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 The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]

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Howard Stone


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MessageSujet: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Ven 15 Sep - 12:43



The Power Of Hate
ft. Peyton Davis



L’était 3h du matin. Faisait nuit (ben, ouais, c’est souvent le cas à trois heure du matin). J’étais mort shooté et j’continuai a empiré mon cas en sniffant des lignes de coke dans ma chambre d’hôtel. J’étais accompagné du chanteur d’un groupe local, de son guitariste et du bassiste de Peyton. J’avais oublié le nom des trois mais ça n’avait pas d’importance… Et on faisait les cons dans ma chambre depuis une heure du mat’, heure du fin du festival qu’on venait de quitter.

Ça avait été un super festival, le Monterey International Pop Music Festival. J’crois que j’avais jamais fait mieux. On avait été la tête d’affiche du jour qu’il n’en déplaise à Peyton qui était juste avant nous. On avait été grandiose et maintenant, j’faisais l’afterparty dans ma propre chambre. On avait mis la musique à fond et on faisait les cons en sautant sur le lit de temps en temps. Le reste du temps, on causait musique et filles entre deux lignes. Ça c’était vivre !

Mais c’était, comme tout, j’avais fini par me lasser… Et, un Howard qui se lasse est une Howard qui a des mauvaises idées. Et j’en avais une là, maintenant, tout de suite.

-Si on déplaçait la fête dans le couloir ?

Le bassiste de Peyton m’avait regardé avec des yeux comme des soucoupes (ça devait être à cause de la drouge…) et avait hoché de la tête.

-Ok ! Mais dans ce couloir-ci. Pas celui à l’étage ! Parce qu’à l’étage, il y a Peyton. Et que la princesse ne va pas être contente qu’on l’ennuie en pleine nuit. Elle doit reposer sa voix, tu sais, Stone…

Il n’aurait jamais dû me dire ça. Jamais. Tout, dans cet univers, qui pouvait ennuyer la p’tite Lola, m’amusait. Surtout parce que ça finissait, toujours, de la même façon.

-Elle est en haut ? Génial !

Un grand sourire s’afficha sur mon visage. Je bondi hors du lit habillé seulement d’un jeans troué au niveau des genoux et pris mes baguettes de batterie.

-Mettez la musique encore plus fort. J’vais aller faire un tour à l’étage.


Les deux musiciens locaux éclatèrent de rire en approuvant mon idée. Sans attendre, ils montèrent le son de la musique alors que le bassiste de Peyton hochait négativement de la tête.

-T’es fou, Stone. Elle va te tuer.

Je souris d’un grand sourire au p’tit bassiste de Peyton qui était, maintenant, mort de peur (en plus d’être mort shooté).

-Tant mieux, j’aime quand elle essaye d’me tuer.

J’rigolai et sorti de la chambre pour monter à l’étage. Contrairement à celui d’en dessous, il était calme… Enfin, il était calme, avant que je ne mette mon plan à exécution. Maintenant, on entendait la musique de ma chambre jusqu’ici. Armé de mes baguette, j’commençai à taper avec sur les murs et les portes de l’étage le rythme d’une chanson de mon propre groupe. J’sais pas à partir de quand la p’tite Peyton allait péter un câble et sortir de son trou pour venir me dire d’arrêter ce vacarme.

J’l’attendais ! Avec impatience !

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Dernière édition par Howard Stone le Sam 28 Oct - 13:44, édité 2 fois
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Peyton Davis


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Dim 17 Sep - 21:14



The Power Of Hate
ft. Howard Stone




J’avais accepté à contre cœur de faire le Monterey International Pop Music Festival.  Je n’aimais pas nécessairement  me produire en festival parce qu’en général ils sous paies les groupes pour permettre aux fans des prix plus aborales à l’entrée.  J’avais pour  dire que, si un fan ne sait pas s’offrir un ticket au prix qu’il vaut, il n’a qu’à rester chez lui et puis voilà !

Mais mes parents, brainwasher par mon agent  finissaient toujours par me convaincre en me parlant de mon image et des retombées positives sur ma carrière. Et ma carrière, c’était bien là tout ce qui comptait pour moi !

Alors j’avais finis pas accepter en répondant aux différents médias qui osaient encore m’aborder en entrevue que  j’avais bien hâte de me produire sur cette scène et que j’allais, comme toujours, offrir le meilleur de moi-même pour mon public.

En fait, j’avais surtout hâte de rentrer chez moi  et de vaquer à mes occupations. C'est-à-dire, prendre soin de moi et uniquement de moi. Parce qu’il faut dire que, depuis ma rupture avec Max Callaway, je ne me sentais pas très bien. Non pas parce que je souffrais d’une peine d’amour. Je dirais plutôt un chagrin d’orgueil. Je n’ai pas l’habitude d’être larguer… je préfère être celle qui tire le bouchon !

L’organisation du Monterey International Pop Music avait décidé de l’ordre des prestations selon des peccadilles et c’était  une honte selon moi que de me faire passer avant… The Burning Fire ?!

Uniquement car ils utilisaient de la pyrotechnie, un gâchis d’argent qui ne servait qu’à mettre de la poudre aux yeux aux public, selon moi,  en cachant leur manque de talent.

Rien de moins, voilà la vraie histoire. Et pendant ce temps là, de vrais artistes tel que moi devions nous coltiner les premières places. Mouais !

Le seul point positif. C’est qu’en passant avant eux, je pourrais rentrer directement à l’hôtel et m’éviter une confrontation en règle avec leur pseudo batteur, Monsieur grande gueule lui-même : Howard Stone.

Nous ne nous étions pas revu depuis notre dernière (et unique) rencontre et ça m’allais parfaitement bien comme ça. Pour mon plus grand soulagement, il ne m’avait pas laissé de souvenir impérissable en 1978.

J’l’aurais pas manqué sinon !  Parole de Peyton Davis !

Bref, après ma prestation, j’avais foncé vers ma limousine et, une fois à l’hôtel,  je me suis enfermée dans ma chambre avec l’idée de ne plus adresser la parole à quiconque avant le lendemain. Et encore ! Ça allait dépendre de mon humeur…

Il devait bien être pas loin de 3h 15 du matin quand on me tira de mon sommeil, très très précieux sommeil.  Je sursautais en croyant qu’un demeuré était entrain d’envoyer un message  morse à un aveugle.

Quoi qu’il en soit, ce connard de première, qui en avait visiblement rien à faire de l’heure, n’avait clairement pas le rythme dans le sang !

Pourquoi n’ai-je pas été surprise de constater que ce tapage nocturne était l’œuvre d’Howard Stone lui-même ?

- Qui d’autres aurait pu songer à être aussi désagréable que toi en pleine nuit ?  T’as tellement pas de vie que tu te sens obligé de pourrir celle des autres ou faire chier est un talent naturel chez toi ?

Avoir eu des carabines à la place des yeux, j’aurais fait une passoire à spaghetti avec Stone! Et encore, je suis gentille en pensant ça.

- Si tu as bientôt terminé, j’irais me recoucher !


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Mar 19 Sep - 11:40



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Le couloir silencieux ne le fut plus une fois que mes comparses avaient mis la musique à fond (du The Burning Fire) et que j’avais commencé à taper avec mes baguettes (du The Burning Fire) sur les portes et les murs.

J’savais que, d’une minute à l’autre, mon p’tit manège allait tirer Peyton de ses songes. Et qu’elle n’allait pas être contente du tout. Surtout en constatant que c’était moi qui étais à l’origine de tout ce bordel. J’savais pas s’il y avait quelqu’un dans les autres chambres. Connaissant la p’tite Lola, c’est possible qu’elle ait réservé l’étage pour elle toute seul dans le but de ne pas être déranger.

Ben c’était raté.

Et je jubilai intérieurement en voyant la p’tite Lola sortir de sa chambre. La première chose qu’elle disait était qu’elle n’était pas étonnée que ça soit moi. Je souris arrêtant de frapper sur les murs pour me tourner vers Lola et la toiser du regard. Et les piques et insultes commencèrent tout de suite. Comme s’il y avait pas eu de temps écoulé entre maintenant et notre rencontre de 78.

-C’est un talent naturel. Et j’savais que ce talent en question te manquait alors j’suis venu ici te permettre d’y goûter à nouveau.

Elle me fusillait du regard. Si j’voulais la rendre furieuse, c’était réussi. Et j’souris de mon sourire désinvolte. Une désinvolture accentuée par la coke que j’avais sniffé toute la soirée.

Elle voulait aller se recoucher. Comme si j’allais la laisser dormir aussi facilement.

-Non, j’ai pas encore fini. J’ai décidé de faire tout l’album de The Burning Fire contre ta porte. Elle résonne bien ta porte alors j’m’en sers comme batterie.

Je souris encore plus. J’aimais bien voir la p’tite Lola s’énerver.

-Ah et j’voulais aussi te remercier d’avoir fait notre premier partie ce soir. C’était cool. J’aurais préféré avoir quelque chose de mieux… Mais comme on dit : faut faire avec ce qu’on a. Et il y avait que toi, apparemment.

Ok, c’était dur. Mais, comme la dernière fois j’avais l’excuse de l’alcool, aujourd’hui, j’avais celle de la drogue.


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Ven 22 Sep - 16:27



The Power Of Hate
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Howard Stone.

Il est mon Gargamel,  mon Joe Dalton, mon Cacofonix !  

Il est un mal nécessaire servant uniquement à me rendre meilleure. Je dois  me mettre ça en tête autrement, bah, je risque bien de l’assassiner.

Je le toise d’un regard glacial alors que lui, bourré au possible, m’explique qu’il n’a pas l’intention d’en rester là.

- Ah bah j’ai pas à m’en faire alors…comme votre album, ça ne lèvera pas trop haut !
Et de son sourire on ne peu difficilement faire plus niais, il me nargue quelques secondes avant d’ajouter qu’il m’était reconnaissant d’avoir assuré la première partie de The Burning Fire.

- Je sais… j’ai une âme on ne peu plus généreuse ! Sans moi pour chauffer la salle, vous n’auriez pas eu de quoi écrire à votre mère tant la salle aurait été vide !  J’attire les foules, que veux-tu !

Et, croisant les bras sur ma poitrine, j’ajoute :

- S’il n’y avait que moi, chéri, c’est que personne d’autre n’a les reins assez forts pour préparer la foule à vos merdes ! Étonnant aussi que votre pseudo chanteur ait pu assurer sans tomber complètement saoul avant la troisième «  chanson » !

C’est le seul truc bien avec  Stone. Il n’est pas trop compliqué à retourner dans son short ! Le pauvre, il s’embrume tellement l’esprit avec la drogue et l’alcool qu’il en devient un être tout à fait minable et pathétique et son p’tit cul trop mignon dans son jeans moulant…mais  stop ! J’penses à quoi là exactement ?

-  Au risque d’avoir l’air aussi stupide que toi en reposant ma question,  t’as vraiment personne d’autre que moi à faire chier ce soir ?

La porte au fond du couloir s’entrouvre et, sans trop savoir pourquoi, j’attrape Howard par le bras et le tire à l’intérieur de ma chambre en refermant la porte derrière nous.  Une impression de déjà vu.

Je sais que c’est mon garde du corps qui doit revenir d’une ronde d’inspection dans les escaliers de retour. J’ai pas envie qu’il me voit en compagnie de Stone, de une parce que mon staff a une dent contre lui pour avoir fait croire à ma mère que mon père avait eu un malaise et de deux, parce qu’il leur a passé entre les pattes au moment de quitter ma loge la première fois.

Cependant, de me retrouver avec lui  à nouveau dans ma chambre éveil le souvenir de notre première rencontre officielle et, sans trop voir venir la chose, je le pousse sur le lit et je grimpe sur lui – sur Stone ! – et je viens l’embrasser fougueusement.


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Sam 23 Sep - 20:02



The Power Of Hate
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La p’tite Lola venait de sortir de son p’tit trou. Elle était pas contente du vacarme que je faisais dans le couloir. Tant mieux. C’était l’effet escompté.

Je me permis de lui dire que son supplice va encore durer. Parce que je comptais taper sur les portes de ce foutu couloir autant de temps que durera encore la nuit. Et, j’ai beau dire tout ça, Peyton n’en restait pas moins capable de me répliquer des trucs. Et ici, c’était encore pour rabaisser mon groupe. J’souris montrant à Peyton que, grâce à la drogue sûrement, ses piques ne m’atteignaient pas.

Mais elle me lança sur The Burning Fire. Et donc j’la remerciais pour avoir assuré notre première partie. Ça devait la faire chier un max de ne pas avoir été tête d’affiche ! Mais, encore une fois, elle réussit à ramener ça à son avantage en disant qu’elle avait chauffer la salle et tout ce blabla à la con. Elle insulta même Kayden. A croire que c’était pas que moi qu’elle aimait pas. C’était The Burning Fire en entier. J’savais pas ce que lui avait fait Kayden. Mais bon. J’sais que Peyton n’est rien d’autre qu’une p’tite garce. P’tain c’est tellement dommage qu’elle soit si bien foutue. Elle aurait été moche, tout aurait été plus facile. Mais y’avait rien à faire. Elle m’attirait d’une façon ou d’une autre.

-Ouais c’est ça. T’assume juste pas qu’on te soit passé devant et que les organisateurs ont décrété que la p’tit Lola valait bien moins que la machine de guerre qu’est The Burning Fire.

J’souris d’un sourire indétrônable. C’était dingue comme les piques de Peyton étaient bien plus faciles à encaisser sous l’influence de la drogue.

Elle me reposa la question du début. Elle voulait savoir si j’avais vraiment personne d’autre à emmerder ce soir.

-Naaaan. T’es ma victime préférée.

Mais j’eus pas l’temps d’en dire beaucoup plus. J’entendis un bruit de porte un peu plus loin et Peyton m’attrapa par le bras pour m’emporter dans sa chambre sans que j’émette la moindre résistance. J’savais pas ce qui lui avait pris. Elle avait péter un câble ou quoi ?

La drogue et l’alcool n’aidait pas à assimiler les informations assez vite. Du coup, j’me retrouvai vite sur le lit avec Peyton au-dessus de moi. C’est quand elle m’embrassa que j’repris le cours des évènements.

Je prolongeai le baiser massant la langue de Peyton avec la mienne pour rendre le baiser plus fougueux. J’savais pas ce qu’il lui avait pris… Mais j’pensais pas qu’on en arriverait là aussi vite. Torse nu, j’sentais tout mon corps frissonner à cause de baiser. J’sais pas combien de temps il dura mais j’finis par reprendre le dessus en me mettant au-dessus de Peyton. J’usais de ma force décuplée par la coke. J’souris brisant le baiser.

-J’sais pas comment on en est arrivé là. Mais cette fois, j’ai rien cherché.

C’était pas tout à fait vrai… Mais pas tout à fait faux non plus. J’embrassai, à nouveau, Peyton avant d’enlever son dessus. Bah, j’étais déjà torse nu alors autant nous mettre à égalité. J’souris me disant que j’allais encore gagner. Comme la dernière fois.

Je fondis sur sa poitrine pour mordre la mordre. J’réfléchissais pas. Elle m’avait entrainé sur ce terrain. Je jouais sur ce terrain.

Sauf que, contrairement à la dernière fois, j’allais faire durer l’plaisir. Et la faire souffrir encore plus. Parce que j’la détestais. C’était la fille que j’détestais le plus au monde.


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Lun 25 Sep - 4:10



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Pourquoi de tous les humains détestables de la terre, ma route devait recroiser celle du roi de cette catégorie ? Faut peut-être croire que l’adage qui veut que les contraires s’attirent  est vrai. Stone est mon parfait opposé en tous points !

Je voudrais bien  lui arracher une de ses satanés baguettes avec lesquelles ils frappent sur les murs et la lui enfoncé là où il fait jamais soleil mais je suis contre la violence faites aux baguettes.

- Machine de guerre ? The Burning Fire ? Faut te faire soigner ! Un gros pétard mouillé tout au plus et encore !

Seigneur ! Il va devoir songer à consulter pour sa mégalomanie et au plus vite ! Mais c’est bien beau ses idées de grandeurs, je voudrais bien qu’il songe a embêter quelqu’un d’autre et, de préférence, dans une autre ville, un autre état voir même un autre pays que celui où je me trouve, ça serait juste parfait !

Malheureusement pour moi, je suis sa victime préférée.  Je dois me sentir flattée… ?

Je veux l’envoyer bouler de nouveau mais la porte du fond du couloir qui s’ouvre me fait le tirer de force dans ma chambre et, sans trop savoir non plus ce qui me prend, je le pousse sur mon lit, je grimpe sur lui et je l’embrasse à en perdre le souffle.

C’est le seul moyen que j’ai trouvé de toute façon pour le faire taire, l’occuper assez longtemps pour  ne plus l’entendre aligner les conneries encore et encore  et c’est vraisemblablement la seule baguette qu’il sait manier dans faire de fausses notes.

Alors s’il veut me jouer tout le répertoire de son pseudo groupe, parfait ! Mais il va le faire dans mon lit, et complètement nu !  Autrement il peut s’en aller enquiquiner quelqu’un d’autre et pour ça, je n’ai qu’un appel à la réception à faire pour le faire barrer de mon étage.

Je suis pleine de ressources et de surprises.

- J’sais pas comment on en est arrivé là. Mais cette fois, j’ai rien cherché.

- Parce que tu es pas venu me provoquer sur mon étage peut-être ? Arrête tes conneries ! C’est exactement ce que tu es venu chercher !


Je lui dis ça alors que je lui couvre le torse de baisers, que je le mordille même, au passage.  Comme s’il avait pas prémédité d’en arriver au lit avec moi ?! J’arrête ce que je fais quand j’arrive à la hauteur de son nombril, et, me redressant sur lui,  je tire ma nuisette vers le haut pour m’en débarrasser.

- T’es aussi prévisible que tes solos de batterie !


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Mar 26 Sep - 10:01



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Insulter mon groupe, c’était le hobby de la p’tit Lola. J’suppose qu’elle aimait rabaisser The Burning Fire pour pouvoir plus facilement briller à côté de mon groupe qui est quand même bien meilleure que sa p’tite bande qui la suit partout et qui savent pas aligner deux notes de musiques. Elle-même, j’suis sûr, elle doit sa célébrité à son p’tit cul et pas à son talent.

J’ignorai sa dernière remarque. T’façon, on répond les imbécile par le silence. Tout ce que je rajoutai c’est qu’elle était ma victime préférée. Et y’avait pas plus vrai que cette affirmation.

Après ça, tout s’est passé très vite. J’entendis un bruit venant du bout du couloir et Peyton m’attira dans sa chambre sans que j’ai le temps de dire « lâche-moi ». T’façon, j’l’aurais pas dit parce que j’voulais pas qu’elle me lâche.

Et elle tarda pas à me monter dessus pour m’embrasser. Ok, j’l’avais prévu, ça… Mais pas aussi vite… Et quelque part, c’était mieux.

Après un baiser intense et long, j’lâchai un commentaire dont la réponse était claire : c’était quand même ma faute et, en plus, elle m’accusait de préméditation.

-Nan, ce que j’venais chercher, c’est ta colère. Et j’suis proche de la trouver.

J’affichai un p’tit sourire alors qu’elle embrassait mon torse. Elle se débarrassa de son haut en me lâchant que j’étais prévisible.

-J’suis pas l’seul… Toi, t’es aussi prévisible que ton playback.

C’était dur. Mais on est fait pour s’envoyer des mots durs. Je me redressai un peu pour mordre ses seins nus. Mes mains étaient dessus sous ses sous-vêtement à masser ses fesses. Tiens, c’est moins violent que la dernière fois. Ça m’étonne ça.

Je restais dans ma position de faiblesse avec Peyton sur moi. J’sais que j’suis plus fort. J’veux pas terminé les choses trop vites. Je passai de ses seins à sa bouche et je l’embrassai à nouveau. Y’avait rien de mieux que ça. Ma peau frissonnait. C’était la seule chose que j’pouvais pas encore contrôler.

Je remontai mes mains sur son dos le griffant légèrement. Et quand je brisai le baiser c’était, encore, pour faire un commentaire :

-T’étais plus motivée la dernière fois. C’est la vieillesse qui te ramollit ?


J’affichai un sourire sarcastique.



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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Ven 29 Sep - 3:44



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Je ne perds pas une seconde, une fois que j’ai traîné Stone dans ma chambre, pour le pousser sur mon  lit et grimper sur lui pour l’embrasser. Tant qu’à devoir l’endurer, aussi bien rendre la chose le plus agréable possible et, avec lui, il n’y a qu’une seule conversation possible et c’est sans vêtement qu’elle doit avoir lieux.

Je l’embrasse donc  ici et là sur son torse puis je retire mon  haut, préférant le faire moi-même. Imbibé comme il est, il pourrait ruiner mes fringues et hors de question que je le laisse faire.  Je tiens quand même à mes vêtements ! Stone n’est pas un amant assez exceptionnel, de toute façon, pour  lui laisser se privilège.

- Playback ?  Tu sais pas d’quoi tu parles ! Comme tu sais pas jouer de la batterie !

J’en ai fait qu’une fois du playback et c’était à Time Square l’an dernier lors du spectacle de Noël. J’avais horriblement mal à la gorge et ce fut la seule solution. Au lieu de reconnaître l’effort, malgré la fièvre, quand ça s’est su, on  m’a ridiculisé en disant que je ne savais pas réellement chanter et que c’est pour cette raison que j’avais eu recours à ce moyen plus ou moins legit.

- Ça t’arrive jamais de la fermer ?

S’il pouvait simplement cesser de jacasser, putain on dirait une femme !,  nus pourrions investir notre temps en une activité plus intéressante et  productive.

Quand il ferme enfin son clapet, c’est pour dévorer ma poitrine puis pour revenir ensuite chercher mes lèvres. Ça s’en vient plutôt intéressant mais il doit encore s’exprimer. À croire qu’il a un minimum de  mots à prononcer dans sa journée et qu’il est encore loin d’avoir son quotta.

J’essais de rester calme. De ne pas le gifler. Je hurler de colère.  Je fais bien mon possible mais non seulement Stone  me rend dingue mais il est aussi mou qu’une guenille mouillée. Il doit être bien torché à la vodka et à la coke qu’il n’arrive même plus à bander décemment.

- Non j’crois que c’est le mec qui n’est pas à la hauteur.  Tu sait ce qu’on dit… grand parleur, mauvais baiseur !

Je me redresse sur lui en le regardant longtemps avant de quitter ses cuisses et de m’assoir sur le lit, à ses côtés.  Soudainement, je ne me sens pas bien.  J’ai max qui me revient en tête. Notre rupture s’avère plus difficile à oublier que je ne le pensais. Et ce n’est pas dans les bras d’Howard Stone que j’ai envie de la guérir.

Nos piques ne m’amusent plus. J’suis une garce. J’suis une diva ultra chiante mais j’ai aussi un cœur et des sentiments et là, tout de suite, ils prennent le dessus sur  mes émotions et c’est avec une espèce de boule douloureuse dans la gorge que je relève la tête vers Stone et que je lui demande de quitter ma chambre.

- Vas-t’en. S’il-te-plait.  


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Sam 30 Sep - 20:04



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J’étais pas venu faire du tapage dans le couloir de la p’tite Lola juste pour me faire insulter. J’en attendais plus… Mais ce que j’avais, pour le moment, c’était des insultes échangées entre deux baisers froids. J’lui parlais de playback, elle me renvoya que j’savais pas faire de la batterie. Y’avait plein d’autres insultes possibles… Mais on aimait se dénigrer l’un l’autre sur notre gagne-pain. Parce que ça faisait mal. Et qu’on aimait se faire mal.

C’était con… C’était Stone et Davis…

Elle se déshabilla à moitié devant moi en se demandant si j’savais la fermer. Non, j’savais pas… Mais j’avais pas besoin de le dire. Elle le savait déjà. Et si j’la fermais pas c’était parce que je savais que ça la faisait chier. Un genre de cercle vicieux débile.

Mais j’me tus quand même pour suçoter sa poitrine et la mordre de temps en temps. Mais j’avais pas assez de sa poitrine. Je m’accaparai ses lèvres aussi. Mais je l’insultais encore… Mais c’était, cette fois, l’insulte de trop… Elle déclara que l’problème, c’était moi. Que j’étais une grande gueule mais un mauvais baiser. Je fronçai les sourcils alors qu’elle quitta mes cuisses pour s’asseoir à mes côtés.

-Quoi ? C’est n’importe quoi…

Elle m’aurait pas entrainé à l’intérieur si j’étais si mauvais que ça. En tout cas, elle m’avait bien mis de mauvaise humeur. Surtout avec la coke… La coke, ça empirait toujours tout… La coke, ça m’rendait pas forcément gentil.

Je me redressai. Peyton semblait, d’un coup, avoir perdu tout son mordant. Elle était… Triste ? C’était possible ça ? En tout cas, elle me demanda de sortir… Elle déconnait là ?

-Quoi ?!

Je fronçai les sourcils.

-C’est toi qui m’a attiré ici… Tu m’as teaser et, maintenant, tu veux que j’me casse ? T’es vraiment pas bien dans ta tête…

J’étais pas content… J’pouvais encaisser toutes les insultes du monde… Mais m’faire rejeter comme ça alors que c’est elle qui m’était monté dessus, c’était pas cool du tout.

-Ne vas pas m’dire que la p’tite diva que tu es a des remords ou des sentiments… Parce que j’le croirai pas…

J’disais ça en la regardant droit dans les yeux. Elle m’attirait toujours… Tout ce que j’avais envie c’était de continuer ce qu’on avait commencé… Mais elle avait tout cassé.

-Alors, t’as quoi, p’tite diva ? Tu te dégonfle ? Ça m’étonne pas…

Et j’me levai… Mais pas pour partir… Pour chercher du whisky ou autre dans cette foutue chambre. Parce que j’en avais envie… Après m’être fait repousser comme ça, j’en avais envie.

-T’as d’la coke ? Comme dédommagement…

J’allais p’tètre trop loin… Mais si c’était l’cas, j’m’en rendais pas vraiment compte.



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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Jeu 5 Oct - 1:26



The Power Of Hate
ft. Howard Stone




Max me revient en tête et tout ce qui vient avec alors que je suis à moitié nue sur Howard Stone. Je n’ai pas envie d’oublier Max avec un raté comme Stone, encore moins en le faisant uniquement pour assouvir mon besoin d’avoir le dernier mot.

Qu’il l’emporte s’il le veut. J’en ai sincèrement plus rien  foutre là, tout de suite.

Stone fronce des sourcils et me regarde comme si je venais de lui vomir une couleuvre. Je peux comprendre mais vu l’amour passionné  qui nous unis –sarcasme -   je trouve qu’il prend le rejet un peu trop à cœur.

- C’était un manque de jugement, si, justement j’étais bien dans ma tête c’est pas un minable comme toi que j’aurais attiré dans mon lit…

À quoi bon lutter. Il ne pourrait pas comprendre de toute façon. Il est trop saoul et probablement même shooté à mort qu’il ne ferait pas la différence entre sa bite et un trombone.

Sauf qu’il vient me piquer au vif en me parlant de sentiment que je ne saurais avoir. Il ne me connaît pas. Comme tout le monde autour de moi d’ailleurs. Et même moi. Je n’avais jamais cru pouvoir ressentir autant pour quelqu’un et de me retrouver dans les bras d’un autre vient de me faire percuter brutalement la perte inestimable que ça représente.

- Crois ce que tu veux. Dis ce qui te plaît. J’en ai rien à foutre de ton opinion de drogué. Parce que c’est tout ce que tu es, pas vrai, Stone ?  Un putain de drogué qui est même pas capable de marcher droit.

Il se leva alors, titubant vers le petit frigo qu’il ouvre en regardant son contenu sans se servir puis se tourne  et me demande si  je n’aurais pas de la coke pour le dédommagement.

- T’es givré putain !  Je ne te dois aucun dédommagement, d’abord. Puis c’est toi  qui est venu me réveiller pour m’emmerder alors c’est moi qui  dois t’en demander un ! Et puis, j’suis pas une shootée comme toi, moi je consomme pas !

J’ai même jamais fumé un joins de ma vie ! Moi mon truc c’est l’alcool et les mecs.  J’en consomme plus que je peux me le permettre… sauf que les hommes, en ce moment c’est le calme plat. Enfin, jusqu’à ce que Stone ce pointe ce soir.

Je ne sais pas quoi lui dire pour le faire partir et, pire, je ne suis même pas certaine que je veux vraiment qu’il parte. J’ai besoin d’une présence masculine, je voudrais, surtout, qu’il ne parle pas. Je dois être une foutue chipie pour que le karma m’ait envoyé Howard Stone.

- J’suis pas… eh merde ! Pourquoi je me confierais à toi de toute façon ?  Tout ce que tu vas trouver à faire c’est de te moquer, de m’insulter ! Mais je suis prise avec toi il semblerait !

J’attrape  le premier truc qui traînait comme fringue, parce que, j’suis quand même poitrine toute  dévoilée et je doute de ma crédibilité comme ça devant lui, puis je fouille dans mes valises et lui trouve une bouteille de vodka.

- C’est tout ce que j’ai. Si tu acceptes de boire avec moi, j’accepte que tu dises à qui voudra bien te croire qu’on a baisé toute la nuit. Qui sait, une fois saoule, peut-être que j’en aurai envie !


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Dim 8 Oct - 17:28



The Power Of Hate
ft. Peyton Davis



P’tain… Mais qui a mis au monde une fille pareille ? Y’en a qui devrait s’abstenir avant d’faire des gosses. Ben les parents de Peyton, ils auraient dû.

Après m’avoir attiré dans sa chambre, v’là qu’elle commençait à faire sa p’tite fragile après avoir arrêté ce qu’on faisait avant même d’arriver au plus drôle. Et ça m’énervait. Parce que j’aimais pas quand les filles comme Peyton commençaient à faire leur p’tites fragiles. Parce que j’savais que c’était rien que du vent. Comment on pouvait passer des insultes à ça ? C’était simplement pas possible…

Et je montrai ma mauvaise humeur par des phrases acerbes. Et Peyton, en retour me traita de minable. Ouais, notre conversation ne volait pas plus haut que ça. Comme toujours…

-Si j’suis un minable, toi tu vaux pas vraiment mieux.

Mais ses insultes m’empêchent pas de continuer à envoyer les miennes et de lui dire franchement que j’pensais pas qu’une fille aussi méchante qu’elle pouvait avoir le moindre sentiment pour quelqu’un ou quelque chose. Et tout ce qu’elle m’envoya en pleine gueule c’était que j’étais rien de plus qu’un drogué. J’haussai les épaules en marchant vers le frigo.

-N’importe quoi…

Elle avait raison. J’suis qu’un drogué. Mais elle valait pas beaucoup mieux. Et, tel le drogué que j’étais apparemment, j’demandais à Peyton de la coke en dédommagement. Parce qu’elle venait de me faire perdre des heures de sommeil en m’attirant ici…

Mais, comme d’habitude, Peyton clamait que c’était moi qui lui devais des trucs. Qu’elle, elle avait rien fait. Encore une fois, c’était moi l’gros connard et elle la victime. Alors, qu’en fait, on était tous les deux des gros connards. J’en avais marre d’être le seul qu’on pointait comme le coupable.

-Ah ouais ? Tu consommes pas ? Ça m’étonne pas. T’es rien qu’une gamine surprotégé qui joue aux grands. C’est tout.

J’étais furax et j’le montrais. Peyton arrêtait pas de me rabaisser et de me remettre au rang de moins que rien. Comme ma famille le faisait quand j’étais p’tite. Et je détestais ça !

Et j’finis par lui demander, dans ma vague d’insultes, ce qu’elle avait. Et, bien sûr, elle en avait aucune idée, tout comme elle avait pas vraiment envie de se confier à moi. J’haussai les épaules alors que Peyton se leva du lit pour enfiler un vêtement et sortir une bouteille de vodka. Elle voulait m’acheter avec cette bouteille. Elle voulait que je le bois avec elle et, en échange, j’pourrais raconter qu’on a baiser toutes la nuit. J’levai un sourcil.

-Tu veux m’acheter avec de la vodka… J’en ai plein dans ma chambre…

Je m’avançai vers elle et pris la bouteille d’un geste brutal. Je l’ouvris et en bus une bonne partie.

-Tu crois que j’me vante auprès de tout le monde que j’ai baisé Peyton Davis ? Tu crois vraiment que te baiser a une quelconque valeur à mes yeux? Tu crois vraiment que j’viens ici pour avoir un prétexte pour me la péter? Si tu crois ça, c’est que tu oublies que pour moi, tu n’es rien. Des filles comme toi, j’en vois à la pelle.

C’était dur. C’était violent. Et c’était pas ce que je pensais au fond de moi. Un Howard complètement sobre n’aurait jamais dit ça à une fille. Même une fille aussi détestable que Peyton. Mais là, j’étais à bout de nerf et complètement stone.

Je la regardai droit dans les yeux.

-Et j’ai pas besoin de ton autorisation pour mentir.

Parce que, vu dans l’état qu’elle était, j’la voyais vraiment mal reprendre nos ébats.

Je soupirai et lui tendis la bouteille.

-J’accepte de la boire avec toi… Si tu me dis ce qui ne va pas.

Le voilà, le vrai Howard… Il venait de surgir dans un léger moment de lucidité…



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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Dim 15 Oct - 4:40



The Power Of Hate
ft. Howard Stone




J’en ai plus qu’assez de la présence de Stone dans ma chambre mais, d’un autre côté, je n’ai pas envie d’être seule. Je ne peux pas compter sur la présence de ma mère ou de mon père, de toute façon je ne voudrais aucunement d’eux en ce moment auprès de moi tant l’un comme l’autre m’étouffe et m’empêche de vivre ma vie.

On se balance des insultes comme si nous disputions une partie de pingpong. Je crois sincèrement qu’Howard et moi avons été mis sur cette terre dans le dessein machiavélique de nous haïr jusqu’à la moelle.

Et si je sui prête à jeter l’éponge ce soir, c’est uniquement parce que Stone est sous l’emprise de la drogue et que je n’aime pas, vraiment pas, les gens qui consomment. Ils me font peur en général car on ne peut jamais anticiper leur idées à l’avance. Mixez tout ça avec de l’alcool et vous obtenez l’état général du pseudo batteur de The Burning Fire.

Mais aussi contradictoire que cela puisse paraître, j’ai vraiment envie de lui. Justement parce que tout nous oppose qu’il en devient un interdit et, c’est connu, il n’y a rien de plus tentant que le goût du risque.

Sa grande gueule a cependant besoin d’aller au  même rythme que ses bottines.

- Ah ouais ? Des filles comme moi tu peux en ramasser à la pelle ?

Je crois les bras en hochant de la tête, l’air pas convaincue du tout.

- Alors explique moi pourquoi les deux fois où nous avons été ensemble,  c’est toi qui est venu vers moi ? Pourquoi les deux putains de fois tu t’es humilié en faisant ton petit numéro d’homme fatal  si des «  filles comme moi » tu peux en avoir à la pelle, Stone ?

J’avance vers lui en le fixant bien dans les yeux.  Il ne m’impressionne pas. Il ne m’a jamais impressionnée en fait. Parce qu’à mes yeux il n’est qu’un batteur minable d’un groupe de merde et s’il s’est retrouvé assit derrières les cymbales c’est uniquement par un coup du sort.

- Alors si pour toi je ne suis rien,  pourquoi tu viens et reviens vers moi ?

Cherchez contradiction dans le dictionnaire, vous y trouverez la photo de Stone  aux côtés. Pire encore, il est une mauvaise caricature de la contradiction en elle-même.  

Alors pour montrer ma bonne foi, je lui offre et ma vodka, et le droit de dire à qui voudrait bien l’entendre qu’on a couché ensemble. Pas cher à payer pour  lui fermer le clapet définitivement.  

Mais Stone demeure Stone,  et lance une nouvelle pique en disant qu’il n’avait pas besoin de mon autorisation pour mentir.

- Mouais parce que les gens savent qu’en fait dès que tu ouvres la bouches c’est pour mentir…

Je soupire puis je prends ma bouteille qu’il m’offre ne sachant trop quoi répondre à sa proposition.  Boire avec lui si je lui dis ce qui ne va pas vraiment. Comme s’il pouvait vraiment comprendre quoi que ce soit à ce que je ressens.

- Moi ? Me confier à toi ? Pour que tu te moques de moi ? Et puis d’abord tu ne comprendrais rien. Les mecs, vous ne comprenez jamais rien aux femmes…

Je descends une longue gorgée de vodka avant de grimper de nouveau sur le lit puis de la lui tendre et de hausser les épaules. Qu’ai-je vraiment à perdre ?

- J’ai laissé aller un mec pour qui j’avais de véritables sentiments. Je m’en suis rendu compte seulement trop tard. Voilà… et je me suis senti bizarre tout à l’heure, dans tes bras, alors que j’ai encore cette histoire en tête… Mais tu ne dois pas comprendre. Pour ça, il faudrait que tu aies déjà aimé quelqu’un d’autre que ta petite personne…


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Dim 15 Oct - 12:14



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La drogue ne tirait vraiment pas le meilleur de moi. J’balançais des insultes à Peyton comme si c’était tout à fait normal. J’étais vraiment trop loin pour me rendre compte que la p’tite Lola n’allait vraiment pas bien. Que, pour la première fois, elle se montrait complètement vulnérable devant moi.

Alors la place de la consoler, ce que j’aurais fait avec n’importe qu’elle autre fille, j’l’enfonçai encore plus en disant que des filles comme elle j’pouvais en ramasser à la pelle. Qu’elle n’était pas différente de mes autres conquêtes parce qu’elle s’appelait Peyton Davis. J’aurais pu aller encore plus loin en disant qu’elle n’était même pas le meilleur coup. Que j’avais eu mieux avec un groupie de The Burning Fire dont j’avais déjà oublié le nom… Un truc comme Lana… Ou Lisa, j’sais plus… Bref.

Mais Peyton me croyait pas. Elle disait que si j’pouvais vraiment en trouver des centaines comme elle, j’serais pas venu dans sa loge la dernière fois, ni dans son couloir aujourd’hui. J’fis la moue surtout quand elle me demanda pourquoi je revenais quand même.

-Parce que les autres j’me les étais déjà faite avant de venir te voir. T’étais la dernière sur la liste et j’avais pas encore étanché ma soif.

Est-ce que j’étais proche de touché l’fond de la misérabilité ? Non, j’suis sûr que j’pouvais encore creuser plus profond.

Elle soutenait mon regard la p’tite Lola. J’avais pas trouvé d’autre réplique. En fait, pourquoi j’revenais ? J’étais pas sûr de pouvoir répondre à cette question. Parce que quelque chose en elle m’attirait. P’tètre que c’était simplement la haine… P’tètre que c’était autre chose. J’suis pas sûr d’être en état pour me poser la question et y répondre comme il faut.

Peyton engagea une trêve en me tendant la vodka. Même si j’en avais rien à faire de son autorisation de mentir. J’trouvais pas d’mérite à dire à tout le monde que j’étais fait Peyton. J’m’en foutais et toute le monde s’en foutait. C’était qu’une chanteuse comme les autres. Rien de plus. Et, par-dessus tout, j’avais pas besoin de l’autorisation d’une gamine pour mentir. La trêve fut de courte durée… De ma pique elle m’en envoya une autre. Soit que j’étais un menteur invétéré et que tout le monde le savait. J’haussai les épaules.

-La franchise c’est parfois pire qu’un mensonge, tu sais.

Roger était toujours franc avec moi de son vivant. Et me voilà aujourd’hui.

Je soupirai un bon coup avant d’avoir un éclair de lucidité. Je réinstaurai une trêve en disant que j’acceptais de boire avec elle si elle me disait ce qui ne tournait pas rond.

Elle prit la bouteille mais disait que j’allais me moquer d’elle… Et que j’allais de toute façon rien comprendre. J’fis la moue.

-Laisse-moi au moins le bénéfice du doute.

Elle s’installa sur le lit pendant que moi, j’restais debout face à elle. Elle me rendit la vodka et je commençais à boire plus d’une grosse gorgée. Elle me raconta alors son histoire. La p’tite était amoureuse d’un type mais l’avait laissé filé. C’était pas de chance. Et elle s’en voulait clairement d’avoir laissé passer sa chance de vivre le grand amour avec quelqu’un. C’est tout ? Juste une déception amoureuse ? C’est pour ça qu’elle se sentait si mal ? Elle avait raison, les mecs ça comprends rien aux filles. Elle aurait pas dû m’laisser le bénéfice du doute.

Et j’aurais pu hausser les épaules et lui dire qu’elle pourrait toujours le revoir ce type. Voir revoir un autre qu’elle aimera encore plus… J’aurais pu dire ça si elle n’avait pas dit clairement que j’pouvais pas comprendre parce que j’avais jamais aimé personne d’autre que moi. Je marquais un pause où l’image très net de Natacha arriva. J’l’avais plus vu depuis quelques années… Mais ça faisait toujours le même effet quand j’pensais à elle…

-Tu n’en sais rien…


J’aurais voulu dire ça avec plus de punch… Genre l’type qui s’en fou. Mais j’arrivais pas à m’en foutre. Alors ma voix vacilla et mon regard se perdit dans le vide.

-T’en sais vraiment rien.

Tout comme j’sais strictement rien sur elle.

-J’suis pas l’type que tu penses.

Et elle était p’tètre pas la fille que j’pensais qu’elle était.

Ma voix tremblait toujours. J’crois que même ma main tremblait parce que la vodka bougeait dans la bouteille. Ou p’tètre que c’était simplement un mauvais effet de la coke.

J’relevai mon regard sur Peyton.

-Tu l’as laissé filé… Mais tu as encore la possibilité… T’as p’tètre encore la possibilité d’le revoir… Et de retenter ta chance. Moi… Moi j’ai… Moi elle est juste partie… Pour toujours.


Et ma voix tremblait toujours. J’finis par boire un gros coup de vodka. Ma tête tournait. Il fallait qu’elle tourne encore plus. Et, après avoir bu plus d’un bon quart de la bouteille et que tout tournait autour de moi, je la lâchais sans m’en rendre compte. Elle se brisa au sol et je finis par attraper Peyton par les bras et la plaquer contre le lit. Moi au-dessus d’elle. Mes bras appuyant contre les siens que je tenais de part et d’autre de son corps. J’la regardais droit dans les yeux. Les miens étaient brumeux et triste. Mais j’étais prêt à me faire oublier. A nous faire oublier ce qu’il n’allait pas.

-Ce type… Si tu n’oses pas retenter ta chance avec lui… T’as plus qu’à l’oublier. C’est tout. Se morfondre ça sert à rien.

Dixit le type qui tremble à cause de ça…



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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Ven 20 Oct - 17:44



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Howard me  fait frissonner de dégoût quand il  balance s’être fait les autres  avant de venir me voir.  Il joue quoi là ? Parce que, s.il était une fille on dirait de lui  - de elle en fait – qu’il est – qu’elle est – une pute, mais parce que c’est Stone je suis supposée  me sentir flatté et le trouver vraiment chaud  et irrésistible ?

Je suis convaincu qu’il n’a pas passé par d’autres lits avant de  se retrouver ici, mais  n’empêche que je ne vois qu’un énorme phallus sur deux pieds – ou deux couilles – depuis qu’il a dit ça. L’image à quand même de quoi faire rire.

Mais j’ai vraiment mal et sa présence n’arrange rien. Au contraire, elle accentue les sentiments, aussi confus puissent-ils êtes, que je ressens depuis ma rupture avec Max.  Cela dit, jamais je n’aurais songé me confier à Stone, même avec toute la lucidité du monde.

Au point où j’en suis, j’y vois presque une occasion de me soulager de tout ça et bon, saoul et shooté comme il est, il ne s’en souviendra même pas dans deux heures ! Pourquoi ne pas en profiter alors ?

Et c’est ce que je fais. Je me confis, à la dernière personne digne de confiance sur cette terre. Mais voilà que Stone semble ressentir un peu du mal qui me ronge. Comme s’il avait passé par là, lui aussi.

Stone ?  Il aurait un cœur, finalement ? La terre peut arrêter de tourner !

Et plus je parle, plus il tremble et boit. Ses expressions balancent entre l’absence totale et l’empathie. J’ai même presque peur à un moment qu’il chiale comme un gosse alors que c’est moi qui parle a cœur ouvert de ma rupture.

Stone trace un parallèle inattendu entre ma rupture et… la sienne ? Il a déjà aimé, lui ? Apparemment plus qu’il ne veut le laisser voir puisqu’il en a la voix empreinte de trémolos et qu’il laisse tomber la bouteille sur le sol, me faisant sursauter quand elle se casse.

- Tu l’aimais ?

Je n’ai pas la chance d’obtenir une réponse puisqu’il s’élance sur moi  et me plaque sur le lit. Je n’ai plus la force, et ni l’envie de le repousser. Il a raison quand il dit que je dois l’oublier et  passer à autre chose.

- T’as raison…  et… t’es pas obligé de me le re noter la prochaine fois qu’on se verra !

Relevant la tête jusqu’à lui, me pose mes lèvres sur les siennes et je l’embrasse d’abord doucement, puis fiévreusement, jusqu’à se qu’il libère mes bras et que je les referme autour de son cou, mes jambes autour de ses hanches et que nous roulions sur le lit dans un combat au corps a corps langoureux et sensuel à souhait.

Notre échange n’a rien de brutale, contrairement à la première fois.  Nous pansons nos plaies à notre façon, la seule vraiment valable et que nous semblons connaitre.  En chemin, les derniers vêtements se perdent et  je viens saisir le sexe d’Howard pour le placer contre le miens et, plaquant mes mains contre ses fesses, le fais basculer vers moi jusqu’à le sentir me pénétrer.

- On fait une trêve ?


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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Dim 22 Oct - 12:20



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L’alcool, la drogue, un mauvais cocktail qui venait de faire fondre ma carapace. C’était traitre… J’m’attendais pas à voir remonter tous ces sentiments alors que Peyton parlait de sa propre rupture. De sa propre occasion gâchée. J’m’attendais plutôt à me voir me foutre de sa gueule. A dire qu’elle chialait pour rien. Qu’elle en trouvera d’autres, célèbre comme elle est.

Mais non… C’est tout l’contraire qui ce passe. L’image de Natacha remonta. Et ce fut la fin de ce p’tit connard d’Howard sans cœur. J’détestais me voir aussi vulnérable. Mais j’pouvais rien faire. La descente de drogue était trop vertigineuse et l’alcool que je buvais pour faire taire les trémolos dans ma voix ne faisait que rendre les choses pires.

Et la bouteille termina brisée au sol. Elle m’avait échappée des mains et s’était brisée. Peyton me demanda si j’l’avais. Ouais, j’l’aimais. J’aimais Natacha plus que quiconque. J’crois que j’aurais même aimé ce gosse si on l’avait gardé. Paradoxalement, shooté et bourré comme j’étais, tout ça me semblait très clair.

Mais j’répondis pas à Peyton. J’me laissai plutôt aller à mes pulsions en la plaquant contre le lit pour lui dire que, si elle ne voulait pas courir après son ex, elle avait plus qu’à l’oublier. Oublier c’était plus facile. Surtout quand on s’y aidait de millions d’façons. Et elle déclara que j’avais raison. Mais que j’devais jamais lui redire qu’elle venait d’avouer ça. J’hochai la tête.

J’aurais, de toute façon, oublier les trois-quarts demain matin. J’aurais oublié ce moment de faiblesse. Parce que j’voulais l’oublier.

Elle m’embrassa tellement langoureusement que je lâchai ses bras qu’elle enroula autour de mon cou tout comme ses jambes autour de mes hanches. J’étais captif… Mais ça n’avait rien de violent. Pas comme la dernière fois.

On roula sur le lit échangeant baiser et caresse jusqu’à finir nu. Y’a rien de mieux pour oublier. J’crois que même l’alcool n’est pas un aussi bon remède que le sexe. L’échange était sensuel, doux, y’avait pas une baffe qui se perdait, pas une griffe. Parce qu’on avait levé les défenses sans l’vouloir. Tous les deux.

Je gémis quand elle prit les choses en main jusqu’à ce qu’on ne fasse plus qu’un. C’est là qu’elle demanda une trêve. Une p’tite trêve dans notre guerre sans fin.

-Ouais…


Et comme pour conclure cette trêve, je l’embrasser langoureusement. Je m’imprégnai du goût de ses lèvres en commençant les va-et-vient. J’parlais plus, je ne faisais que gémir sous le plaisir. Y’avais pas d’amour entre nous… Et pourtant, on aurait pu le croire vu comment se déroulait nos ébats. Mes mouvements étaient doux et mes baisers brûlants. J’sais pas combien de temps sa dura. J’savais juste que la trame sonore se résumait à nos prénoms et à nos gémissements. Mais mes va-et-vient finirent par être plus rapide parce que j’ne tenais plus. Et j’sentais que Peyton était pas loin de la rupture non plus. Et on atteignit l’orgasme d’une façon un peu traitre. Un peu comme ma faiblesse de toute à l’heure.

J’me laissai tomber à côté de Peyton pour reprendre mon souffle, j’regardais l’plafond alors que ma tête tournait toujours et que mon oreille sifflait. J’savais pas si la trêve était déjà finie. J’savais pas si les insultes allaient recommencer. J’savais pas si j’aurais la force de redescendre jusqu’à mon étage maintenant qu’on était au moment fatidique de « l’après ». J’me retournai vers Peyton comme pour trouver, sur son visage, des réponses à tout ça.



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MessageSujet: Re: The Power Of Hate (1980) [PV Peyton][Hot][Terminé]   Mer 25 Oct - 17:54



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Je ne sais plus où j’en suis et la présence d’Howard, dont le discours transpire l’alcool et le manque de cohérence, perturbe mon intégrité émotionnel.  Ce mec à le dont ultime d’éveiller en moi les pires  ressentiments mais ce soir, allez savoir pourquoi,  dès qu’il me plaque contre mon lit, j’abandonne toute résistance.

Nos corps roulent sur le matelas, suivant nos envies, nos pulsions.  Rien à voir avec la Peyton et  le Howard d’il y a quelques instants… c’est doux, passionné et…tendre.  Et le plus troublant dans tout cela ? Je crois qu’il en avait autant besoin que moi.

Pas envie, mais besoin.

J’ai l’impression un moment que ça dure depuis des heures. Je suis étrangement bien et sereine dans ses bras alors qu’il accélère ses mouvements et que je sens  qu’on s’approche dangereusement du moment critique.

Ma voix, qui n’était qu’un murmure sans fin jusque là, se fait entendre alors que je gémis plus fort son nom et que, dans un ultime effort, vient enfoncer mes doigts dans le matelas alors que l’orgasme explose et dans mon bas ventre, et dans ma tête.

Le corps d’Howard tremble sur moi, lui-même dévorer par le plaisir si parfait qu’est celui du sexe.  Puis il se laisse rouler sur le lit, à mes côtés, comme s’il cherchait à reprendre son souffle.

Le moment à quelque chose de profondément troublant et…excitant.

Je tourne légèrement la tête pour le regarder, lui et… son corps complètement nu, le sexe encore dressé et luisant, même dans la faible lueur que ma lampe de chevet exposer dans la chambre.

Howard tourne la tête et me regarde.  J’aimerais pouvoir lui dire quelque chose de bien, voir de gentil. Mais je n’ai rien qui me vient en tête tant je suis troublée et je détourne le regard, avec l’espoir vains que cela me replacera les idées.

Au lieu de ça, je ferme les yeux et sans trop savoir pourquoi, je roule  d’un quart de tour sur le matelas et biens me blottir contre lui.  C’est une sensation incomparable que de trouver la chaleur du corps de l’autre, après l’amour, alors que le reste de notre peau se refroidis par l’air ambiant.

Au lieu de frissonner seule, nous le ferons ensemble, dans les bras l’un de l’autre.  

Et en silence.

Parce Et en silence. Parce que de toute façon il n’y a rien a ajouter. La situation parle d’elle-même.

Je me relève que pour tirer sur nous le drap puis d’un geste de la tête, je l’invite à fermer la lumière. Demain viendra bien assez vite et, seulement là,  nous pourrons reprendre les hostilités.

Pour tout de suite, je préfère dormir dans ses bras et me laisser croire que je ne viens pas de commettre la pire bêtise de toute ma vie en laissant transparaître un peu de ma fragilité à Howard Stone.  Je m’accroche au maigre espoir que son état d’ivresse et la drogue lui aurait  lessivé le cerveau juste pour ce passage.


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