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 Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]

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Hank North


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MessageSujet: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Lun 22 Jan - 20:58



Hollywoodian Christmas
ft. Bailey Raphaël & Robin North


Notre premier Noël ensemble, à Bailey et moi, allait se dérouler dans l’appartement de Robin, sur Hollywood. Mon filleul s’était proposé pour cette raison : c’était qu’on avait toujours fait Noël soit chez moi, soit chez Stopher, soit chez mes parents, jusqu’ici et que Robin estimait que, cette fois, c’était son tour ! Il avait un appartement sur Hollywood et voulait jouer les adultes, lui aussi.

Enfin soit, c’était donc chez Robin que ça se passerait et Christopher nous avait gentiment proposé au téléphone, à Bailey et moi, de dormir dans la chambre d’ami chez lui (chambre que j’avais déjà squattée pendant toute la cure de Bailey) plutôt que de se retaper jusque San Fernando Valley après la soirée.

Et, très sincèrement, j’avais, moi, une excellente raison d’être content de passer Noël hors de chez moi et de dormir la nuit de Noël ailleurs aussi !

Alors que Bailey prenait sa douche, cette raison me regardait fixement de ses petits yeux noirs et vicieux, immobile, comme près à me bondir dessus.

-Tu veux ma photo ?

Satan. Ce truc était l’incarnation de Satan en personne.

Et il puait la mort… encore une magnifique idée de génie de nulle autre que… je vous le donne en mille… Howard Stone, bien sûr !

Je fis le signe de croix avec mes doigts de mes deux mains tendues vers la cage qu’occupait ce petit enfoiré de furet que Bailey adorait.

-Vade Retro…

Peut-être que je devrais discrètement ouvrir la cage… Et que, pendant qu’on sera pas là, il se fera la malle et qu’on le retrouvera jamais…

Je terminais de penser ça quand Bailey sortit de la salle de bain, vêtue comme une reine et pourtant assez simplement. Je la regardai bouche bée… Qui pouvait croire que cette femme avait un jour été une prostituée de l’Eastside. Pas moi… Mais en même temps, j’y avais jamais cru… Pas même le premier soir.

Je me levai du lit sur lequel je l’attendais parce qu’elle n’avait pas voulu que je la voie avant qu’elle soit totalement prête… Moi, je l’étais déjà, prêt, mais on allait dans ma famille alors j’avais pas sorti vraiment le grand jeu non plus…

Mais Bailey, elle, que je savais stressée à mort à l’idée de rencontrer enfin Christopher, Grace, Robin, et mes parents, Terry et Diana dont j’arrêtais pas de lui parler, tenait à faire vraiment bonne impression.

Je vins à la rencontre de la fiancée et caressai sa joue du bout de mes doigts avant de rigoler…

-Tu vas faire concurrence à Grace, chérie…

Pas que Grace allait le prendre mal… Loin de là. Grace n’était pas comme ça. Elle n’avait rien à voir avec le Golden Triplet que Bailey avait bien égratigné par presse interposée… En retournant l’arme préférée de Jessica Hill contre elle, L.A.People. J’en savais rien jusqu’à voir l’article…

Et putain, comme j’en avais été fier. Bailey avait été capable de faire ce que je n’avais pas encore osé faire depuis le début de ces conneries.

J’embrassai ma fiancée tendrement, longuement, avant de reprendre la parole en la regardant dans les yeux, l’air grave, sérieux.

-J’ai quelque chose d’important à te demander, Bailey…

Puis, je désignai du doigt la cage de l’autre suppôt de Satan.

-On peut virer cette foutue bestiole de la chambre ? Il pue que c’est pas possible.

Je regardai ma montre avant de l’embrasser encore.

-Puis faudra qu’on y aille, Robin nous attend et je veux pas encore être celui qui va arriver en retard…

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Bailey Raphaël


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Mar 23 Jan - 17:33



Hollywoodian Christmas
ft.  Robin & Hank






Ce que je ressens en ce moment, alors que je me douche, c’est un mélange assez égale et intense de joie, de stress, d’excitation et d’appréhension.  Je réfléchis à tout ce que j’ai vécue, tout ce que je vais vivre alors que je termine de rincer mes cheveux.

Ma cure terminée, je viens à peine de rentrer à la maison.  Jamais je n’oublierai le regard de Hank qui, ma valise en main, posait sur moi un regard rempli de fierté. Je suis allé jusqu’au bout, de par mon unique volonté et, même si ce ne fut pas tous les jours faciles, j’ai tenu bon !

Je sais que ce n’est pas gagné, que maintenant que je suis sortie du centre, je devrai affronter ma plus grande épreuve : celle de la tentation. Parce que tous les jours je serai exposée.  

Déjà, de revoir Howard fut extrêmement difficile. Je n’arrive pas à dissocier l’ami de l’amant psychédélique. Les souvenirs que j‘ai avec lui reposent essentiellement sur la déchéance de nos corps. Ce que nous pensions être « jouir de la vie » n’était que l’échafaudage d’un cauchemar.

L’effet Apolline semble cependant fonctionner sur Howard. Il était serein, calme et pas dispersé partout en même temps dans sa tête.  Et le choc passé… ce fut simplement bon que de le revoir.

Je tourne le robinet pour couper l’eau de la douche. La salle de bain est remplie de vapeur quand je tire le rideau. Un premier pied sur le carrelage, j’attrape une première serviette pour y enrouler mes cheveux puis un drap de bain pour mon corps.

Je prends tout mon temps pour me sécher, crémer mon corps de cette lotion soyeuse au parfum de vanille et de fraises que m’a offert Hank.

 Devant le miroir, le drap maintenant à mes pieds,  j’enfile ma robe et je me regarde un moment. Je la trouvais belle sur le mannequin de la boutique mais maintenant, j’ai peur qu’elle ne soit pas convenable pour un premier souper avec les North.

Une seule bretelle et le décolleté transversal fait de soie transparente noir et barré du même tissu que le reste de ma robe suggère une vue imprenable sur ma poitrine mais, ce n’est qu’une illusion.  Elle est sobre avec un léger éclat de folie… tout comme moi.

Mes cheveux sécher, je ne fais que les remonter sur ma nuque en laissant quelques mèches folles ici et là et je n’applique qu’un peu de gloss sur mes lèvres. Je n’ai jamais été de toute façon, la pro du maquillage.  Ce que je sais faire est bon pour les sorties en boîte quand on va s’éclater mais pour  un truc d’officiel, comme je ne sais pas faire, vaut mieux que je m’abstienne.

Je sors enfin de la salle de bain en passant mes mains sur mes cuisses, tant pour retirer un plis qui n’existe pas de ma robe que pour chasser un peu de ma nervosité qui elle, ne fait qu’accroître plus l’heure du départ approche.

Hank se lève du lit sur lequel il m’attendait sagement pour me rejoindre et me caresser la joue du bout des doigts.

- Oh… c’est… je devrais mettre autre chose tu crois ?

Je ne voudrais surtout pas faire d’ombre à ma  (future) belle-sœur, ce qui me fait en plus douter du choix de ma tenue.

Hank me regarde et dans ses yeux, j’y trouve tout le réconfort et l’amour dont j’ai besoin pour me calmer et comprendre que finalement, il ne disait pas ça dans « le mauvais sens ».

Seulement, Hank, a quelque chose de bien plus important à me demander et je suis sur le point de lui dire que je l’ai anticipé sous la douche et que je me suis fait une liste de choses à ne pas dire ou encore de ne pas utiliser le mauvais ustensiles pour le mauvais plats, enfin le genre de truc qu’ils font, là, les gens riches…

Mais il ne s’agit pas de ça mais de mon bébé furet, tout blanc, tout mignon.  J’éclate de rire en promenant on regard de mon fiancé à mon animal de compagnie puis je délaisse Hank pour aller m’agenouiller devant la cage et en délivrer  Whisky. Et, le levant dans les airs, je lui parle d’une toute petite voix ridicule

- Mais naaa… Il ne pu pas mon bébé furet ! Hein que tu pu pas, mon trésor !!

C’est la guerre entre Hank et Whisky depuis la première seconde où Howard me l’a offert. Mais moi j’en suis folle, autant de l’un comme de l’autre alors j’ai décrété qu’ils devaient apprendre à s’aimer et surtout cohabiter. Mais j’avoue que la cage dans notre chambre, j’ai tiré un maximum de la patience de Hank.

- Bon… ok mais on le mettra où ? Dans ton bureau ? Chéri… pas trop loin de notre chambre, quand même ! Il va avoir peur la nuit tout seul!

Et je regarde Hank avec une moue des plus tristounettes en collant contre mon cœur mon bébé furet qui semble narguer mon fiancé en levant la tête et en pointant son museau vers Hank alors que je me suis relevé et avancer vers lui.

La cage ira, on ne sait pas où mais pour tout de suite, j’accepte de la sortir de notre chambre à notre retour du  souper de Noël chez Robin.  J’embrasse Whisky et l’enferme a contre cœur dans sa cage non sans avoir supposé que si j’avais une cage de transport, nous aurions pu l’amener avec nous ce qui me valu un regard sans équivoque de la par de mon grincheux favoris.

Et le débat sur l’odeur et l’affection démesuré que je porte au cadeau d’Howard c’est poursuivis dans la voiture sur le ton de la rigolade. C’est ce que j’aime avec Hank. Nous avons beau ne pas être en accord sur tout, tout le temps, nous arrivons toujours a en discuter en rigolant et dans le respect.  Ce n’est pas le souvenir que je garde de mes parents. Des cris, des engueulades, des portes qui claquent. Et même avec sa nouvelle femme, mon père n’était pas plus conciliant.

Ce qui me fait cependant penser que…

- Tu crois que je devrais essayer de reprendre contact avec mes parents… Pour notre mariage tu sais…  je me disais que… enfin je sais pas…

C’st une question, ou plutôt un débat, qui trouvera réponse plus tard puisque Hank gare la voiture dans le stationnement de l’immeuble où réside son filleul et que déjà il vient m’ouvrir la portière pour que je sorte de la voiture et, à mon tour, j’ouvre la portière arrière pour y prendre le sac avec les cadeaux que Hank a pour sa famille et les fleurs que j’ai demandé que l’ont prenne pour sa mère et sa belle-sœur. Je ne voulais pas me présenter sans avoir rien à offrir… Étrangement, je me sens un peu moins intimidé d’entrer dans la famille avec un quoi en main.

Quand Hank frappe à la porte, je souffle entre mes lèvres, puis je le regarde en rigolant doucement.

- C’est partit  !!


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Pis demain matin tu m’prendras dans tes bras
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Hank North


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Jeu 25 Jan - 14:33



Hollywoodian Christmas
ft. Bailey Raphaël & Robin North


Quand Bailey sortit de la salle de bain, je vécus sa réapparition comme une libération. Je détestais être tout seul avec l’autre bestiole ! Où est-ce que Howard allait chercher des idées pareilles, sérieusement ?

Ma fiancée était magnifique dans sa robe et l’expression timide qu’elle arborait la rendait plus belle encore. Je savais qu’elle avait peur… Je comprenais qu’elle ait peur, je serais pas fier non plus si les rôles étaient inversés. Mais Bailey ne m’avait jamais parlé de ses parents, en fait. Et comme j’étais pas vraiment du genre à poser des questions… En fait, je déduisais que si elle était seule à Los Angeles depuis autant d’années et qu’elle avait fini prostituée, c’était que si ses parents n’étaient pas morts, ils ne devaient pas être très doués…

J’affirmai qu’elle était tellement belle qu’elle allait faire de l’ombre à Grace. Mais ne me rendis compte qu’un peu trop tard que mon compliment était mal formulé. Je rigolai doucement en hochant négativement la tête quand elle me demanda si elle devait mettre autre chose. Et ça suffit pour qu’elle comprenne que je ne disais pas ça dans le but qu’elle change de tenue… Tenue qu’elle avait d’ailleurs voulu garder secrète pour moi jusqu’à maintenant.

Je découvrais donc que ma fiancée était loin de manquer de goût. J’avais vu Jessica Hill, à des cérémonies officielles, habillée avec beaucoup moins de classe… Ce qui me renvoyait au courrier de Bailey à L.A.People : c’était bel et bien l’actrice, la prostituée dans toute cette histoire.

Bailey à nouveau plus sûre d’elle. Ou, tout du moins, aussi sûre d’elle que son stress le lui permettait, j’en profitai pour passer aux choses sérieuses. Parce qu’il y avait vraiment un truc qui m’emmerdait. Et le truc en question me narguait depuis sa cage, ravi d’avoir investi notre chambre. Je dis donc à Bailey qu’il fallait absolument que LUI déménage.

Et à peine ai-j parlé de cette odieuse créature envahissante, de ce parasite puant, que ma fiancée me délaissa pour aller dorloter qui ?! Ce petit enfoiré à quatre pattes ! Elle le prit hors de sa cage pour le lever dans les airs et lui parler d’une façon tout bonnement ridicule. J’aurais pu en rire si seulement je ne haïssais pas autant ce monstre. Je m’appuyai contre le mur, croisant les bras et la regardant en faisant la moue.

-Ah si, il pue.

Enfin, Bailey se résigna quand même à demander où on allait le mettre d’autre et je secouai négativement la tête, avec quand même un sourire amusé au coin des lèvres, quand elle affirma qu’il allait avoir peur la nuit tout seul.

-Bailey. C’est un furet. Non seulement, ça chlingue, mais en plus, il en a rien à foutre, tout seul ou pas tout seul.

Bailey avait une moue triste que j’aurais bien embrassée… Mais voilà, elle tenait l’autre petit con contre son cœur. Et quand elle avança vers moi, je me décollai du mur et me reculai d’un pas.

-Ah ah ! Non… M’approche pas avec ça. Faut qu’on y aille, on verra ça plus tard.

Mais ce sera sûrement pas dans mon bureau qu’on le mettra non plus. J’avais plutôt en tête l’abri de jardin ou un truc comme ça.

Elle embrassa la vile bestiole et la replaça dans sa cage. Bon… Génial… Elle a embrassé ce putois avec les mêmes lèvres qu’elle m’embrasse moi… génial… Et en plus elle parla de se procurer une cage de transport ou je ne sais quoi pour pouvoir l’emmener un jour avec nous. Je fronçai les sourcils et la regardai d’un air des plus entendu.

Hors de putain de question !

Bon… La bestiole enfin bouclée derrière ses barreaux, je lui accordai une dernière nuit dans notre chambre. Qu’il en profite bien, parce que ce serait la dernière !

Pas que j’avais du balancer ma chemise sur sa cage la veille au soir, alors que la température montait sérieusement entre Bailey et moi, pour ne pas avoir l’impression qu’il jouait les voyeurs… Mais si, en fait… Je l’avais fait…

On monta dans la Lotus où j’avais déjà chargé les cadeaux et les fleurs qu’on avait pour la famille. Ça avait d’ailleurs été un véritable casse-tête parce que dans une bagnole de sport, y a pas spécialement de place. Enfin, j’y étais arrivé quand même, avec force de juron, pendant que Bailey commençait à se préparer dans la salle de bain.

Je démarrai la voiture et on déconna pas mal à propos de son furet de mes deux… J’avais bien essayé de glisser l’idée de l’abri de jardin, mais c’était aussi hors propos pour Bailey que mon bureau ou la chambre pour moi.

Pendant ce temps-là, à la radio en bruit de fond, L.A.ROCKS avait réuni, pour cette soirée de noël, trois journalistes de leur antenne : un journaliste people, un critique de cinéma et Jake Snyder pour tout ce qui était relatif à la musique. Leur émission devait se poursuivre jusque minuit et ils faisaient la rétrospective de cette année écoulée et parlaient de ce qui était à venir pour 1983.

Je continuai à parler avec Bailey alors que la moitié de mon attention se focalisa sur la radio quand le chroniqueur cinéma parla d’Helen Grant en disant que le tournage du prochain film dans lequel elle était à l’affiche, Black Hunger, était terminé. Mais elle avait décidé de rester plus longtemps en Ethiopie pour y tourner un documentaire humanitaire. Je reconnaissais bien là mon ex-femme et souris en coin…

Et le journaliste people d’enchaîner, je ne sais comment sur son mariage avec Daryll Rogers, manager chez BSC, et des trois enfants qu’ils avaient ensemble. Et de spéculer sur le fait que vu la tête desdits enfants, il se pourrait tout aussi bien que ce bon vieux Daryll soit aussi le père du fils de Victoria Hunter, chanteuse qu’il manageait depuis les années 60, Ian V. Hunter dont j’allais bientôt pouvoir estimer le talent en tournage.

Ma concentration ne revint complètement sur Bailey que lorsqu’elle me demanda si ce serait une bonne idée d’inviter ses parents au mariage. Ce qui me fit la regarder, surpris, les sourcils froncés d’incompréhension… Parce que ça aussi, ça sortait de nulle part.

-Heu… j’en sais rien moi, chérie… C’est à toi de savoir. Comment je pourrais estimer si c’est une bonne idée alors que c’est la première fois que tu me parles d’eux ? Je croyais qu’ils étaient morts, moi… Littéralement ou pour toi, mais morts d’une certaine façon…

J’en revenais à l’idée qu’ils devaient pas être vraiment doués ni même un tant soit peu attentionnés pour avoir laissé leur fille errer dans l’Eastside jusqu’à tomber dans la drogue et la prostitution… Alors j’étais quand même pas sûr que ce soit une bonne idée…

Mais j’en savais rien, dans le fond… Alors je souris à Bailey, tendant la main vers elle pour caresser sa cuisse alors que j’étais sur le point de me garer.

-On en reparlera, promis.

Je me garai et on sortit de la voiture… Enfin je sortis de la voiture et ouvris la portière à Bailey pour ensuite l’aider à prendre tout ce que j’avais réussi à caser dans mon véhicule. Je souris à ma fiancée.

-Je vais prendre le sac avec les cadeaux, prend les fleurs. Tu pourras les donner à Grace et M’an direct.

Elle avait choisi deux gros bouquets colorés… Des Gerberas… Bailey m’avait bien demandé au magasin quelles fleurs étaient les préférées de ma mère et ma belle-sœur… Je vous laisse imaginer combien ma réponse, qui se résuma à un haussement d’épaules, les mains dans les poches et une expression du visage qui revenait au même que si elle m’avait demandé qui était le président de la Papouasie Nouvelle Guinée, l’avait aidée… Et finalement, je lui avais dit qu’elle avait qu’à prendre sa fleur préférée à elle, ce qu’elle avait fait.

Comme ça, je savais au moins quelle était la fleur préférée de Bailey.

Le sac de cadeaux sur mon épaule, Bailey les bras couverts de fleurs, j’allais frapper à la porte de Robin. Le temps qu’il vienne ouvrir, j’entendis Bailey souffler un bon coup. Mais elle comprendrait assez vite qu’elle s’angoissait pour rien. Je lui souris alors que nos regards se croisaient. J’aurais bien voulu lui prendre la main, mais on était trop chargés pour ça.

Quand Robin ouvrit, mon visage s’illumina.

-Hey hey !!!! Morpion ! Prêt à vider des fonds de verres ?

Ouais, il y avait prescriptions sur la première cuite de Robin depuis un moment ! Je lui désignai Bailey qu’il voyait en vrai pour la première fois.

-Bailey, Robin, Robin, Bailey… Où sont les bières, p’tit môme ?

Ouais parce que, jusqu’à preuve du contraire, j’étais encore plus grand que lui d’un centimètre.

Et Grace de passer derrière son fils et de lui passer ses bras autour du cou par derrière pour nous saluer à son tour avec un enthousiasme et une beauté à couper le souffle, comme d’habitude.

-Hanky !!! Et voilà donc enfin la jeune et jolie Bailey ! Enchantée !

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Robin North


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Ven 26 Jan - 14:04



Hollywoodian Christmas
ft. Hank North & Bailey Raphaël


J’étais surexcité en ce jour de Noël. C’était la toute première fois que l’on fêtait cette fête chez moi au lieu de chez mes parents ou mes grands-parents et ça me rendait très fier.

J’avais mis les petits plats dans les grands pour l’occasion. J’avais passé, ses derniers jours, mon temps à richement décorer chaque pièce de mon appartement et j’étais plutôt satisfait du résultat. Chaque endroit était décoré de guis, de guirlandes lumineuses et de boules de Noël dans des tons rouge et doré. Dans le salon trônait un grand sapin entièrement décoré et, à ses pieds, de nombreux cadeaux pour chaque membre de la petite famille North. Sur la cheminée, on pouvait retrouver les chaussons remplis de bonbons avec le nom de tous les membres du clan dont le dernier était tagué du nom « Bailey », notre toute nouvelle recrue.  

Il ne manquait, d’ailleurs, comme invité, plus qu’Hank et Bailey. Mes grands-parents et mes parents étaient déjà arrivé depuis longtemps pour m’aider pour les préparatifs. Dans la cuisine, ma mère et ma grand-mère s’affairaient autour des préparations du repas. Au menu, il y aura un jambon à la sauce Cranberry en plat principal comme chaque année alors que le désert sera composé d’une Pecan Pie et des biscuits de Noël réalisés par ma mère. Tout le monde allait se régaler, ma grand-mère était un vrai cordon bleu !

Je voyageais entre la cuisine et le salon où se trouvait mon père et mon grand-père qui discutaient cinéma. J’avais tellement envie que tout soit bien fait que je stressais un peu. Au point que j’en vins à sortir une cigarette et l’allumai au moment où j’entrai dans la cuisine pour voir où en était ma mère et ma grand-mère.

-Tout va bien ?

Je posais cette question-là à peu près toutes les dix minutes. Ma mère se tourna vers moi avec un sourire espiègle.

-Oui, Robin. Tout va bien. Ne t’en fais pas. Le repas va être une réussite !


Elle s’approcha de moi alors que je soufflai la fumée de cigarette. Et, toujours avec son sourire, elle prit ma clope des doigts et l’écrasa dans un cendrier. J’entrouvris la bouche de surprise.

-Mais…


Ma mère se retourna vers moi, toujours souriante.

-Je t’ai dit que je ne voulais pas te voir fumer, aujourd’hui, Robin. J’aimerais que tu fasses bonne figure devant Bailey.

Elle souriait toujours et je lui souris à mon tour.

-Oui… Désolé… C’est juste que je suis un peu stressé.

Elle rigola rétorquant qu’elle avait vu et que je ferais bien d’aller discuter avec mon père et mon grand-père pour décompresser en attendant Hank et sa future femme. J’approuvai de la tête et me dirigeai dans le salon où Christopher et Terry North débattaient sur un sujet sensible : qui était la plus grand chanteuse entre Victoria Hunter et Lola. Mon père était fan du travail de la chanteuse de BSC alors que mon grand-père lui préférait le style de la New Yorkaise. Je m’incrustai dans la conversation pour mettre mon grain de sel.

-Aucune des deux. La meilleure c’est Apolline Mclagan.

J’étais fan du travail de la nouvelle recrue de The Burning Fire. Et j’étais un peu jaloux d’Howard Stone qui sortait avec elle…

Et il semblait que j’ai à peu près mis d’accord mon père et mon grand-père en ajoutant cette troisième solution. Mais, le débat s’acheva, de toute façon, là parce que j’entendis toquer à la porte.

-C’est eux !

Je me dirigeai rapidement vers la porte d’entrée et l’ouvris sur Hank et Bailey. Je leur souris.

-Bonjour vous deux !


Bailey avait les bras chargés de fleurs et était vraiment magnifique dans sa robe. Quant à Hank, lui, portait les cadeaux. Hank me salua et me rappela, en même temps, dans une feinte, ma toute première cuite dont je n’avais que de très vague souvenir. J’éclatai de rire.

-Je suis même prêt à descendre plus que des fonds de verre !

Hank nous présenta Bailey et moi. Elle semblait aussi stressée que moi. Je lui avais souris.

-Bonsoir, Bailey. Je suis heureux de te rencontrer.

Je savais qu’elle sortait de cure et que la presse et Jessica Hill n’avaient pas été très sympa avec elle. J’espérais lui faire oublier tout ça le temps d’une soirée.

Hank cherchait déjà après les bières.

-Dans le frigo !


Ma mère arriva au même moment et m’enlaça le cou pour saluer les deux derniers invités.

-Entrez tous les deux. Vous allez voir ma superbe décoration.

Je m’écartai pour les laisser entrer et les dirigeai dans le salon où se prendra l’apéro. Mon père et mon grand-père se levèrent pour saluer le couple. Mon père pris la parole le premier.

-Je suis heureux de te rencontrer, Bailey. Tu es vraiment ravissante.


Je tenais à ce que Bailey se sente le plus possible chez elle ici. Car elle fait désormais partie de clan North.

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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Dim 28 Jan - 22:13



Hollywoodian Christmas
ft. The North Family





Hank a frappé à la porte, il est trop tard pour faire marche arrière.  Ce n’est pas que je ne veux pas rencontrer sa famille. Au contraire, j’ai sincèrement hâte de pouvoir enfin rencontrer ses gens de qui mon fiancé ne me dit que du bien.  Le fait est que je gère difficilement le «  trop plein » d’émotions depuis ma sortie de cure. Il m’était facile avant, de  camoufler tout ça derrière une ligne de coke.  Je dois aujourd’hui me faire entièrement confiance et c’est bien ce qui me fais peur.

La porte s’ouvre et nous sommes accueillit par celui qui  m’est présenté par Hank comme étant Robin. Ok… Le filleul, donc ! En même temps, j’ai déjà vu sa tête dans les pages de magazines et sur grand écran donc ça, c’est facile. J’allais le saluer malgré mes bras chargés de fleurs  mais Hank expédie les présentations  pour enchaîner sur les bières et ça me fait rigoler.  Je reprends cependant vite on sérieux quand une femme aussi ravissante qu’un levé de soleil passe ses bras autour du cou de Robin et me salut à son tour.

Et bien que je me doute que ma future belle-mère soit tout aussi ravissante, je devine que cette somptueuse femme est la maman de Robin, donc la belle-sœur de Hank. Je comprends mieux pourquoi il a toujours une petite lueur dans les yeux quand il parle d’elle.  On en aurait à moins !

Les premiers North rencontrés, nous passâmes à l’intérieur et j’en profitai pour regarder tout autour de moi puisque Robin a mentionné un truc au sujet de sa décoration.  Grace me prend les fleurs des mains, son sourire toujours aux lèvres et je remarque que l’endroit déborde de décorations de Noël. Ça ressemble à un magazine, en fait. C’est vraiment très beau et enveloppant.

Il y a tellement longtemps que je n’ai pas célébré Noël que je crois que c’est ce que j’avais besoin. Me retrouver entourés de gens aimant et chaleureux qui partagent de vraies valeurs familiales en ce temps de réjouissance.

Mon bras autour de celui de Hank, je le suis dans la pièce jusqu’au salon ou nous sommes maintenant salués par  deux hommes élégants dans leur vêtements à la fois chic et décontractés. On voit qu’ils ne sont pas outrageusement guindés, loin d’être coincé du cul, comme je dirais librement si ma gêne ne me scotchait pas sur place.

Le frère de Hank fut le premier à me saluer et je ne pus que baisser les yeux sur ma tenue quand il me complimenta.  Je ne sais que répondre, levant les yeux vers Hank.

Puis, le patriarche de la famille se présenta a son tour et je lui serrai la main. Je crois que je ne m’en sortirai pas vivante. Et le pire ? Ce n’est pas parce que je suis mal à l’aise de me retrouver là.

Au contraire !

Ils sont tous adorable, et je me sens comme chez moi. C’est justement ce qui me laisse sans voix et planté là. J’ai envie de tous les prendre dans mes bras et de les remercier pour l’homme exceptionnel qui partage maintenant ma vie.  Mais je me contente de timides «  Bonsoir » et de « merci! » pour les compliments. Ça va se placer… je retrouverai l’usage de la parole.

C’est cliché, non ? Ou horriblement cucul.

Heureusement qu’ils ne sont pas trop nombreux. C’est au tour de la maman de Hank de nous rejoindre. Mon Dieu ! Cette femme ne porte aucunement le poids des âges ! Ce doit être les effets d’une vie heureuse et j’espère pouvoir atteindre ça aussi, un jour. Pour le moment du moins, c’est assez prometteur.

Je prends place dans un fauteuil après avoir été invité à le faire par le papa de Robin et je m’amuse à regarder les inters actions entre les membres du clan North. Ce qui me viens tout de suite à l’esprit c’est qu’ils forment une famille « tissée serrée ».

Alors je tente une première tentative en m’adressant à Robin.

- C’est très joli chez toi.


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Lun 29 Jan - 14:05



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ft. Bailey Raphaël & Robin North


Robin apparut à la porte et je m’empressai de le saluer. J’étais particulièrement excité et fier à l’idée d’enfin présenter officiellement ma fiancée à mes parents. Bailey, elle était encore stressée et je ne savais pas trop comment la rassurer sans pouvoir la toucher ou lui prendre la main tellement on était chargés tous les deux de fleurs et de cadeau.

En ce qui me concernait, je n’avais pas l’ombre d’une once de stress. Vous pouvez mettre une putain de croix au calendrier. S’il y avait bien un événement que je ne redoutais pas, que j’attendais même, c’était bien Noël en famille ou n’importe quel souper ou occasion où on se retrouvait tous ensemble.

Par ma façon de saluer mon filleul, où j’avais plus que l’air d’expédier les présentations, je voulais faire comprendre à Bailey qu’il ne serait pas question ici de cérémonies, d’apparences et de faux-semblants. Ce n’était pas le style des North. On avait beau être, pour ce qui concernait Robin, Grace, Stopher et moi, des stars, on oubliait pas d’où on venait et on était des gens comme les autres…

Après Robin, ce fut à Grace de montrer le bout de son magnifique petit nez. Jetant un regard à Bailey, souriant, je vis bien qu’elle trouvait également la mère de Robin belle comme c’était pas permis.

Bailey semblait avoir plus ou moins perdu l’usage de la parole, mais je savais qu’elle avait surtout peur de dire une connerie. Je la laissais observer et s’habituer, sachant qu’elle n’aurait aucun mal à trouver sa place. Tout le monde allait l’intégrer direct.

Robin s’écarta, nous invitant à entrer et à venir admirer sa décoration. Une fois à l’intérieur, j’étreignis brièvement Grace qui se tourna ensuite vers Bailey qui lui offrit les fleurs, la débarrassant du même coup.

-Elles sont magnifiques ! Diana va être ravie ! Et ta robe est superbe ! Allez dire bonjour aux autres, je vais m’occuper des fleurs ! Oh je suis trop contente ! J’ai hâte de faire connaissance !

Grace n’avait jamais pu piffer Kate Julian… D’ailleurs, le temps de mon mariage avec elle, j’allais rarement voir ma famille en compagnie de Kate. Ils ne l’avaient jamais rejetée pour autant, mais l’inverse avait été vrai. Fallait croire que ma famille avait senti le démon en Kate bien avant moi.

Aujourd’hui, j’avais plutôt l’impression de revoir la Grace qui s’amusait comme une folle avec Helen quand j’étais marié à l’actrice. Elles étaient d’ailleurs restées très amies.

Enfin, bref, maintenant que Bailey était débarrassée des fleurs et qu’il ne me fallait qu’une main pour porter le sac contenant les cadeaux, j’offris mon bras à ma fiancée histoire de la rassurer et de lui montrer que je n’allais pas la laisser seule, quoi qu’il arrive. En chemin vers le salon, je pus remarquer que Robin n’y était pas allé de main morte sur la décoration. C’était limite si ma tête n’entrait pas en collision avec des trucs qui pendaient du plafond.

On déboula dans le salon et Grace s’affaira à trouver un vase pour les fleurs en fouillant dans les armoires de son fils. Au passage, je déposai le sac de cadeaux au pied du sapin richement décoré. Mon père et mon frère se levèrent pour accueillir Bailey. Je fis la moue.

-Je suis encore le dernier arrivé, si je comprends bien.

Ce à quoi Grace, toujours accroupie à terre à la recherche d’un vase, répondit :

-On est surtout venus très tôt pour aider un peu Robin… Et veiller à ce qu’on ait encore un peu de place entre les décorations…

Mon frère salua et complimenta Bailey toujours accrochée à mon bras qui baissa le regard sur sa tenue exactement de la même manière que lorsque moi, je l’avais complimentée quand elle était sortie de la salle de bain.

Je lui souris quand elle releva les yeux vers moi, passant brièvement mon pouce sur son menton dans une caresse complice.

-Tu vois, je t’avais dit que tu étais magnifique.

Mon père s’approcha alors pour se présenter à son tour, serra la main à Bailey :

-Regardez-moi cette petite perle… Bienvenue chez toi, Bailey. Je suis Terry et le géniteur de ta petite terreur.

Puis il me sourit largement avant de m’envoyer sa grosse main, musclée à force de porter de lourdes caméras depuis un bail, en pleine poire en trois petits coups aussi affectueux que brusques. Je me marrai en encaissant avant de lancer à mon père.

-Tu cherches la bagarre ?

Christopher attrapa délicatement la main de Bailey pour l’attirer plus près de lui et l’éloigner de mon père et moi, ne nous connaissant que trop bien. En rigolant, je fis mine d’envoyer mon poing vers mon père qui m’attrapa le bras et le tordit pour faire une clé et m’immobiliser complètement.

-Aah Aww !

J’avais pas vraiment mal, je jouais juste… Je savais plus bouger, par contre.

-C’est qui le plus fort, morpion ?

Je rigolais, complètement pris par le jeu.

-C’est moi !

Il tordit juste un peu plus fort, juste pour commencer à faire mal.

-Aw ! C’est quand même toujours moi !

Grace s’exclama en riant qu’on était vraiment des gamins et ma mère, qui nous avait probablement entendus, fit son apparition dans le salon, venant probablement de la cuisine d’où venait de bonnes odeurs.

-TERRY ! HANK ! Arrêtez de faire les imbéciles ! Vous allez vous faire mal !

Mon père me lâcha et me désigna et moi, je le désignai et on dit en même temps : « C’est lui ! ».

Ma mère soupira et je me précipitai vers elle pour aller l’embrasser et la prendre dans mes bras en la soulevant. Elle cria en riant et me supplia de la laisser descendre et je la reposai à terre.

-T’es encore bien excité aujourd’hui…

Elle m’embrassa tendrement sur la joue puis se dirigea vers Bailey, que Christopher tenait toujours par la main et gardait près de lui pour ne pas qu’elle prenne un coup et devienne un dommage collatéral de nos jeux. Elle lui sourit.

-Bienvenue dans mon monde, ma belle. Si tu arrives à éduquer ce grand gamin mieux que moi tu auras droit à une médaille… Mais je crains qu’il ne puisse rien faire contre ses propres gènes…

Mon père, se laissa tomber dans son fauteuil en rigolant, ne se sentant pas du tout visé, puis attrapa ma mère qu’il fit tomber sur ses genoux. On aurait pas dit qu’ils avaient près de 70 ans mais plutôt 20… Maman désigna alors le divan à Bailey et l’invita à s’asseoir et je m’installai à côté de ma fiancée, ma main dans le creux de son dos et vins l’embrasser dans le cou alors qu’elle complimentait Robin sur la décoration.

-Ouais… Beau comme un magazine Ikea ! Comment ça se passe, la reprise de Keeping Our Lands ?

Grace, plutôt que de s’installer à côté de mon frère qui alla de toute façon chercher à boire pour tout le monde, vint s’asseoir près de Bailey et demanda à voir sa bague de fiançailles tout en désignant à ma mère les jolies fleurs que ma fiancée avait apportées pour elles.

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Robin North


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Mar 30 Jan - 18:21



Hollywoodian Christmas
ft. Hank North & Bailey Raphaël


Bailey était chargée de fleur et me saluai tant bien que mal pendant qu’Hank, lui, expédiai les présentations en demandant des bières ce qui fit rire sa fiancée. Elle avait un très beau rire, Bailey et, au premier coup d’œil, je l’aimais déjà beaucoup.

Ma mère ne tarda pas à nous rejoindre et à se présenter elle aussi. Ma mère voulait que Bailey soit accueillie le mieux possible. Elle n’avait pas arrêté de le répéter à tout le monde aujourd’hui. Bailey ne parlait pas beaucoup. Elle était comme intimidé mais je la comprenais. C’est la première fois qu’elle nous rencontrait tous. Avant ça, elle n’avait vu qu’Hank de la famille North.

Je le laissai entrer alors que Grace remercia Bailey pour les fleurs et lui libéra les mains. Ma mère ne tarissait pas de compliment pour Bailey qui, effectivement, était ravissante. Elle était chaleureusement, ma mère. Elle voulait, certainement, faire de Bailey une amie proche comme elle l’avait fait avec la première femme d’Hank.

Tout commençait bien. Sur le chemin vers le salon, les deux derniers invités pouvait constater que je n’y étais pas allé de main morte sur la décoration. C’était le premier Noël chez moi. J’y avais mis du cœur. Dans le salon, Hank se débarrassa des cadeaux qu’il mit sous le sapin. En attendant, mon père et mon grand-père accueillir Bailey comme il se devait. Je souris en regardant cette scène. Je savais que Bailey n’avait pas été ménagée dans la presse à cause de Jessica Hill et j’espérais que cette soirée lui permettra de décompresser un peu. Elle le méritait.

Hank constata qu’il était arrivé le dernier. Je souris. Il était toujours le dernier mais, aujourd’hui, comme l’expliqua ma mère qui cherchait un vase, tout le monde était en avance parce qu’ils m’avaient aidé. Je fis la moue aux commentaires de ma mère sur la décoration.

-Je n’en ai pas mis tant que ça, M’an.


Elle rigola. Un rire qui en disait long. Bon, ok, j’avais peut-être mis un peu trop de boule de Noël… Mais c’était pour bien faire.

Mon père, lui, ne tarissait pas d’éloge pour Bailey. Mon grand-père non plus d’ailleurs. Il savait mettre les gens à l’aise, mon grand-père, il était très doué pour ça. Je me rappelle qu’il avait été comme ça avec Karen quand elle avait passé son premier Noël avec nous. Mon regard se perdit un peu dans le vide à cette pensée nostalgique. Mais je n’étais pas triste. Au contraire. J’étais content que Bailey puisse vivre ce que Karen avait vécu.

Mon grand-père commença, alors, à se « battre » avec Hank comme ils avaient l’habitude de la faire. Je levai les yeux au ciel en souriant alors que mon père sauvait Bailey d’un coup perdu.

-Dit que c’est lui le plus fort, Hank. C’’est le plus fort de toute façon.

Je rigolai alors que ma grand-mère arriva dans la pièce pour leur dire d’arrêter. Elle détestait ça, ma grand-mère, quand Hank et mon grand-père se battait comme des gamins. Et comme d’habitude, chacun des deux disait que c’était l’autre qui avait commencé. J’éclatai de rire alors qu’Hank souleva sa mère en signe de « bonjour ». Oui, c’était toujours comme ça chez les North.

Ma grand-mère salua Bailey comme il se devait et je souris, les bras croisé, regardant tout le monde accueillir la jeune femme qui, maintenant, était la cadette de la famille. Ce n’était plus moi le plus jeune depuis l’entrée de Bailey dans le clan.

Je finis par m’installer dans un fauteuil en face de celui de Bailey. Hank la rejoignis assez vite. Ils avaient vraiment l’air très amoureux. Ça se voyait dans leurs gestes. Et Bailey disait que c’était joli chez moi. Je souris.

-Merci beaucoup ! J’espère que tu aimes la décoration. Maman dit que j’en ai mis trop mais je trouve qu’il n’y a jamais trop de guirlandes.

Je souris alors qu’Hank rétorqua que c’était aussi beau que dans un magazine Ikea. Je fis la moue mais une moue qui cachait un sourire. Mon oncle me demanda alors si le tournage se passait bien. Pendant ce temps, ma mère demanda à voir la bague de Bailey. Une vraie petite fille qu’elle était ma mère quand il s’agissait de bijou. Je fixai Hank en souriant.

-Beaucoup mieux sans Baby Tyran. Je t’avouerais que ce gamin est génial quand il s’agit de tourner mais il faut aussi le subir hors scène.

Je savais que je n’avais pas besoin de cacher que Ian Hunter n’était plus sur le tournage de ma série. Mon père le savait de Victoria et Hank le savait de mon père vu qu’ils avaient engagé Hunter sur leur nouveau film. J’avais dit à mon père qu’il était dingue mais il avait dit qu’aucun autre enfant n’était aussi proche de ce qu’il voulait qu’Hunter.

-Mais, maintenant, c’est vous qui allez devoir le subir. Je vous souhaite bonne chance ! Il est insupportable même s’il est doué.

Je rigolai alors que mon père apporta les bières et le champagne. Il posa le plateau sur la table au milieu. Je pris un verre sans plus attendre alors que mon père rétorqua, encore une fois, qu’Hunter était le bon choix malgré tout. Je rigolai avant de me tourner vers Bailey.

-Au fait, je voulais te féliciter de vive voix pour ton mariage avec Hank. Vous allez très bien ensemble. Il parait que vous vous connaissez depuis un temps déjà, c’est bien ça ?

J’étais curieux de nature et ma mère ne tarda pas à sourire en hochant de la tête pour me montrer que j’étais incorrigible.


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Mar 6 Fév - 22:04



Hollywoodian Christmas
ft. The North Family





Quand Robin ouvre la porte, j’ai droit à  l’effervescence des retrouvailles entre l’oncle et son filleul.  La complicité qui les unis est visible au premier coup d’œil et légèrement intimidante. Je reste là, les bras chargés de fleurs amusée de voir Hank retomber en enfance… quoi qu’il ait toujours été aussi gamin que je suis instable.

Robin m’accueille avec chaleur mais je reste toujours muette. Je crois que le stress qui me ronge s’estompe pour laisser sa place à un tout autre sentiment: celui de l’appartenance à une famille. En effet, dès mes premières secondes parmi eux, ils font tout leur possible pour que je me sente chez moi.

Le fils rencontré, place à sa mère et sa beauté saisissante. Hank m’a souvent mentionné à quel point l’épouse de son frère était belle mais jamais il n’a su rendre avec justesse à quel point elle l’est. Et ce n’est pas que physiquement. Elle dégage quelque chose d’encore plus beau. Une sérénité totale. On pourrait presque croire qu’elle a une aura lumineuse qui se dégage d’elle.

Je lui tends les fleurs qu’elle accepta avec un sourire sincère. Je veux lui dire que ce sont mes fleurs préférées et que j’ai cru qu’elle les apprécierait parce qu’en fait, les gerberas me font penser à de magnifiques soleil arc-en-ciel mais  je suis redirigé au salon, au bras de Hank qui doit se pencher pour éviter des décorations qui pendent du plafond, tout en ronchonnant que nous sommes les dernier arrivés.

Pourtant, je me souviens d’avoir fait mon maximum pour  être prête dans les temps mais peut-être que le petit moment à cajoler mon furet à été de trop mais je me garde bien de le mentionner. Ça pourrait bien repartir Hank dans une envolée verbale contre mon petit Whisky.

J’ai une nouvelle main à serrer, celle du père de Hank qui se présente comme le créateur de cette terreur de qui je tiens le bras. J’éclate de rire parce que le résumé est tout simplement parfait.

Ce fait étant établi, je peux constater que la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre alors qu’ils n’attendent pas plus longtemps pour se bagarrer.  On m’attrapa délicatement par la main pour me tirer de la trajectoire des deux grands gamins ce qui me permit vraisemblablement de faire la connaissance du frère de mon fiancé.

- Heureuse de te rencontrer, Christopher !

Et oui, je fini bien par articuler une phrase. Courte mais  complète tout de même.

- Et, en général, ils font ça longtemps ? , lui demandais-je en pointant  le père et le fils, amusée.

Mais je n’ai pas le temps d’avoir ma réponse qu’une voix aussi douce qu’autoritaire leur ordonne de cesser. Ce petit bout de femme qui vient de faire son entrer est la pièce manquante du puzzle. Elle est attachante au premier coup d’œil, ma belle-maman. Et on sent qu’elle a bien l’habitude de ce genre de démonstration par la façon dont elle est intervenue et pour la réaction immédiate qu’elle a obtenu.

Elle me souhaita la bienvenue en me faisant la bise et ajouta qu’elle me réservait une médaille si je parvenais à éduquer son fils

- Oh… Merci… , puis, portant mon regard sur Hank quelques secondes, je secouais de la tête avant de répondre à ma belle-mère : si je fais ça, il ne sera plus l’homme de qui je suis tombé amoureuse…

Façon de lui dire que son fils, je l’aimais. Et que tout ce qui le compose, les défauts comme les qualités, font de lui l’être parfait qui est entré dans ma vie et que pour rien au  monde je n’ai l’intention de changer une formule gagnante.

Enfin, nous sommes tous réunis au salon et je prends place aux côtés de Hank sur un fauteuil tout en complimentant Robin sur la décoration. Si ça fait rigoler Hank qui compare ça a une photo de chez IKEA, moi, je trouve plutôt que ça rend la fête encore plus féérique.

- Il n’y a jamais assez de décorations de Noël. Je trouve ça simplement parfait comment tu as décoré ton appartement, Robin. On se croirait dans un rêve.

Ils parlent de tournage, de bébé qui est un tyran, ou je sais pas trop qui ou quoi. Qu’importe puisque Grace me prend la main pour admirer ma bague.

- C’est mieux que la jujube avec laquelle j’ai fiancé Hank…

Je ne sais pas s’il l’a montré, sa jujube. Probablement que oui vu l’état lamentable dans laquelle elle se trouvait quand je la lui ai retiré, au centre avant de lui passé sa vraie alliance.

- Je…  en fait… Je voulais lui montrer que je l’aime… la jujube était qu’un symbole

Christopher s’était levé pour se rendre à la cuisine et revînt avec un plateau de service avec de la bière et du champagne.  Valait mieux cependant que je m’abstienne de boire. La soirée allait être riche en émotion et hors de question que je la gâche en glissant dans l’alcool.

- C’est gentil, Robin, lui-dis quand il me félicita.

Et quand il ajouta que, selon la rumeur, ou peut-être tient-il cela d’une confidence de Hank, que l’on se connait depuis un moment je ne sais pas trop si je dois confirmer ça en expliquant le comment du pourquoi mais je sens que si je continu a rester muette, ils vont finir par croire que je ne les aimes pas.

- On s’est rencontré au Dizzy… Ça été une soirée…  heu… marquante. Et on est devenu très bon amis avant d’être amants

Je cherche mes mots. Pas que j’ai honte de quoi que ce soit. De toute façon je sais que je ne vais pas entrer dans les détails. Premièrement parce que ce serait déplacé et ensuite parce que certaine choses ne regardent que Hank.

- J’ai eu beaucoup de chance de faire sa rencontre. C’est un homme exceptionnel qui me rend un petit peu plus heureuse de jour en jour. , dis-je en regardant Hank dans les yeux avant de venir poser ma tête contre son épaule, mes yeux balayant maintenant ma belle famille.

Ma chance maintenant, c’est de les avoir eux.  C’est comme si la vie m’offrait une seconde chance en me donnant une nouvelle famille.


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Pis demain matin tu m’prendras dans tes bras
On va faire comme si le malaise était pas là
J’vais m’en aller de mon bord, toi du tiens
Peut-être qu’on se recroisera en chemin.
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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Jeu 8 Fév - 15:20



Hollywoodian Christmas
ft. Bailey Raphaël & Robin North


Ce Noël commença tout à fait normalement pour le clan North, avec des rires, des petites piques amicales et beaucoup de décontraction. Grace se montrait tout particulièrement emballée de faire la connaissance de Bailey qui fut donc directement mise à l’aise par chacun des membres de la famille, à sa manière.

Il lui fallut un peu de temps pour observer et s’ajuster avant de tenter de dire quelques mots, mais ça finit par venir. D’autant que mon père et moi, on mit l’ambiance direct en commençant à se bagarrer… Robin me disait d’abdiquer, ce à quoi je répondis : « Jamais ! »… enfin, jusqu’à ce qu’on soit pris en flagrant délit de « c’est qui le plus fort ? »… C’était pas le jeu préféré de ma mère que j’étais allé saluer avant de la regarder aller vers ma fiancée.

Un beau sourire se dessina sur mon visage quand Bailey rétorqua à ma mère quelque chose qui fit également fondre Diana qui sourit à Bailey en lui caressant la joue. Belle réponse, mon amour… Et pourtant, dieu savait que j’étais pas toujours tendre avec elle... Il suffisait de se rappeler la dernière visite de Howard…

Sans compter qu’elle ne m’entendait que très rarement dire ce genre de chose à son égard… Je le pensais, ce n’était pas ça le problème, mais de là à formuler les sentiments que j’avais pour elle tout haut, devant d’autres personnes, il y avait un gouffre. J’étais pas comme ça, pas le genre de type à s’étaler dans l’émotionnel et les compliments.

On prit finalement tous place dans les divans, ma mère sur les genoux de mon père, moi entre Robin et Bailey, puis Grace à côté de Bailey. Stopher, lui, s’occupa de nous ramener des boissons. Ma fiancée en profita pour féliciter Robin pour la décoration et moi d’ajouter que c’était beau comme un catalogue Ikea… Je pouffai de rire. Robin trouvait qu’il n’y avait jamais trop de guirlandes et Bailey trouvait que c’était comme dans un rêve.

-Faut juste pas être épileptique…

Ça fit marrer Grace et pourtant, ma belle-sœur adorait tout ce qui brille. Puis, cette dernière attira l’attention de ma fiancée en demandant à voir sa bague. Bailey parla de la jujube tandis que Robin me parlait du tournage de Keeping Our Lands qui était, selon lui, mieux sans Ian Hunter.

C’était un truc que je savais faire aussi, suivre et comprendre deux conversations en même temps. C’était juste que j’avais pas deux bouches pour pouvoir interagir en même temps. Alors pour signifier à Bailey que j’avais suivi son histoire de jujube-symbole, j’avais caressé sa nuque du bout des doigts tandis que c’était à Robin que je répondis.

-Bah… il est un peu pourri gâté quoi, le fifi à sa maman…

Et Christopher de ricaner en entendant ma remarque, approuvant de la tête, et en déposant le plateau sur la table du salon où chacun pouvait se servir. Je pris directement la seule bière que Stopher avait laissée dans sa bouteille parce que je savais que c’était la mienne. Je buvais jamais ma bière dans un verre. J’en pris une première gorgée en écoutant Robin nous dire, à Stopher et à moi, qu’il nous souhaitait bonne chance. Selon lui, Ian était insupportable, même s’il était doué.

Distraitement, j’enlaçai la main de Bailey dans ma main libre, posant ma tête contre la sienne qu’elle avait posée sur mon épaule. Christopher disait que le gamin était le bon choix.

-Ton père a vu un truc. Je fais confiance au réalisateur qu’il est… et, entre nous, je serais un foutu hypocrite si je critiquais le môme sur son comportement…

Je souris en coin…

-Il a du cran, en plus, il a traité Ricci de « sale rital » en plein casting…

Je sais, c’est mal, mais ça m’éclatait toujours autant…

Puis Robin profita de l’occasion pour nous féliciter… Enfin surtout Bailey parce que moi, il avait déjà eu l’occasion de me féliciter. Il trouvait qu’on allait bien ensemble et je souris à Bailey.

-Ah ouais, tu trouves ?

Quand ça faisait pas un effet nitro, je trouvais aussi…

Bailey prit alors la parole, un peu timidement. Contrairement à moi, elle arrivait à exprimer tout haut des choses comme : « C’est un homme exceptionnel qui me rend un petit peu plus heureuse de jour en jour. » Je me voyais mal dire des choses comme ça… Mais mon regard seul trahissait certainement mon amour pour Bailey.

-Tu romances un peu là, non ?

Je rigolai et regardai alternativement chaque membre de ma famille.

-En vrai, le soir de notre rencontre, j’étais pas spécialement de bonne humeur… Et j’ai pas été tendre avec Bailey…

Mon père rigola…

-Parce qu’il y a des jours où tu es de bonne humeur, peut-être ?

Je fis une moue comique et hochai la tête.

-Ouais ouais ! Aujourd’hui, P’pa ! Enfin depuis qu’on a viré Whisky hors de notre chambre !

Ma mère se leva et s’adressa à Bailey :

-Mais ma chérie, prends donc quelque chose à boire. Tu ne peux pas vivre que d’amour et d’eau fraîche, quand même ! Regarde… si tu veux quelque chose sans alcool, ceci est un cocktail de jus de fruits que Grace a fait… Sinon, sers-toi, n’hésite pas.

Grace, elle, se tourna vers Bailey et moi.

-C’est qui… ou c’est quoi, Whisky ?

Je fis une grimace et pris mon paquet de clope. Je m’en allumai une avant de passer le paquet à mon filleul tout en répondant à sa mère :

-La dernière idée de génie d’Howard Stone.

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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Ven 9 Fév - 17:17



Hollywoodian Christmas
ft. Hank North & Bailey Raphaël


Ce souper de Noël commençait dans une ambiance bon enfant. Une ambiance qui collait très bien à notre famille. Bailey avait pu s’en rendre compte tout de suite et j’étais heureux que tout le monde l’accueil comme il se devait. Ma mère en première avec son charme habituel. Ensuite, mon père et mon grand-père, ce dernier ayant montré la complicité qu’il avait avec Hank. Et, enfin, ma grand-mère qui ne tarda pas à montrer que c’était elle qui était à la tête de toute cette famille.

Ma grand-mère se présenta à Bailey et parla directement d’elle et Hank. C’est là que la future femme de mon oncle ne tarda pas à monter qu’elle était tombée amoureuse d’Hank pour l’homme qu’il était et elle ne souhaitait nullement le changer. Je voyais de l’amour dans son regard et je souris. Elle était à des années lumières de Kate Julian. Bailey semblait être une fille gentille et réellement amoureuse de mon oncle. Une fille différente d’Helen Grant mais de toute aussi douce.

On s’installa dans mon salon où Bailey complimenta ma décoration. Au moins, elle, elle voyait ce que j’avais voulu faire contrairement à Hank. J’étais sur la même longueur d’onde que la petite-amie de mon oncle quand elle déclara qu’on n’avait jamais assez de décorations de Noël. Je souris quand elle disait qu’on se croirait dans un rêve.

-Merci beaucoup.

Au moins une personne à qui sa plaisait vraiment. Hank lui continuai à critiquer en disant qu’il ne fallait pas être épileptique. Je lui tirai la langue comme toute réponse. Noël, c’était le seul moment où on pouvait mettre plein de couleurs et de lumières partout alors j’en profitais.

Maintenant bien installé, on finit par parler tournage. C’était une habitude dans la famille North de parler cinéma vu que presque tout le monde travaillait dans le milieu. J’en vins à parler de Ian Hunter qui ne faisait plus partie du cast de Keeping Our Lands étant donné la mort de son personnage mais qui avait était engagé par mon père pour son prochain film… Il était masochiste mon père et je le lui avais dit. Mais il mettait toujours en avant le talent d’Hunter… Il ne regrettait pas sa décision.

Bailey, elle, était en pleine conversation avec ma mère. Elles parlaient bague et jujube d’après ce que je comprenais. Mais je fus détourné de la conversation par Hank qui déclara qu’Hunter n’était « qu’un petit peu pourri gâté ». Mon père semblait d’accord. Un petit peu ?

-Tu vas vite voir qu’il est plus « qu’un petit peu pourri gâté ». Il est l’incarnation physique de l’exigence. Pas étonnant qu’il aime tant Lola.

Mon père et mon oncle verront bien vite de quel bois se chauffe Ian Hunter. Et ils verront que les journées peuvent parfois être longues quand on les passe en sa compagnie. Je plaignais, parfois, les maquilleuses et les habilleuses de Keeping Ours Lands

Bref, Hank disait qu’il avait confiance au choix de mon père. Quant au comportement de Ian, il ne pouvait rien dire vu qu’il n’était pas beaucoup mieux. Je rigolai.

-Oui, c’est vrai.

Hank n’était pas facile à vivre non plus mais ce n’était rien comparé à Ian Hunter qui, comme le déclara Hank en souriant, n’avait pas hésité à insulter Ricci en plein casting. J’entrouvris la bouche, un peu choqué.

-Il a fait ça ? Ça a pas du plaire à Ricci, ça… Lui qui n’aime déjà pas trop les enfants, il doit détester Ian maintenant…

« Sale rital », c’était quand même un peu limite comme insulte. Je me demande où le petit Hunter était allé chercher ça. Je l’avais déjà vu être très désagréable avec des gens mais jamais il ne m’avait donné l’impression d’être raciste.

Alors que Bailey avait terminé de parler à ma mère de sa symbolique ancienne bague en bonbon qui était une preuve de l’amour qu’elle portait à Hank, j’en profitai pour la féliciter pour le mariage à venir. Elle me remercia et Hank se questionna de savoir si je trouvais qu’ils allaient, effectivement, bien ensemble. Je souris.

-Oui, je trouve.

Et je ne pus m’empêcher d’essayer d’étancher ma curiosité. Bailey m’expliqua donc où ils s’étaient rencontrés. C’était au Dizzy qu’ils avaient fait connaissance mais Bailey n’entra pas dans les détails. Je ne voulais pas, non plus, trop la questionner. Je voyais qu’elle cherchait déjà ses mots alors je ne voulais pas la mettre mal à l’aise.

-Au Dizzy ! J’adore ce bar.

Il était réputé pour être un lieu de transit’ de la drogue mais c’était, aussi, un berceau de la musique.

Elle déclara, ensuite, avoir eu beaucoup de chance de faire sa rencontre. Elle était pleine de compliments pour Hank. Je me rappelle pas avoir, déjà, entendu Kate Julian parler de la sorte d’Hank et c’était rafraichissent d’entendre ça de la bouche de Bailey. Je lui souris alors qu’Hank disait qu’elle romançait. C’était pas de la romance, je pense. C’était juste son point de vue. Ma mère en était d’ailleurs toute heureuse et ça se voyait dans ses yeux.

Hank déclara que le soir de sa rencontre avec Bailey, il n’était pas de bonne humeur. Le problème, c’est qu’Hank n’est jamais de bonne humeur et j’allais le dire quand mon grand-père m’anticipa en le disant à ma place.

-Quand il dors… Ah non, ça n’arrive jamais.


Je rigolai alors qu’Hank rétorqua qu’il était de bonne humeur aujourd’hui et, aussi, depuis qu’ils avaient virés Whisky de leur chambre. Je levai un sourcil. C’est qui Whisky ? J’allais poser la question pendant que ma grand-mère proposait à boire à Bailey mais ma mère d’anticipa.

-Un chien sûrement.

Avec un nom pareil, c’était sûrement un animal de compagnie. Je savais qu’Hank n’aimait pas spécialement les chiens. Je crois même qu’il en a secrètement peur.

Mon oncle sorti une cigarette de son paquet avant de m’en proposer. Ma mère m’envoya un regard noir mais je la défiai en prenant, quand même, un clope dans le paquet. Si Hank avait le droit de fumer, moi aussi !

Elle soupira avant de reposer son regard sur Bailey et Hank toujours en se demandant qui était ce fameux « Whisky ». J’allumai ma clope alors qu’Hank répondit que c’était la dernière idée de génie d’Howard Stone. Je rigolai m’attendant à ce que Whisky soit bien pire qu’un chien. Je ne connaissais pas plus que ça Howard Stone même si j’étais fan de sa musique mais Hank me racontait parfois des anecdotes bien marrantes sur lui… Et puis, je lisais, aussi, L.A.People…

-Wow, c’est sûrement pas un chien, alors…

C’était, peut-être, un canard… Un truc insolite, en tout cas.



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Bailey Raphaël


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Lun 12 Fév - 2:49



Hollywoodian Christmas
ft. The North Family






Il m’est très difficile de focuser sur un seul élément de ce début de soirée tant il y a des effusions dans tous les sens.  D’abord par Grâce qui fait son entrée comme si elle venait de glisser d’un arc-en-ciel et enlace son fils, puis par Hank qui, avec son père, se bagarre comme un gamin. Puis de la part de Christopher qui me distance de la scène et enfin, de Diana, qui ramène tout ce beau petit monde à l’ordre.

Cette famille me charme par l’amour qu’ils éprouvent les uns pour les autres et la façon qu’ils ont de se le témoigner. Pas besoin de discours  ponctués de mots d’élans du cœur. Mais par des gestes, des taquineries et, que dire de ce « TERRY ! HANK ! Arrêtez de faire les imbéciles ! Vous allez vous faire mal ! » de Diana ? Tout ça représente pour moi le portrait de la famille parfaite.  Et c’est avec eux que je vais m’engager pour le reste de ma vie. Parce que, qui prend mari, prend pays !

Ils sont tous aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur. Forcément, de mon point de vu, je trouve que je cadre mal avec eux et c’est probablement cette constatation qui fait que je n’ose pas encore y aller de l’avant en ouvrant moi-même une discussion.

Pourtant, j’aimerais demander à Robin où il a trouvé l’ange qui trône tout en haut de son sapin.  Il est magnifique avec ses ailes brillantes et ses yeux  clos. On dirait qu’il prit pour chacun de nous.  

J’aimerais questionner Grâce sur ses cheveux. Comment elle fait pour qu’ils soient si soyeux et, son parfum ! Elle sent divinement bon !  Je voudrais demander à Christopher s’il n’a pas parfois l’impression d’être le patriarche vu comment son père  s’amuse avec Hank mais plus encore… je voudrais savoir le secret de Diana pour  porter au bout de ses bras une si belle famille.  Elle doit avoir le cœur gonflée de fierté !

Je ne la questionne pas mais quand elle me dit qu’elle m’offrira une médaille si je parviens à éduquer son fils, je lui réponds ce qui me semble le plus juste et le plus près de ma vérité à moi. Hank est ce qu’il est et c’est de cet homme là dont je suis tombé amoureuse et ce n’est pas autrement que j’ai envie de l’aimer. Même s’il y a certaines choses dont j’ai cruellement besoin et qu’il est encore incapable de me donner.

Alors que nous sommes tous assis, Christopher qui était disparu en cuisine, revient avec un plateau avec de quoi étancher la soif de tout le monde.  Je suis là à regarder les verres quand Robin demande comment nous nous sommes rencontrés. J’hésite à balancé la vraie histoire pour finalement me contenter de dire que ça s’est passé au Dizzy et que pour moi, ce fut une soirée marquante.

Robin s’était exclamé qu’il adorait l’endroit et je fronçais un peu des sourcils car fut un temps ou l’endroit était un peu comme mon quartier général mais jamais je ne l’ai croisé là.

Je souris, gênée, parce que je ne peux quand même pas dire que je ne l’ai jamais vu là bas ou rencontré à cause d’un client. Je m’en mords l’intérieur de la joue avant d’ajouter que je me sentais vraiment bien avec Hank et qu’il me rendait heureuse.

Et je ne pensais pas que de dire tout haut devant sa famille à quel point je suis bien avec lui pouvait tendre à dérivé vers l’exagération. Alors je me sens gênée de nouveau quand Hank  rigole en disant que je romance.

Putain mais elle est où la ligne entre le truc absurde mais qui est permis de dire et celui qui ne l’est pas ?  Nous aurions aussi pu passer à autre chose  mais Hank ajouta qu’il n’avait pas été sympa avec moi.

De nouveau, je regarde les verres ne sachant quoi prendre. L’alcool ne m’aidera pas à garder le peu de stabilité chèrement acquise.  Il y a du champagne, de la bière et un espèce de jus mais je ne sais pas en fait ce que c’est.  J’avance ma main puis je la recule, hésitante. Diana doit avoir remarqué que je ne sais que faire et, avenante, me propose le jus de fruits fait par Grâce.

Je prends donc le verre,  et Monsieur North, sur un ton teinté d’humour, demande à Hank si ça lui ai déjà arrivé d’être de bonne humeur.

- Oh ben…

Pas le temps de finir, Hank répond qu’il l’est, aujourd’hui du moins et plus encore depuis que Whisky ne dort plus dans notre chambre.  Je prends le temps de boire une longue gorgée de jus de fruits tout en écoutant Grâce qui s’est tournée vers moi pour demander qui est Whisky.

Howard présente mon bébé furet comme la dernière idée géniale d’Howard Stone et ça me fait rire.  Et Robin de s’exclamer que ça ne devait pas être un chien.

- Non, ce n’est pas un chien. C’est un furet tout blanc, tout mignon et qui fait que Hank se sent menacé et s’est lancé dans une vendetta contre lui. Jusqu’à maintenant, c’est toujours  le furet qui mène !

Ce que je viens de dire déclenche l’hilarité de ma belle-famille et a pour effet de dégonfler instantanément  la charge qui me pesais toujours.  Je dois cesser de réfléchir et me faire un peu plus confiance.

Et c’est ce que je fais sur le champ.

- Ça sent très bon ! J’aimerais pouvoir aider, je ne sais pas cuisiner mais  je peux vous donner un coup de main pour monter les assiettes ou faire le service ?


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Mar 13 Fév - 17:12



Hollywoodian Christmas
ft. Bailey Raphaël & Robin North


Mettre Bailey au contact de ma famille me permettait d’analyser les choses avec un peu de recul, dans un environnement dans lequel je me sentais en sécurité et où je pouvais réfléchir sereinement. Ce fut donc dès les premiers mots que ma fiancée prononça lorsque ma mère se présenta à elle en lui disant que si elle arrivait à faire quelque chose de moi, elle mériterait une médaille, que je pus voir en quoi nos façons de fonctionner étaient complètement différentes.

Bailey et moi avions énormément de points communs et le plus flagrant était probablement notre facilité à nous emporter et à faire de petits détails, de petits accros, de gros drames.

Toutes nos différences quant à elles, résidaient dans nos façons de nous exprimer…

Pour résumer, Bailey avait déjà employé, sur les dix premières minutes et alors qu’elle n’avait pas encore beaucoup ouvert la bouche : « l’homme de qui je suis tombé amoureuse… », « On se croirait dans un rêve. » (en parlant des décorations de Robin), « Je voulais lui montrer que je l’aime », « C’est un homme exceptionnel qui me rend un petit peu plus heureuse de jour en jour. »…

Là où moi, j’avais dit : « Bailey, Robin, Robin, Bailey… Où sont les bières ? », « Beau comme un magazine Ikea ! » (en parlant des décorations de Robin), « Tu romances un peu là, non ? », « Et j’ai pas été tendre avec Bailey »…

Deux extrêmes totalement opposées dans le discours. Et pourtant, je n’avais aucun doute que nos sentiments soient exactement les mêmes.

Le décalage, et je le voyais en écoutant Bailey discuter avec Grace tout en parlant moi-même avec Robin, se situait dans le fait qu’elle se comportait vis-à-vis de moi comme elle voudrait que je me comporte avec elle, en employant des grands termes et des mots doux… Alors que moi, je me comportais comme j’aurais voulu qu’elle se comporte avec moi : simplement, concrètement, en évitant les longs et beaux discours pour mettre tout son amour dans des petits gestes, des regards, des taquineries.

C’était une simple observation que je faisais… Je ne critiquais pas… De toute façon, me suffisait de regarder Baley ou que nos regards se croisent pour que je sois sûr d’en être raide dingue… Même dans les moments où elle me rendait cinglé.

J’abandonnai un peu mes réflexions pour me concentrer sur Robin qui était sûr et certain que Ian Hunter allait nous faire vivre un enfer. Et j’en profitai pour parler de l’insulte que le petit avait jetée à Ricci. Je ricanai.

-Bah… Ils se connaissent depuis que Ian est tout petit, je crois que Ricci peut pas plus le détester maintenant que ce qu’il ne le haïssait déjà avant.

Stopher approuva en buvant un coup et on en profita pour centrer notre attention sur Bailey une fois qu’il y eu une pause dans la conversation des deux filles qui s’extasiaient sur la bague de fiançailles de ma fiancée. Robin posa une question et je laissai Bailey y répondre.

Et c’était là que j’avais dit gentiment et en rigolant qu’elle romançait un peu, en ajoutant que j’avais vraiment pas été sympa ce soir-là avec elle et j’en passais les détails, en plus. Je ne pensais pas à mal et pourtant, quand je croisai le regard de Bailey, je la sentis gênée. Ce n’était qu’une taquinerie, pas une critique, au même titre que ce que j’avais dit à mon filleul concernant les décorations de noël. C’était véritablement ce que je pensais, pour sa façon de raconter tout comme pour les décorations de Robin, mais ce n’en était pas un drame pour autant.

Tout comme je savais que c’était réellement telle qu’elle l’avait décrite qu’elle avait ressenti notre première rencontre. On ne prenait juste pas les choses par le même bout : Bailey préférait sublimer le réel quand je le ramenais au ras des pâquerettes.

Et mon père de rigoler et de me taquiner puisqu’il n’y avait rien de bien neuf sous le soleil de Los Angeles à dire que j’étais rarement de bonne humeur. Et Robin d’enchaîner en disant que quand je dormais ça allait… Sauf que je dormais jamais, ce qui était aussi de notoriété publique dans ma famille.

J’avais fait la moue, donné un coup de coude à Robin, puis rigolé en disant, et en coupant sans le vouloir Bailey qui voulait en placer une, en disant que si, aujourd’hui, j’étais de bonne humeur surtout en sachant que la cage de Whisky allait dégager le plancher de notre chambre.

Je pensais que Whisky était un bon début, une bonne carte à lancer, pour que ma fiancée puisse prendre ses marques et que ma famille puisse faire connaissance avec elle. Parce que s’il y avait désormais une chose qu’elle aimait profondément, en dehors de moi, c’était cette boule de poil immonde et puante.

Evidemment, cela attira la curiosité de Grace et Robin et mon père, lui, me regardait en rigolant sachant très bien que j’avais un amour incommensurable pour les bestioles en tout genre.

Robin misait sur un chien et je ricanai, cynique, en prenant et allumant une clope avant de lui passer le paquet pour qu’il se serve en affirmant que « Whisky » était la dernière idée de génie d’Howard Stone. Et je laissai ensuite le soin à ma fiancée, qui avait finalement jeté son dévolu sur un cocktail Made In Grace, de mettre fin au suspense.

Et là, Bailey se laissa un peu plus aller, ne manquant pas de me tacler gentiment au passage, ce qui me fit sourire, fier. Ben voilà, c’était simple, non ? Pas besoin de réfléchir de trop, c’est qu’un repas de noël chez les North, chérie !

Les autres, eux, étaient hilares et Stopher de se taper le front avec sa main en lâchant un « pourquoi ça ne m’étonne pas ? » en parlant de ma petite compétition avec ce cher Whisky.

-Je fais pas le poids contre ce truc…

Je me rapprochai de Bailey, passant une main autour de sa taille, ma bouteille de bière et ma clope dans l’autre, pour aller lui mordiller l’oreille en grognant pour jouer avant de dire.

-Hey ! T’oublies quand même, chérie, que j’ai sauvé l’honneur avec l’histoire du string !

Et mon père de rigoler encore plus alors que ma mère faisait exactement le même geste que Stopher en se marrant. Grace, elle, affirma à Bailey qu’elle voulait passer le voir un de ces quatre, ce petit Whisky.

Bailey, un peu plus en confiance et, du coup, plus enjouée, proposa son aide pour mettre la table, etc… Je lui embrassai la joue en souriant en enchaînant sur ce qu’elle avait dit, comme quoi elle ne savait pas cuisiner.

-Je t’apprendrai…

Je voyais déjà le tableau d’ici… Qui veut parier sur le rapport de temps qu’on mettrait à faire la cuisine avant de passer à autre chose ?

Et ma mère de lui répondre, ravie :

-Bien sûr que tu peux aider, Bailey !

Je me levai, plantant ma clope entre mes lèvres et tendant la main vers Bailey.

-Viens ! On va voir ce qu’il y a dans les casseroles !

Et Stopher d’intervenir :

-Hey hey ! Cro-magnon ! Si tu vas par-là, profites-en pour ramener les bols de chips et les bouchées apéritifs, tu veux ?

Je pris la main de Bailey et m’adressai à Robin.

-Ramène-toi, on sera pas trop de trois. Le réalisateur a parlé.

Puis, je désignai le sol à Bailey en me foutant légèrement de la gueule de mon filleul.

-Fais gaffe où tu marches, on sait jamais qu’il y aurait des lutins de noël qui se baladent en plus du reste.

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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Mer 14 Fév - 13:26



Hollywoodian Christmas
ft. Hank North & Bailey Raphaël


Apparemment, Ian avait déjà fait parler de lui rien qu’au casting… Il s’était attiré les foudres de Ricci mais d’après Hank, Ricci devait déjà sacrément le détester avant vu que lui et l’enfant se connaissaient depuis un bail. C’est vrai qu’il n’en faut pas beaucoup pour que Ricci déteste un gosse. J’en venais, parfois, à plaindre le sien mais il était, peut-être, différent avec sa progéniture. Je l’espérais pour le petit Anthony.

On avait assez parlé du film de mon père. Et on passa, tout naturellement, au prochain grand évènement : le mariage de Bailey et Hank. Je les trouvais vraiment bien assorti et j’aimais déjà beaucoup Bailey. Elle semblait réservée mais c’était normal étant donné qu’elle venait de rencontrer un tas de gens à qui elle n’avait jamais parlé de sa vie. Je serais, aussi, intimidé à sa place.

Bailey raconta brièvement comment ils s’étaient rencontré mais c’est d’Hank que j’appris que ce n’était pas dans les meilleures circonstances. En même temps, avoir Hank de bonne humeur, ce n’était pas facile. Ce qu’on confirma d’ailleurs mon grand-père et moi. Bailey devait avoir de sacré nerf pour le supporter à longueur de journée. Certain réalisateur, en dehors de mon père, avait du mal de le supporter quelques heures sur un plateau de tournage, alors… Pourtant, Hank n’était pas un mauvais gars. Ce n’était juste pas le plus serein des gars ce qui le rendait, parfois, insupportable.

La conversation finit par tourner autour du mystérieux Whisky. Hank m’avait donné une cigarette que j’avais commencé à fumer plus que je ne buvais pendant que Bailey, elle, avait choisi le jus de ma mère.

Alors Whisky ! C’était une idée d’Howard Stone, apparemment. C’est pour ça que, si j’avais cru, dans un premier temps, que ça pouvait être un chien, j’hésitais maintenant. Bailey confirma en disant que c’était un petit furet. Je souris avant d’éclater de rire quand elle expliqua qu’Hank s’était mis en compétition avec le furet. Pourquoi ça ne m’étonnait même pas ? Ça n’étonnait pas, non plus, mon père. Hank n’était pas un fan des animaux de compagnie quels qu’ils soient. Il ajouta, d’ailleurs, qu’il ne faisait pas le poids contre le furet. Je m’arrêtai plus ou moins de rire pour en placer une.

-Normal, Hank. Le furet est sûrement moins bougon que toi.


Je me remis à rire écoutant Hank dire qu’il avait quand même sauvé l’honneur avec l’histoire du string. Ça fit rire, à nouveau, l’assemblée. J’imaginais Hank courir, furieux, derrière le petit furet. Ça devait être folklorique. Je regardai Bailey.

-Tu ne dois pas t’ennuyer avec ces deux-là.

Ma mère, elle, voulait voir le furet. Je devais avouer que, moi aussi, j’avais bien envie de faire connaissance avec Whisky. Contrairement à Hank, j’aimais bien les animaux.

-Moi aussi je passerais, un jour, voir Whisky.

Je soufflai ma fumée alors que Bailey se proposa pour aider à préparer la table à défaut de savoir cuisiner. Je n’étais pas doué pour la cuisine non plus tout le contraire de Hank. D’ailleurs, ce dernier, était prêt à apprendre la cuisine à sa future femme. Je souris en les regardant.

Ma grand-mère accepta l’aide. Moi, j’achevai mon verre de champagne prêt à en reprendre un autre. Hank, lui, se leva pour aller à la cuisine mon père lui donnant la mission de ramener les chips. Du coup, je me fis engager pour aider aussi. Je me levai en prenant mon verre ma cigarette en bouche.

-D’accord. Je viens.

Il s’adressa, alors, à Bailey en me taquinant, encore sur ma décoration. Je fis une moue enfantine m’adressant à Hank.

-Bah, s’il y en a, j’espère qu’ils te grimperont dessus et qu’ils te tireront les oreilles.

On arriva à la cuisine où l’odeur augurait un bon repas. Le jambon cuisait et ça sentait déjà très bon. Je me saisis des chips et rempli les bols. Je me tournai, ensuite, vers Bailey.

-J’espère que tu aimes le jambon à la sauce Cranberry. Ma grand-mère a tenu à faire un repas de Noël classique. Moi, j’aime bien sortir un peu des clous mais c’est elle la patronne, alors.


Je rigolai avant de parler un peu plus bas pour que ma grand-mère n’entende pas.

-Si tu n’aimes pas, je peux toujours te faire cuire une pizza. J’en ai dans le congélateur.


J’ouvris, ensuite, une armoire où se trouvaient les assiettes. Je les sortis vu que Bailey voulait aider à mettre la table.




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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Jeu 15 Fév - 21:44



Hollywoodian Christmas
ft. The North Family





Hank a beau ne pas aimer Whisky, il ne peut pas nier que mon petit furet est un excellent sujet de conversation et qu’il me permet de prendre enfin mes aises dans cette famille qui est maintenant, ou à peu de chose prêt, aussi la mienne.

Ça fait bien rire tout le monde quand je dis que le furet mène la guerre entre mon fiancé et lui et ce dernier avoue même bien humblement ne pas faire le poids contre ce «  truc ».

- Bah justement ! Il l’a retrouvé donc  tu vois qu’il sait être utile ! Parce vu comment on égare nos fringues chaque fois qu’on s’envoie en l’air, on va finir complètement à poi…  heu…  bah… voilà quoi !

Je rigole, un peu gênée mais  ça ne semble pas choquer personne et, de toute façon, je crois que ça leur en prendrait bien plus que ça pour les offenser et ce serait même hypocrite sachant que je suis une ancienne prostituée et que forcément, on n’est pas toujours entrain de se lire des histoires avec Hank… On les mets en pratiques aussi !

Les parents de Hank qui s’esclaffent encore plus alors que Grâce et Robin eux,  veulent bien passer bientôt à la maison rencontrer le sauver de strings. Bon en espérant que ce jour là il ne se promène justement pas avec un sous vêtement volé je ne sais où ! C’est qu’il s’est vraiment pris d’affection pour ma lingerie mon furet c’est à se demander si Howard ne lui a pas apprit deux ou trois trucs avant de me l’offrir.

Il y aurait beaucoup à élaborer sur le dos d’un si petit furet, comme toutes les fois, alors qu’il est encore tout nouveau dans notre vie, où Hank l’a chassé du lit ou du divan d’une bonne poussée.  C’est drôle comme il refuse de le toucher quand il est dans mes bras mais comment il sait passer par-dessus  son dédain envers l’animal quand vient le temps de lui faire comprendre qui est le Maître absolu de la Villa ! Et moi ça me fait rigoler chaque fois même si je prends un air offensé.

L’odeur du repas s’impose de plus en plus et ça sent si bon que mon estomac comment à gronder et, sans y penser, mais probablement parce que je me sens de plus en plus à l’aise, je propose mon aide pour servir les assiettes puisque je ne suis pas bonne en cuisine. En fait, je ne saurais même pas dire la différence entre une pomme de terre et un navet…

Diana est tout sourire – ai-je besoin de le spécifier, cette femme sourit tout le temps – et accepte volontiers mon coup de main. Je ne pourrais être plus heureuse. Par un petit geste tout simple, je vais  pouvoir m’intégrer encore plus.

Hank se lève m’invitant à l’accompagner à la cuisine pour  voir ce qui mijote.  Je me retourne quand Stopher interpelle Hank  «  homme de cro-magnon » et, tout compte fait, bah ça lui va vraiment bien à mon homme ce surnom ! Ça va resservir dans la chambre à coucher ça, croyez moi !

Robin à notre suite parce qu’il parait qu’on ne sera pas trop de trois pour ramener les chips, Hank me mets en garde, des fois que des lutins se baladeraient dans le coin et Robin, fervent défendeur de son choix de décoration réplique qu’il espère que les lutin l’attacheront !

- Comme dans  Les Voyages de Gulliver ! L’armée des lutins sera mener par Whisky tient ! Hank tu n’as aucune chance, chéri !

Dans la cuisine, c’est encore plus difficile de ne pas me lécher les lèvres tant l’arôme des plats promet un festin, qui se révèle être un jambon  avec une sauce sucrée. Je m’en délecte que d’avantage.

- Le jambon sera parfait. Mais qui sait, si en soirée nous n’aurons pas envie de pizza ! Garde-là en réserve, Robin !

Pendant que Hank vide plusieurs sac de chips à saveur différentes dans les plats, Robin me donne les assiettes que je vais poser sur la table. Elle est déjà recouverte d’une jolie nappe et les verres à vin aussi, y trônent déjà. La tâche est donc vite accomplie et je rejoins l’oncle, le neveu et le butin de chips.

- Pardon, Robin, la salle de bain, c’est où ? dis-je en glissant ma main dans celle de Hank question de lui faire comprendre que j’aurai besoin de lui…

Bon, c’est pas bien de s’éclipser pendant que sa famille est réunie au salon mais c’est pas dit non plus que c’est vraiment pour ça que je veux m’isoler un tout petit moment avec mon homme… quoi que… tout est possible avec la magie de Noël qui plane !


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Ven 16 Fév - 20:05



Hollywoodian Christmas
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Les fabuleuses aventures de Whisky, Hank et le String Perdu firent bien rire tout le monde et pour plusieurs raisons : de un, tout le monde savait que j’étais pas fan des animaux en général; de deux, parce que Bailey, plus détendue maintenant, ne se gênait pas pour en rajouter une couche de même que quelques détails. Détails qui ne choquèrent personne vu que dans cette famille, j’étais quand même le premier à parler de sexe à tort et à travers (quand ce n’était pas papa qui le faisait).

Robin, lui, affirma que le furet était probablement moins bougon que moi et je pris une gorgée de bière avant de lui dire :

-Ah ouais ? Je parierais pas là-dessus, lui aussi, il râle, des fois.

Surtout quand je lui fais faire des vols planés hors du divan ou du lit.

D’ailleurs, Bailey avait émis une règle, lors de notre dernière engueulade : pas d’engueulade dans le lit ou dans la chambre.

Et bien moi aussi, j’avais imposé une règle aujourd’hui : pas de furet dans le lit ou dans la chambre non plus !

Enfin soit, tout ça pour dire qu’à force de me faire tourner en bourrique, Whisky avait déjà des fans qui souhaitaient le rencontrer. Ben tiens…

-Vous pouvez aussi le prendre en vacances, si vous voulez. Hein ? Grace, non ?

Tant qu’à faire, autant essayer de le refourguer dans la foulée.  

Bailey demanda si elle pouvait aider en quelque chose et, à défaut de savoir cuisiner, proposa de mettre la table. Alors je me levai pour emmener Bailey jusque dans la cuisine et, puisqu’il fallait ramener des chips, recrutai aussi Robin au passage.

Je mis ma fiancée en garde contre d’éventuels lutins qui pourraient se mettre en travers de notre route, taclant encore une fois la décoration de Robin… Il allait falloir que je trouve autre chose sur lequel le taquiner parce qu’à la longue, ça devenait redondant… Un peu comme sa déco, quoi…

Tant mon filleul que Bailey me souhaitèrent alors de me faire capturer ou tirer les oreilles par les lutins en question. Bailey et son imagination débordante en faisaient même une armée menée par son infâme, immonde et ignoble furet. Je ricanai, la clope entre les dents tout en entrant dans la cuisine.

-C’est ça… J’aurai vite fait de tous les enfermer dans le four, moi je vous le dit !

Une fois dans la cuisine, je jetai un coup d’œil dans tous les plats, soulevant les couvercles des casseroles… Et j’entendais la voix de ma mère s’élever du salon alors même qu’elle ne pouvait pas me voir d’ici :

-Hank ! Pas de cigarette près des plats.

Je grommelai pour moi-même, tout en posant ma clope dans un cendrier en attendant de finir mon investigation :

-Elle a installé des caméras de surveillance ici aussi ou quoi… ?

J’ouvris le four en même temps que Robin décrivait le plat qui y mijotait à Bailey tout en sortant les chips des armoires… Moi, je pris un bon coup de bière tout en lorgnant sur la viande.

-Ça c’est une bestiole comme je les aime !

Morte, cuite et assaisonnée.

Je me redressai, refermant le four pendant que Robin, lui, proposai discrètement à Bailey de lui faire cuire une pizza surgelée si elle aimait pas le jambon cranberries. Je passai par derrière elle pour aller vider les chips dans des bols et, au passage, je me plaquai contre le dos de ma fiancée qui s’exclamait auprès de mon filleul de garder les pizzas en réserve pour plus tard, au cas où… Je l’embrassai dans le cou, non sans lui glisser à l’oreille, en rigolant, en lui posant mes mains sur les fesses :

-C’est ça, ouais… Et après, tu seras quitte pour faire du sport !

Je ricanai et allai m’occuper des chips, pendant que Bailey et Robin s’occupaient de mettre la table vidant ma bière entre chaque bol que je ramenais de l’autre côté. Christopher sauta sur les chips, de même que mon père. J’en pris moi-même une grosse poignée donc, j’étais pas en reste.

Une fois que Robin et Bailey eurent terminé de mettre la table, ils nous rejoignirent et Bailey demanda à Robin où était la salle de bain. Je me tournai vers elle en rigolant, puisqu’elle avait de toute façon déjà placé sa main dans la mienne.  

-Et pourquoi tu me demandes pas à moi ? Je sais aussi où est la salle de bain…

Je me tournai vers mes parents.

-Je reviens dans une seconde…

Et mon père d’enchaîner en se marrant et en regardant sa montre.

-Une seconde de vingt minutes ?

J’éclatai de rire et menai Bailey jusque dans la chambre de Robin, puisque la seule salle de bain qu’il avait était celle qui attenait à cette pièce.

-C’est ici. Tu risques pas de te perdre pour revenir au salon, l’appartement de Robin est minuscule…

Je regardai en l’air.

-Hey ! Chérie. Pss…

Je lui désignai le plafond d’un léger signe de tête et m’esclaffai…

-Il a mis du gui jusqu’ici… Il est complètement cinglé…

N’empêche que, du coup, j’attirai ma fiancée à moi et l’embrassai sous la plante, amoureusement, tendrement…

Quand le baiser prit fin, je la regardai, les yeux mi-clos, un sourire rêveur aux lèvres.

-Je vais te laisser… J’ai pas envie de donner raison à mon père vu qu’il a déjà gagné la guerre tantôt…

Je laissai ma main glisser sur la joue de Bailey puis la laissai faire ce qu’elle avait à faire le temps d’aller retrouver les autres. Mon père s’exclama alors en écartant les bras de victoire :

-Deux minutes quinze !

Et Christopher d’applaudir… Je jouai le jeu, et saluai l’assemblée de manière théâtrale. Ouais, merci, merci, je me suis retenu, merci…

Je pris une nouvelle bière fraîche que Grace me tendit avec un sourire et m’adressai à Robin en remarquant les chaussettes pleines de bonbons avec nos noms dessus :

-Oh cool ! T’as même pensé à Bailey…

J’échangeai un regard avec mon filleul :

-Hey… Si on ouvrait les cadeaux maintenant, hein ? Quand Bailey sera revenue.

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Robin North


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MessageSujet: Re: Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]   Lun 19 Fév - 11:45



Hollywoodian Christmas
ft. Hank North & Bailey Raphaël


Le petit furet qui était entré, il y a peu, dans la vie d’Hank et Bailey faisait beaucoup parlé de lui. Il faut dire qu’il semblait rendre la vie des futurs mariés excitante. D’après Bailey, il avait, d’ailleurs, un penchant pour les sous-vêtements. Je riais aux remarques de ma toute nouvelle tante. Oui, c’est bizarre à dire comme ça mais, maintenant, Bailey était ma tante même si elle était plus jeune que moi.

Je finis par déclarer que le furet devait, sûrement, être moins râleur qu’Hank mais ce dernier n’était pas d’accord. Je souris pas du tout sûr qu’il soit possible de dépasser Hank à ce niveau-là.

En tout cas, moi, je voulais bien rencontrer Whisky tout comme ma mère. Hank était même prêt à nous le filer en vacances et je rigolai de plus belle.

Bailey demanda alors à aider et Hank, lui, semblait vouloir aller voir ce qui se tramait à la cuisine (et surtout, dans les casseroles). Ils m’embarquèrent avec eux pour que je les aide à rapporter des chips.

En chemin, Hank critiqua encore ma décoration mais Bailey et moi, on se mit contre lui. Moi en lui disant que j’espérais que les lutins allaient l’attaquer et Bailey, elle, en s’imaginant une armée dirigée par son Whisky. Je rigolai alors qu’Hank se voyait bien enfermer les lutins dans le four.

-Ils sont plus fort que toi, Hank.


Arrivé dans la cuisine, Hank commença à soulever les couvercles pendant que je prenais des bols pour mettre les chips. Ma grand-mère interpella Hank concernant sa cigarette. Je sursautai un peu moi aussi vu que j’avais une cigarette en bouche. J’écrasai, à l’instar d’Hank, ma cigarette dans le cendrier alors que mon oncle se demandait si sa mère avait mis des cameras de surveillance ici aussi. C’est vrai qu’elle était douée mais elle devait connaitre Hank… Après tout, c’est elle qui l’avait fait.

-Elle te connait, c’est tout.

J’expliquai, ensuite, le contenu des plats et je fus ravis quand Bailey déclara trouver ça bien mais que je pouvais quand même mettre la pizza de côté au cas où. Je souris.

-D’accord.


Une chose était sûr, en tout cas, c’est qu’Hank aimait le jambon tel qu’il était : mort et cuit… Je rigolai à sa réflexion avant qu’il ne glisse quelque chose à l’oreille de Bailey avant qu’elle et moi on ne se dirige vers le living pour préparer la table avec moi. J’aidai Bailey à déposer les assiettes avant qu’on ne rejoigne les autres dans le salon où mon père s’était, déjà, jeté sur les chips.

Bailey me demanda alors où était la salle de bain. Je lui souris.

-A côté de ma chambre.

Je montrai du doigt la direction mais Hank disait savoir aussi où se trouvait la salle de bain. Et, apparemment, il allait accompagner Bailey, donc, elle ne risquait pas de se perdre. Je rigolai en reprenant place dans le fauteuil alors que mon grand-père blagua sur la durée qu’allait durer la « seconde » d’Hank et Bailey à la salle de bain.

-Vingt-minute, t’es gentil, papy.

Les deux futurs mariés s’éclipsèrent et ma mère se retourna vers moi quand je sortis mon paquet de cigarette. Elle me le prit des mains.

-Plus de cigarette aujourd’hui, Robin. Tu vas finir par détruire tes poumons à force.


Je fis la moue alors que mon père me défendait.

-Laisse-le faire, Grace. Ce n’est plus un gosse…


Elle envoya un regard noir à mon père qui, d’un seul coup, se fit tout petit dans son divan. J’éclatai de rire.

-Ok, maman. Je m’abstiendrais. Mais juste pour ce soir.

Elle n’était pas dupe. Elle savait que je n’arrêterais pas de sitôt. Elle savait que la cigarette, c’était ma façon de compenser tout ce que j’avais perdu cette année.

Elle approuva de la tête ajoutant que tant que je ne fumais pas devant elle, ça allait.

Alors, je pris un verre de champagne vu que j’étais privé de cigarette. C’est là qu’Hank revint seul. Mon grand-père s’exclama sur le temps record qu’avait passé Hank en compagne de sa futur femme à l’abri des regards.

-C’est un miracle ! Bravo Hank !

Je rigolai avant qu’Hank ne remarque les chaussettes pleines de bonbons. Il avait vu que j’avais pensé à sa petite-amie.

-Bien sûr, elle fait partie de la famille.

Mon oncle voulait déjà ouvrir les cadeaux. Je me levai d’un bon.

-Oh ouais ! On les ouvre ?

Je me tournai vers ma mère qui avait, maintenant, un sourire aux lèvres. Elle me répondit :

-Oui, on peut les ouvrir maintenant.

Je criai de joie. Quand il s’agissait de cadeaux, j’étais encore comme un petit garçon. J’adorais découvrir ce que les autres m’avaient achetés. Je me dirigeai vers les cadeaux au moment où Bailey revint dans la pièce.

-Bailey ! On va ouvrir les cadeaux !

Je souris et pris ceux que j’avais acheté pour ma famille. Je les distribuai un à un. J’avais acheté, pour ma mère, un collier en or avec une améthyste, sa pierre préférée. A ma grand-mère, j’avais choisi une paire de boucles d'oreilles sertie de saphir. Pour mon père, j’avais fait fort, j’avais réussi à trouver une édition du script d’Autant en emporte le vent dédicacée par Vivien Leigh. Il avait toujours été fan de ce film et de cette actrice. Il allait sauter de joie quand il allait ouvrir son cadeau. Quant à mon grand-père, je lui avais acheté une veste en cuir. Il aimait être à la dernière mode.

Restait Hank et Bailey. Pour mon oncle, j’avais acheté une pinte de bière avec marqué dessus « I’m not grumpy » que j’avais accompagné de plusieurs bouteille de bières spéciales. Quant à Bailey, ne connaissant pas ses goûts, j’avais opté pour bracelet en argent.

Je les laissai ouvrir attendant leur réaction.

Spoiler:
 


@ Billy Lighter


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Hollywoodian Christmas [PV Robin & Bailey]

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