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 Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]

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Bailey Raphaël


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MessageSujet: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Jeu 7 Sep - 11:50



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




Avec Hank, nous avons conservé un lien que je peux qualifier de tout de même fort, après notre dernière nuit passé ensemble.  Une amitié, sans obligation, sans non plus se voir de façon régulière, il arrivait que nous ayons besoin de se retrouver, simplement pour boire une bière, discuté de tout et de rien.

En fait, je crois qu’il en avait besoin autant que moi, de nos rendez-vous secret.  La majorité du temps, c’est chez Elijha que nous nous retrouvions pour manger une pizza ou regarder un match de foot à la télé.  Bien sagement chacun sur nos fauteuils, mais parfois,  j’allais me blottir contre lui.

Le simple fait de se retrouver suffisait à nous requinquer, changer le mal de place, comme on dit.

Il arrivait aussi, mais très rarement, qu’Hank laisse échapper quelques mots contre sa femme. Ou plutôt contre les gestes qu’avait sa femme à son endroit ou  sur son fils. Petit que je savais aimer d’Hank comme s’il avait été son propre sang.

Aujourd’hui, alors que le visage d’Hank est sur toutes les premières pages,  je décide de claquer le dernier billet de $20 qu’il me reste pour acheter des bières et je fais du stop jusqu’à San Fernando Valley puis marcher les quelques  coins de rues restant jusqu’à la Villa de Hank.

Je ne fus pas surprise de ne trouver réponse alors que  je pressais le carillon d’entrée depuis un moment déjà.  Et je ne fus pas surprise non plus de trouver la clé caché sous une topiaire plus famélique que ma vie amoureuse.
Les gens n’apprendront jamais !

Je déverrouille et, au lieu de remettre la clé sous la topiaire, je la glisse dans ma poche. Sait-on jamais si j’en aurai besoin de nouveau ?  Je ne prendrai pas le risque de la voir déplacée autre part.

C’est la première fois que je mets les pieds ici. La villa sens le renfermée, elle est désordonnée, comme la vie de Hank en ce moment.

Je laisse tomber mon sac par terre puis je continu la visite de l’endroit, désolée d’avoir mis du temps à venir. Mais je ne sentais pas que ma présence puisse être désirée par mon ami.  En fait, en général, que ce soit Howard, Apo ou Hank, j’ai jamais sentis qu’ils voyaient en moi, la même amitié que je ressentais pour eux. AU point où j’ai fini par croire que je la leur impose et que eux, trop poli, jongle avec ne sachant trop quoi en faire.

Je finis ma visite sur la terrasse. La piscine a une drôle de couleur. À croire qu’un cadavre y pourris depuis des semaines.  Le soleil tape fort et j’ai mal aux pieds. La mauvaise idée de faire du stop en botte à talon.  Botte qui me grimpe jusqu’aux genoux. Mais j’aime bien le look que ça donne avec mon mini short en jeans et mon haut sans manche.

- Hank, t’es pas là mais, j’bois à ta santé ! , dis-je en me décapsulant une bière et en prenant place sur le seul transat  qui orne le bord de la piscine.


@ Billy Lighter



Pis demain matin tu m’prendras dans tes bras
On va faire comme si le malaise était pas là
J’vais m’en aller de mon bord, toi du tiens
Peut-être qu’on se recroisera en chemin.


Dernière édition par Bailey Raphaël le Dim 10 Sep - 16:37, édité 1 fois
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Hank North


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Jeu 7 Sep - 15:42



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination
ft. Bailey Raphaël


Alexie était partie dans l’Eastside pour la journée… Peut-être même qu’elle dormirait chez ses parents, elle savait pas en partant. Et elle avait bien raison de sortir parce que ma villa, ou tout du moins les pièces que j’occupais, devait puer bien plus que tout l’Eastside, à l’heure qu’il était.

Et dès qu’elle avait eu passé la porte, je m’étais littéralement barricadé, verrouillant derrière elle. Puis, j’étais monté à l’étage, m’étais laissé tomber sur le lit et avais décidé de ne plus bouger. J’avais la migraine, probablement parce que je respirais encore et encore le même air renfermé sans jamais aérer, air que je m’employais à saturer en fumée de cigarette.

Malgré les efforts de la pauvre Alexie, c’était impossible de rattraper le bordel que je foutais… Mais elle ne faisait pas trop en sorte d’y toucher non plus, ni de rester trop longtemps dans la villa, d’ailleurs. Parce qu’elle savait que la patience payerait plus que d’essayer de me brusquer. J’étais un peu comme de la nitroglycérine. Et Alexie n’était pas assez bête pour secouer de la nitro. Encore moins après ce qui s’était passé chez Mclagan.

J’étais, au moins, plus mobile que les trois premiers jours et ce n’était pas tellement que je déprimais qui me mettait dans cet état d’agressivité latente et qui me donnait l’air grognon, cynique et irascible. J’étais quand même passé voir mes parents (mon père était et restait un dieu pour moi), Christopher et Robin, mais je m’efforçais de faire aussi bonne figure que possible… Et à leur contact, ça allait mieux, mais dès que je me retrouvais chez moi, je me renfrognais de nouveau.

Puis je prenais de nouveau la peine de me laver aussi, plusieurs fois par jour même parce que je me sentais sale… Mais ma motivation n’allait pas jusqu’à me raser…

Non. Ce qui me foutait dans cet état maintenant, c’était pas la déprime, c’était les nuits de merde que je passais à ne pas arriver à dormir, même bourré de médocs. Parce que je stressais. Et je stressais pour une seule et unique raison : Julian.

Sans compter que je commençais à souffrir du manque. De médocs ? Non… Non… J’étais certes accro aux médocs mais cette addiction rivalisait avec mon addiction au sexe. Et après 7 ans de vie commune avec une femme aussi insatiable que violente, je commençais sérieusement à devenir cinglé. Pas au point de vouloir sauter sur Alexie… J’aimais ça, mais ce n’était quand même pas pathologique.

Bon… Disons que de temps à autre, m’imaginer avec elle (ou n’importe quelle femme d’ailleurs), m’arrivais… Et dans ces cas-là, je me forçais à revenir sur les bons souvenirs que j’avais de mes deux aventures extraconjugales avec Bailey…

J’avais d’ailleurs voulu l’appeler plusieurs fois, après ma visite chez Howard. Mais chaque fois, je finissais pas raccrocher le combiné avant d’avoir composé le numéro, ou après l’avoir composé à moitié… Parce que je ne voulais pas faire ça à Bailey… Je savais qu’elle le ferait, et avec plaisir, en plus. Mais je trouvais que c’était mal de l’appeler juste pour ça.

Contre toute attente, tout habillé et en pleine journée, j’avais réussi à m’endormir profondément, probablement parce que j’avais atteint les limites de mon corps et de mon esprit et que l’un et l’autre avaient profité de deux secondes où je faisais pas attention pour me prendre par surprise.

Et il était temps, parce que j’en avais besoin.

Ce fut la sonnette qui me réveilla en sursaut et quand je regardai l’heure sur mon réveil, je me doutai qu’il ne pouvait pas s’agir d’Alexie. Je pris alors l’oreiller et le plaçai sur ma tête, le pressant très fort sur ma tête et fermant les yeux, le visage enfouis dans le matelas, mes hurlements s’y étouffant :

-Foutez-moi la paix ! Foutez-moi la paix ! Foutez-moi la paix !

J’étais fatigué ! Je voulais continuer à dormir ! Je voulais qu’on me foute la paix, putain ! J’en chialais presque tellement j’en pouvais plus.

La sonnette finit par se taire et je me détendis… Je finis par me calmer… Mais me rendormir ? Je pouvais me fourrer cette idée où je pense.

Je restai cependant couché sur mon lit dans un vain espoir…

Jusqu’à ce que j’entende une voix de femme crier mon nom... Sans comprendre ce qui suivit.

Peut-être que c’était à cause de la fatigue, peut-être parce que j’étais qu’à moitié réveillé, bref, je savais pas pourquoi, mais j’étais persuadé que c’était Kate ! Qu’elle était revenue pour m’achever, me pousser à bout et faire en sorte que mon sursis se transforme en peine de prison ferme.

J’allais lui faire plaisir alors !

Je me levai et attrapai une batte de baseball qui trainait dans un coin de ma chambre. Je jouais avec Stopher ou Robin, mais jamais avec Julian qui était pas un grand sportif…

Sauf que j’allais pas taper sur une balle, cette fois-ci ! J’étais bien décidé à éclater le crâne de Kate ! Ok, j’irai en prison ! Mais je pourrai y dormir tranquille en me disant que Julian était safe !

Ce fut donc en courant, batte en main, éclatant tout ce qui pouvait être éclaté au passage que je descendis au rez-de-chaussée. Kubrick m’aurait vu, j’aurais pu damer le pion à Nicholson dans Shining.

-KATE !

Je trouvai la porte-fenêtre menant à la terrasse ouverte alors qu’elle était censée être fermée et sortis en brisant au passage une des vitres.

-VIENS ICI PETITE SALOPE !

Elle était là, tranquille, sur le transat’, et je m’approchai d’un pas décidé en faisant swinguer ma batte de baseball.

Mon ex-épouse se leva et je savais qu’il ne fallait pas que je laisse le temps à Kate de me regarder ou de dire quoi que ce soit, sinon, j’étais cuit. Mais alors que j’allais frapper, pour de bon et plusieurs fois, mes bras devinrent tous mous et la batte me tomba des mains avec ce bruit caractéristiques que seules font les battes de baseball…

-Bailey ?!

Ma tête se mit à tourner brusquement quand je me rendis compte que j’avais été à deux doigts de massacrer Bailey… Je me laissai tomber à terre, assis, pour ne pas carrément tomber dans les pommes.

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Jeu 7 Sep - 22:34



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




Ma bière est bonne et me rafraichis juste ce qu’il faut pour me relaxer après une longue marche jusqu’à San Fernando Valley.  J’en reviens pas quand même, que Hank puisse se terrer aussi loin du feu de l’action. Le centre ville et ses boîtes branchées, les restaurant, la vie active…  Alors qu’ici c’est… plus loin, moins  vivifiant et surtout…  loin ?  L’ai-je mentionné ? Quoi  que maintenant, avec les derniers évènements qui sont venus ponctuer sa vie, ce devait être bénéfique pour lui d’être loin des foules de Hollywood.

Je me souviens de cette conversation que nous avions eu, lors de notre dernière nuit ensemble. Quand je lui avais mentionné que toute la ville devait avoir les yeux braqués sur lui a épier ses moindres actions attendant le mauvais pas pour le prendre à défaut.

Ce jour était arrivé, alors qu’il en était rien. Je le savais moi ! J’aurais tout donné, sans hésiter, pour aller raconter ce que je savais. Mais qui aurais donné du crédit aux dires d’une prostituée comme moi ?  Une pute qui, en plus, a été internée pour trouble mentaux, arrêtées plus souvent qu’autrement, bref, je ne vaux pas cher la livre dans la balance de la justice Américaine.

Je descends sur mon nez mes verres fumés profitant du transat de Hank pour me doré au soleil.  Tant qu’à être là à attendre, aussi bien y aller d’une bonne séance de farniente et ça, j’excelle là dedans ! Si l’eau de la piscine avait une couleur plus attirante, j’aurais volontiers fait un plongeon. Un petit ajustement en produits adéquats et c’était une histoire réglé mais sauf si c’est pour la sniffer, je ne connais rien en poudre. Vaut mieux pas que je m’approche du pool house !

Ma bière descends plus vite que je n’ai l’impression de la boire. Tant pis, je vais en prendre une autre et on verra si Hank a des réserves à son retour s’il rentre, bien entendu !  Rien n’est moins sur.  Il ne doit pas avoir envie de répondre au téléphone de journaliste irrespectueux de véritable fouille merde, et ça, c’est s’ils n’ont pas l’audace de venir sonner ! De vrais charognards!

Me redressant sur le transat, j’allonge péniblement le bras vers le carton de bière puis je relève la tête vers la maison lorsqu’un beuglement se fait entendre.  Si ce n’était pas que la voix en colère appel «  Kate », j’aurais juré qu’il s’agissait de Hank… Et c’est bel et bien lui que je vois surgir de la maison, brandissant une batte de baseball, fonçant sur moi  comme un taureau piqué au vif.

Je pousse les bières en sa direction l’air de dire que c’est pas la peine de m’assommer, que je les lui laisse toutes s’il le veut mais  tout va si vite que je préfère reculer, me mettre hors de sa porter, me protéger, quoi.

- Tu déconne à chier là, pas vrai ? Oh…merde !

Non, Hank ne déconne pas au contraire il a la rage dans les yeux et lève la batte haut dans les air avant de la laisser tomber sur le pavé de la terrasse.

- Bailey?!

- Ça dépend… si t’es content ou pas de me voir, t’sais !
, dis-je en pointant la batte.

Hank se laisse tomber sur le sol et je m’approche de lui, m’accroupissant à son niveau, puis je l’enlace en appuyant sa tête contre ma poitrine, lui jouant dans les cheveux.

- Ça va Hank… Hey, ça va…  ok?  Ils t’ont pas encore quittés, tes démons, hein ?

Je le tiens contre moi en le berçant tout doucement. Avoir su qu’il était si mal, je serais venu avant mais comment savoir avec lui ?  Il ne s’ouvre que très peu et si on le force à la confidence, il se braque et ça nous mène nulle part.

Alors je préfère rester avec lui, assise sur la terrasse, le cajolant sans rien dire d’autre.  


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Ven 8 Sep - 12:21



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Je ne reconnus Bailey qu’au tout dernier moment… La dernière fois que j’avais vu Bailey, c’était quand j’avais été la rechercher à l’hôpital psychiatrique. C’était moi aussi qui lui avait conduit un jour où je l’avais vraiment surprise à tenter de se faire mal à elle-même, gravement mal. Parce qu’elle avait dû abandonner son enfant qu’elle n’avait pas désiré… Et pendant tout le temps qu’avait duré son internement, j’étais venu la voir plusieurs fois par semaine, juste pour qu’elle voit que je l’oubliais pas. J’avais dit aussi à Howard d’aller la voir, mais je savais pas trop s’il l’avait fait ou pas.

Non. Je me trompe. Ce n’était pas cette fois-là, la dernière fois… J’étais encore retourné voir le foot avec elle, peut-être une ou deux fois après ça, chez le type chez qui elle squattait et que j’avais bizarrement jamais vu…

Mais une chose était sûre : elle avait les cheveux bruns, la dernière fois que je l’avais vue. Bruns. Pas blonds…

J’avais cru que c’était Kate.

Mais heureusement, au lieu d’abattre la batte de baseball sur sa petite tête blonde, je m’étais laissé tomber à terre, rejoignant la batte, me recroquevillant presque sur moi-même. Mais je n’y étais pas resté seul longtemps.

Alors qu’elle aurait pu être effrayée, s’enfuir, ou appeler les flics, Bailey s’était elle aussi laissée aller sur le sol pour me prendre dans ses bras et je la laissai faire. Bailey était beaucoup de chose, mais c’était pas une froussarde.

Elle me parla d’une voix calme alors que j’étais presque tétanisé par ce que j’avais failli faire. Mais quand je me « détendis » un peu, j’attrapai ses mains qui jouaient dans mes cheveux pour les placer au niveau de mes tempes, comme si la fraîcheur de ses paumes allait l’empêcher d’exploser.

Mon regard croisa alors le sien.

-Je suis désolé… Je suis désolé… Je croyais que c’était Kate…

Comme si ça excusait le geste que j’avais été sur le point de commettre… Enfin, ouais, dans ma tête, c’était le cas.

J’attrapai doucement une mèche de ses cheveux entre mes doigts… Comme si je n’avais aucune connaissance de ce que pouvait être une foutue teinture…

-T’as fait quoi à tes cheveux… ?

Mais sans vraiment attendre de réponse, j’avais reposé ma tête sur sa poitrine. Je ne chialais pas, j’étais plus en état de choc qu’autre chose, complètement crispé et surtout, épuisé.

Puis, prenant un peu conscience que je n’étais pas du tout en sécurité dans ma propre foutue villa, même si, en l’occurrence, ça se terminait plutôt pas trop mal mais…

-Comment t’es entrée ici ?

Si Bailey pouvait, Kate pouvait… Parce que j’avais laissé une clé au petit Julian.

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Ven 8 Sep - 19:59



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North





Hank se laisse tomber sur le sol de sa terrasse et je m’approche de lui, tout doucement, m’accroupissant pour le prendre contre moi, dans mes bras. Hank est moi, c’est une vieille histoire qui remonte à une autre époque. Nous pourrions presque dire, une autre vie.

Et si aujourd’hui, nous ne sommes plus les mêmes, nous portons tout de même encore les marques de notre passé.  Ça me désole de le voir dans cet état et je regrette de ne pas être venue avant.  D’un autre côté, s’il n’a pas demandé après moi, c’est qu’il devait déjà être bien entouré.

Faut dire aussi qu’on s’évite dans nos moments de grandes faiblesses. L’attraction sexuelle qui opère entre lui et moi n’est pas toujours de bon conseil.  Il avait déjà du mal à ne pas regretter les deux fois qu’il avait trompé sa femme avec moi, même si celle  salope ne méritait que ça, et bien pire !

Mais je suis là maintenant, et je n’ai pas l’intention de le laisser tomber. Tout comme il a été là pour moi à mon plus bas et qu’il m’a porté, à bout de bras, jusqu’à ce que j’aille mieux.

- T’en fais pas, chéri, j’sais bien que tu  m’visais pas !

Je continue de le bercer tout contre moi alors qu’il prend mes mains et les apposes sur ses tempes. Ça me fait sourire et je viens  déposer deux ou trois  baisers sur sa tête. Mes cheveux, en me penchant, tombe sur son visage.

- T’aime pas ma nouvelle couleur ? J’ai eu b’soin de changement et pis paraît que les mecs préfèrent les blondes… Et toi ? La barbe d’ours polaire ?

Je me repositionne sur le sol car, accroupie, je commence à sentir mes talons s’engourdirent et je ne voudrais pas rouler sur le côté, entraînant Hank avec moi.  J’écarte mes jambes sur le parquet de béton estompé, en longeant une derrière Hank et l’autre par-dessus des propres jambes.  Ainsi, il peut garder sa tête tout contre moi.

- Ton look d’ours mal léché ne m’effraie pas, je tiens à ce que tu le saches.

Comme système de défense, on avait fait mieux. Et parlant de défense, comment j’ai fait pour entrer chez lui était maintenant ce qui préoccupe Hank. Je comprends aisément qu’en ce moment, il doit pas avoir trop envie de voir sa demeure devenir une autoroute de curieux.

-  J’aurais aimé pas avoir à te la rendre mais, je me suis souvenu que t’avais une clé, sous la topiaire sous le porche.  

En fait, je ne m’en suis pas «  souvenue » j’ai soulevé le pot et la clé de secours était là, comme pour  environ 95% de la population. Ils cachent tous une clé près de la porte d’entré sous un pot de fleur, derrière la boîte aux lettres, sous le tapis « Bienvenue ».  Les idées sont si peu différentes d’un endroit à l’autre que c’est devenu presque une invitation aux voleurs.

- Bon, c’est pas que je suis pas bien  avec toi dans les bras mais, mon cul fait mal à force d’être assise sur le sol.  On va à l’intérieur ?

Je n’attends pas sa réponse pour me relever et lui rendre la main. Et quand il l’a prise, je tire pour le faire relever, bien qu’il fasse le plus gros des efforts.  Je l’encourage jusqu’à ce qu’il tienne sur ses pieds et je nous guide jusqu’à l’intérieur.

-  Au premier coup d’œil, ta piaule ressemble au Dizzy après une descente…Tu me fais visiter ?



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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Sam 9 Sep - 8:56



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J’avais vraiment eu un sale vertige. Mais ça avait eu ça de bon que ça m’avait fait redescendre direct. M’asseoir à terre me permis de ne pas tourner de l’œil et une fois dans les bras de Bailey, contre son cœur qui battait vite parce que je devais lui avoir foutu une putain de frousse, on put doucement revenir à une situation dite « normale », si toutefois on pouvait qualifier quoi que ce soit de normal quand il s’agissait de Bailey et moi… ensemble…

On était quand même liés par l’adultère et un séjour en hôpital psychiatrique, après tout…

Elle ne m’en voulait pas d’avoir manqué de lui éclater la tête comme une pastèque avec ma batte de baseball… Elle comprenait que ce n’était pas elle que je visais. Et pour cause : avec Alexie qui l’avait déduit il n’y avait pas si longtemps, seule Bailey pouvait comprendre combien je pouvais en vouloir à mon ex-femme, comprendre pourquoi je pouvais en arriver à de telles extrêmes. Car Alexie savait, mais elle n’avait pas vu les bleus, les morsures et les griffures.

Bailey avait vu… Bailey savait pourquoi j’avais besoin de mes médicaments aussi.

J’avais expiré, soulagé, quand elle m’avait appelé « chéri ». J’aimais bien quand elle m’appelait « chéri »… Je savais pas pourquoi… Peut-être parce que c’était affectueux… Peut-être parce que quand Kate m’appelait « chéri », c’était aussi les seuls, et rares, moments où elle était réellement affectueuse. Parce qu’elle pouvait être la plus grande salope au monde, avoir les pires défauts et être un véritable monstre, y avait quand même eut ces moments qui avaient faits que j’étais resté avec elle pendant 7 ans.

Quand je la fis poser ses mains sur mes tempes, faisant une remarque sur ses cheveux, elle me sourit et je lui souris en retour. Ça allait déjà beaucoup mieux.

-Non… Pas que j’aime pas… C’est juste que je me suis promis de ne plus fréquenter de blondes… Ben c’est raté… Comme les bonnes résolutions au Nouvel An.

Elle s’était repositionnée sur moi, une jambe derrière moi et une barrant les miennes… J’avais alors posé ma main sur sa cuisse… Elle portait un minishort et des bottes qui lui montaient jusqu’aux genoux avec des talons interminables… Comment elle arrivait à marcher avec ça restait un mystère dont seules les femmes devaient avoir le secret…

Ses mains sur mes tempes frôlaient ma barbe de plus de quelques jours et elle m’avait demandé ce que c’était que ce look… Laissant ma tête posée contre sa poitrine, j’avais simplement répondu en haussant les épaules :

-Parait que les femmes aiment pas les barbus…

Mais comme pour me contredire, Bailey, elle, rétorqua que ça lui faisait pas peur.

-Tu comptes pas toi, t’as peur de rien.

De la semelle d’une de mes baskets, je shootai dans la batte de baseball…

-Pas même d’un taré armé d’une batte de baseball…

Ce qui m’avait alors « inquiété », c’était de savoir comment elle était entrée ici. Parce que si la présence de Bailey était bénéfique (c’était le moins qu’on puisse dire au vu de l’état dans lequel j’avais descendu les escaliers comparé à maintenant), si Kate décidait de faire pareil, ça risquait fort de mal finir.

Elle me dit qu’elle s’était souvenue qu’il y avait une clé sous un pot de fleur à l’entrée. J’étais même pas au courant qu’il y avait une clé là… J’aurais jamais laissé une clé là, j’étais trop nerveux et angoissé pour faire une connerie pareille. Pas plus que j’étais du genre à sortir sans mon propre jeu de clés. S’il y avait une clé sous un pot de fleur, ça devait être Kate qui l’y avait mise.

-Me la rend pas… Garde-la. Je préfère savoir que c’est toi qui l’a.

Je secouai la tête, fronçant les sourcils et redressant la tête pour croiser son regard.

-Mais t’es jamais venue ici… Et même moi, je savais pas qu’il y avait une clé là… Comment tu savais ça ?

Elle voulait aller à l’intérieur… Je hochai la tête… Le soleil me tapait sur le crâne malgré la touffe de cheveux que j’avais… Bailey se leva et me tendit sa main que je pris. D’abord un peu incertain sur mes jambes, je finis par me diriger vers l’intérieur de la villa, ne portant même pas attention à la vitre que j’avais éclatée en descendant.

Bailey trouvait que l’endroit ressemblait un peu au Dizzy après une descente… Et je réalisais pour la première fois depuis mon retour du tribunal combien j’avais laissé aller les choses… Tenant Bailey par la main, j’eus un peu honte, tout d’un coup…

-Mouais… C’est même pire que le Dizzy après une descente…

Lâchant la main de la jeune femme une seconde, je ramassai un cadre que j’avais frappé d’un coup de batte en descendant de ma chambre et y regardai brièvement la photo…

Spoiler:
 

Avant de le balancer à nouveau à terre, sans colère, juste comme un truc dont j’aurais eu rien à foutre.

-Mais tu sais quoi ? C’est pas grave… Je dois quand même refaire la déco…

Je me redressai et repris la main de Bailey, l’entraînant jusqu’à la cuisine où je la lâchai à nouveau pour ouvrir le frigo et nous en sortir deux canettes de bière fraîche, lui en tendant une et m’ouvrant ensuite l’autre… Puis, je me perchai, comme à mon habitude, assis sur le plan de travail, jambes écartées pendant dans le vide, tenant ma canette à deux mains entre…

Je frottai mes yeux de mon avant-bras avant de cligner plusieurs fois pour faire la mise au point…

-Si on oublie que j’ai failli t’éclater la tête, comment tu vas, ma belle ?

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Sam 9 Sep - 23:14



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Hank a une dent contre les blondes, ça j’ai cru le remarquer comme il a autant de facilité avec ses résolutions que j’en ai avec les promesses -  en fait, je crois que c’est la même chose au bout du compte -  je ne m’en fais pas plus que ça.

Et puis il s’habituera vite à ma couleur, comme je me fais facilement à sa barbe. Selon lui, les femmes n’aiment pas les barbus.  Mais moi je trouve ça plutôt sexy, les hommes à barbes. Ça leur donne un petit quelque chose de très viril, de «  viking » et je ne le cache pas, entre les cuisses, ça chatouille et j’adore ça !

Même avec son  air bourru, sa barbe de plusieurs jours et ses cheveux en batailles, sans compter ses vêtements défraîchis,  jamais  je ne pourrai avoir peur de lui. Je lui souris et viens l’embrasser sur la joue quand  il souligne que moi j’ai peur de rien, pas même d’un cinglé armé d’une batte.

- Parce que tu sais pas viser, voilà pourquoi !

Je préfère en rigoler plutôt que de le laisser s’accabler. Y’a pas besoin d’une licence en psychologie pour comprendre qu’il a répondu par pulsion et que les dernières semaines, voir mois ont grandement affectées sont  discernement.

Pour la clé, il voit juste en soulignant le fait que je ne suis jamais venue chez lui et que, lui-même ignorait qu’elle y était cachée. Je me contente de soulever les épaules. J’suis quand même heureuse de la garder.  C’est quand même fou ce qu’un petit bout de métal dentelé peut donner comme impression de sécurité.

Mes fesses engourdies, le soleil accablant, je suggère de rentrer, ce que nous faisons, main dans la main. Il faut enjamber, voir escalader des piles de vêtements et des cartons de pizza… non je déconne ! C’est quand même pas  « si » pire que ça mais disons que ce n’est pas les traîneries qui manques jonchant le sol.

Hank se penche et ramasse un cadre d’une très belle photo de lui et Kate.  Incroyable comme en apparence, ils avaient tout du couple parfaitement heureux. Beaux, riches, amoureux, ils devaient faire l’envie de biens d’autres tourtereaux.  J’ai comme un léger pincement au cœur devant une telle mascarade.

- J’suis quand même douée tu sais, côté déco, vu le nombre de maisons que j’ai visité ! Y’a au moins ça de bien ! Je pourrai te donner des idées quand tu seras rendu là.

Ma première idée avait été de lui proposer de tout rassembler au milieu, d’arroser de kérosène et d’y craquer une allumette. Vaut mieux  tout brûler et repartir des cendres.  Mais je doute que l’idée ne trouve oreille attentive et je ne voudrais pas être la créatrice d’un nouveau pyromane.

À la cuisine, Hank nous sort des bières du réfrigérateur et je me souviens des miennes qui prennent un bain de soleil à l’extérieur.  Bah… on les mettra dans la glace plus tard. Pour l’heure, Hank s’assoit sur le plan de travail bière en main.  Si sa vie est en ce moment entrain d’effectuer un virage à 180, la mienne, l’intéresse  tout de même.

- Déjà, je ne me tranche plus les veines, lui répondis-je en plaçant a son attention mes poignets dont les cicatrices ne sont plus que de fines lignes légèrement boursoufflées et plus blanche que la couleur de ma peau.

Ma vie allait tout de même plutôt bien depuis la nuit où Hank n’avait eu d’autres choix que de me conduire dans un hôpital psychiatrique, contre mon gré ai-je besoin de le mentionner.  Les semaines enfermées là-bas, m’avaient permis un temps d’arrêt significatif où, en plus de me sevrer des drogues et de l’alcool, m’avait permis de faire le ménage dans ma tête.

Si, aujourd’hui j’ai un certains contrôle sur ce qui ce passe là dedans,  à peine quelques jours après ma sortie j’ai replongée dans la spirale infernal de la prostitution et de la consommation.

- J’ai rencontré un mec…ça ne sera jamais «  mon » mec mais, il… a ce truc d’assez intense qui fait que j’en redemande.  Il est complètement ailleurs.  On a baiser dans un cimetière une fois… c’est dingue !

J’lui dis ça, je sais qu’il ne me jugera pas. Jamais il ne l’a fait, même en dépit de nos débuts chaotiques.  Je sais qu’il peut comprendre, du moins, essayer de me comprendre. Comme pour le bébé.  Il n’était pas d’accord avec le geste, mais il m’a soutenue.

Je m’avance, prenant place face à lui entre ses jambes pendantes de chaque côté de moi et je viens lui caresser les cuisses, des genoux jusqu’à sa taille puis, finalement c’est à ce qui se trouve en plein centre que je dirige mon attention.

- Mais là tout de suite, c’est avec toi que j’ai envie d’être. Je crois qu’on a besoin d’exorciser certaines choses toi et moi, non ?



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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Dim 10 Sep - 15:59



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination
ft. Bailey Raphaël


Même si désespoir et violence nous avaient foutus à terre sur ma terrasse, même si j’avais été à deux doigts de réduire son crâne en miettes quelques secondes plus tôt, Bailey arriva à me faire rire… Pas le ricanement cynique qui était presque ma marque de fabrique, pas non plus un fou rire, loin de là, mais juste un vrai et court rire quand elle affirma qu’elle n’avait pas eu peur parce qu’elle savait que je ne savais pas viser.

L’avantage avec Bailey, c’était qu’elle en avait déjà tellement vu des vertes et des pas mûres qu’un remake de Shining dans la vraie vie, bah, c’était limite normal. Fallait pas oublier qu’elle avait quand même failli mettre bas en plein milieu de l’Eastside ! Je me demandais d’ailleurs ce que devenait le môme… Bailey avait jamais voulu me dire qui était son père, au final. Tout ce que je savais, c’était que c’était pas moi.

En tout cas, elle allait pas m’en faire une montagne. Pas sûr qu’Alexie l’aurait aussi bien pris si elle avait été à la place de la prostituée. Mais Alexie avait bien d’autres qualités… Que Bailey n’avait pas. Et vice-versa. Peut-être que je devrais garder les deux près de moi…

Et puis son rire entraînait le mien, c’était aussi simple que ça.

Après avoir demandé quelques précisions sur les moyens qu’elle avait employés pour entrer, la laissant garder la clé qu’elle avait trouvée, elle avait proposé de rentrer. Et j’avais accepté parce que le soleil tapait dur et que le sol, en plus du reste, était brûlant, même à travers mon jeans. Alors j’osais même pas imaginer sur la peau des cuisses de Bailey qui n’était protégée que par son micro-short…

Ce fut main dans la main qu’on entra dans la villa que je m’étais non seulement lentement, au fil des jours, employé à mettre en bordel, mais qu’en plus, j’avais terminé, en quelques coups de batte à l’instant, d’empirer le cas.

Et en parlant de déco, je souris à Bailey quand elle me proposa ses talents de décoratrice…

-Ouais… Pourquoi pas ?

Après tout, personne allait plus me demander des comptes quant à la présence de Bailey ici, pas vrai ? Sûrement pas Howard, déjà, à qui j’avais avoué avoir couché avec Bailey il y avait quelques jours seulement… Pas Alexie non plus parce qu’elle savait que j’étais chez moi, sur mon territoire et que sur mon territoire, je faisais ce que je voulais… Et pas Kate.

Parce que je l’emmerde.

J’avais emmené Bailey à la cuisine et nous avais servi une bière à chacun avant de m’installer à ma place de prédilection… Cette même place que j’avais l’habitude de prendre à chaque fois que Julian prenant son goûter, que je discutais avec des visiteurs… Bref, une place normale pour une vie quotidienne normale…

Et j’avais demandé, ma bière entre mes mains, comment allait Bailey… Parce qu’il fallait pas que j’oublie que j’étais pas tout seul, dans ce monde, même si, souvent, c’était pas l’envie qui manquait… Le problème, c’était qu’il y avait 5 999 999 999 d’autres connards sur la même planète que moi.

En ça, j’étais le parfait opposé d’Alexie… C’était quoi l’inverse du syndrome du super-héros ? Le syndrome du super-vilain ? Mouais… Bref… T’façon, y en avait qui pensaient qu’un jour, les machines allaient nous dominer puis nous exterminer. A ceux-là je dis : tant mieux ! Pourront pas faire pire.

Mais Bailey avait de bonnes nouvelles, me montrant fièrement ses poignets qui portaient encore les stigmates de ce qui avait été… quoi… de la folie passagère ? Un grave baby-blues ? J’en savais trop rien, mais j’étais content de la voir sourire… Parce que je me voyais encore couvert de son sang ce soir-là…

Et les docs qui m’avaient dit : elle a coupé horizontalement, pas verticalement, c’était qu’une tentative, elle n’a pas voulu se suicider… A non, peut-être ?! C’était pas eux qui l’avait sentie clairement se ramollir dans leurs bras, bordel de merde ! Couper horizontalement ou verticalement, Bailey avait quand même réussi à transformer l’appartement de son pote Elijah en bain de sang !

Je souris à Bailey, lui faisant signe d’approcher, posant ma bière, et j’avais pris doucement ses poignets, après lui avoir pris sa canette des mains pour la poser à côté de la mienne, dans mes mains pour les porter un à un à mes lèvres avant de lui rendre sa liberté…

-Tant mieux. Ça embellit ma journée de savoir que tu vas bien.

« Bien », n’était peut-être pas le mot… « Mieux » aurait peut-être été plus approprié parce qu’elle portait quand même les marques de ses addictions… Mais ça aurait été hypocrite de dire quoi que ce soit à ce propos, moi qui avait été addict à la pire des drogues pendant 7 ans : Kate Julian.

Bailey parla ensuite d’un gars… Qu’ils avaient baisé dans un cimetière… Qu’il avait un truc « intense »… Je fis la grimace, mais je savais pas si c’était à cause de l’idée du cimetière ou une pointe de jalousie de sentir Bailey sous le charme… Si « charme » était bien comme ça qu’on pouvait appeler ça… C’était plutôt de la fascination…

Je finis par rigoler doucement en hochant négativement la tête, une de mes mains repoussant ses cheveux en arrière, mon regard plongé dans le sien.

-Mais où tu vas les chercher… ?

Elle s’était encore rapprochée de moi, ses mains caressant tout le long de mes cuisses et je l’avais laissée faire. Exit ce gars, qu’elle disait… Il n’avait pas d’importance parce que c’était moi qu’elle voulait. Et merde… la dernière fois qu’on avait fait ça, ça remontait à y a deux ans… Entre-temps, on avait été bien sage, même si on avait été souvent pas loin de remettre ça…

Il y avait toujours eu cette attirance entre nous, qui n’était même pas malsaine, ce qui rendait la chose encore plus difficile à supporter. Combien de matches de foot j’avais pas regardés, elle blottie contre moi et incapable de me concentrer sur ce putain de ballon tellement je me faisais des films dans ma propre tête… J’étais sûr que Bailey le sentais, quand c’était pas tout simplement clair comme de l’eau de roche que j’étais à l’étroit dans mon jeans, ou peu importe le foutu froc que je portais dans ces cas-là…

Mais jamais, jamais, on avait recommencé : Bailey se retenait par respect pour moi et moi, je me retenais par respect pour Kate.

Mais je n’avais plus de respect pour Kate, de un.

Et de deux, j’en avais envie, besoin même.

Je souris à Bailey alors que mon corps réagissait à son appel. Je pris son visage à deux mains et le levai vers le mien avant de l’embrasser langoureusement… Et en montrant bien que ça faisait déjà beaucoup trop longtemps que j’étais abstinent.

Sans lâcher son visage, je me laissai glisser sur plan de travail, la forçant à reculer de deux ou trois pas… Puis, mes mains descendirent au niveau de sa taille. Je la voulais et je la voulais maintenant. Mes baisers étaient tellement avides que je la faisais reculer sans le vouloir et que je suivais le mouvement sans m’en rendre compte.

Ce fut quand Bailey se retrouva dos au mur, juste à côté du téléphone mural, que notre progression s’arrêta. Je laissai glisser mes mains sous ses cuisses et la soulevai. Elle était légère et je la portais sans peine, d’autant que j’étais en plus aidé par le mur contre lequel je la maintenais.

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Lun 11 Sep - 21:09



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




La maison de Hank est à l’image de sa vie : chaotique.  Mais, n’est-ce pas normal après la tempête qu’il vient de traverser ?  Et qui suis-je pour le juger, moi qui aie eu plus que mon lot de tempête. Sauf qu’en ce qui me concerne, c’est dans ma tête que c’est devenu chaotique.

Et ça l’est toujours.

Sauf qu’avec Hank, je me sens plus zen, plus en contrôle. Peut-être parce qu’il était, a été, et sera toujours là pour moi. Avec lui je n’ai pas honte d’être qui je suis. D’être comme je suis.

Et puis, en regardant autour de moi, on voit tout de suite que c’est « récent » comme bordel. Je veux dire… il n’y a pas encore de restes de pizza qui nous salut quand on passe et aucune odeur nauséabonde qui laisserait supposer la présence d’un cadavre sous une piles de journaux.

Puis en fait la majorité de la casse provient de ses pulsions meurtrières envers Kate. Disons qu’en voulant l’assassiner, il a fait quelques coups de circuits…

Assit sur le plan de travail, bière en main, Hank demande de mes nouvelles et je suis assez fière de lui dire que je vais relativement bien. Mes immondes cicatrices s’estompent pour ne laisser que de fines traces de cette nuit noire.

Ça plaît bien à Hank.

Peut-être moins quand je lui parle de River. Sans le mentionner, cependant, je lui parle de l’intensité avec laquelle il captive mon attention, ou mon affection ?  J’omets de lui dire cependant que,  si je n’ai plus l’intention d’attenter à mes jours, il ne va pas de même pour mon amant.  Sait-on jamais, quelle idée il aura envie de tester sur moi.

- J’crois qu’en fait c’est eux qu’il me trouve.  Et, hey ! Monsieur «  Vous êtes toutes des salopes! », t’as envie qu’on en discute ? , dis-je avant de rire doucement puis de m’approcher de lui.

Depuis le premier soir, ce fameux soir oui où j’ai eu droit à cette belle et grande révélation, Hank m’attire de façon obsessive. Maladive. Toutes ces soirées passées ensemble alors que nous combattions l’un l’autre nos pulsions. Parce que si nous n’en parlions pas, ce n’est pas pour autant que nous les ignorions.

Ou alors j’avais plus de faciliter à les dissimuler, uniquement parce que, chez nous les filles, le désires se camouffle un petit peu mieux…

Mais aujourd’hui, il n’y a plus de barrière. Plus d’attache ni pour lui, ni pour moi.

Mes mains vont et viennent lentement sur ses cuisses jusqu’à ce que mes mains échouent entre ses cuisses, frottant sans gêne cette inflammation de testostérone à l’état pure. La réaction d’Hank est immédiate et sans équivoque.

Il vient prendre mon visage pour m’embrasser avec autant de fougue qu’il est possible d’offrir en un seul baiser. Ses fesses glissent doucement de son perchoir me forçant de reculer jusqu’à ce que mon dos vienne accoter contre le mur de la cuisine.  Hank me soulève alors avec autant de facilité qu’il l’aurait fait avec un pack de bière.

Je souris contre ses lèvres, et je viens tirer sur le cordon de mon haut, noué derrière mon cou, et celle attaché au bas de mon dos. Hors de question de faire durer le suspense inutilement, tous deux  nous  consumons de désir. Son torse presse contre ma poitrine, nos langues se mènent un combat acharnées.  Je mets un terme à ce baiser uniquement pour chercher un peu d’air et relevant ma tête, lui laisse le champ libre vers mon cou et mes épaules.

- Ici…contre le mur… sur le plan de travail puis dans les escaliers. Et dans ton lit !

Oh oui ! Surtout dans son lit. Un joli pied de nez, terme plutôt poli pour  dire concrètement le fonde ma pensée, envers l’ex Madame North.  Faire l’amour avec Hank dans son lit, en toute liberté, sans avoir peur de qui ou quoi que ce soit.

J’essais tant bien que mal de lui défaire sa ceinture mais nos corps ainsi pressés l’un contre l’autre rend difficile la progression de mes mains sur son corps. Sauf pour sa nuque son dos et ses bras. Pourtant il est si bon d’être sa captive !

- Tu m’as tellement manqué, bébé !


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Mar 12 Sep - 13:02



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Sa réponse quant à savoir où elle trouve ses tarés de clients fut pertinente… Et je laissai tomber ma tête en avant avec un petit sourire en coin… Mouais. Bien vu… J’avais vraiment pas été des plus courtois lors de notre première rencontre. Alors, en rigolant à moitié, je secouai négativement la tête… Non, je n’avais pas besoin qu’on en discute, j’avais compris.

Je ne relevai mon regard vers elle que quand elle se colla à moi en caressant mes cuisses… Et, j’aurais dû m’en douter, Kate hors-jeu, il n’en fallut pas plus à Bailey pour briser les limites qu’on s’était imposées depuis ce matin de 1980 où je m’étais réveillé en sursaut parce qu’il fallait que je réceptionne Julian.

Et Kate hors-jeu, je n’avais aucune raison de la retenir.

Alors je ne le fis pas, que du contraire puisque quand mon corps réagit, j’embrassai Bailey avec une intensité dont je n’avais encore jamais pu faire preuve avec elle. Je descendis de mon perchoir et continuai d’avancer vers l’avant, la faisant reculer et on ne s’arrêta que parce qu’il n’était plus possible d’aller plus loin. J’avais le bas-ventre en feu et sous tension comme jamais !

Je la soulevai contre le mur, la tenant par-dessous ses cuisses et l’invitant à enlacer ses jambes autour de moi et à serrer. Je sentis ses lèvres s’étirer en un sourire contre les miennes. Tout ça l’amusait et je souris aussi, complètement pris par la fièvre de ce que nous étions en train de faire. Rien n’aurait pu m’arrêter, à partir de là.

Les mains de Bailey quittèrent mes épaules pour aller dénouer les liens de son haut, mais je ne cessai pas de l’embrasser pour autant. Ce fut elle qui mit fin à ce baiser aussi interminable et tellement fougueux qu’il en devenait même un peu maladroit… Elle avait besoin de respirer et je cherchai quand même à récupérer ses lèvres avant de comprendre qu’elle me laissait la voie libre vers son cou et ses épaules que je me mis à embrasser avec autant d’appétit.

Et de l’entendre me dire la suite du programme, ce qu’elle voulait, où elle le voulait, finit de me faire péter les plombs, mais d’une façon plutôt positive, pour une fois. L’écrasant un peu plus contre le mur, je pus lâcher ses cuisses sans pour autant la déposer pour me débarrasser en vitesse de mon t-shirt et ensuite, virer son haut qu’elle avait déjà détaché…

-Ouais ! D’accord… oh ouais…

Alors qu’elle se battait avec ma ceinture, j’avais repris ses cuisses en main et me battais avec les bretelles de son soutien-gorge avec mes dents, ma barbe chatouillant ses épaules. Mais j’avais beau me démener, pas moyen d’enlever ce foutu truc. Je m’arrêtai alors deux secondes, complètement essoufflé d’excitation, pour lui proposer avec un sourire avide :

-Je vais te déposer. Tu m’aides avec ce putain de truc impossible à enlever et je t’aide avec ma ceinture.

Mais avant même d’attendre sa réponse, je l’avais déposée doucement, comme si l’avantage de la barrière de nos vêtements avait été de ramener un peu de douceur dans notre précipitation qui relevait plus du besoin à combler que de l’amour… Quand elle eut pieds à terre, je restai tout contre elle, mon ventre contre le sien, et fis glisser mes mains jusqu’à ma ceinture, la caressant tout en débouclant ma ceinture doucement… Je n’avais pas terminé de défaire les attaches de mon jeans que je m’étais penché, tout en continuant, pour venir embrasser puis mordiller ses lèvres... Elle s’employait à dégrafer son soutien-gorge et mon pantalon tomba sur mes baskets en même temps que je sentis le tissu de son sous-vêtement entre nous disparaître pour laisser place au contact de ses tétons durcis.

Je me plaquai plus fort contre elle, sans la porter à nouveau dans un premier temps, pour venir l’embrasser langoureusement… Parce que j’avais pas fini… Si je la portais à nouveau maintenant, j’allais me retrouver à nouveau bloqué dans deux minutes et j’avais pas envie d’être coincé. Alors j’entrepris de détacher son minishort et alors, doucement, je le fis glisser, me laissant descendre en même temps le long de son corps, l’embrassant entre ses seins, son ventre, son nombril, par-dessus le tissu de sa culotte et fis passer son short par-dessus ses bottes hautes… Pas envie de m’escrimer à les lui enlever, celles-là ! Pas maintenant en tout cas.

Arrivé en fin de parcours, je bazardai son short par-dessus mon épaule avant de remonter… Et là, je la soulevai à nouveau… On se retrouva alors face à face, moi lui souriant, mon regard levé vers le sien puisque dans cette position, elle me surplombait légèrement.

-Tu m’as manqué aussi…

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Jeu 14 Sep - 23:26



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La passion est bien souvent qu’un feu de paille qui se consume aussi rapidement qu’elle a été allumé. Possible que ce soit vrai aussi pour Hank et moi, possible aussi que nos âmes écorchées n’est ressentis que le besoin de se soigner en  fusionnant l’une à l’autre.

Possible que ce soit rien de plus que l’histoire d’un homme et d’une femme s’étant trouvés l’un l’autres au détour de chemins plus sinueux les uns que les autres.

Quand Hank me soulève en me pressant contre le mur, je peux jusqu’à sentir son cœur battre contre le mien. C’est un appel sans équivoque qui fini de me faire perdre la tête. Je le désir plus que jamais, comme je n’ai jamais désirée personne auparavant.

J’en perds la raison, en même temps que le souffle, me forçant à rompre un baiser plus brûlant que la braise, cherchant un peu d’air. J’avais avant je n’ai vu telle lueur dans les yeux d’Hank. Jamais avant je n’ai eu tout le loisir d’observer ses traits et d’en apprécier la beauté.

Il m’a tant manqué que je veux qu’il me prenne, là tout de suite, ici et partout en même temps, au travers sa maison, lui donner une bonne raison, une excellente raison même d’être sans dessus dessous.

Et si l’idée lui plaît,  c’est les obstacles  vestimentaires qui freinent notre progression. De ses lèvres charnues, il vient tirer sur les bretelles de mon soutien-gorge, m’extirpant au passage quelques baisers alors que mon corps frissonne sous les caresses de sa barbe. J’adore ça !

Hank est plus rationnel que moi, proposant de me déposer – ce qu’il fait – et, alors qu’il se défait de sa ceinture, je dégrafe mon sous vêtement d’une main, gardant l’autre appuyer sur le torse brûlant de mon amant.  Je me sens revivre à son contact.

Il ne me reste plus que ma culotte, et mes bottes – infernales et très certainement castrantes à retirer-  il me soulève de nouveau, pour m’avouer que je lui ai également manqué.

Cet aveu est doux à entendre et m’enveloppe d’une douce chaleur, me faisant sourire  comme jamais avant. Je viens passer une main dans ses cheveux jusque sur sa nuque. Sait-il seulement le quart de l’effet qu’il me fait ?

Lentement, presque au ralenti, je retrouve ses lèvres dans un échange des plus doux et serein. Mais cette accalmie est de courte durée puisque seul le goût de ses lèvres suffit à me revigorer et m’électriser.

Mes jambes l’entourant, mes bras autour de son cou, je ne le lâcherai pour rien au monde. La fougue ardente revient vite à la charge. Son sexe turgescent gonfle contre mon bas ventre, ayant que pour seul obstacle maintenant ma culotte et son boxer.  Mais il est fort à parier que ce n’est ni mon sous vêtement, ni le sien qui freinera nos ardeurs.

Je viens appuyer mes talons contre le mur, forçant un léger décalage entre nos hanches, juste de quoi me donner une marge de manœuvre et me permettre d’y faufiler une main en me penchant légèrement sur le côté. Le désavantage d’être petite, mais rien n’est un véritable défi quand on veut vraiment quelque chose.

C’est si bon de renouer avec lui.

De l’avoir pour moi et moi seul en plein jour, sans se cacher ou avoir peur qu’il ne subisse les foudres de son  épouse hystérique.  Son corps m’appartient  et je ne laisserai rien au hasard. Ma main dans son boxer s’affaire déjà plutôt bien à le lui faire comprendre.


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Ven 15 Sep - 9:13



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En dehors du fait que j’étais clairement en manque de sexe depuis le départ de mon ex-épouse, Bailey m’avait réellement manqué. Je n’aurais su qualifier ce qui nous liait, pas sûr qu’on pouvait appeler ça de l’amour bien que ça en soit une forme dérivée et douce, pas sûr non plus que ce ne soit que sexuel. Alors quoi ? Je savais pas. Faudra probablement inventer un nouveau concept pour ça.

En tout cas, je brûlais littéralement pour elle. Ok, ok… J’aurais probablement désiré n’importe quelle femme qui aurait fait un pas vers moi pour autant que son physique me plaise, au point où j’en étais. Mais pas comme ça. Pas si fort que ça.

Mon corps avait pris le pas sur ma raison dès que Bailey m’avait donné l’autorisation de lui faire l’amour. J’étais certes extrêmement en manque, mais tout comme je n’aurais jamais frappé ma femme, je n’aurais jamais forcé Bailey ou aucune autre. Et ce même si Mclagan m’avait gravement fait déraper… Dangereusement déraper… en me confrontant au plus mauvais moment.

C’était tout ça que je voulais faire comprendre à Bailey en l’embrassant fougueusement, avec tout le mélange d’émotions que j’avais ressenti ces derniers temps. Je voulais qu’elle sente que sa visite surprise était réellement salvatrice et pas seulement parce que la jeune femme allait me libérer des tensions dues à la testostérone. Mais parce que Bailey était la personne qu’il me fallait maintenant, tout de suite… Parce que Bailey ne chercherait pas à m’aider, à jouer les héroïnes comme avait tendance à le faire Alexie. Bailey et moi, on allait juste se tenir compagnie, se faire du bien comme on savait si bien le faire…

Et il ne m’en fallait pas plus, quoi que le monde en pense.

Bailey m’avait manqué, et je le lui avais avoué tout haut.

Je nous avais débarrassés du plus gros de nos vêtements, avec un peu d’aide de Bailey et ce petit intermède nécessaire avait eu ça de bon de nous freiner un peu, temporairement, le temps d’un nouveau baiser alors que je l’avais soulevée à nouveau entre le mur et moi. Nos lèvres s’étaient frôlées doucement et ma peau s’était hérissée sur tout mon torse quand j’avais senti sa main dans mes cheveux. J’avais fermé les yeux au moment où nos lèvres se scellèrent… Mais la sensualité première rendit vite sa place à l’empressement dont j’avais fait preuve en descendant du plan de travail.

Je compris que je n’étais pas le seul à en avoir besoin.

Ce fut elle à nouveau qui mit fin aux baiser que nous échangions pour rétablir un léger espace entre nous. L’idée qu’elle puisse vouloir me repousser ne m’effleura même pas, et ce n’était de toute façon pas le cas. Une de ses mains glissa entre nous et j’entrouvris les lèvres, soufflant dans ce qui se voulait un murmure à la fois de surprise et de soulagement quand elle vint passer sous l’élastique de mon boxer pour me caresser…

Les effets bénéfiques se firent sentir directement, et je frissonnais si fort que j’en tremblais presque, les yeux toujours fermés pour en profiter un maximum. Avec la dose d’endorphine que ça m’envoya directement, je ne pouvais plus tenir debout… Alors doucement, une main la soutenant dans le dos et l’autre glissant, appuyée sur le mur, tout le long en descendant en même temps que je me laissai descendre au sol, sur mes genoux, mes lèvres caressant celles de Bailey au rythme de ma respiration de plus en plus profonde, au rythme de sa main qui allait et venait sur mon sexe dont j’avais l’impression à la fois agréable et effrayante qu’il allait exploser. Sans le faire exprès, ma main qui suivait notre lente progression vers le sol accrocha le câble du cornet du téléphone qui se décrocha de son applique murale pour faire un peu de saut à l’élastique.

J’en aurais rigolé, si mon attention n’avait pas été complètement sous l’emprise de ce que me faisait Bailey qui ne semblait pas avoir l’intention de me lâcher de sitôt.

Elle était désormais assise sur mes cuisses, maintenant que j’étais à genoux au sol, son dos appuyé contre le mur, sa main ne cessant d’aller et venir entre nous et m’arrachant grognements et gémissements selon la vitesse et la pression qu’elle y mettait. Dans cette position, j’avais récupéré l’usage de mes deux mains et, tout en baissant la tête pour embrasser sa poitrine, j’attrapai à deux mains l’un des élastiques de son sous-vêtement au niveau de sa hanche et le fis craquer d’un coup sec. Plus le temps, plus l’envie de faire glisser sa culotte le long de ses jambes. Les seuls vêtements que je voulais bien lui laisser, c’était ses bottes tout comme je finirais par n’avoir plus que mes baskets et mes chaussettes si toutefois j’arrivais à les extirper de mon jeans relégué au niveau de mes chevilles.  

Mes baisers migrèrent de ses seins à son cou, puis à nouveau à ses lèvres, erratiques pour que je puisse respirer et gémir… Et je fis craquer l’élastique sur son autre hanche, la débarrassant définitivement de sa culotte que je trouvais de trop. J’allais alors doucement la caresser entre ses cuisses tout en l’embrassant langoureusement en même temps…

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Sam 16 Sep - 11:19



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




Le corps à ses raisons que même la raison ne comprend pas… ou quelque chose dans le genre. De toute façon il n’y avait rien a comprendre. Fallait que ce laissé aller et laisser libre cours à cette passion qui n’a de cesse de nous dévorer depuis la première nuit.

Chaque fois que nous l’avions fait, et bien que les émotions aient été différentes, l’intensité avait été au rendez-vous. Hank et moi sommes des êtres impulsifs. Nous pensons après.  Sauf que cette fois, pour moi, c’était tout réfléchit.

En prenant la décision de me rendre à San Fernando Valley, je savais que nous ne ferions pas que regarder un match de foot à la télé.  Hank, et toutes les facettes qui font de lui l’être tourmenté qu’il est me manquaient.

Pas étonnant que dès qu’il me soulève pour me ramener contre le mus de la cuisine, nous perdons aussitôt  contact avec ce qui nous entour pour  s’unir d’un baiser aussi fougueux qu’explosif.
Si explosif que je dois y mettre un terme pour reprendre mon souffle. C’est tout de même  une bonne idée puisque cela nous permets  de retirer quelques vêtements superflus, de jauger nos envies.

À mes yeux, Hank n’a jamais été aussi beau et désirable qu’en ce moment. Il a une telle force et, en même temps, une telle fragilité dans le regard. Il pourrait me faire obéir au doigt et à l’œil avec un seul de ses regards.

À nouveau,  il me soulève et je viens placer mes talons contre le mur, cherchant à faufiler une main entre nous jusque dans son boxer. Je veux le caresser, le masturber, lui faire savoir que tous deux, nous sommes bel et bien en vie et qu’il est plus que temps que nous commencions à la vivre.

Son souffle n’est qu’un frêle témoignage du plaisir qu’il ressent. Je n’ai pas besoin de plus pour le décoder. Je les ressens, dans ma main, les vibrations de son plaisir qui s’accroît à chaque mouvement de ma main sur ton pénis turgescent.

Ça suffit à le faire plier des genoux, nous ramenant vers le sol collant de sa cuisine, alors que nos lèvres frémissent ensembles de doux soupires d’extase. C’est aussi agréable pour moi que ça ne l’est pour lui. Plus encore quand ses lèvres  traînent sur le haut de mon corps, s’attardant à mon cou, puis à mes seins.

Mes mamelons se dressent instantanément sous la pointe de sa langue chaude. Sa salive laisse ses sillons qui refroidissent sous son souffle.  J’en glousse. J’en tremble.

- C’est si bon bébé… c’est trop bon !

Ma culotte n’offre aucune résistance aux doigts d’Hank qui éclate l’élastique comme si elle avait été faite de soie. J’en rougie presque, renvoyé aux souvenirs de notre première nuit ensemble. Hank, tortionnaire de petites culottes.

Assise sur ses genoux, j’écarte les cuisses, les  talons de mes bottes frottant sur le carrelage de la cuisine. Hank glisse lui aussi sa main entre nous, jusqu’entre mes cuisses, insérant ses doigts dans ma chatte humide.

Mon front contre le sien, je le caresse plus promptement, alors que doucement je fais onduler mes hanches sur ses cuisses, accentuant les délicieuses sensations de ses doigts en moi. Jusqu’à ce que ce soit mon tour de ne plus tenir et de me sentir faiblir entre ses mains.  Je me soulève juste un peu, juste ce qu’il faut pour le guider en moi.


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Sam 16 Sep - 16:36



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination
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On fut vite bien loin de toutes les envies de meurtres que j’avais eues en entendant s’élever dans la villa la voix aux accents féminins de Bailey, la prenant pour Kate tant je n’avais que mon ex-femme en tête… Et pas en bien.

Je ne m’étais pas attendu à une visite de Bailey, je n’avais pas pensé à une visite de Bailey… J’avais pensé à l’appeler, mais je ne l’avais pas fait parce que je ne voulais pas faire partie de tous ces connards qui n’appelaient Bailey que quand ils en avaient plein les couilles, au sens propre du terme.

Je voulais, comme tous les autres à qui je tenais dans ces cas-là, la tenir à distance. Parce que ça valait mieux… J’avais voulu voir Howard, quelques jours plus tôt… Et ça n’avait pas vraiment bien fini… Alors j’avais été content qu’Alexie déserte pour une journée. Tout seul, je ne risquais de faire de mal à personne.

Mais Bailey savait y faire… Bailey me connaissait bien, au moins aussi bien que Howard et Alexie… Aussi bien, mais différemment aussi. Elle savait pour les vices de Kate… Elle savait que j’étais capable de chialer alors que je n’avais jamais chialé devant Howard et Alexie, me sentant forcé, étant le plus vieux, de leur donner une image forte, de leur donner une impression de sécurité.

Je pensais connaître pas trop mal la jeune femme moi aussi… A force d’arriver, par hasard, toujours aux plus mauvais moments de sa vie… Il y avait eu Dany… Il y avait eu sa tentative de suicide… Il y avait eu l’hôpital psychiatrique… Sur ces trois événements, même sans compter les deux fois où je m’étais donné à l’adultère avec elle, je pensais, peut-être à tort, en avoir appris plus sur elle que quelqu’un qui aurait passé des années à ses côtés sans être là à ces moments cruciaux.

C’était probablement ce qui faisait aussi que nous étions si proches l’un de l’autre, même sans nous voir pendant des mois… C’était ce qui faisait que pendant deux ans, il y avait eu un respect mutuel qui nous avait empêchés de franchir à nouveau le pas…

Jusqu’à aujourd’hui… Car toutes les barrières étaient tombées. Car nous avions besoin de nous retrouver.

Et quelles retrouvailles ! Demandez au téléphone de la cuisine ce qu’il en pense !

Le pauvre, je l’avais accroché alors que les caresses de Bailey sur mon membre durci avaient eu raison de la force de mes jambes et m’avaient forcé à m’agenouiller au sol. Dans la villa, seuls retentissaient nos souffles courts et, désormais, on savait que ce ne serait pas le foutu téléphone pendant juste à côté de nous qui nous gênerait.

Ma bouche entrouverte frôlant la sienne, frissonnant de plaisir par intermittence, les yeux fermés, j’avais alors exploré son cou, ses épaules, ses seins, mes baisers s’interrompant au rythme de ses caresses… Sur ses seins, je traçais des dessins abstraits voués à son plaisir et au miens de sentir ses tétons pointer vers mes lèvres comme pour les appeler à y goûter.

Quand elle murmura à mon oreille dans un murmure légèrement teinté d’un rire d’extase, je fus encouragé à aller encore plus loin.

Et ce fut son dernier sous-vêtement qui trinqua, pour la cause ! Rappel brusque mais érotique de notre première rencontre dans l’Eastside.

Elle écarta encore plus les cuisses et je passai ma langue sur mes lèvres, gourmand alors que mes doigts se frayaient un chemin jusqu’à son intimité que je caressai jusqu’à ce que ses propres mouvements affamés les fassent entrer en elle… Son plaisir et son désir firent s’accélérer les mouvements de sa main sur mon sexe qu’elle pressa et j’eus un mouvement réflexe du bassin vers l’avant, malgré moi, accompagné d’un gémissement long, fort et incontrôlé… Après quoi, je lui murmurai à l’oreille…

-Doucement… Doucement, ma belle…

Mon front se retrouva contre le sien dans une forme de douce communion. Mon corps était couvert d’une fine pellicule de sueur qui trahissait combien j’aimais ça… Puis, Bailey se souleva doucement, comme je le lui avais dit… Je la libérai de mes doigts, mais seulement pour mieux la prendre comme j’en avais envie depuis si longtemps.

Ce fut comme un coup d’envoi et je désobéis à ma propre demande… Me soulevant brusquement sur mes genoux, je la plaquai à nouveau, fort, son dos contre le mur, bassin et désir en avant, mes mains soutenant ses fesses dans un premier temps, puis plaquées contre le mur, de chaque côté de sa tête ensuite. Ce ne furent pas des mouvements doux, pas plus qu’on ne pouvait les qualifier de vraiment violents, que j’imprimai de mon bassin pour aller et venir en elle. Disons, que je savais juste ce que je voulais : qu’elle hurle de plaisir dans cette foutue baraque vide depuis déjà trop longtemps.

Et je faisais tout pour.

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Dim 17 Sep - 23:46



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North





Notre position n’aurait rien de très inusité si nous étions dans un lit. Mais sur le carrelage de la cuisine, entre de vieilles boites de pizza d’une part, et de des sacs du traiteur de l’autre, le cornet du téléphone en auréole, nous venons d’abattre un cliché.

Les doigts d’Hank, en moi, provoquent l’effondrement de ma raison. Je ne contrôle plus rien de mon désir qui se fait plus présent si possible, plus ardent encore.  J’en  viens à le branler promptement, effaçant toute la délicatesse exprimée jusque là.

J’y peux absolument rien si je n’arrive plus à canaliser l’ampleur du brasier qui me consume.

C’est la voix d’Hank qui vient effleurer la parcelle de raison qui me reste et me force à ralentir, m’amenant à changer de rythme.  Je me soulève avec délicatesse, gardant mon front contre le sien. J’en pince les lèvres, gémissants presque de peur de tomber trop rapidement en manque de lui.

Je l’ai dans la peau. C’est comme ça !

Serait-ce mentir de prétendre qu’Hank ressent en ce moment même, la même chose ? C’est ce que son corps laisse croire alors qu’il me soulève de nouveau, me ramenant férocement contre le mur puis, avec autant de fougue, me pénètre d’un vif coup de bassin.

Je m’en mords la lèvre inférieure, laissant échapper un cri de surprise.

Une de mes mains cherche à tâtons un point d’appuie, un support quelconque pour me tenir. C’est finalement le cordon du téléphone que j’attrape sans trop m’en rendre compte et que j’enroule autour de ma main pour le tendre. Mon autre main imprègne le biceps de mon amant sans retenue.

À chaque coup de bassin, j’ai l’impression que le mur prend autant que moi.  J’en halète bruyamment, l’implorant dans ce langage codé de donner tout ce qu’il peut.

- Plus fort, bébé ! Vas-y plus fort !

Je sais tout prendre ce qu’il me donne, et le lui rendre au centuple s’il le faut. Je le laisserai reprendre tout le temps que nous avons perdu à se retenir, à nous contenir.  J’en cri plus fort tant son pénis vient heurter mes points les plus sensibles et profonds.

Mes seins bondissent frénétiquement sous la force de dévotion d’Hank.  

Et c’est tout aussi fortement que je cède à un premier orgasme, lâchant le câble du téléphone, faisant balancer frénétiquement le cornet dans un mouvement de balancier. C’es autour de son cou que je viens replacer mes bras, me plaquant autant que je le peux à son torse bouillant, me réappropriant ses lèvres comme une alcoolique retrouvant sa précieuse bouteille.

- Dis-le… même si tu ne le penses pas… dis-le moi…

C’est viscéral. Rendu à ce point. J’veux qu’il me dise qu’il m’aime.  Pas pour lui tirer une révélation qu’il ne pense de toute façon pas. Mais parce que je ne suis plus pour lui, la prostituée qu’il a rencontrée au Dizzy. Non plus qu’il est le détraqué qui prend son pied en étranglant les femmes.

Il est mon  havre de paix.



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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Lun 18 Sep - 7:04



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Les yeux fermés, mon front tout contre celui de Bailey, ma sueur se mêlant à la sienne, nous ne fûmes que douceur l’un pour l’autre pendant quelques secondes, le temps que je lui murmure à l’oreille de ralentir le rythme comme à la recherche d’affection plus qu’autre chose.

Mais chassez le naturel, il revient au galop ! Et quand la jeune femme me guida en elle, mon désir, mon empressement et cette forme de brutalité latente qui me caractérisait reprirent le dessus et elle se retrouva à nouveau dos plaqué au mur. J’étais dressé sur mes genoux, mes deux pieds entravés par mon jeans toujours sur mes chevilles et dont je n’arrivais pas à me débarrasser parce que mes putains de baskets faisaient barrage.

Mais est-ce que ça allait m’arrêter ?

Je pensais pas, non…

Les deux mains appuyée contre le mur, de part et d’autre de la tête de Bailey, mon bassin me suffisait à la maintenir prisonnière, bien que l’intention ne soit pas celle-là, c’était quand même fort à ça que ça ressemblait.

Mais loin de me repousser ou de me demander d’y aller doucement alors que j’allais et venais en elle, fort et vite, la faisait crier de plaisir et grognant et gémissant moi-même tant c’était génial, elle me criait, m’encourageait d’y aller plus fort encore !

Elle s’accrochait au câble du téléphone, je le vis en tournant brièvement la tête. Pas sûr qu’il allait tenir ! S’il cassait, je risquais fort de m’en trouver encore plus excité pour une raison qui m’échappait. J’y allais donc plus fort, aussi fort que je pouvais. Plus fort que vite, d’ailleurs…

Pour ceux que ça intéresserait, le mur en question n’était pas un mur porteur, il était même plutôt creux, et il avait tendance à trembler à chacun de mes mouvements vers l’avant où je cognais le bas du dos de Bailey contre… Un cadre qui contenait une photo de Kate seule en train de poser se décrocha à force de vibrer et se brisa au sol… Mais trop occupé, je n’y fis même pas attention.

On était déjà en train de refaire la déco, apparemment…

J’atteignis l’orgasme en même temps qu’elle, joignant ma voix à la sienne, tous mes muscles contractés, mon bassin cherchant à projeter mon sexe au plus loin en elle, puis je me détendis brusquement quand tout se relâcha en elle…

Ses bras noués autour de mon cou, je redescendis sur mes jambes, m’asseyant sur mes talons, mais la gardant tout contre moi. Je laissai tomber mon front sur son épaule, mon torse se soulevant et s’abaissant au rythme saccadé de ma respiration… J’étais à bout de souffle, mais qu’est-ce que ça pouvait faire du bien…

Bailey me fit comprendre d’une caresse de sa joue sur le côté de ma tête, qu’elle voulait un baiser et je relevais mon visage vers elle, les yeux fermés, lui laissant le soin d’emprisonner mes lèvres avant de lui rendre son baiser.

Quand celui-ci prit fin, je fis remonter mes deux mains le long de son dos, jusqu’à les plonger dans ses cheveux, juste au-dessus de sa nuque. Mon visage, lui, vint s’enfouir à nouveau dans son cou… J’étais tout de suite beaucoup plus calme.

Elle murmura à mon oreille… Elle voulait que je le lui dise… Même si je ne le pensais pas… Au point où j’en étais, je ne savais plus très bien ce que je pensais ou pas, ni ce qui était bien ou mal… Et j’en avais juste rien à foutre…

Alors je prononçai ces mots, légèrement étouffés dans le creux de son cou.

-Je t’aime…

Quand j’eus un peu plus le contrôle de ma respiration, ce fut mon tour de venir l’embrasser doucement…

-Je veux aller au lit…

Je disais ça… Parce que j’étais crevé… J’étais déjà crevé avant que Bailey ne se pointe à la villa… Mais là, tout de suite, j’avais l’impression qu’elle m’avait achevé…

-Je veux aller au lit avec toi…

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Lun 18 Sep - 20:09



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




Je retrouve Hank, mon Hank ! Celui qui est capable de fougue et de douceur dans un seul et même mouvement.  Celui qui m’a fait si peur puis tant de bien dans la même nuit lors de notre première rencontre.

Celui qui m’a marqué, beaucoup plus que je voudrai jamais l’avouer.

Son bassin, claquant contre le mien, en fait trembler jusqu’aux fondations de la maison. Du moins c’est l’impression que j’ai en sentant mes fesses  s’encastrer dans le mur contre lequel il me retient que par la seul force de son…désir. Je n’ai comme seul appuis, le câble du téléphone que je tends dangereusement et le bras d’Hank que je marque de mes ongles.

C’est si bon et j’en veux plus encore que je l’implore d’aller plus fort, j’en ai autant besoin que ça m’est complètement égale s’il devait me passer au travers du mur par trop de dévotion.  Tant qu’il se donne et me donne tout ce dont je demande. Et si ça peut le décharger (!) de quelques tensions inutiles…

C’est donc rapidement, et par une foudroyante morsure, que je me laisse succomber, ne me souciant aucunement d’hurler mon plaisir. Et Hank, peut-être grisé par mes cris, rend les armes au même moment. Dire que je vie un des meilleures orgasmes de ma vie serait un euphémisme.

Je ne me sens pas coupable non plus de lui arracher une confession, bien qu’elle ne soit pas sincère.  Je suis victime d’un manque effroyable de chaleur humaine.  J’offre mon corps au plus offrant sans jamais n’obtenir plus que quelques billets alors que mon besoin, bien que je ne m’en rende pas compte, réside en trois mots tous simples qui font cruellement lacune, pour une fille comme moi qui a tant à offrir.  

J’ai besoin qu’on me le dise. Qu’on me fasse sentir que je compte, que je peux être une femme à laquelle on tient, une femme qu’on aime.  J’extorque les hommes qui comptes pour moi à coup de je t’aime extirper entre deux soupires. Ils pensent  que c’est sans conséquences et moi, je m’y accroche comme d’une bouée de sauvetage.

Je suis coupable par manque d’amour.

Ma poitrine, plaquée contre le torse d’Hank se soulève au rythme saccadé de sa respiration. Je ressens les battements de cœur, ne sachant trop si c’est le mien, ou le sien, ou alors les deux qui chantent à l’unisson.

Hank reprend mes lèvres, plus doucement que lorsqu’il me tenait contre le mur.  J’en savoir chaque seconde, lui caressant les bras, les épaules.  Je me sens si sereine que je pourrais presque m’endormir comme ça, à califourchon sur  ses cuisses, la tête au creux de son cou.

- Alors amène-moi dans ton lit…

C’est presque à contre cœur que je me relève, lentement, sentant à regret son sexe encore bien fringuant s’extirper de mon corps.  Je vacille légèrement sur mes pieds, faut dire que mes putains de bottes à talons n’aident pas à régularisé ma stabilité et que d’avoir été aussi  longtemps les jambes écartées en « w » ont ankylosé mes muscles.  

Et tant qu’à être debout, et parce qu’on va au lit, j’en profite pour délacer les interminables lacets qui me remontent jusqu’aux  genoux.  Je me retrouve vite plus à l’aise les deux pieds sur le plancher plutôt qu’en équilibre sur deux épingles une fois mes pieds délivrés.  

La cuisine d’Hank baptisé – quoi qu’il a probablement dû déjà le faire avant avec son ex femme -  je glisse ma main dans la sienne maintenant qu’il s’est lui aussi débarrassé de ses vêtements gênant.

C’est bien la première fois que je mets les pieds dans la demeure de San Fernando Valley, je ne connais pas les airs non plus que je sais me situer parmi les pièces. Mais suffit de suivre à contre sens les traces de la batte furieuse pour  trouver mon chemin jusqu’à la chambre.

Le spectacle qui s’offre à moi n’est pas tellement différent que celui de la cuisine si ce n’est que le sol est jonché de vêtements plutôt que de boîtes de pizza et qu’au lieu d’un plan de travail débordant de vaisselle sale, c’est les couvertures du lit qui sont rassemblé en  boules au centre du matelas alors que les oreillers sont éparpillés de part et d’autre du lit.

- J’arrive au bon moment j’crois…

Je me retourne vers Hank, tenant toujours sa main dans la mienne.

- T’es en peine d’amour… en pleine blessure d’orgueil pis en manque d’estime de toi…  J’sais exactement le mal que ça fait en dedans…


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Mar 19 Sep - 13:08



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Je me sentais mieux, mais fatigué aussi… Et les caresses de Bailey sur mes épaules et mon cou, continuaient de détendre ce que faire l’amour avait commencé à soulager… Elle m’avait au moins déjà débarrassé du poids du manque qui contribuait à ma mauvaise humeur qui avait fait fuir Alexie. Alors, je considérais qu’un « je t’aime », c’était pas cher payé… Vu comme la chose était cotée en bourse pour le moment, d’après ce que j’en savais, c’était même vachement bon marché… Parce qu’on mettait du « je t’aime » à toutes les sauces…

Peut-être même que mon « je t’aime » à moi valait plus que la plupart des « je t’aime » que les gens s’envoyaient à la tronche à tout bout de champs.

Parce que j’aimais Bailey, à ma façon, comme je savais aussi qu’elle m’aimait à sa façon… Y avait juste pas de mot pour désigner cette forme d’amour… On était jamais que les victimes d’un manque de vocabulaire. Et d’ouverture d’esprit aussi, peut-être…

Je sentais ses petits seins se presser contre mon torse au rythme de nos respirations mêlées. Et quand on fut un peu plus calmes, quand je pus aligner deux mots sans avoir un cruel besoin de respirer en pleine phrase, mon visage enfoui dans son cou, je manifestai mon envie de me mettre au lit avec elle.

J’en pouvais plus, de cette cuisine… C’était dans cette pièce que j’avais retenu la main de Kate, qui allait s’abattre sur Julian, pour la première fois. Et je m’en rappelais comme si c’était hier.

Bailey était d’accord qu’on aille se mettre au lit et je souris dans son cou, la chatouillant probablement avec ma barbe, avant qu’elle ne s’écarte doucement, tout doucement… Je frissonnai en gémissant quand elle me retira tant j’étais encore sensible à ce niveau-là. Je la regardai se lever et eus le réflexe de lever ma main vers elle en la voyant vaciller sur ses jambes, pour la rattraper au cas où, mais elle récupéra son équilibre comme une grande avant de se pencher pour détacher ses foutues bottes…

Bon, elles lui allaient très bien, c’était pas ça… Mais à enlever, c’était une véritable chierie.

Je passai brièvement ma main sur mon biceps que j’avais senti qu’elle avait griffée et sur mon épaule qu’elle avait mordue, pour vérifier l’étendue des dégâts comme j’avais pris l’habitude de le faire… Mais contrairement à lorsque je faisais l’amour avec Kate, elle n’y était pas allée jusqu’au sang…

Je me levai à mon tour et, dansant d’un pied sur l’autre, me débarrassai de mes baskets dont les lacets n’étaient pas suffisamment serrés que pour tenir vraiment… Basket out, jeans out, slip out, chaussettes out, et mon t-shirt, ça faisait un bail qu’il était out…

Je désignai le sol jonché de bris de verre venant du cadre de Kate qui était tombé au sol, tout en prenant sa main.

-Fais gaffe…

Maintenant qu’on était pieds nus, on avait intérêt à regarder où on mettait les pieds parce que j’avais fait des dégâts ces derniers temps.

Et bien qu’on fut dans ma villa, ce fut Bailey qui m’entraîna jusqu’à la chambre. Bon… C’était pas trop difficile à trouver vu qu’il suffisait de suivre les traces de King Kong à contre-sens… Et, soi-dit en passant, le monstre était beaucoup plus calme maintenant qu’il avait retrouvé Anne Darrow… Mon regard, alors qu’on gravissait les escaliers, s’attardait tranquillement sur les courbes de Bailey et j’avais encore du mal à croire qu’elle avait pu donner naissance à un enfant… Elle n’en gardait pas de traces, d’ailleurs… Tout comme Kate…

Arrivés dans la chambre, je grattai l’arrière de mon crâne d’un air gêné à la remarque de Bailey… C’était vrai que c’était pas vraiment glamour, comme décor, avec les vêtements partout, les couvertures en boule, les tentures fermées pour tenir le soleil et le reste du monde à distance…

Je soupirai…

-Ouais… Je crois aussi… J’ai pas été des plus facile à vivre, ces temps-ci…

Et chaque fois que je pensais à ça, je pensais aussi à Apolline Mclagan. Je m’en voulais horriblement pour le geste que j’avais eu.

Bailey se plaça face à moi alors que je baissais les yeux… Elle posa son diagnostic et elle n’avait probablement pas tort… Je lâchai sa main et m’assis sur le lit. Je pris deux secondes pour me frotter le visage, puis, attardant une main sur ma barbe, je finis par relever mon regard vers Bailey.

-Et vous préconisez quoi, comme traitement, Dr. Raphaël ? Pour nous deux ? Parce que je pense qu’on est des cas désespérés, vous et moi…

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Mar 19 Sep - 19:16



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L’état de la chambre des maîtres est à l’image des émotions de Hank. Désordonnée et sombre. Je regrette de ne pas avoir été plus rapide à intervenir et lui rendre visite.  En même temps, je peux prétendre connaître assez mon amant pour savoir qu’il est comme moi au moment les plus bas. Il a sa fierté lui refusant le droit de tendre la main.

Qui aurait gardé une joie de vivre intact après avoir été traîné dans la boue à tord et pointer du doigt dans les journaux ? Je ne connais personne d’assez fort pour supporter ça sans flancher à un moment ou un autre.

- T’as le droit, Hank ! T’as tous les droits d’être en colère, d’envoyer chier la planète entière. De tout péter autour de toi…

Puis, me tournant face à Hank je lui donne mon interprétation personnelle du mal qui le ronge. Je me doute bien que je ne lui ferai pas là une grande révélation.  Je cherche à mettre des mots sur  ce que je constate. Parce que j’ai le même mal que lui. Moins vif, probablement parce qu’il n’y a pas des décennies de ça,  c’est Hank lui-même qui ma tenue la tête hors de l’eau, m’empêchant de me noyer.

Hank me lâche la main pour s’assoir sur le matelas,  frottant son visage.  Peut-être que mes paroles font leur chemin dans sa tête. Peut-être qu’il  met les choses en perspective…  Ses yeux larmoyant  se levèrent  sur moi  et il questionna sur mes recommandations pour soigner son mal qui est aussi le mien.

- Je sais pas s’il existe un remède miracle, bébé…  Mais  j’te lâcherai pas, comme tu ne m’as pas lâché, ok ?

J’viens m’assoir sur le lit à ses côtés et je regarde la chambre et ce qui nous entoure.

Pas étonnant qu’il déprime à ce point. Le  fantôme de son ex y règne encore et pas par petite touche. C’est le grand jeu avec des photos  sur toutes les surfaces possibles. Il y a encore des vêtements et même une paire de soulier non loin de la coiffeuse au fond de la pièce.

À croire que l’ex Madame North  n’est pas pressée plus que ça de récupérer ses effets. Ou alors elle en a rien à foutre et a les moyens de remplacer ce qu’elle a oublié. Quoi qu’il en soit, je compte bien faire disparaître les trucs que je trouverai, même si je dois passer la demeure au peigne fin.

Déjà, je me lève et  je retire quelques encadrements des murs, place face contre table des photos et je ferme la porte du placard de Madame.  C’est peut-être égoïste de ma part mais si je suis pour dormir ici avec Hank, ce n’est clairement pas pour me sentir ostracisé par Kate !

Je ne peux pas me prononcer pour Hank mais moi je me sens vraiment mieux maintenant que ce petit changement est en place.

- C’est déjà mieux… non ?

Je rejoins Hank  au lit, je l’embrasse puis je l’incite à se lever. Pas longtemps… juste le temps que je replace les couvertures et que ça soit plus confortable.  J’ai peut-être pas de solution miracle mais  si nous pouvons au moins avoir les moyens pour  y voir plus clair, ce sera déjà un pas dans la bonne direction.

Je viens me glisser sous les draps et je lui ouvre les bras.

- Je l’ai attendu longtemps, ma nuit avec toi après la dernière fois…


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Mer 20 Sep - 13:10



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination
ft. Bailey Raphaël


Bailey, face à moi, disait que j’avais le droit d’être en colère… Ça me faisait du bien d’entendre ça, autant que c’était dangereux. J’avais toujours eu ma famille pour me brider, pour m’aider à essayer de contrôler au mieux cette colère qui venait d’on ne savait où… Toujours latente, toujours sur le point d’exploser.

Et si on me donnait l’autorisation de partir en roue libre, si je me lâchais complètement, ce serait certainement salvateur, mais uniquement pour moi. Parce que tous les autres allaient prendre, sans distinction.

Je ricanai, mon regard un peu adouci et admirant les traits de Bailey… Mais y avait rien à faire, je restais un foutu cynique, même face à celle qui me faisait le plus de bien pour le moment…

-Mouais… Je fais ça souvent, envoyer chier le monde…

Et si je pouvais, cette foutue planète aurait déjà pété quelques fois, et moi avec.

Bailey essaya de mettre des mots sur notre capacité à nous mettre à mal comme si on ne méritait que ça. Elle appelait ça un manque d’estime de soi… Moi, j’appelais ça du masochisme. Parce que j’en revenais toujours à la même question : pourquoi, bordel, étais-je resté 7 ans avec Kate… ?

J’étais allé m’asseoir sur le lit pour finir par demander à Bailey si elle avait la solution à ce qu’on était, à ce qu’on ressentait et à notre capacité hors norme de nous mettre dans la merde. Parce que je croyais pas que c’était juste un manque de bol… J’étais persuadé que j’étais assez con que pour le chercher un peu aussi.

Bailey vint me rejoindre, sa cuisse contre la mienne alors que nous étions assis l’un à côté de l’autre. Elle n’avait pas de solution, elle disait juste qu’elle ne me lâcherait pas, comme un juste retour des choses… Je lui souris… Tout en l’interrogeant du regard.

-Tu resterais jusqu’à demain ?

Je ne savais que trop bien que Bailey travaillait pour un gang, les South Panthers, et je savais aussi que si elle ne ramenait pas assez d’argent à son mac, elle risquait de passer un sale quart d’heure… Mais j’étais prêt à payer pour ça, pour tous les amants qu’elle aurait pu avoir sur le temps qu’elle resterait avec moi. Rien à foutre…

Il n’y eut pas de meilleure réponse que ce que fit Bailey alors : elle se leva et fit le tour de la chambre, retournant calmement chacun des cadres où on pouvait voir Kate posant seule, impériale… Je ne savais pas pourquoi il y en avait autant, d’ailleurs. C’était Kate elle-même qui les y avait accrochés et je ne figurais que sur un seul en sa compagnie…

Bailey en retourna une bonne dizaine, de toutes les tailles. Et elle ferma aussi la porte du dressing où restaient quelques tenues appartenant à Kate… Pourquoi elle avait tout repris sauf ces vêtements-là ? Il y avait sûrement une obscure raison, mais elle ne me sautait pas aux yeux là, tout de suite. En réalité, ce que je regardais, c’était la silhouette de Bailey qui se dessinait dans la pénombre.

Elle revint finalement vers moi et je rigolai un peu…

-Ouais… Je flippe beaucoup moins…

Elle savait… Bailey savait, elle avait vu les marques… Elle savait qui était Kate et j’avais plus de facilité à en parler avec elle qu’avec Alexie… Peut-être parce que j’étais plus protecteur envers Alexie qu’envers Bailey… Peut-être parce que la nature même de notre relation était complètement différente…

Peut-être aussi juste parce que je n’avais pas envie d’entendre Alexie affirmer que je n’étais qu’une victime et qu’elle allait me sauver, dans sa grande et merveilleuse miséricorde…

Bailey, elle, ne me considérait pas comme une victime, comme elle ne se considérait pas elle-même comme une victime. C’était juste comme ça, à cause de mauvaises décisions, de mauvaises fréquentations et de cette tendance bizarre à rester dans ces cercles vicieux. Nos vies étaient faites comme ça et fallait faire avec… Se démerder… Et on était pas des victimes.

C’était notre faute, si on en était où on en était.

Je caressai sa joue en accueillant doucement le baiser qu’elle m’offrait. Mais elle me fit vite comprendre qu’elle voulait que je me lève… Et pendant qu’elle faisait vaguement le lit, j’en profitai pour aller piocher mon flacon d’antidouleurs et en avaler deux…

Le temps que je fasse ça, elle s’était glissée dans les draps… Ça avait quelque chose de bizarre autant que d’excitant de la voir nue dans mon lit qui, jusqu’à il y avait pas si longtemps, avait aussi l’adjectif de « conjugal »… Bah, c’était plus le cas…  

Alors je me gênai pas pour me glisser dans ses bras, puisqu’elle me le proposait si gentiment… Et je me mis directement à embrasser doucement et langoureusement son cou tandis qu’elle me faisait remarquer qu’elle avait attendu longtemps une autre nuit avec moi. Je relevai mon regard bleu-vert vers elle, lui souriant et enlevant doucement une mèche de ses cheveux de son visage, mon autre main courant tout le long de son dos.

-On s’est privés pour une femme qui n’en valait pas la peine.

Je soupirai puis l’embrassai doucement sur les lèvres, puis sur ses joues… Mon corps, bien que plus calme désormais, s’éveillait à nouveau au plaisir de partager mon lit avec une femme. Et une femme dont j’avais eu envie bien des fois sans pouvoir franchir le pas…

-Mais je l’aimais… J’aime fort, j’aime mal… Mais j’aime pas à moitié.

Je rigolai… un peu désespéré par moi-même… J’étais incorrigible…  

-Et j’ai encore envie de toi…

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Mer 20 Sep - 18:49



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




La chambre de Hank a des allures de musée dont la vocation unique semble son ex femme Kate. C’est complètement illogique pour moi de voir ses photos encore disposée ici et là dans la pièce alors qu’il essai de se désintoxiquer d’elle.

Comme lorsque j’étais enceinte et que je cohabitais avec Howard. Avoir de la coke et de l’alcool à profusion tout autour de moi ne m’aidait pas à me guérir et à protéger mon bébé de mon addiction. Même si j’en voulais pas, du gosse.  J’voulais pas pour autant lui ruiner ses chances de faire quelqu’un de bien, dans la vie !

Alors de coucher, face contre table les petits cadres et de décrocher les plus gros pour les camoufler derrière un meuble me semblait être un bon début vers la rédemption d’Hank. Fallait bien commencer quelque part de toute façon !

Je m’attaque ensuite au lit, en replaçant les draps pour lui donner un semblant de petit nid douillet.  Je tape sur les oreillers pour les faire reprendre un peu de rondeur moelleuse et je me glisse sous les draps ouvrant les bras pour Hank qui ne se fait pas prier pour m’y rejoindre.

Depuis le temps où j’espérais revivre une nuit en sa compagnie. De me retrouver au chaud et en sécurité dans la forteresse créée par ses bras autour de moi. De sa bouche, il embrasse mon cou, réanimant les frissons du désir.

- On a deux ans à reprendre, chéri, , gloussais-je alors qu’il replace mes cheveux tour en me caressant le dos.

L’amour n’a pas de mode d’emplois. Et personne ne le vit de la même manière. Il s’apprend selon qui nous sommes et ce que nous en faisons. Hank avait donné 7 longues années de sa vie pour une femme qui ne le méritait pas. Du moins, pas pendant aussi longtemps.  Et moi, je donnais mon corps quelques heures à qui voulait bien contre de l’argent, en essayant de me convaincre qu’il y avait plus qu’une histoire de sexe.

J’entends l’écho de mes propres sentiments dans la façon qu’à mon ténébreux amant de parler de sa façon d’aimer. Trop fort, trop mal. Mais c’est tout ou pas du tout.  Intense du début à la fin.  Je me reconnais  là dedans. Avec combien de mes clients j’ai  cru vivre plus qu’une simple relation d’affaire ?

À combien d’entre eux ai-je extorqué les mots «  je t’aime » par impression de survie ? Sauf pour Delfino de qui je voulais vraiment ressentir la sincérité. Parce que je l’ai réellement et profondément aimé.

Hank aussi. Sauf que je me refuse de l’admettre. Ce serait mal, ce serait égoïste aussi, que de lui avouer des sentiments qui  ne lui appartiendront jamais en entier.

- J’ai toujours envie de toi !

Je l’enlace à mon tour le faisant s’allonger sur moi, avançant la tête pour goûter à nouveau ses lèvres charnues.  Mes doigts pianotent tout le long de son épine dorsale, une mélodie inconnue, et mes jambes, s’écartent pour lui laisser l’espace dont il a besoin et viennent se croiser sur ses fesses.

- Cette nuit… demain… pour la semaine, tant que tu voudras de moi…

Une réponse qu’il n’attendait probablement plus à cette question dont je me suis contenté de répondre plus tôt d’un sourire timide avant de me lever pour « désencombrer » sa chambre.


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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Ven 22 Sep - 5:11



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La nuit n’était pas encore tombée… On en était encore à quelques heures et, dehors, le soleil tapait toujours et essayait de passer au travers des rideaux tirés pour préserver notre intimité. J’en avais encore besoin, un peu, de me protéger du monde… Mais j’avais espoir, toutefois, maintenant dans les bras de Bailey, que le plus dur était passé. Je pouvais pas continuer à me morfondre comme ça, ni à me planquer… Et fallait que je me débarrasse aussi de cette peur obsessionnelle que j’avais depuis que j’avais mis une claque à Mclagan : celle où j’étais persuadé que si je mettais un pied hors de la villa, j’allais me faire arrêter pour de bon.

Viendrait un moment, peut-être avec la nuit, où Alexie rentrerait de chez ses parents mais ça n’était pas un problème. Elle était ici chez elle et si demain elle croisait Bailey, ben… Ben je lui expliquerais… Peut-être que Howard lui avait déjà parlé de Bailey… Si ce n’était pas le cas, je ferais les présentations.

Mais en attendant, Bailey et moi n’étions que tous les deux, allongés dans mon lit l’un contre l’autre. Jamais je n’aurais imaginé un jour lui faire l’amour dans mon propre lit… Parce que j’avais été assez con pour y croire, moi, à cette connerie de « jusqu’à ce que la mort nous sépare »… Et deux fois, en plus… C’était déconner, Hank…

Là où y avait un foutu truc qui m’échappait, c’était que Stopher et Grace y arrivaient bien, eux…

Je devais avoir un trop mal foutu caractère…

Enfin, bref, j’avais essayé de m’expliquer pourquoi malgré toutes les fois où on en avait eu l’occasion, on n’avait franchi le pas que deux fois, Bailey et moi…. Mais il n’y en avait qu’une seule, de raison : malgré tous les défauts, voire la maladie mentale qu’elle avait, j’aimais Kate.

Mais Bailey ne m’en tenait apparemment pas rigueur de l’avoir fait attendre. D’autant que pendant ces deux ans, ce n’était pas parce qu’on n’avait pas fait l’amour qu’on avait pas vécu de bons moments ensemble.

Et tout ça pour conclure en rigolant qu’à force de la regarder, de caresser son dos, de sentir la douceur qui émanait d’elle, je voulais encore lui faire l’amour… J’étais dans un de ces moments où je me disais que si je pouvais passer le reste de ma vie à ne faire que ça, je signerais à deux mains.

Heureusement, ce désir était partagé… Plus que partagé, même et c’est en rigolant que je la laissai m’emporter pour me retrouver allongé sur elle, ses doigts courant dans mon dos et ses lèvres entre les miennes et je soupirai d’aise quand je sentis ses jambes venir se nouer autour de moi. La chaleur qui se dégageait de son intimité suffit à réveiller complètement mon propre désir.

Je mis une seconde à rouvrir les yeux quand le baiser pris fin, car, plus bas, à l’abri des couvertures, nos corps se réunissaient doucement, presque timidement, tout à fait l’inverse de la brutalité qui nous avait possédés dans la cuisine. Bailey, elle, dans un souffle répondit à une question à laquelle je n’attendais plus de réponse depuis un moment…

C’est à peine si je lui laissai terminer sa phrase avant de l’embrasser à nouveau fougueusement. Je ne savais pas ce qu’il en serait de demain ou dans une semaine. Mais en ce qui concernait « maintenant », je savais exactement ce que je voulais.

Je la voulais elle.

Alors je la pris.

Fort, intensément, longuement, embrassant toutes les parties de son corps que je pouvais atteindre, échangeant encore et encore nos places au risque de tomber du lit comme ça m’étais déjà arrivé des dizaines de fois…

Bailey avait refait le lit avant qu’on ne s’y allonge…

Quand on aurait fini, on pourrait le refaire encore, mais je pensais pas en avoir la force… Je mettais tout ce qu’il me restait d’énergie après toutes ces nuits d’insomnie au profit de notre plaisir commun.

Bailey était salvatrice.

Car cette énergie, si je ne l’avais pas utilisée à faire l’amour…

Je l’aurais utilisée à faire la guerre.

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MessageSujet: Re: Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination [HoT][PV Hank North][TERMINE]   Sam 23 Sep - 18:49



Every Problems Can Be Solved With A Little Bit Of...Imagination ft.  Hank North




Il n’y a aucun autre endroit en ce monde où je voudrais être en ce moment que dans les bras de Hank, l’enlaçant de mes bras et de mes jambes alors que tout doucement, il unit nos corps sous les couvertures d’une lent et suave mouvement de bassin.

Tout est au ralentit pourtant, mon cœur lui, va à 100 à l’heure.  Dès qu’il me touche, ma raison se barre et la passion m’embrase.  Un peu comme chaque  foutue fois où nous nous étions retrouvés ensemble, assit sur  le canapé de mon…enfin l’appartement d’Elijah, a regarder le foot comme prétexte pour se coller l’un à l’autre sans jamais dépasser les limites.

Combien de fois j’avais fermé les yeux en frissonnant alors qu’il ne faisait rien de plus que poser sa main sur mon bras. Je le désirais tellement… que ce simple contact suffisait à alimenter mes pulsions. Et à en faire naître de nouvelles.

Faire l’amour avec Hank n’est rien de plus que l’aboutissement d’une attente interminable. Nos corps peuvent enfin respirer en se retrouvant, roulant sur le matelas sans jamais prendre le dessus l’un sur l’autre. Tant moi sur lui que lui sur moi, tantôt assis, puis de nouveau allongés, tout ce passe dans une douceur infinie.

Une douceur  que je crois être autant bienfaitrice pour lui que pour moi. Et quand j’atteins la culminance de notre danse, revenu dans notre position initiale, je soulève ma tête de l’oreiller que pour le regarder dans les yeux  en savourant l’orgasme.

Je veux voir les traits de son visage quand il s’abandonne en moi. Quand il goûte lui aussi  à la meilleure des sensations du monde.

Hank roule sur le matelas, s’allongeant sur le dos à mes côtés.  Je me retourne sur le ventre, la tête tournée vers lui et je viens glisser ma main dans la sienne, sur son ventre.  

Ne l’a-t-elle qu’une seule fois regarder comme je le regarde en ce moment ?  Ne l’a-t-elle qu’une seule fois apprécié pour l’homme qu’il est comme je le fais ?  Je le vois si apaisé maintenant. La fureur d’il y a quelques heures n’est plus, du moins en ce moment, qu’un vague souvenir.

- Le loup restera toujours le vilain, si l’histoire est toujours raconté par le petit chaperon rouge…

Loin de moi l’idée de raviver sa douleur après lui avoir procuré autant de bien. Mais il ne suffit que d’une personne pour entendre une autre version et voir son fardeau déchargé de ses épaules.  Et si je suis cette personne pour Hank, je suis prête à porter sa croix avec lui.

Ramenant ma main vers moi, je me redresse sur mes coudes pour l’embrasser, puis je viens me blottir tout contre lui, les yeux fermés, me laissant bercer par ses caresses et son cœur qui bats dans  sa poitrine. Il n’y a pas plus magnifique symphonie.

Silencieuse, je souris. Parce que si nous ne savons pas de quoi sera fait demain, je sais que pour l’instant, j’ai pu aider Hank, avec un peu de mon imagination et surtout, beaucoup d’amour.


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