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Eddy Cort


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MessageSujet: Medias   Sam 25 Nov - 12:50

Medias


L.A.PEOPLE



Est-ce vraiment nécessaire de décrire quel genre de magazine est L.A.People ? Fondé en 1935, ce n’est rien de plus qu’un bon vieux tabloïd avec tout ce que ça implique : des articles d’une qualité douteuse, des gros titres faciles, beaucoup de photos, souvent de mauvaise qualité elles aussi car achetées à des paparazzi ou à des passants qui étaient au bon endroit au bon moment…

C’est dans ce magazine que sont étalées les vies et les frasques de vos personnalités préférées !

Mais peu de gens veulent bien avouer qu’ils lisent L.A.People, souvent qualifié de pire torchon de L.A.

Et pourtant, à chaque sortie, il reste quand même le magazine qui fait le plus de ventes !

Journalistes




Amon Sørensen
Engagé par L.A.People en 1974, Amon Sørensen est aujourd’hui l’un des journalistes les plus connus de L.A. Considéré comme impitoyable, le Danois n’hésite pas à se jeter sur le moindre scoop et n’a aucun scrupule, souvent, à trafiquer les interviews ou à faire une montagne d’un fait en réalité mineur.




Evelyn Fallen
La jeune journaliste ne se destinait pas à L.A.People. En effet, la demi-sœur de Billy Lighter voulait être embauchée par un magazine spécialisé afin de pouvoir parler de sa passion : la musique. Mais le destin en a décidé autrement. Prenant son mal en patience, la rouquine tente de se faire un nom, de se démarquer, entre les pages de L.A.People. => Voir sa fiche.


Guitar&Pen



Fondé en 1955 alors que le rock’n’roll en était à ses débuts, Guitar&Pen répondait à une demande de plus en plus grande du public. Le magazine a su se démarquer par des articles de qualité, écrits par des passionnés de musique, et aussi par ses posters en page centrale qui font, encore aujourd’hui, le bonheur des fans et des adolescents.

A une époque où tout le monde n’avait pas encore la télévision, le magazine était une aubaine pour les fans qui pouvaient en apprendre plus sur leurs idoles, les conceptions de leurs albums préférés, etc. Aujourd’hui, alors que les chaînes musicales fleurissent sur le câble, Guitar&Pen peut compter sur un public qu’il a su fidéliser au cours du temps, sur ses éternels posters et sur le fait qu’on peut le relire où on veut, quand on veut, dans le lit autant que dans le métro.

Journalistes




Axel Moriarty
Engagé par Guitar&Pen en 1977, Axel est le fils d’un sénateur républicain de Chicago, devenu journaliste pour échapper à son héritage politique. Passionné de musique, il n’en est pas moins un critique acerbe et redouté des artistes… Les lecteurs les plus avisés remarqueront qu’il a un penchant certain pour tout ce qui est produit par BSC.



Vanessa Cartray
Née en Sicile, à Palerme en 1949, Vanessa s'est installée à Los Angeles avec sa famille en 1956. La jeune femme a suivi des études de journalisme et a fait plusieurs petits boulots comme pigiste dans des magazines people avant d’être remarquée par Guitar&Pen sur un article concernant  deux maisons de disques : BSC vs MTI.


L.A.ROCKS Radio



La seule et l’unique radio Rock de L.A. ! Au départ, il s’agissait d’une radio pirate crée par Joe « Vintage Joe » Goodman, originaire de Troy dans le Michigan, lorsqu’il s’est établi à L.A. au début des années 60.

Son public grandissant, cette petite radio qui diffusait tous les groupes « indécents » que les parents interdisaient à leurs adolescents, un génie commercial avec un peu de fric proposa à Vintage Joe de lui acheter une fréquence légale. Ce bienfaiteur resta anonyme et L.A.ROCKS naquit officiellement. Les auditeurs avertis de l’époque remarquèrent assez vite que seuls les groupes de BSC y étaient diffusés au départ… Quand les rumeurs devinrent trop flagrantes et que Vintage Joe fut accusé par ses propres fans d’être un vendu, la chaîne recommença à diffuser de la musique sans distinction de label.

Le fondateur de la radio, Vintage Joe, qui, avec le temps et alors qu’il était shooté en permanence, avait été relégué à la présentation d’une seule émission appelée Let There Be Rock !, mourut d’une overdose en 1981 et devint l’icône de l’âge d’or des radios pirates et le visage éternel de L.A.ROCKS.

Journalistes




Jake Snyder
De son vrai nom Jacob Snyder, le journaliste a commencé adolescent en écrivant des articles pour le journal de la synagogue que fréquentent discrètement ses parents. Grand fan de rock, il se détourna assez vite de de cette activité pour rejoindre un groupe d’autres journalistes en herbe qui avaient fondé une radio pirate. La fréquence était de mauvaise qualité et ils se faisaient souvent couper la chique par les autorités car leurs propos étaient considérés comme subversifs. Jusqu’à ce que Jake et les autres finissent, un jour, par se faire arrêter lors d’une perquisition où tout leur matériel fut saisi.
Ce fut Vintage Joe lui-même, grand fan de cette petite radio grésillante qui, apprenant l’affaire, paya la caution de Jake et lui laissa carte blanche pour une émission sur L.A.ROCKS. C’est ainsi que Jake, en 1970, fit ses débuts avec l’émission All-New Magneto.



Burt&Greatfield Show



C’est en 1975 qu’apparut sur les écrans le Burt&Greatfield Show. Dans un premier temps, elle était diffusée sur les chaînes locales de Washington, mais quand le couple fondateur de l’émission, Jordan Burt et Alexie T.Greatfield, déménagea à L.A. d’où la jeune femme était originaire, ce fut sur les écrans de L.A. que l’émission fut diffusée.

Le concept même de l’émission de divertissement était novateur puisqu’il ne s’agissait pas que les invités soient interviewés de façon classique, mais sous forme de jeux ou autres, au gré de l’imagination des deux présentateurs.

Tout semblait aller pour le mieux, jusqu’à ce que Jordan Burt meure d’une tumeur au cerveau. Alexie, sa femme, lui fit la promesse, sur son lit de mort, de continuer de présenter l’émission. Promesse tenue, bien que les diffusions aient été interrompue une fois suite à la dépression et l’alcoolisme manifeste de la jeune femme et une seconde fis suite à une tentative de suicide.

Journalistes




Alexie T.Greatfield
Originaire de l’Eastside L.A. et amie d’enfance d’Howard Stone, la jeune femme est avocate de formation. Mais quand son futur mari, alors qu’ils étaient établis à Washington lui proposa de se lancer dans une aventure télévisuelle avec lui, elle n’hésita pas et quitta son poste d’avocate. De retour à L.A. où leur notoriété leur permit d’acquérir des studios, leur émission pris son essor. Jusqu’à la mort de Jordan Burt. Ayant promis de continuer l’aventure seule à son défunt mari, Alexie a cependant bien du mal à tenir le cap.















EDDY


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