolline et Nathan n’était pas un mensonge, mais James n’était pas convaincu que l’homme de la sécurité le sache. Si son métier, comme James pensait l’avoir deviné, était de veiller uniquement sur Howard Stone, il ne connaissait peut-être pas les fréquentions des gens qui travaillaient avec lui – mais T.J voulait en avoir le cœur net. On ne savait jamais, après tout. Peut-être le garde avait effectivement déjà vu une fois ou deux le photographe en compagnie de Nathan ou d’Apolline et qu’il baisserait sa garde – après tout, l’ami d’un ami était aussi un ami, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: I have to go inside [PV Luke Werner]   I have to go inside [PV Luke Werner] I_icon_minitimeJeu 14 Sep - 13:33

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Et ben, il faisait ma journée celui-là ! C'est qu'il s'accrochait en plus ce foutu journaliste ou quoi qu'il soit d'ailleurs. Je sentais qu'il n'allait pas lâcher le morceau de sitôt. Une fois... Non, deux fois qu'il me disait la même chose : rentrer absolument dans l'hôtel. C'est bon, la première fois, j'ai compris ! Pas la peine de se donner autant de mal, parce que de toute façon, il n'entrera pas, quoi qu'il fasse ou dise. Tous ses efforts étaient voués à l'échec de toute manière. Même mes collègues étaient de mon avis et mon chien, je n'en parlais pas... Depuis que cet homme était là, Rex n'arrêtait pas de montrer les crocs et ça, ce n'était jamais bon signe. James pouvait dire ce qu'il voulait, je ne céderai jamais à ses caprices. Car oui, pour moi, c'en était et des beaux en plus ! Mon chien était de plus en plus nerveux en regardant ce type. Je dois avouer qu'il ne manquait pas de culot...

Bon, maintenant vous allez vous calmer vite fait, ça suffit !! Puisque je vous le répète pour la troisième fois, il n'y a pas de stars ici. Vous voulez savoir qui est à l'intérieur ? Vous allez être servi, il s'agit d'un politique. Voilà, vous êtes content, maintenant ? Et pour votre information, qui ne connaît pas Stone à Hollywood ?

Avais-je dit en haussant le ton et fronçant les sourcils. Même s'il disait être ami avec d'autres stars (ce que je doutais), je restais tout de même méfiant et douteux. Serais-ce un stratagème pour pouvoir s'introduire dans l'hôtel ? Ça ne m'étonnerait même pas venant de lui ! Je n'allais certainement pas baisser ma vigilance sous prétexte que MONSIEUR veuille rentrer là-dedans pour je ne sais quelle raison. Et puis en plus, Howard m'aurait parlé de cet homme et comme ce n'est pas le cas, ou il avait oublié, mais sincèrement j'en doute. Désolé mec, je ne lisais jamais les journaux peoples. La presse et moi, ça faisait deux...

Bon, écoutez-moi bien monsieur. Je ne souhaite aucune émeute ni coup d'éclat de votre part, je vous laisse une chance de partir dans le calme où j'utiliserai la manière forte pour vous faire partir d'ici, si nécessaire. Et honnêtement, je n'aimerais pas en arriver la, mais si vous ne me laissez pas le choix... Suis-je bien clair ?

Sa tête ne me disait rien, je ne l'avais jamais vu, enfin jusqu'à maintenant du moins. Rien ni personne ne me forcera à dire la vérité concernant la présence de Stone ou pas dans cet hôtel. D'autres personnes commencèrent à s'énerver dans la foule, mais je m'en foutais royalement, s'il savait... J'en avais vu d'autre. Je faisais mon job, point barre. Que ça plaise ou non.

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MessageSujet: Re: I have to go inside [PV Luke Werner]   I have to go inside [PV Luke Werner] I_icon_minitimeSam 30 Sep - 15:41

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