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 I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]

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River Moriarty


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MessageSujet: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Dim 11 Fév - 16:15



I'm A Psycho In New-York
ft. Peyton « Lola » Davis


Je m’amusais déjà, un sourire aux lèvres, en regardant à travers le miroir, alors qu’une maquilleuse s’affairait autour de moi, Henri, mon agent, qui faisait les cent pas dans la loge qui m’avait été attribuée pour aujourd’hui. Il suait à grosses gouttes, de quoi faire pâlir d’envie ce bon gros Lenny Knowles.

Je voyais bien qu’il avait envie, pour au moins la millième fois, de refaire l’inventaire de ses recommandations. Sauf qu’avec la maquilleuse qui était là, il n’osait pas le faire. Mais après tout, ses recommandations, je les connaissais par cœur, à l’heure qu’il était. Même dans l’avion, il ne m’avait pas lâché avec ça :

Tu es River Moriarty, pas Kraken.

S’il savait… Où était, exactement, la différence ? Si ce n’était que dans le monde où vivait Kraken, tout était beaucoup plus simple ?

Concentre-toi, réponds aux questions.

Ce n’était pas ma première interview, je ne savais pas si Henri était au courant…

Ne sois pas flippant.

Je suis naturel, je suis quelqu’un de simple, moi, Henri.

Et alors que c’était dans ma tête que je me repassais les recommandations d’Henri, c’est tout haut que j’y répondis, alors qu’il n’avait en réalité rien dit.

-Lâche-moi les baskets.

Henri se tourna brusquement vers moi, me regardant à son tour à travers le miroir. Je soutins son regard, juste une seconde, parce qu’il baissa les yeux presque directement. Même la maquilleuse s’était raidie avant de recommencer son travail. Celle-ci, je l’aimais bien, parce qu’elle se taisait, ce n’était pas comme les maquilleuses de Los Angeles qui étaient de vraies pipelettes.

Mon maquillage terminé, elle se retira, me laissant seul avec mon agent. Je me levai de ma chaise et souris à Henri, lui tapant sur l’épaule.

-De quoi tu as peur ? Pas que je n’aime pas te voir manquer de pisser dans ton froc, mais ce n’est qu’une interview.

Il baissa à nouveau les yeux. Moi, je frottai mon entrejambe en grimaçant… J’avais encore un peu mal, même si ça avait dégonflé et que j’avais arrêté de saigner 72 heures après que Damon m’ait mis un coup de pied dans les parties.

-C’est… Ne fais pas mauvaise impression, c’est tout…

Je souris et sortis de la loge, suivi par Henri, marchant à quelques mètres derrière moi. Je fus ensuite pris en charge par un homme qui me donna un micro en m’expliquant de ne pas le bouffer, pas cracher dedans, etc. Je hochais la tête à tout sans rien dire.

Sur le plateau, le présentateur faisait déjà le show.

-Bonsoir cher téléspectateurs, chères téléspectatrices, et bienvenue pour cette nouvelle émission du Gary Goldman Show ! Et ce soir, ce sont tout particulièrement les fans de « Keeping Our Lands » qui vont être ravis puisque nous recevons en exclusivité l’une des icônes les plus controversées du petit écran ! Mesdames et Messieurs, voici Kraken !

Puis, quand le jingle retentit sur le plateau de même que les applaudissements du public présent, je me sentis poussé dans le dos par ce même type. Une fois en pleine lumière, je le fusillai du regard, ce que les caméras ne manquèrent pas de capter, parce que j’avais été surpris. Et j’aimais pas ça.

Mais je me repris et fis un « beau » sourire au public que je saluai d’une main alors que le présentateur de l’émission m’invitait d’une main en souriant à prendre place dans un fauteuil. Je m’approchai et m’assis, une main posée sur l’accoudoir, l’autre tenant mon micro. Je souris et parlai dans le micro en regardant le présentateur.

-Il paraît que je dois être River Moriarty aujourd’hui…

Eclats de rire dans la salle et aussi de la part du présentateur… Je voyais pas trop ce qu’il y avait de drôle, mais je souris quand même. « Fais pas mauvaise impression » qu’il disait.

-Bien évidemment ! Et sincèrement, je préfère de loin avoir face à moi River Moriarty que Kraken.

Ce fut à moi de rigoler et je parlai à nouveau dans mon micro. Chaque fois, je me penchais un peu vers l’objet pour parler, en levant mon regard vers le présentateur, plutôt que d’approcher le micro de mon visage.

-Vous n’êtes pas encore sûr de ça…

Nouveaux rires dans la salle et de la part du présentateur.

-En effet, c’est en cela que c’est un plus grand plaisir encore de vous recevoir sur ce plateau afin de faire connaissance puisque je crois savoir que vous faites peu d’interviews et qu’en réalité, même les plus grands fans de la série en savent très peu sur River Moriarty. D’ailleurs pourquoi faire si peu d’interviews quand on voit assez régulièrement d’autres acteurs de la série comme Robin North et même le très jeune Ian Hunter ? Vous n’en incarnez pas moins un personnage emblématique de la série.

Je fis la moue.

-Parce que Henri… c’est mon agent… est un incompétent, peut-être ?…

J’eus un sourire carnassier et me tournai vers les coulisses. Moi, je pouvais voir Henri au bord du plateau mais pas le public, ni les caméras. Et je lui fis un beau sourire en lui faisant « coucou » de la main. Puis, je reportai mon attention sur le présentateur et ajoutai au micro.

-Et puis Ian et Tarlan… Robin… Ont des noms connus, déjà, eux… Leurs parents sont connus alors ça fait vendre deux fois.

Le présentateur sourit.

-Justement, en parlant de ça… C’est l’occasion de nous dire d’où vous venez, qui sont vos parents... Ce genre de chose…

Je le regardai dans les yeux… Je suis un bâtard, ducon.

-Je viens de quelque part dans le Michigan. Pas trop trop loin de Chicago où il y a un sénateur qui a le même nom que moi… Alors qui sait… ? Je porte le nom de ma mère. Mon père, je sais pas qui c’est…

On ne savait jamais, si mon oncle regardait la télé…

-On est en direct ?

Le présentateur rigola :

-Oui, nous sommes en direct.

Je souris.

-Super…

Il enchaîna.

-Et que fait votre mère dans la vie ?

Je haussai les épaules…

-Elle pourrit quelque part, je suppose… Elle est un peu morte, dans la vie…

Le présentateur s’étrangla avant de se reprendre.

-Oh je… Je suis désolé…

Je secouai la tête avec un grand sourire.

-C’est pas grave… Elle ne va pas vous en vouloir… Une fois que vous êtes mort, vous êtes mort…

Le public eut un rire incertain et le présentateur d’enchaîner :

-Bien ! L’heure est venue pour un intermède musical ! Et nous avons l’immense honneur d’accueillir notre star incontestée, la maîtresse de New-York : Lola ! Vous aimez Lola, River ?

Je hochai la tête… Ouais, j’aimais assez ce qu’elle faisait, en bruit de fond…

@ Billy Lighter





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Dernière édition par River Moriarty le Jeu 8 Mar - 11:31, édité 1 fois
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Peyton Davis


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Lun 12 Fév - 17:04



I’m A Psycho In New York
ft. River Moriarty






Dans ma loge, j’enfile verre de vodka par-dessus verre de vodka en fumant une cigarette puis encore une autre. Je suis furieuse, pour faire changement. Je n’avais aucunement envie de venir faire le Gary Goldman Show, émission de fin de soirée que j’ai fait déjà plusieurs fois auparavant.

Mais Matt, croit qu’il est bon de rester fidèle à ceux qui nous ont donnés des chances dans la vie.  

Connerie, selon moi ! Il faut savoir avancer dans la vie et ne pas resté attaché aux erreurs du passé !

Je conçois cependant que ma prestation de ce soir permettra de faire entendre mon nouveau morceau qui explore un style complètement différent.  C’est un test, en somme.

Et ce qui a fini par me convaincre d’accepter de me présenter sur le plateau est inscrite sur la liste des invités à l’émission.

River Moriarty.

Je suis complètement fan de tout ce qu’il fait. Et pas que… L’homme derrière les personnages me fascine. Impossible d’être complètement saint d’esprit quand on joue les psychopathes. Ce qu’il dégage donne froid dans le dos et c’est bien ce qui m’excite.

Je termine  d’enfiler ma robe tout en regardant l’entrevue qui vient de débuter avec lui à partir d’un tout petit téléviseur installer à même ma loge.

- Regarde-le, Matt ! C’est un géni ! Le son de sa voix…rien ne transparait. Impossible de savoir s’il est sérieux ou s’il déconne.

Je me tourne vivement vers mon agent avec qu’un technicien frappe à la porte et entre pour m’installer mon oreillette et mon micro.

- Je veux travailler avec lui ! Arrange ça comme tu veux, mais tu te démerde pour nous réunir ailleurs que sur un stupide plateau, pigé ?

- Il n’est pas…je ne sais pas… faudrait envisager… Lola, on a le temps d’y penser ?

- Oui, bien sûr. Deux secondes ! Une…deux… Voilà ! Alors maintenant bouge ton cul et arrange moi ça !

On vient me chercher et je sors de ma loge sans regarder Matt qui me bredouille un truc incompréhensible.  On dirait qu’il est sur le point de me faire une quatrième dépression ! Voilà pourquoi je ne peux plus travailler avec ce tas de graisse ! Il est faible. Il n’a pas la même vision que moi  de ce qui est bon pour ma carrière ! Je stagne, je n’avance plus et il est grand temps de remettre ma carrière là ou elle doit l’être : au sommet !

Je regrette presque de m’être jouée de Ricci, à l’époque et de n’avoir profité que du bon temps avec lui sans prendre au sérieux la négociation.  Mais ça aussi, je vais y avoir.

Gary Goldman annonce ma présence et je m’installe  dans un coin plongée dans le noir du studio, devant les musicien qui attende le signal pour commencer à jouer ma chanson.

Les lumières s’allument sur moi au moment précis où je commence à chanter et, tout le long de ma prestation, je n’ai d’yeux que pour River qui lui-même, semble lorgner dans ma direction plus souvent qu’autrement.

Quand ma chanson se termine, sous les applaudissements des spectateurs présents en studio, je me dirige vers l’animateur et son célèbre invité et, bienséance oblige, je sert la main de Gary avant de prendre place entre lui et River qui a décalé d’un siège maintenant qu’il n’est plus l’unique invité.

- Lola, c’est un réel plaisir de vous accueillir parmi nous aujourd’hui  et un honneur d’avoir pu entendre ne primeur votre nouvelle chanson.

- C’est un plaisir partagé, croyez-moi !  J’adore revenir aux sources et partager mes nouveautés avec les gens qui ont été avec moi depuis le tout début !

- Avec cette nouvelle chanson, pouvons nous espérer la parution d’un nouvel album ?

- J’y travail en effet mais, comme vous le savez, j’ai quitté ma maison de disque Black Horse et je suis actuellement à la recherche d’une maison qui aura assez de cran et de professionnalisme pour gérer une carrière comme la mienne.

- Les offres doiv…


Je ne laisse pas le temps à ce bon vieux Gary de terminer sa phrase que je me tourne vers River, plongeant mon regard dans le sien. En fait, j’ai plutôt l’impression qu’il peut m’avaler avec son regard, comme un tourbillon en plein cœur de l’océan. Il est hypnotisant.

- Los Angeles ! Peut-être que River Moriarty aurait des suggestions à me faire ? , que je dis  à l’intention de l’animateur mais sans lâcher l’acteur des yeux.

Lui, il a rendez-vous dans ma loge après le show et il ne sait pas encore la chance qu’il a !



@ Billy Lighter
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River Moriarty


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Mar 13 Fév - 18:37



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ft. Peyton « Lola » Davis


Je levai les yeux quand les lumières du plateau baissèrent pour finalement s’éteindre. Le dernier concert de rock auquel j’étais allé était celui de The Lightening à St-Louis. Le soir de l’émeute…

Rien que d’y penser, j’en étais encore tout émoustillé, tiens…

La musique envahit alors doucement et crescendo le plateau avant que les lumières ne se rallument, braquées sur Lola et Lola uniquement, laissant les musiciens dans son ombre.

Quant à ses yeux, c’était sur moi qu’ils étaient braqués… Tout au long de la chanson. Je n’avais jamais vraiment écouté ou fait attention à ce que faisait Lola. Elle n’était jusque-là pour moi qu’un nom dans la playlist fournie de L.A.ROCKS Radio. Les paroles de ses chansons ne m’avaient jamais interpellé.

Mais cette chanson-là, je ne l’avais jamais entendue.

Mon micro pendant nonchalamment entres mes cuisses, je soutenais le regard de la jeune femme qui semblait me défier d’aller la rejoindre. Les paroles mêmes de sa chanson me défiaient d’abuser d’elle. Son regard me demandait de le faire.

Je passai ma langue sur mes lèvres, la dévorant littéralement des yeux. Je ne faisais plus attention aux caméras qui pouvaient surprendre mes expressions qui trahissaient mon désir… J’en frissonnais.

La chanson prit fin et je fis la grimace. Je n’avais pas envie que ça s’arrête et ce même si les tressaillements dans  mon bas-ventre me faisaient à la fois un effet agréable et douloureux à cause du coup de pied de Ian.

Les applaudissements et les sifflets fusèrent et moi-même, j’applaudis lentement, enfoncé dans le divan des invités, un sourire avide aux lèvres. La jeune femme se dirigea vers le présentateur, lui serrant la main avant de s’installer à mes côtés alors que je me décalais un peu pour lui faire place.

Mon regard jouait allègrement et sans complexe sur les courbes dessinées par la robe moulante que portait la chanteuse. Encore une fois, j’avais oublié les caméras et je fis aussi abstraction de mon agent qui me faisait signe depuis les coulisses pour essayer d’attirer mon attention ailleurs.

Heureusement, pour son plus grand bonheur, le présentateur parla et mon regard se replaça sur lui comme si j’avais complètement oublié qu’il était là pendant quelques secondes. Il affirma que c’était un plaisir de la recevoir (c’était ce qu’il m’avait dit à moi aussi), et Lola de lui répondre que le plaisir était partagée. Je ricanai sans porter le micro à mes lèvres. Un ricanement qui signifiait : « Menteuse. ».

Direct, il y eut des questions sur l’album et comme on ne faisait pas attention à moi, ben, je reposais les yeux là où j’avais envie de les poser.

Jusqu’à ce que la chanteuse s’adresse au présentateur, mais en me regardant moi, dans les yeux.

Pourquoi tu ne les baisses pas… Comme tout le monde ?

Je souris, dévoilant ma dentition aux canines proéminentes. Et je finis par pencher ma tête très légèrement sur le côté.

-Je propose qu’on laisse Don Hughes et Jimmy Reed, des deux maisons de disques rivales de L.A. se battre à mort…

Je souris… Et le public rit, pensant probablement que je jouais de mon rôle dans Keeping Our Lands. Je parlai au présentateur mais ne lâchai pas le regard de la fille. Il fallait qu’elle lâche la première pour que je puisse regarder ailleurs.  

-Un talent pareil, ils se l’arracheraient. Lola… Encore un nom connu qui fait vendre.

Le présentateur se racla la gorge, pensant certainement qu’un de nous deux allait arrêter ce petit jeu pour se tourner vers lui… mais non… Alors il posa quand même sa question.

-Vous aussi, River, commencez à être connu. Quelles sont les réactions du public, des fans… Quand ils vous croisent dans la rue par exemple… ?

Je soufflai, répondant à la question, sans lâcher le regard de la chanteuse.

-Ils disent qu’ils rêvent de moi... Est-ce que les gens rêvent de vous, Lola ?

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Peyton Davis


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Jeu 15 Fév - 20:27



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J’eu franchement l’impression de faire l’amour avec River Moriarty alors que je chantais ma chanson.  Simplement par l’intensité de nos regards et la pénombre dans laquelle les éclairages tamisés nous ont plongés tout au long de ma prestation. J’aurais voulu qu’elle continu, jusqu’à l’orgasme. Car je suis certaine que j’aurais fini par en ressentir un.

Mais elle se termina tout comme je dû tourner des yeux pour me diriger vers Gary qui s’était levé pour m’applaudir puis, je lui serrais la main avant de prendre place sur le divan, au côté de l’incarnation de mes fantasmes  et que débute cette fichue entrevue qu’on puisse passer aux choses intéressantes !

Et, forcément, ça doit se sentir à des kilomètres à la ronde que je n’ai aucunement envie d’accorder plus que ça d’attention à l’animateur alors que tout ce passe à quelques centimètres de moi. Pour ne pas dire en moi parce là aussi ça devient de plus en plus intense.

La façon dont River me regarde. Je n’arrive pas à détacher mon regard du sien alors que Gary Goldman essai tant bien que mal de mener son entrevue dont il perd de plus en plus le contrôle.

- Je serai aux première loges pour assister à un tel combat mais jusqu’à maintenant, ils n’ont pas daigné m’accorder l’attention que je juge mériter.

D’une autre, ça aurait pu être prétentieux, voir même un suicide artistique que d’adresser un reproche de ce genre aux deux plus grands dirigeants des maisons de disques de Los Angeles. J’en ai rien à faire cela dit, ce n’est ni MTI, ni même BSC que je vise.

J’ai déjà jeté ma fléchette sur une toute autre cible.

J’y reviendrai.

River, dans son inflexible candeur, suppose que l’un comme l’autre, MTI et BSC s’arracheraient l’honneur puisque mon nom fait vendre. Derrière, l’animateur s’en racle  la gorge. Il peut bien s’étouffer s’il veut.

River a raison.

Et c’est en continuant de soutenir son regard que j’écoute ce pauvre Gary tenter de mener son entrevue en  affirmant que, tout comme moi, son premier invité  ne passe pas inaperçu avec la carrière qu’il se forge.

« Quelles sont les réactions du public, des fans… Quand ils vous croisent dans la rue par exemple… ? »

Les fans…  Ils ne sont rien de plus que des moutons ! De fragiles et insipides petits moutons. D’une ville à l’autre, ils sont tous les mêmes. Ils scandent nos notre en brandissant des affiches dignes d’un enfant de 3 ans, à bout de bras, réclamant de nous un peu de l’amour qu’on prétend leur donner entre deux chansons sur la scène. Mais en fait, ils ne sont que des insectes que je voudrais bien écraser d’une bonne pression de mon talon afin qu’il me lâche un peu et me laisse vivre ma vie.

Matt a cependant raison  sur un point. Pas de fans, pas d’argent, pas de gloire, pas de rien du tout.
Je les endure que parce qu’ils sont un mal nécessaire.

Je n’attendais rien de moins de la réponse de River. Elle est codée. Je le sens. Parce qu’il parle de rêve et que ma chanson en était  la représentation.

- La question serait plutôt : Rêvez- vous de moi, River ?

Je me rapproche sur le divan, venant jusqu’à posé ma main sur la cuisse de l’acteur provoquant les sifflements dans la foule et le bégaiement de l’animateur.

- Si je vous croise dans la rue, je n’hésite pas une seule seconde et je vous embrasse, j’vous montre comment ?

- C’est le moment de faire une courte place aux publicités et nous serons de retour… heu… oui voilà nous seront de retour dans quelques instants ! Restez à l’antenne, Mesdames et Messieurs c’est le Gary Goldman Show qui se poursuit dans quelques minutes !



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River Moriarty


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Ven 16 Fév - 16:25



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ft. Peyton « Lola » Davis


La chanson de Lola avait été prenante, envoutante d’une étrange façon. Il fallait dire que la jeune femme ne m’avait pas quitté des yeux, et que j’en avais fait de même avec son corps minuscule, à l’apparence fragile. Est-ce que je pourrais la briser ? Juste en serrant un peu ?

Ou est-ce que ce petit être cachait un adversaire qu’il serait amusant de déconstruire, de détruire puis d’annihiler ?

Est-ce que je pourrais la dévorer aussi facilement que j’avais dévoré Bailey à chacune de nos rencontres ? Ou Lola m’opposerait-elle une excitante résistance ?

Rien ne m’empêchait de chercher à le savoir, à avoir la réponse à toutes ces questions.

Je ne perdais pas une miette de ce que la chanteuse m’offrait. Elle chantait, le public pouvait l’entendre. Mais moi, je percevais autre chose, dans cette chanson. Une demande, une supplique. Elle aussi avait des questions, elle aussi voulait savoir. M’avoir.

La chanson prit fin, mais pas nos jeux de regards. Elle ne baissait pas les yeux et moi non plus, n’en profitant pour regarder ailleurs que lorsqu’elle était obligée de le faire pour sauver les apparences avec ce pathétique Gary Goldman.

Gary Goldman qui perdait ses cartes et les pédales. Il était censé être le fil rouge, le lien qui nous permettrait, à moi acteur et elle chanteuse, de communiquer entre nous.

Mais le lien était né de lui-même, pas si imperceptible que ça puisque l’homme en bafouillait… On aurait dit Henri. Le public, lui, plus loin, semblait plus lent à la détente. Mais Lola et moi passâmes très vite au-dessus de Gary Goldman pour nous interviewer entre nous.

Elle d’abord, en commençant par me demander ce que je pouvais lui suggérer comme maison de disque à Los Angeles. En retour de quoi, je proposai que nous regardions Don Hughes et Jimmy Reed, MTI et BSC, se déchirer pour quelques millions de plus.

Je mimai une moue quand elle affirma que ni l’un, ni l’autre jusqu’à maintenant, n’avait jugé bon de lui accorder leur attention, mais dis sans aucune compassion dans la voix :

-Pauvre petite chose…

Quelques ricanements incertains retentirent timidement dans le public. Ouais, Lola avait un sacré caractère, paraît-il… Elle obtenait toujours ce qu’elle voulait, c’était ce qui se disait à la radio et dans les journaux. Je voulais voir ça. Surtout que ce qu’elle voulait là tout de suite, c’était moi.

Encore faudrait-il que je m’accorde à elle.

Mais moi, ce que je voulais, c’était la prendre, elle. Pas me donner.

Alors que nous nous toisions toujours, les yeux dans les yeux, sans que personne, pas même moi, ne puisse savoir si on allait s’entre-déchirer ou nous mettre à copuler là, sur le divan des invités du Gary Goldman Show, le présentateur essaya de reprendre un peu le contrôle de la situation, m’envoyant une question à laquelle je répondis sans lui accorder un regard en la lançant ensuite directement à Lola.

Lola qui joua bien son coup en affirmant que la question était de savoir si je rêvais d’elle.

Je penchai encore la tête, comme un prédateur curieux…

-Je ne rêve pas. Je suis trop occupé à hanter les rêves des autres.

Le public semblait ne plus trop savoir si notre rencontre était un jeu marketing ou s’ils étaient réellement en train d’assister à ce que leurs yeux voyaient et à ce que leurs tripes comprenaient. Mais quand Lola s’approcha de moi pour poser sa main sur ma cuisse, ce qui suffit à m’exciter suffisamment pour qu’une grimace due à l’étroitesse de mon jeans noir et à la douleur que je ressentais encore à ce niveau-là, se dessine sur mon visage, le public réagit tel l’amas de bestiaux qu’ils étaient.

On devait irradier d’hormones, sentir le sexe et le désir à des kilomètres à la ronde, et ils adoraient ça.

Je passai ma langue sur mes lèvres quand Lola continua en disant ce qu’elle ferait si elle me croisait dans la rue. Quand elle me demanda si je voulais qu’elle me montre comment, je hochai la tête, au moment même où Gary Goldman chercha à envoyer la pub.  

Mais quelque part dans les pièces sombres adjacentes au plateau, là où des dizaines d’écrans, correspondant à chacune des caméras du plateau étaient la seule source de lumière, le chef d’orchestre, le réalisateur de l’émission, sentant la courbe de l’audimat’ monter aussi sûrement que mon sexe de dressait sous le désir que je ressentais pour la chanteuse, fit « non » de la tête.

Et ce fut moi qui fondis sur les lèvres de Lola, dans un baiser à pleine bouche où ma langue chercha la sienne… Un baiser auquel je mis fin tout comme je l’avais initié en lui mordant légèrement la lèvre, résistant à l’envie de sentir son sang couler dans ma bouche.

Lola avait la réputation de mener le monde par le bout du nez.

Qu’elle essaye avec moi.

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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Ven 16 Fév - 19:37



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Gary Goldman est un animateur de télé qui a commencé sa carrière à la fin des années soixante en tant qu’animateur de foule. La télé était beaucoup plus sobre à cette époque qu’elle ne l’est aujourd’hui ce n’est pas pour autant qu’il fallait négliger les applaudissements ou rires aux bons moments.  Son perfectionnisme lui a permis de grimper les échelons pour passer d’animateur de foule dans l’ombre à avoir sa propre petite chronique hebdomadaire dans l’émission du matin de la chaîne nationale.

Jusqu’à ce que, avec les années et l’expérience acquise, il fut promu a titre de co animateur  pour la même émission et qu’on lui confia même quelques interventions pour l’émission de fin de soirée. Son visage passait bien à l’écran et plaisait aux petites femmes d’intérieurs.

Gary Goldman s’est ainsi fait un nom et une réputation et on lui confia donc, vers la fin des années 70, la barre d’une émission de fin de soirée qui s’imposa rapidement comme un incontournable pour Monsieur et Madame tout le monde. Le lendemain matin, autour du percolateur, les nombreux sujets abordés avec les artistes invités étaient les sujets discutés par les employés avant de foncés à leur poste de travail. Ils récidivaient  sans aucun doute à la pause du matin puis au déjeuner en supposant que l’émission du soir allait être encore mieux parce que tel ou tel invités y serait.

En ce soir de janvier 1983, dans un New York plongé en pleine tempête de neige,  les spectateurs tant en studio que ceux bien au chaud dans leur maison sont rivés, yeux bien écarquillés devant ce qui se déroule devant eux.

Personne aurait penser ressentir autant de chimie sexuelle entre deux invités que ce soir, même pas ce bon vieux Gary qui  ne sait plus où se mettre quand je  propose à River Moriarty, acteur autant controversé qu’adulé de lui montré comment je m’y prendrais si je le croisais dans la rue et que je cèderais à la tentation de l’embrasser après avoir subtilement, enfin en mon sens à moi, ouvert la porte avec l’histoires des rêves.

- Croyez moi River, si vous hantez mes rêves, ce n’est que parce que je vous y ai invité…

C’est un premier cafouillage pour l’animateur qui réclame une pause publicitaire et probablement aussi une première qu’un invité se penche sur l’autre pour l’embrasser.

La langue de River n’attend pas d’invitation pour investir ma bouche et venir chercher la mienne, aussi brutalement que sensuellement. C’est un jeu qui a pour but de divertir la foule et allumé le feu entre nous. Et il le fait merveilleusement bien en prenant soin de me mordre la lèvre, comme pour ponctuer son geste d’un point d’honneur, Une fierté en somme.

La foule siffle, rigole et lâche un « Oooooh! »  de stupeur.

Plus on leur en donne, plus ils en veulent. Je l’ai dit, ce sont de petites bêtes qu’il faut gâter de temps en temps pour les garder bien fidèle.

Quand River se recul, je suis complètement bouche bée mais toujours totalement hypnotisée par son regard pénétrant au point que je sens l’effet qu’il me fait imbiber mon sous-vêtement.  Je garde la tête froide, bien que le reste de mon corps soit brûlant.

Je n’ai aucune idée de si nous sommes allés à la pause ou non en fin de compte mais derrière nous l’animateur joue avec ses cartons, toussotes, boit une gorgée de son verre d’eau qu’il repose sur ton bureau avec une fermeté qui ne laisse aucun doute sur son malaise.

Je n’ai pas le choix que de lui accorder un peu de mon attention, sinon je sens que l’émission va tourner à un programme beaucoup  plus mature.

- N’est-il pas charmant ? , que je demande à Gary, en parlant de River bien sûr.

Puis je me lève, replaçant ma robe au passage et c’est sur les genoux de l’acteur que je viens prendre place. Puisque ça semble amuser la foule et décontenancer  l’animateur, pourquoi je me gênerais ? Et d’après ce que j’en sais maintenant, l’expérience ne semble aucunement déplaire à River.

- Je crois que tout le monde ici s’est rendu compte que j’ai un faible pour  River Moriarty. Il faut dire que son talent est incommensurable et ça impressionne, en tous les cas, moi je le suis.

Sur ses cuisses, je fais contracter puis relâcher les muscles de mes fesses. C’est une provocation des plus subtiles, toute féminine et bien calculée.  

- Peyton, votre carrière est tout aussi impersio…impressionnante, oui, voilà, pardon. Impressionnante dis-je du fait que vous avez commencez très jeune et avez remporté plusieurs prix prestigieux, avez-vous des projets dans un avenir rapprochés ?

- Je compte sortir une vidéo pour Dreams et continuer de travailler sur l’album qui devrait, je l’espère, sortir très bientôt. Et, parlant de la vidéo, ne serait-ce pas parfait si River acceptait d’en faire partie ?


Et c’est en tournant le regard sur River que je termine ma question qui lui est de toute façon destinée.

- Nous ferions  un très bel amalgame à l’écran, non ?

Et pour appuyer ma réflexion, je l’embrasse  provoquant une nouvelle fois  les sifflements et exclamations amusées de la foule.



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River Moriarty


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Lun 19 Fév - 16:05



I'm A Psycho In New-York
ft. Peyton « Lola » Davis


Lola affirma que si je hantais ses rêves, ce n’était que parce qu’elle m’y avait invité. Oh non… Ça ne marchait pas comme ça et je m’empressai de le lui démontrer en attendant pas son autorisation pour venir l’embrasser.

Henri, à l’heure qu’il était et en me voyant fondre sur les lèvres de Lola suite à la provocation de la jeune femme, devait déjà avoir rendu l’âme dans les coulisses. Mais ne m’avait-il pas dit de faire bonne impression ? Et n’était-ce pas ce que j’étais en train de faire au vu des réactions excitées, enthousiastes, mais nullement choquées du public ?

Le but n’était-il pas d’être vu ?

La presse people des USA entiers allaient s’en donner à cœur joie et, moi-même, je n’étais nullement conscient que cela passerait bien des frontières, Lola étant mondialement connue et reconnue. Nous venions d’ouvrir la porte aux rêves, leurs rêves… Leurs fantasmes inavoués. Les femmes allaient se rêver prendre la place de la chanteuse alors que bien des hommes allaient avoir la trique rien que de s’imaginer à ma place.

Quand le baiser prit fin, je me délectai de la voir bouche bée, les yeux aussi fiévreux qu’écarquillés de surprise. Je ne demande pas, je n’exige jamais, je prends. Et c’était ce que Tarlan allait apprendre bientôt s’il n’arrivait pas avant moi à la capitale.

La chanteuse se leva, quittant finalement mon regard des yeux, pour mieux venir s’installer sur mes genoux tout en s’adressant à Gary Goldman qui essayait de freiner la pente glissante sur laquelle il s’était aventuré malgré lui.

C’était un jeu, tout ça était un jeu destiné à nous exciter l’un l’autre, à exciter le public et à décontenancer Gary Goldman… Un jeu auquel je jouais plus que volontiers, bien caché derrière une étiquette marketing que Lola s’empressa de souligner.

Mais pour l’instant, toute ma concentration était focalisée sur les sensations que le contact de ses fesses sur mes cuisses me procurait… Ce qui ne m’empêcha pas de ricaner à la déferlante de compliments que la chanteuse eut à mon égard alors que je laissais doucement une de mes mains remonter le long de son dos, par-dessus sa robe, bien évidemment, avec un regard qui trahissait ma fascination autant que mon exploration…

Mon autre main, elle, était posée sur l’une de ses cuisses.

Je m’adressai moi aussi à Gary Goldman, puisque c’était la nouvelle façon de faire qu’avait imposé Lola : s’en servir comme d’un vulgaire intermédiaire.

-Vous avez entendu ça, Gary ? Lola est « impressionnée ». Je croyais avoir entendu dire que c’était un terme qu’elle ne connaissait pas… Pas pour elle, en tout cas.

C’était ce qu’Henri m’avait dit, qu’elle n’était pas facilement impressionnable, quand il avait su que l’autre invité sur ce plateau serait la jeune chanteuse… Cela avait eu l’air de le porter au comble de l’angoisse. Je découvrais maintenant pourquoi.

Gary cafouilla encore, à se demander comment il avait un jour pu prétendre à la place à laquelle il était aujourd’hui si le moindre imprévu le mettait mal à l’aise…

Lola, sur mes genoux, irradiait de chaleur et me donnait l’impression de se tortiller délicieusement, sans que les expressions de son visage ne trahissent rien du petit jeu qu’elle jouait.

C’est à la chanteuse que le présentateur s’adressa, en lui demandant quels étaient ses projets dans un avenir proche. Mais elle abandonna encore une fois ce bon veux Gary en cours de route pour se tourner vers moi et me parler à nouveau en direct. Moi qui ne disais rien, en proie à un désir qui allait dangereusement crescendo.

Je la regardai dans les yeux, mais n’eus pas le temps de répondre car ce fut à son tour de venir chercher son dû sur mes lèvres et dans ma bouche, provoquant une nouvelle salve de sifflets pervers dans le public.

Voilà… Tout ça n’était, pour eux, qu’un coup monté pour faire de la publicité pour une vidéo… Beaucoup étaient probablement déjà en train de se dire que la vidéo en question était déjà au moins à moitié tournée, d’autres que ce qui se jouait devant leurs yeux était loin d’être notre première rencontre… Le reste pensait aussi certainement que Gary Goldman lui-même était dans le coup et jouait la comédie avec ses cafouillages et toussotements à répétition.

Je prolongeai le baiser longtemps, avide, aventurant une main sur son ventre.

Puis, quand il prit fin, je souris, les yeux relevés vers elle. Avant de m’adresser au public…

-Je ne sais pas… Qu’est-ce que vous en dites, vous ? Vous en voulez encore plus ?

Vous voulez me voir soumettre celle qui du haut de ses 25 ans, croit n’avoir ni dieu, ni maître ?

La réponse ne se fit pas attendre, des applaudissements, des cris, des exclamations et quelques « fans » de Lola qui n’hésitèrent pas à crier : « Bouffe-la, Kraken ! », provoquant mon hilarité.

Pendant que la foule couvrait ma voix, je posai mon menton sur l’épaule de la chanteuse pour lui susurrer à l’oreille quelque chose qu’elle seule put entendre :

-Tu es toute mouillée…

Je le sentais même à travers mon jeans… C’était dire…

Je me tournai vers les coulisses, non sans caresser comme innocemment Lola au moindre de mes mouvement et fit un geste à Henri… Je lui mimais d’écrire tout ça quelque part, comme si j’avais peur d’oublier la proposition de Lola. Et je pus voir mon agent tiraillé entre l’impression d’avoir fait une bonne affaire par pur hasard et la peur d’avoir à mettre ça en place.

Mais je me désintéressai de lui assez vite… La foule était en délire, encore et toujours. Je glissai deux doigts dans ma bouche et sifflai à mon tour un grand coup, amplifié par mon micro.

Le public se tut… Drillés qu’ils étaient par Keeping Our Lands.

-On ne s’entend plus penser…

La salle était maintenant silencieuse et je m’adressai à la chanteuse.

-Vous me voulez sur votre vidéo ?

Je la soulevai de mes genoux, toute menue qu’elle était, et la balançai à côté de moi, sur le divan, pour être libre de mes mouvements. Je me levai et lui fis face :

-Alors suivez-moi à Los Angeles.

Je sortis alors du plateau d’un pas décidé sous les applaudissements du public qui, en exclusivité, venait de voir pour la première fois quelqu’un tenir tête à Lola.

Quand je croisai Henri, il m’attrapa par le bras.

-River ! Il te reste un quart d’heure d’interview.

Je me tournai vers lui en grimaçant, luttant douloureusement intérieurement… Et avec un sourire mauvais tout à la fois…

-Si je reste là, Henri… Je la prends en live. Et tu ne veux pas ça.

Henri baissa la tête, soupira et hocha la tête, d’accord avec moi. J’avais même l’impression qu’il faisait plus que comprendre. Il compatissait. Il sortit les deux billets d’avion pour notre retour à Los Angeles.

-Ok… Ok… Notre vol est dans  quatre heu…

J’attrapai les billets au vol et le braquai de mes yeux de glace.

-MON vol est dans quatre heures. Toi, tu rentres à pied.

Je le plantai là et allai dans ma loge…

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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Jeu 22 Fév - 4:44



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ft. River Moriarty





Assise sur River, je bouge juste ce qu’il faut  pour lui faire sentir que je suis prête à bien plus qu’un simple coup de marketing visant a amuser le publique.  Ce dont j’ai envie va au-delà des apparences plastiques que j’affiche en souriant bêtement pour la foule qui en redemande.

Toute ma vie, on m’a appris à sourire, même quand j’en avais pas envie. Spécialement quand je n’en avais pas envie.

« Il faut faire une bonne impression Peyton ! Pense à ton publique ! Il paie pour ça ! Il faut t’attirer leur sympathie. Tu dois apprendre à te faire aimer… »

C’est devenu un jeu, avec les années. Je vomis ma hargne avant de passer sous les projecteurs et distribués tous les je t’aime du monde derrière un beau grand sourire.  Et ça fonctionne, c’est bien ça le pire !

Des compliments sincères, dans ma vie, je n’en ai dit que pour couvrir les doigts d’une seule main, et encore.  Me reste encore des doigts pour faire autre choses de plus rentable.  Mais il est vrai que  la carrière de River n’est pas banale et est fort impressionnante.  Je n’ai raté aucun épisode de Keeping Our Lands, ni aucune autre de ses apparitions télés.  Je feuillette même les magazines dans l’espoir secret de trouver un article sur lui.

Ils sont rares.

Et je ne me gênais pas pour le dire à voix haute ce qui ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd ! River appuya sur mon compliment en questionnant l’animateur de plus en plus décontenancé par la tournure que prend l’entrevue.

Tout cela m’amuse à un point tel que vous ne puissiez l’imaginer.  J’en profite donc pour retourner le baiser à River, offrant une seconde occasion au publique de s’égosiller.  Aurait pu se terminer là et l’entrevue reprendre son cours normal. Mais c’était sans compter sur River qui a magistralement mordu à l’hameçon.

Il en veut plus et il veut en donner plus.

- Si eux n’en veulent pas plus, moi je dis oui tout de suite ! N’est-ce pas Gary que c’est une opportunité que je ne peux laisser passer ?

L’assistance est en délire. Ils y croient à fond ça en est presque pathétique. Les effusions viennent de toute part, certains interpellent même River par son nom de personnage et ce qui vient avec résume assez bien ce que j’ai en tête.

- C’est pour mieux me faire manger, mon enfant…, que je lui répond sur le même ton profitant du tapage de l’assistance.

C’est comme si je venais de mettre le feu à la mèche d’une grosse bombe. River ne tardera plus à exploser et à partir de maintenant, tout peu arriver. Et quand je dis tout, c’est vraiment tout.   Et c’est dans un sifflement sonore qu’il parvînt a attirer l’attention du publique qui se tut. Nous aurions pu entendre voler une mouche.

- Ouais !

Oui je le veux dans ma vidéo et pas que.  Mais ça, je crois que tout le monde l’a compris. Avant de quitter le plateau, River m’ordonne de le suivre à Los Angeles si  je veux voir se projet se concrétiser.

Gary Goldman a abdiqué je crois. Son micro a plat sur son bureau, il a les yeux rivés sur l’acteur qui, après  m’avoir déposé sur le canapé, s’est levé et quitté le plateau.  Je plisse des yeux, songeuse, amusée, regardant la silhouette disparaître dans l’anonymat des coulisses.

- Je crois Gary que c’est le moment idéal pour votre fichu pause publicitaires !, dis-je avant de me lever à mon tour et de quitter le plateau.

Je veux rejoindre River. Nous n’en avons pas fini. Mais  je suis freiné par Matt qui  bredouille entre autre chose que ce que je viens de faire n’est pas ma meilleure idée.

- Peyton, ne va pas là ! Ne fais pas ça ! Tu ne m’écoute jamais mais si y’a une seule fois où tu devrais vraiment le faire c’est maintenant… retourne terminer ton interview, pitié !!

Je ne l’écoute déjà plus.  J’en ai que pour River qui disparaît dans sa loge après une toute aussi courte mais non pas moins animée conversation avec lui qui doit vraisemblablement  le représenté.  Et je m’approche de l’homme en question, un sourire soutenue sur les lèvres.

- Derrière moi, c’est Matt Leonard et il semble avoir en commun avec toi. Vous devriez aller prendre un café tous les deux.

Je lui tapote la joue de deux petites baffes sans force, insultant plus qu’autre chose avant de passer la même porte que River.  Il est là, bien entendu et je me rus dessus pour le pousser contre le mur et me presser contre lui.

- Parce que tu crois que je suis le genre de fille qu’on laisse derrière ?  T’es un grand connard et j’adore ça !

Ma main entre ses cuisses ponctue  bien ce que je viens d’affirmer.


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Jeu 22 Fév - 17:36



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L’émission était terminée pour moi et ce probablement pour une bonne partie des raisons qui faisaient que mon agent faisait en sorte de les éviter. Des interviews, j’en donnais, de temps en temps et seulement quand Henri pensait que l’environnement serait « safe ». Nous n’étions venus au Gary Goldman Show que parce que la production de Keeping Our Lands ne lui avait pas laissé le choix.

Mon public me réclamait, prit d’une fascination malsaine et morbide pour Kraken…

Kraken dont ils allaient bientôt apprendre qu’il était aussi celui qui avait ôté la vie à l’un des personnages qu’ils détestaient le plus : le Roi Damon.

Pendant ma brève conversation avec mon agent qui comprenait que j’aie quitté le plateau prématurément et m’en était probablement reconnaissant, je n’avais pas remarqué que Lola m’avait suivi de pas trop loin, entamant à son tour une toute aussi courte négociation avec son manager.

Je ne l’avais pas regardée, pas même notée, j’étais juste rentré dans ma loge. Pour attendre.

Je n’eus pas à attendre longtemps.

La porte s’ouvrit puis claqua derrière elle et un sourire très mauvais se dessina sur mon visage. Elle se rua sur moi et mon dos percuta brutalement le mur de la loge. La chanteuse se pressa contre moi, m’excitant au plus haut point sans compter que j’étais déjà à deux doigts de me jeter sur elle sur le plateau de télévision quelques secondes plus tôt. Sa main descendit jusqu’à mon entrejambe encore blessé, en plus d’être tendu, qu’elle pressa assez fortement pour que je lâche un : « Aw ! » de douleur. Je grognai, humectant mes lèvres de salive sans le faire exprès au passage en l’écoutant me provoquer encore.

Je vins mordre son cou. Pour faire mal.

-Non.

J’échangeai nos places, nous faisant rouler contre le mur pour que ce soit elle qui se retrouve prisonnière alors que j’attrapais ses poignets pour les maintenir fermement au-dessus de sa tête non sans frotter mon corps contre le sien.

-Tu es le genre de fille qui attend d’être mâtée.

Si elle avait initié tous les baisers qui avaient été donnés sur le plateau, ce ne fut pas le cas de celui que je lui fis subir maintenant. Un baiser dur et avide, dénué de toute forme d’affection. Le baiser prit fin… Enfin presque… Je mordillai longuement sa lèvre inférieure… Jusqu’à tirer dessus.

Et si je m’étais retenu tout le temps où les caméras avaient été braquées sur nous, ce ne fut pas le cas maintenant, dans la loge, à l’abri des regards. Je finis par mordre vraiment brusquement, jusqu’à pouvoir goutter son sang à même sa lèvre sectionnée.

Puis, ricanant, je la lâchai et m’écartai d’elle, à reculons, de quelques pas, en ne la quittant pas des yeux. Je n’allais certainement pas lui tourner le dos maintenant que je l’avais blessée, aussi légèrement que ce fut.

De ma poche arrière, je sortis les billets d’avions pour Los Angeles, prévus initialement pour Henri et moi, et les mis bien en évidence, les tenant d’une main à hauteur de ma tête. Je regardai Lola de mes yeux de glace, durs.

-Tu veux ça ?

Puis je souris, sadique, les lèvres légèrement teintée du rouge du sang de la chanteuse.

-Viens les prendre.

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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Lun 26 Fév - 19:56



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Je ne frappe pas à la porte non plus que j’attends qu’on m’invite à entrer pour le faire. Je l’ouvre, je la claque et je fonce sur River pour le plaquer dos contre le mur, me pressant à lui.  Je suis autant furieuse qu’il m’ait laissé en plan sur le plateau que je suis excité à l’idée de me retrouver maintenant seule avec lui alors je glisse ma main jusqu’à son sexe que je sens gonfler dans son pantalon et je le frotte sans retenue jusqu’à ce qu’il s’exclame de plaisir et qu’il vienne me morde le cou.

J’en grogne, il me fait mal mais j’adore ça. J’aime quand c’est brutal, quand ça laisse des marques.
River nous fait pivoter et c’est moi qui me retrouve coincée entre lui et le mur, mes mains maintenues au dessus de ma tête par sa prise puissante et il  étouffe  mon rire par un baiser torride, brutal. Je tente de dégager mes mains en vain alors que River me mord la lèvre inférieure, jusqu’à me blesser.

Il me libéra en établissant une certaine distance entre nous et je viens toucher ma lèvre du bout des doigts avant de les regarder et de constaté qu’il m’a réellement blessée.

- T’es un vrai connard ! Mon visage… tu n’y touche pas, pigé ?!

Un autre, je lui aurais éclaté la tête, j’aurais hurlé pour qu’on vienne me trouver et lui aurais fait passer un putain de mauvais moment. Mais pas lui. Parce qu’il me fascine. Et parce que je n’ai pas eu ce que je voulais. Je n’ai pas fini de jouer.

De la poche arrière de son jeans, il sort ce qui de toute évidence est deux billets d’avion et les lèves  en les brandissant fièrement.

- Comme si j’allais me jeter sur toi pour te les prendre !

Je suis pas naïve à ce point… je sais qu’une fois arrivée à sa hauteur, il va lever le bras et me les rendre inaccessible.  Et des billets d’avion, je peux m’en payer  j’suis pas…  bordel ! Je fonce sur lui comme la tigresse que je suis pour  lui prendre les billets mais, bien sûr, River lève le bras comme je l’ai anticipé et je ne peux même pas les atteindre, même pas en sautant.

- Je savais que tu ferais ça !

La seule façon que je vois pour lui faire lâcher les billets, c’est de l’occuper autrement.  Et y’a pas trente-six solutions de changer les idées d’un mec encore plus fou que moi.  Le sexe est mer de toutes les solutions.  Je charge de nouveau sur River mais c’est au niveau de son nombril que je vise, en l’attrapant par l’attache de son jeans que je défais  presque d’un seul mouvement puis je glisse une main à l’intérieur.

- Si je suis une fille qui s’attend à être matée, toi t’es un mec qui a besoin d’être branlé !

Mon regard ancré au sien,  je prends bien mon temps pour le prendre en main et le caresser fermement.

- T’aime ça… et tu n’attendais que ça, avoue- le donc ! Tu nous feras gagner du temps !


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Mar 27 Fév - 21:14



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Lola aimait ça. Je pouvais le sentir à son corps qui irradiait de chaleur alors même que je savais pertinemment que je lui faisais mal. Et je le faisais exprès. Elle grogna de plaisir et mes yeux roulèrent dans mes orbites dans un plaisir mêlé de douleur alors que dans mon pantalon, mon sexe était déjà dur, érigé, à l’étroit et que le tout en même temps, sans compter que je n’étais pas encore remis du coup de pied de Damon, me faisait affreusement mal. Ce qui ajoutait à mon excitation.

Lola voulait jouer ? On allait jouer. Cela faisait trop longtemps que je ne l’avais pas fait. Encore plus longtemps que je ne l’avais pas fait avec une femme qu’un seul regard ne suffisait pas à soumettre.

Je pris le dessus, facilement. Elle était plus petite et beaucoup plus légère que moi. La tenant fermement, je l’embrassai brutalement et la sentis essayer de se défaire de mon étreinte quand je me mis à mordre mais ne la libérai qu’une fois que j’eus éclaté sa lèvre inférieure avec mes dents.

Je me reculai ensuite, sans lui tourner le dos, la regardant, son sang maculant mes lèvres et mes dents.

Il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte des dégâts, comme si la douleur ne lui avait pas suffi. Elle dut carrément porter ses doigts à ses lèvres pour se rendre compte que le sang que j’avais dans la bouche était le sien.

Et là, elle hurla… Elle me traita encore une fois de « connard »… J’avais lu, ou peut-être entendu, quelque part que Lola n’écrivait pas ses chansons. Qu’elle n’était qu’interprète. Je commençais à comprendre pourquoi : elle n’avait pas beaucoup de vocabulaire. Même pour les insultes.

Elle n’allait pas en avoir besoin, de toute façon, avec moi.

Je penchai simplement la tête avec un regard qui voulait tout dire quand elle me cracha que je ne pouvais pas toucher son visage. A ceci près que je n’étais pas celui de nous deux qui allait être dressé, dans cette histoire. Je lui ferais ce que je voudrais, quand je le voudrais… où je voudrais.

Elle me voulait sur sa vidéo. Je lui avais donné sur le plateau la condition sine qua non de ma participation à ce tournage. Il fallait qu’elle me suive à Los Angeles. Je sortis les billets d’avion de ma poche et la défiai de venir les prendre.

Elle cria encore, sa lèvre dégoulinant de sang…

J’attendis.

J’attendis qu’elle fasse exactement ce qu’elle venait de dire sur un ton qui signifiait qu’elle ne le ferait pas.

Et qu’elle fit quand même.

Je levai le bras au dernier moment, ricanant et elle passa à côté de moi sans succès pour attraper les billets. De ma main libre, je lui claquai fort la fesse au passage.

-Olé.

Elle chargea à nouveau mais ne prit pas les billets pour cible, cette fois-ci, visant beaucoup plus bas, au niveau de ma ceinture. Je la regardai faire, maintenant les billets en l’air. Comment elle fit pour défaire mon jeans aussi facilement, si ce n’était à force d’entraînement, restait un mystère… Presque sans transition, elle plongea la main dans mon slip et m’attrapa pour commencer des mouvements fermes de va et vient. Je me pliai légèrement vers l’avant avec un grognement sonore de plaisir et de douleur, mes dents couvertes de sang serrées et ma salive bouillonnant au coin de mes lèvres.

Je lâchai les billets, les laissant tomber au sol alors que Lola me disait d’avouer que j’aimais ça.

Elle n’imaginait pas à quel point j’aimais ça. Ni à quel point ça pouvait me rendre encore plus dangereux.

De ma main qui avait lâché les billets, et avant que ceux-ci n’aient eu le temps de toucher le sol, je vins attraper brutalement la gorge de la chanteuse et me mis à serrer aussi fort qu’elle ne serrait mon sexe, la forçant à lever ses yeux vers moi.

-Le temps… je vais le… prendre.

Je serrai jusqu’à ce qu’elle commence à vaciller sur ses jambes puis desserrai, mais sans la laisser reprendre son souffle puisque je vins directement l’embrasser encore, à pleine bouche, me délectant de son sang au passage.

Le baisser terminé, je la poussai violemment sur un divan qu’il y avait là et sautai à quatre patte au-dessus d’elle. Mes yeux bleus se rivèrent dans les siens.

-Continue.

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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Lun 5 Mar - 23:40



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Je me sens humiliée parce que je suis tombée dans le panneau alors que je venais de lui dire qu’il ferait exactement ça. Mais River à cette force terriblement attractive qui vient annihiler tout pouvoir de réflexion. Et, pour en ajouté une couche, River me claque le cul comme si j’étais une vulgaire taure !

Il n’a pas eu assez de me défigurer, il veut maintenant m’humilier alors soit, on va jouer à la dure.  J’en suis capable et ça ne me fait pas peur surtout qu’au final, ils sont tous les mêmes. Suffit de jouer en bas de la ceinture pour obtenir tout ce que l’on veut, le fait est que, ce que je veux se trouve aussi dans son boxer !

River ne résiste aucunement. Soit parce qu’il est surpris de me sentir le prendre en main aussi tôt dans l’aventure, soit parce qu’il en a autant envie que moi. Et ça, j’en doute aucunement vu l’érection que je caresse sans retenue. Et j’en suis à ce point certain que je l’exhorte de l’admettre. Ça ira plus vite pour la suite des choses.

L’espace d’une toute petite seconde, je vois briller dans les yeux de River, une lueur machiavélique qui me donne froid dans le dos. Je n’ai seulement pas le temps de m’en rendre compte qu’il m’empoigne par la gorge et qu’il serre si fort que je commence à voir danser des points blancs devant mes yeux et que mes poumons me font mal. J’ouvre la bouche mais l’air n’entre pas parce que River me tient trop fort.

Je lâche  son pénis et vient attraper son poignet mais rien à faire.

Il ne me lâchera pas.

J’ai peur.  Très peur même. Et plus encore quand il vient plaquer ses lèvres sur les miennes pour m’embrasser. Le baiser de la mort. Je suis presque certaine que j’aurai perdue connaissance quand il mettra un terme à ce baiser.

C’est ce que je crois qui arrivera mais River me lâche tout juste avant de brutalement me projeter contre le divan de sa loge sur lequel je tombe lourdement. Je souffle, mon cœur bat à tout rompre et je porte ma main à ma gorge, certaine de sentie qu’il m’a fracturée les cervicales ou j’en sais trop rien j’suis pas médecin moi !

Je tente de parler mais aucun son ne sort.

AUCUN SON NE SORT !!!

Je suis pétrifiée alors que River saute de nouveau sur moi pour se placer au dessus de mon corps recroquevillé et qu’il m’ordonne de continuer.

Pour toute réponse, je le gifle aussi fort que je le peux. Et vu ce qu’il vient de me faire, ça prend un putain de reflexe, une force puisée uniquement dans l’adrénaline. S’il me fait mal, je peux le faire. La gifle en est la preuve ainsi que  ma main qui recommence à le branler, vigoureusement, presque furieusement.

- Si ça te prend ça pour bander ! ‘es pas un homme, autrement, hein, River ?

Ma voix est rauque.  Je ne pourrai clairement pas chanter avant quelques jours de repos.

- Tu saurais même pas me faire jouir autrement !


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Jeu 8 Mar - 11:30



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♫ The One That Got Away - Alice Cooper ♫


Je préfère quand elle se tait. Je préfère quand elle suffoque et s’étrangle. Quand je l’étrangle. Quand son arrogance naturelle se transforme en terreur et que sa confiance s’éteint dans ses yeux aussi sûrement que je pourrais y éteindre la lueur de vie qui brille plus fort maintenant qu’elle n’est plus certaine d’être immortelle.

C’était ça, bien plus que ses caresses avides sur mon sexe, qui m’excitait.

La peur que j’avais vue dans ses yeux avait survécu un moment alors que je l’avais projetée sur le divan juste avant qu’elle ne me fasse une syncope. Sa respiration était rauque, saccadée alors qu’elle cherchait à remplir désespérément ses poumons d’oxygène.

Lola se retrouva momentanément incapable de parler.

Et c’était mieux.

Je lui sautai littéralement dessus, venant me placer au-dessus d’elle en position clairement dominante, revendiquant cette place sans concession et l’embrassant sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Quel effet ça ferait de la sentir mourir en plein baiser ?

Je lui ordonnai de continuer ses caresses obscènes.

Elle me gifla, projetant brusquement mon visage sur le côté et ma joue devint brûlante. Je tournai à nouveau mon regard vers elle et ricanai, dévoilant mes canines. Mes yeux roulèrent de plaisir alors qu’elle recommença à me prendre en main pour aller et venir furieusement, comme une vengeance. J’eus un moment de faiblesse où je grognai et laissai tomber mon front contre son épaule, mes hanches accompagnant ses mouvements pour les amplifier.

C’était sans compter qu’elle se remette à parler d’une voix complètement détruite par son larynx que je m’étais employé à rétrécir un peu plus tôt, la privant de son arme la plus précieuse pour quelques temps.

Que serait Lola sans sa voix ? Pas grand-chose. Est-ce que ça voulait dire que je pouvais la réduire à néant si je voulais ?

Oui, sans aucun doute.

J’arrêtai de ricaner brusquement et mon visage arbora une seule chose : le mal qui me rongeait.

De mes deux mains glissant brutalement sur ses cuisses, je fis remonter sa robe jusqu’à son nombril, dévoilant un faible et insignifiant morceau de tissu humide que je lui arrachai d’une main ferme, faisant claquer les élastiques contre sa peau lorsqu’il cassa. Prenant ses fesses maintenant nues à deux mains, je la tirai vers moi, baissant rapidement mon pantalon et mon slip ensuite.

Puis, je claquai fort, très fort sa fesse. Pas pour jouer.

-Je n’ai pas besoin que tu parles.

Je souris, mauvais au possible.

-Mais tu peux hurler.

Sans prévenir, sans autre forme de procès, d’un coup de bassin puissant et accompagnant ses fesses à elle de mes mains, je la pris. La salive coula en un fin filet d’entre mes dents alors que je grognais de plaisir. Pour la pilonner plus fort, je m’étirai au-dessus d’elle et vint camper mes deux mains de chaque côté de sa tête avant de me pencher pour l’embrasser encore de manière à ne pas la laisser respirer.

Spoiler:
 

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Peyton Davis


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Ven 9 Mar - 0:04



I’m A Psycho In New York
ft. River Moriarty






Je le gifle si fort que j’ai l’impression de m’être fracturé les os de la main dans le geste. River, lui, ne réagit pas outre mesure si ce n’est que pour me couvrir d’un regard assassin avant de se fendre d’un rire à vous glacer le sang.

À ce moment là, j’ai deux choix : m’enfuir ou continuer. J’ai le goût du risque et j’ai envie d’aller jusqu’au bout. Malgré tout, quelque part en moi, je n’ai pas encore assez peur de River pour prendre mes jambes à mon cou…sauf si c’est dans cette position qu’il m’installe.

Je reprends donc mes caresses sur son sexe qui n’a pas perdu en vigueur, bien au contraire et mon amant, lui, appuie son front contre le mien comme dans un accord silencieux pour la suite des choses. De toute façon, il n’a pas à consentir ou non, c’est lui qui mène le bal!

Puis, brusquement, River relève ma robe, découvrant mes fesses, mes hanches et mon ventre et m’arrache mon string dont l’élastique fouette ma peau lorsqu’il casse.  Mais ce n’est rien à comparer à comment il me claque la fesse. Je comprends que ma gifle sur sa joue ne fut pour lui que tout au plus un pincement.

River n’est pas humain. River est férocement bestial et ça m’excite. J’ai besoin d’un homme qui  me fera à ce point peur que je n’aurai d’autre choix que de m’en remettre à lui et c’est exactement ce qu’il me fait vivre. Je pourrais tomber éperdument amoureuse de lui, là, tout de suite, si je me laissais aller.

Et peut-être que je l’ai déjà fait.

C’est là qu’il me pénétra. D’un puissant coup de bassin. Un truc à me croire que je resterai quadraplégique quand il en aura terminé de moi.  Malgré ma gorge enflé et douloureuse, je hurle de plaisir, flattant sans doute son orgueil mal, puisque c’est ce qu’il me demande.

Ses mains posées de chaque côté de ma tête, je viens agripper ses poignets, balançant mon bassin vers lui chaque fois un peu plus fort pour le recevoir au plus profond de moi.

On frappe à la porte mais nous n’y prêtons pas attention, trop absorbé par ce que nous faisons. De toute façon, ce doit être Matt qui commence à paniquer de ne pas me voir revenir et dont mes cris le couvre de gêne. Il n’aime pas la « mauvaise publicité » que  mes frasques sexuelles rapporte.

Moi, au contraire, ça me fais rigoler.

La petite Lola est devenue une femme quelque part entre ses albums et tournées il est grand temps que je sois perçue comme la femme que je suis et non plus la gamine génératrice de pognon. Et ce que je fais en ce moment avec River est exactement ce dont j’ai besoin pour tuer définitivement l’image de petite fille innocente qui me colle toujours à la peau.

River plaque ses lèvres au miennes et son baiser est si intense que j’en perds le souffle, encore. Je tire sur ses bras, je cherche à tourner la tête mais ça ne le fait pas pour autant lâcher prise. Et pire encore, je sans l’orgasme arriver mais je ne sais  respirer à fond pour jouir comme je le veux.

Je n’ai d’autre choix que de lui mordre la langue pour le faire mettre un terme a son baiser mortel et quand il le fait, j’inspire profondément avant d’hurler :

- PUTAIN JE JOUIIIIIIIIIIIIIE !

C’est, et de loin, la meilleure baise de toute ma vie ! Rien à voir avec Max, trop doux ou Howard Stone, tellement shooté qu’il n’arrivait pratiquement pas à la rentrer correctement et que dire de Daniele Ricci qui a tout gâcher par pêcher d’orgueil.

- Je te suivrai n’importe où au monde, chéri !


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Dim 11 Mar - 15:19



I'm A Psycho In New-York
ft. Peyton « Lola » Davis


J’avais dit à Henri que je le ferais en live, si je restais une minute de plus sur le plateau criblé de caméras. Ce qui arrivait maintenant n’était que l’inévitable avec quelques minutes de retard sur le planning. Parce que, croyez-y ou non, je savais faire la différence entre le bien et le mal. Je ne pouvais juste pas m’empêcher de faire certaines choses.

Comme prendre violemment Lola, uniquement parce que je la voulais. Et d’autant plus violemment qu’elle me provoquait délibérément. Elle m’avait mis une claque ? Je la lui avais rendue une fois ses fesses mises à nu et je n’en étais pas resté là, entrant en elle brutalement, sans aucune forme d’amour ou même d’affection.

Puis j’avais pris mon plaisir, sans me soucier de savoir si c’était réciproque ou pas. Pour la simple et bonne raison que je m’en foutais royalement.

A moi, ça me fit du bien et ce malgré quelques pics de douleurs dues au coup de pied violent de l’enfant-roi Damon. Lola s’agrippa à mes poignets qui ne bougèrent pas d’un millimètre, bien campés qu’ils étaient de chaque côté de sa tête. Ses épaules avaient d’ailleurs tendance à percuter mes avant-bras quand je me projetais vers l’avant. Elle se retrouvait donc pressée entre mes bras et mon bassin qui la pilonnait.

Mon corps était couvert de sueur, mon t-shirt, que je n’avais pas enlevé était trempé et avait changé de couleur au contact de la transpiration. Je grognais de plaisir en serrant les dents et je bavais littéralement sur la robe de Lola que j’avais relevée maintenant assez haut à l’aide de mes dents pour pouvoir dévoiler ses seins.

Je ne pus m’empêcher d’avoir un rire triomphal quand je la sentis accompagner mes mouvements, y répondre, en demander plus. Je trouvais un malin plaisir à ce qu’elle aime ça en même temps que de la voir souffrir du fait qu’elle avait du mal à respirer.

Phénomène que j’empirai en l’embrassant… Ou en la dévorant, plutôt, ne lui laissant pas une seconde de répit. J’entendis frapper à la porte, et rigolai encore. On rigola tous les deux. Et je l’embrassai encore, lui coupant à nouveau le souffle.

J’étais prêt à l’étouffer. Excité que j’étais, je ne faisais plus attention à me retenir, je ne faisais plus attention aux conséquences qui pourraient survenir si je me laissais aller à perdre complètement le contrôle.

-AW !

Elle ne dut sa survie qu’à un réflexe qu’elle eut de me mordre la langue jusqu’au sang, un peu comme je l’avais fait avec sa lèvre. Je fus obligé de relâcher mon emprise, de reculer en la fusillant à nouveau du regard… Mais pas longtemps parce qu’elle hurla et hurla fort. Si tout le monde dans le bâtiment n’était pas au courant qu’on était en train de s’envoyer en l’air, c’était qu’ils étaient complètement sourds !

Elle jouit longtemps et moi… Moi je continuais parce que j’étais toujours aussi dur et mon plaisir était toujours en train d’augmenter. Lola affirma qu’elle me suivrait n’importe où et je ricanai en y allant plus fort encore. Elle avait joui avant moi et je continuai à aller et venir en elle encore pendant bien trois minutes… Jusqu’à ce que finalement, je vienne en elle en grognant et jurant entre mes dents serrées, bavant encore plus, un amalgame de salive et de sang, bien évidemment…

Puis je me laissai tomber brutalement sur elle, à bout de souffle, les yeux grands ouverts.

Et je ne dis rien… Je repris juste mon souffle là, sans bouger, sans me soucier de si je l’écrasais ou pas.

Quand je le décidai, je me relevai, me retirant d’elle sans autre forme de procès et relevai mon boxer et mon pantalon que je rattachai. Puis, je me penchai pour ramasser les billets d’avion… Je me rapprochai de Lola et laissai tomber le billet qui était destiné à mon agent entre les seins de la chanteuse.

-Tu veux ta vidéo ? Rejoins-moi à l’aéroport pour prendre l’avion.

Je passai ma langue sur mes lèvres et constatai presque avec étonnement que mon t-shirt était trempé. Je l’enlevai, découvrant mon torse beaucoup trop blanc pour quelqu’un qui vivait à Los Angeles.

-Maintenant, dégage.

Ou j’allais finir ce que j’avais commencé en l’étranglant.

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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   Lun 12 Mar - 1:26



I’m A Psycho In New York
ft. River Moriarty





Le goût du sang de River envahit ma bouche. Un goût amer er ferreux qui, plutôt que de m’écœurer, m’excite. Ça a quelque chose de tellement plus profond et intime que de partager son sang pendant l’acte. Il a goûté le mien et moi le sien.  Je trouve ça hautement romantique !

Ça ajoute une dimension inespérée à l’orgasme auquel je m’abandonne, passant ma langue sur les lèvres de River pour recueillir encore un peu de son sang. Et bien que j’ai jouie, mon amant à le souci de m’en donner encore plus et, se faisant, il s’active encore un moment jusqu’à ce qu’il  cède lui aussi au plaisir le plus commun de l’univers.

Il est si beau alors que son visage se contorsionne sous l’effet du plaisir qu’il prend, sa salive rougeâtre coulant de ses lèvres.

L’acteur aux verbes aussi durs que son érection se laisse tomber sur moi lourdement ce qui ne manque pas de me faire sortir mon air encore une fois.  Tout ce que je sais faire c’est de passer mes bras autour de son cou et de bouger autant que je ne le peux des hanches.  Je veux le sentir encore en moi, je voudrais qu’il recommencer. Qu’il me fasse jouir de nouveau.

Mais au lieu de ça, River se relève brusquement sans me prêter attention et je fronce des sourcils, vexée par sa nouvelle attitude froide à mon égard. Ne venons pour de faire l’amour ? Ne nous sommes nous pas chauffer à bloc alors même que nous étions encore sur le plateau de Gary Goldman ?  Il laissa tomber sur moi, l’un des deux billets d’avions avec lesquels il me narguait un peu plus tôt.

- J’y serai…

Je regarde le billet émit au nom du manager de River et constate que le vol est dans un peu moins de 4 heures. Ça ne me laisse pas longtemps pour prendre mes affaires mais j’y serai.  Si besoin, je ne prendrai que mon passeport et quelques trucs indispensables et pour le reste, il y a toujours moyens d’en acheter là-bas. Los Angeles doit bien avoir un truc qui entre dans mes standards, la preuve,  River Moriarty en fait partit !

Je me relève en rajustant ma robe alors que River lui se débarrasse de son t-shirt que je ramasse pour passer par-dessus ma robe puis que le haut est légèrement déchiré – elle a dû craquer dans l’effort .

L’acteur m’ordonne alors de quitter sa loge. Pour rien au monde je ne désire le contrarier mais, avant de partir, je m’approche de lui à mes propres risques et périls et, prenant son menton entre mon pouce et mon index pour le faire me regarder je lui chuchote :

- Et t’as intérêt à être à la hauteur pour ma vidéo, sinon la prochaine fois, c’est ta queue que je mords !

Je lui souris en m’éloignant de lui, je replace mes cheveux et entrouvre la porte de la loge en me disant que je n’arrive quand même pas à croire que je retourne à Los Angeles pour me taper un mec. Au moins, celui là, a de quoi qui vaille la peine dans le pantalon et je risque pas de me faire une crise de Diva…


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MessageSujet: Re: I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]   

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I'm A Psycho In New-York [!HOT!] [PV Peyton][TERMINE]

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