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 The Hand That Craddles The House [PV Axel]

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Sonne Moriarty


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MessageSujet: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Mer 2 Mai - 17:37




ft. Axel Moriarty






Le plus douloureux dans toute cette aventure que fus la naissance de mes bébés, outre le fait que je n’ai à peu près pas eu le droit de les prendre dans mes bras, est sans aucun doute mon retour à la maison, sans eux.

Encore de poids inférieur à la recommandation du médecin, et parce que tous les trois ont développé une jaunisse, maladie très fréquente chez les prématurés,  j’ai dû me résigner à rentrer les bras vide.

J’ai pleuré tout le long du de retour chemin en voiture, Axel, le cœur aussi fragilisé que le mien n’arrivait pas plus à trouver de quoi me rassurer.

Surtout que nous n’avions aucune idée de quand nous pourrions les ramener à la maison et, comme je refuse catégoriquement qu’on leur administre du lait préparés pour les nourrissons, préférant et de loin leur donner le mien, on a dû me prendre un de ces espèces de gadget servant à tirer mon lait et en mettre en réserve pour que je puisse aller en porter à l’hôpital pour quand je n’y serais pas et que les petits auraient faim.

Et, pour ajouter à notre bonheur, je fus accueilli à la maison par nul autre que ma belle-mère qui avait déjà prit le contrôle des opérations. J’ai donc droit à sa grande expertise en matière de bébé et des relevailles de femmes.

Combien de regards échangés avec Axel, sous entendant qu’elle en avait eu qu’un seul et que moi, bien que j’eu que deux grossesses, j’ai quand même une fratrie composée de 4 gamins !

« Tu ne manque pas suffisamment !  Tu es bien trop pâle, il te faut prendre du soleil ! Tu devrais t’allonger plutôt que de jouer avec Alan ! As-tu pensé prendre des suppléments de fer ? Tu as mincie beaucoup trop vite, tu dois souffrir de quelque chose ! Le devoir conjugale est important mais pas avant que tu es terminé tes relevailles, ne l’oublie pas ! » sont les commentaires qui reviennent en une redondance quasi parfaite.

Je suis bonne joueuse.

J’accepte de manger tous les choux de Bruxelles qu’elle me sert. Le matin, j’avale tous les suppléments vitaminés qu’elle me tend dans un petit gobelet avec un verre de je ne sais quoi passé au mixeur pour en faire un espèce de smoothie. Par contre, une fois la porte de notre chambre close, Axel et moi redevenons seuls maitres de notre façon de vivre. S’il ne se passe rien, ce n,est pas uniquement parce que je ne m’en sens pas capable physiquement, c’est surtout que nos nombreux allés-retours à l’hôpital conjugués avec tout le reste nous vide complètement de toute énergie subsistante passé la barre des 21h.

Vers 1h du matin, je me réveille, les seins douloureux et mon soutien-gorge trempé. Je grogne un instant avant de me redresser dans le lit et d’allumer ma lampe de chevet. J’ai oublié de réglé le réveil pour pouvoir extraire de mon lait et voilà le gâchis.

- Axel ?

Pour toute réponse, j’obtiens un long ronflement.

- Axel !!

Toujours rien si ce n’est qu’un espèce de grognement à mi chemin entre la préhistoire et l’antiquité.  Je n’ai pas envie de lever le ton et de commencer notre journée sur ce genre de note.  Alors, d’un mouvement je viens tirer sur son coussin et mon mari se réveil d’un coup, confus et me regarde comme si j’avais un troisième œil. Quoi que mon pyjama trempé doit suffire à faire peur.

- Si je sors de la chambre, ta mère et ses oreilles radars va m’entendre et se sentira le besoin de me donner des conseils  sur comment entretenir mes montées laiteuses. Pitié ! Tu irais pas chercher le tire-lait, sans la réveiller, mon petit ninja de mari ?

Et je lui fais mes petits yeux irrésistibles  en battant des cils. Je sais qu’il intègre toutes les informations encore, quand je le vois froncer des sourcils.
Qui a dit, déjà, que la maternité rendait la femme sexy ?



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Axel Moriarty


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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Sam 5 Mai - 5:19



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Après la naissance des bébés, je croyais que tout allait aller mieux et être plus facile… Mais non, en fait… La vie était encore plus difficile maintenant. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons…

Déjà, nos bébés étant prématurés, ils doivent rester à l’hôpital le temps d’avoir un poids suffisant que pour sortir… Evidemment, apprendre ça a été un déchirement pour Sonne et moi. Ma femme n’a cessé de pleuré quand je l’ai ramené de l’hôpital à la maison. Je ne trouvai pas les mots pour la consoler. J’étais, moi-même, fatigué et triste de voir ma femme aussi fatiguée et triste.

Ensuite, il y avait ma mère… Et je crois que c’est là le pire… Elle était venue de Chicago s’installer chez nous pour pouvoir nous « aider » le temps que Sonne soit à nouveau en forme pour s’occuper de la maison et des bébés quand ils reviendront. Le problème c’est que ma mère était plus une épine dans le pied qu’autre chose. Elle était tout le temps derrière moi et Sonne et ne cessait de dire tous ses conseils à deux balles sur comment Sonne devait faire les choses. Sonne avait déjà élevé un enfant… Elle savait aussi bien voir mieux que ma mère comment on faisait les choses… Ma mère n’avait eu qu’un seul enfant et elle s’était toujours aidé d’une nounou…

Mais bon… Je savais que ça ne servait à rien de parler à ma mère. Elle fera comme si elle n’avait rien entendu et elle continuera à distiller ses conseils stupides et sans substances. Je serais bien content quand elle prendra un billet allé pour Chicago pour retrouver mon père qui, en attendant, devait bien s’amuser tout seul...

Le soir, comme chaque soir, Sonne et moi étions allé au lit tôt. C’était rare quand on avait encore de l’énergie passé 20h… Ma mère à gérer en plus d’Alan et des allés et retours à l’hôpital pour voir les bébés étaient fatiguant. Je savais que ça n’allait pas être moins fatigué quand les bébés vont revenir… Il ne fallait pas oublier qu’on n’allait pas en ramener un mais trois.

Du coup, on s’endormait très vite… Et ce soir, c’était pareil. Il n’était pas 22h quand j’avais fermé les yeux pour tomber directement dans les bras de Morphée.

Je dormais bien d’un sommeil sans rêve quand j’entendis, au loin, Sonne m’appeler. Mais je n’avais pas envie de me réveiller alors je ne fis que vaguement ronflé dans mon sommeil. Au second appel, je protestai n’ayant vraiment pas envie de me réveiller… On avait encore une longue journée demain et je voulais récupérer.

C’est quand je sentis ma tête tomber que je me réveillai un peu en sursaut. Je repris mes esprit regardant autour de moi et constatant que Sonne était réveillée, le pyjama complètement trempé. Je secouai ma tête pour me réveiller complètement.

-Qu’est ce qu’il se passe, chérie ?


Ma voix venait de loin mais j’étais encore un peu dans les vapes.

Sonne venait d’avoir une montée de lait, d’où le carnage. Maintenant, elle voulait que je sorte de la chambre chercher le tire-lait. Je frottai mes yeux soupirant un peu… Mais je ne pouvais pas dire non aux yeux que me faisait Sonne.

-Bon d’accord…


Je sortis du lit doucement. Puis de la chambre tout aussi doucement. Il ne fallait pas que je réveille ma mère sinon, elle allait encore nous emmerder. Je marchais doucement et lentement… Mais, une fois dans les escaliers, j’entendis une porte s’ouvrir dans le couloir que je venais de quitter…

-Oh non…

Je disais ça tout bas en m’arrêtant à mi-chemin entre ma chambre et mon objectif.

-Axel ?

Ma mère me rejoignit avec sa coupe de cheveux en bataille et les yeux bouffis par le sommeil.

-Axel qu’est-ce que tu fabriques ?


Ma mère avait une sacrée ouïe… Je soupirai montrant mon agacement.

-Je vais chercher un verre d’eau… J’ai soif ! Je peux, où tu veux m’accompagner pour voir si je verse bien la bonne quantité d’eau dans mon verre ?

Elle s’offusqua un peu par rapport à ma réflexion.

-Va donc, moi je vais voir si Sonne dors bien.

Je levai les yeux au ciel et soupirai.

-Laisse Sonne tranquille, mère… Tu vas la réveiller…

Mais elle fit comme si elle n’avait rien entendu et se dirigea vers notre chance. Je soupirai sachant que rien ne pourra empêcher ma mère d’imposer sa tyrannie et sa présence.

Je descendis les escaliers et pris le tire-lait avant de remonter dans la chambre où se trouvait Sonne et ma mère. Je soupirai encore endormis et fatigué.

-J’ai le tire-lait.

Je le brandissait devant les deux femmes.

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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Lun 7 Mai - 12:19




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C’est déjà démoralisant au possible de ne pouvoir directement  allaiter mes bébés si en plus, je dois subir l’humiliation nocturne de me réveiller dans un bain de lait, ça n’arrangera en rien mon moral déjà bien bas. Heureusement, Axel est présent et totalement impliqué ce qui fait que, je me sens beaucoup moins seule à gérer  tout ce qui nous arrive. C’est pour ça que je n’hésite pas à le réveiller même si je dois l’appeler plus d’une fois pour qu’au final, j’y parvienne en lui retirant brusquement son oreiller.

Il semble confus quand il relève la tête, les yeux tout petits,  l’écume au coin des lèvres, visiblement encore à moitié au pays des rêves.  Ma nuisette est trempée et me colle à la peau, ça en hait honteux mais c’est malheureusement  une réalité peu glorieuse de la maternité et n’est pas sans me rappeler quand j’ai perdu mes eaux alors que je me trouvais au lit avec mon amant, comme quoi, les hommes me font mouiller !

Axel, même devant l’évidence, me questionne à savoir ce qui se passe et je reste calme tout en lui demandant de bien vouloir aller me chercher le tire-lait laissé à la cuisine après la dernière utilisation du soir. Je n’ai pas envie de rencontrer sa mère et recevoir  ses conseils pour calmer mes montées de lait ! Déjà la veille, ou l’avant-veille, je ne me souviens plus, elle m’a suggéré de me mettre des feuilles de chou dans le soutien-gorge sous prétexte que le chou allait soulager la douleur de mes seins engorgés.

Une petite carotte avec ça ? Deux ou trois oignons et  j’aurais de quoi faire une soupe !

Je sais qu’elle veut bien faire. Son ton s’est  d’ailleurs adoucis à mon endroit. Elle me materne plutôt que de me prendre de haut et de chercher à me rabaisser. Je me demande si je ne m’ennuis pas de son ancienne attitude vu comment elle peut être maintenant étouffante !

- Merci mon amour !

Je me lève à la suite d’Axel alors qu’il se dirige vers le couloir et moi, je vais prendre une nouvelle nuisette et retire celle qui est trempée. J’hésite à me mouiller une serviette pour la passer sur mon chaud, de peur que le simple bruit d’eau qui coule ne réveille Heather et de la voir retentir dans la chambre. J’abandonne l’idée me contentant de me changer en enfilant un nouveau soutien-gorge et ma  nuisette et je retourne dans le lit m’installer en attente d’Axel et de mon précieux tire-lait.

Malheureusement pour moi, c’est ma belle-mère qui déboule dans la chambre et qui vient poser sa main sur mon front et replace mes cheveux en me bombardant de questions. Selon elle, je suis chaude et elle s’inquiète de savoir si j’ai bien dormis, si j’ai soif, si j’ai mal quelque part.

« Ma patience souffre, Heather !! »

Je m’en mord la langue plusieurs fois me retenant bien de lui exploser au visage que je vais bien mais que si elle continu, il se pourrait bien que le vent tourne.

Axel revient sur l’entrefaite, brandissant le tire-lait comme s’il s’agissait d’un trophée et moi, j’attrape mon coussin pour y enfoncer mon visage puisque je ne peux pas disparaitre sous le plancher.

- Merci, chéri,  marmonnais-je dans mon coussin avant de relever la tête et de dévisager ma belle-mère.

Il me parait évident qu’elle peut prendre congé et retourner dormir, elle qui a encore son masque de nuit relevé dans ses cheveux en batailles. À son âge, elle doit avoir besoin d’un minimum d’heures de sommeil pour éviter qu’elle ne se momifie, non ?

Sauf que je me trompe.

Heather s’installe sur mon lit  après avoir allumé ma lampe de chevet et regarde maintenant Axel en tendant la main.

- Je vais l’aider, si tu veux aller dormir dans mon lit. Tu dois être reposé pour aller au travail, demain.

J’ai probablement le regard d’une truite que l’on vient de sortir de force de son ruisseau. Yeux et bouche grand ouverts, il est hors de question que je laisse ma belle-mère m’aider à désengorger ma poitrine qui menace d’exploser de nouveau si je ne procède pas immédiatement.

- Heather, je  ne crois pas…

- Allons ! Allons ! Ce sont des choses de femmes qui ne regardent pas les hommes !


Mon regard accroche celui de mon mari et je lui fais non de la tête pour qu’il comprenne que ça, c’était tout simplement  trop pour moi. Et pour mieux me faire comprendre, je lui prends le tire-lait des mains en me levant de nouveau du lit.


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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Mer 9 Mai - 7:06



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La nuit qui s’annonçait tranquille et réparatrice venait de tournée court avec le petit accident que venais de subir ma pauvre Sonne. L’après-grossesse n’était vraiment pas facile pour elle et cette montée de lait nocturne en était une nouvelle preuve.

Je pris le temps avant de me réveiller complètement et de répondre à la demande de ma femme qui voulait que je descende chercher le tire-lait qu’on avait laissé dans la cuisine. Il faudra penser, les jours suivant, à le prendre dans la chambre pour éviter de devoir sortir et risquer de réveiller ma mère…

Je sortis de la chambre et compris bien vite que ma mère avait les oreilles affûtées au point qu’elle m’avait entendu sortir. Ça me fatiguait de l’avoir dans mes pattes… Je rêvais qu’elle retour à Chicago une bonne fois pour toute…

Je réussis à lui faire lâcher mes baskets mais je savais qu’elle allait en profiter pour aller ennuyer ma femme. Je m’emparai du tire-lait et remontai dans la chambre où ma mère était au chevet de Sonne comme si ma femme était en phase terminale d’un cancer… J’étais sûr et certain qu’il allait nous falloir d’innombrables minutes pour la faire dégager de notre chambre.

Je brandis le tire-lait ignorant ma mère et recevant les remerciements de ma femme qui avait la tête dans son coussin tellement elle n’en pouvait déjà plus. Ma mère ne haïssait plus Sonne comme avant la naissance des enfants… Maintenant, elle la maternait comme si c’était une gamine de 3 ans. C’était tout aussi fatiguant voir même pire.

-Mère, Sonne va bien… Je pense que tu peux retourner dans ta chambre.

Je disais ça sur un ton fatigué. Tout ce que je voulais, c’était me rendormir. Mais ma mère en décida autrement. Elle alluma la lampe de chevet et déclara qu’elle allait aider Sonne et que je pouvais aller dormir sans son lit. J’écarquillai les yeux sidéré par ce que venais de dire ma mère. Je devais avoir une expression semblable à celle de ma femme qui, elle non plus, n’en croyait pas ses oreilles. Sonne tenta de protester et me montra qu’elle n’avait pas du tout envie d’avoir ma mère dans ses pattes en me prenant le tire-lait des mains mais ma mère restait ferme.

-Mère… Je ne pense vraiment pas que Sonne ait envie de tirer son lait devant toi… S’il te plait, retourne dans ta chambre et laisse-nous faire !

Je lâchai cette dernière phrase assez fermement. J’étais agacé par le comportement de ma mère.

-Je suis plus habilité que toi, Axel, à soutenir Sonne pour tirer son lait ! Va dormir, maintenant, sinon tu n’arriveras pas à te lever demain.


Elle m’énervait. Elle m’énervait franchement.

-Mère ! Je refuse d’obéir à tes caprices de vieille femme, c’est compris ?!


Ma mère me regarda d’un air choqué.

-Qu’est-ce que tu viens de dire, Axel ?


Je soupirai mais ne démordait pas.

-Je viens de dire que je refusais d’obéir à tes caprices de vieille femme et, maintenant, j’aimerais que tu retournes dans ta chambre et que tu laisses Sonne tranquille.

Ma mère se leva d’un bond. Elle était furieuse.

-Tu ne sais pas la chance que tu as de m’avoir ici, Axel. Je vais dans ma chambre.

Elle se tourna vers Sonne.

-Sonne, appelle-moi si tu as besoin d’aide. Ce n’est vraiment pas en ton mari que tu la trouveras.

Et elle quitta la pièce en claquant la porte. C’était moi le méchant, maintenant. Je soupirai et me laissai tomber sur mon lit.

-Vivement qu’elle s’en aille…

Je disais ça en enfouissant mon visage dans mon coussin.


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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Jeu 10 Mai - 12:09




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Je dors probablement encore, je ne vois aucune autre explication. Tout ça est bien trop irréel pour que  ce soit  vrai. Ma belle-mère qui veut maintenant me montrer comment utiliser le tire-lait ? Je suis la première reconnaissante de son changement d’attitude à mon égard mais il demeure certaines limites qui se doivent de ne pas être franchis.

Mes seins, en sont un premier exemple d’une longue liste.

Et j’assiste à un échange houleux entre un Axel épuisé et une Heather outrée de se voir remettre à sa place par son fils chéri. C’est en claquant la porte qu’elle quitte notre chambre et nous laisse enfin seuls pour gérer le « débordement de lactose ».

Je me laisse tomber sur notre lit, prenant mon coussin pour m’en couvrir le visage et… j’éclate de rire. Complètement épuisée de devoir me réveiller la nuit pour tirer du lait, de courir plusieurs fois par jour à l’hôpital pour nourrir 3 bébés, de m’occuper d’Alan.  Je ris d’épuisement, de résignation et parce que la scène avait quelque chose d’à ce point absurde qu’il vaut mieux en rire que d’en pleurer.

- L’un de nous va y laisser sa santé mentale, Axel !

Je balance le cousin plus loin sur le lit avant de regarder mon mari. Il pourra lire dans mon regard que je suis en ce moment complètement terrorisé par l’ampleur de la tâche. Souvent nous en avons discuté alors que je portais les bébés dans  mon mais ce n’était encore rien à comparer ce que nous vivons vraiment.

- Je me sens complètement dépassée et les bébés ne sont pas encore à la maison.

L’heure n’est pas aux grands questionnements.  Je défais un a un les boutons de ma nuisette et  entreprend de soulager mes seins engorgés. S’il y a une seule chose qui n’est absolument pas sexy à faire devant son mari, ce doit bien être celle là.

Je sens des larmes border mes yeux. Le temps d’une inspiration, je reprends le contrôle de mes émotions chancelantes depuis mon accouchement – comme quoi cette histoire hormonale est loin d’être terminée – et je continue de presser la pompe.

Mon esprit vagabonde jusqu’à Amon que je n’ai pas revu depuis l’accouchement, non plus que je n’ai eu le courage de lui téléphoner. D’un autre côté, ce serait inutile de le faire. Que pourrais-je lui dire ?

Que mes seins sont douloureux ? Que  mon ventre est tout flasque parce que maintenant  vide des trois bébés qu’il contenait et que l’opération m’empêche pou le moment de me mettre à la gym pour raffermir  le tout ?

- Nous devrions décrocher, une journée et ne prendre du temps que pour nous, tu ne crois pas ?  Se retrouver, comme un couple et non pas que come des parents.

Je relève la tête pour regarder Axel.  Cette idée est irréaliste pour l’instant mais n’en demeure pas moins  un projet qu’il faudra prendre sérieusement en considération avant qu’on se fasse avaler tout cru par la routine.

Quand enfin se termine mon activité nocturne, que tout est nettoyé,  je propose a Axel d’aller  discuter avec sa mère pour calmer les choses pendant que j’irai réfrigérer ma nouvelle production.

- On ne peut pas lui en vouloir de vouloir bien faire… Elle s’y prend mal mais si elle ne faisait pas les repas et qu’elle ne s’occupait pas d’Alan, comment ferions nous ?


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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Sam 12 Mai - 9:10



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Ma mère exagérait et me tapait sur les nerfs. J’étais fatigué et son petit numéro nocturne de mêle-tout était de trop pour moi. C’est pour ça que je lui avais dit ses quatre vérités. Parce que j’en avais marre. Et elle s’offusqua et s’en alla en claquant la porte.

Je m’écroulai sur le lit, complètement vidé. Sonne, elle, craqua d’un coup en rigolant nerveusement. On était tous les deux à bout... Mais Sonne encore plus que moi parce qu’elle ressentait encore le contre-coup de l’opération. Elle déclara que l’un de nous allait y allait sa santé mental. Je relevai la tête de mon coussin me couchant sur le dos en soupirant.

-Je pense aussi…

Le regard de Sonne était celui d’une femme dépassée et terrorisée. Je n’aurais jamais imaginé que l’après accouchement se passerait ainsi. Je n’aurais jamais imaginé, déjà, que les bébés naitraient si tôt. Mais il fallait se rendre à l’évidence de la réalité… Et la réalité était épuisante et ma femme était sur le point de craquer. Elle déclara qu’elle était dépassée alors même que les triplés n’étaient pas encore rentrés chez nous. Je soupirai.

-Je sais…


Alors que Sonne se mis à tirer son lait. C’était toujours un spectacle bizarre mais c’était surtout la fatigue et les larmes de Sonne qui m’inquiétaient. Je le regardai silencieusement alors qu’elle finit par dire qu’il fallait qu’on prenne du temps pour nous. J’approuvai de la tête totalement d’accord avec cette idée.

-Tu as raisons. On trouvera une journée voir deux pour se reposer et prendre du temps pour nous deux. Un petit voyage loin du travail et des enfants.

Et de mes parents aussi. A cette pensée je me disais que ma mère serait ravie de s’occuper des quatre enfants l’espace de nos vacances. Comme quoi, elle n’était pas complètement inutile.

Mais ce qui m’inquiétait plus c’était que nos bébés n’étaient même pas encore à la maison qu’on pensait déjà à partir loin d’eux. J’imagine que c’était dû à la fatigue…

Sonne venait de finir de tirer son lait qu’elle déclara qu’il fallait aller voir ma mère pour discuter… Je soupirai bien moins motiver qu’elle à entendre ma mère geindre. Mais Sonne prenait sa défense me prouvant que leur relation s’était améliorée…

Probablement à mon détriment.

Je soupirai à nouveau.

-Je sais, elle fait beaucoup de choses pour nous… Elle est là pour Alan… Mais c’est un vrai tyran. Elle se croit chez elle ici alors qu’elle n’est que notre invitée. Elle croit tout savoir alors qu’elle n’a élevé qu’un enfant avec l’aide d’une nounou…

Mais Sonne semblait préférer discuter plutôt que de rejeter les efforts de ma mère. Je me levai, donc, du lit.

-Bon, d’accord… On va discuter…


On sortit, donc, de la chambre Sonne se dirigeant vers l’escalier pour descendre le lait dans le réfrigérateur et moi vers la chambre où s’était enfermée ma mère. Je toquai à la porte et entendit une voix me dire d’entrer. Une voix embrumée de sanglots. J’ouvris la porte découvrant ma mère qui sanglotait… C’était plus théâtral qu’autre chose. Je savais qu’elle ne voulait faire que me culpabilisé.

-Qu’est-ce que tu veux, Axel ? Que je parte, c’est ça ?

Elle me sortait le numéro de la victime. Un numéro pathétique et irritant.

-Non, mère. Cesse de pleurer. Je suis fatigué et je ne pensais pas ce que je disais. Je suis désolé de m’être emporté. Je sais que tu veux faire les choses de ton mieux et pour nous aider.

Je me frottais les yeux irrité que j’étais par la fatigué et le comportement de ma mère.

-Oui. Je suis là parce que je vous aime Sonne et toi. Je veux vous faciliter la vie, c’est tout !

Elle sanglotait toujours mais je voyais bien que tout ça était joué. Ma mère était une Moriarty…

Je soupirai.

-Je sais, mère… Je sais…

Je sais surtout que je n’avais pas la tête à ce genre de discussions. Sonne serait bien plus à même de temporiser et réconforter les larmes jouées de ma mère.



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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Sam 12 Mai - 12:41




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J’aimerais vous parlez de l’estime désastreux que j’ai de moi-même depuis mon accouchement.

La chose la plus difficile à accepter est d’avoir mis des enfants au monde et d’avoir du les laisser à l’hôpital. J’ai l’impression d’avoir échoué un chapitre de ma grossesse aussi surement que je sabote celui de la fidélité au sein de mon mariage. Disons que je me retrouver coincée entre mon amant qui ne savait franchement pas où se mettre et mon mari alors que je me tordais de douleur ne fut pas l’expérience la plus marquante de mon existence et d’avoir charrié Axel en lui mentant entre deux contractions n’est pas plus glorieux.

Ensuite, quand je fus rentrée à la maison, et que mon fils m’a tendu les bras et que j’ai du décliner son étreinte parce que je ne peux soulever en ce moment plus que le poids d’un nouveau-né, ça m’a déchiré le cœur.  Alan affronte déjà de grand changement, lui qui est encore tout jeune, et vois bien que ses parents  sont épuisés. Comment lui expliquer que ses petites sœurs et son petit frère qui ne prenaient concrètement que l’apparence d’un ventre énorme pour sa maman, viennent de lui retirer sa place d’unique et qu’il doit dorénavant apprendre à partager notre attention ?

La première vraie douche que j’ai pu prendre fut une véritable jouissance !  Parce que ce n’est pas à l’hôpital malgré la bienveillance des infirmières qu’on réussit à faire sa toilette convenablement. Mais quand je suis sortit de la douche et que je me suis vu, nue, devant le grand miroir de la salle de bain, j’ai pleuré pendant une demie heure devant le désastre.

Une immense cicatrice traversera désormais  mon bas ventre devenu tout flasque et persillé de lignes violacées. Mes seins ressemblent ni plus ni moins à deux sacs à lait prêt à exploser mais, n’est-ce pas ce que je suis devenue en donnant la vie à trois petits êtres d’un seul coup ? Une vache laitière ?

Les relations sexuelles sont proscrites pour un bon moment afin de laisser du temps à mon corps de se remettre. Ce n’est pas plus mal en même temps parce que mes seins risqueraient de noyer Axel avant même qu’il ne les ait embrassés puis émotionnellement parlant, je serais incapable en ce moment.

Sauf que j’ai besoin de sentir qu’il m’aime, qu’il me trouve belle et que malgré tout ça, il me désire comment avant. Avant la grossesse avant  que je ne le trouve en bonne compagnie dans une chambre d’hôtel.  Quand je croyais encore à mes charmes et que je ne doutais de rien.
Après tout ceci, l’estime de moi est réduite à néant.

Il n’y a de cela pas deux mois, je n’aurais jamais cru trouver réconfort en la personne de Heather Moriarty.  Malgré que ses conseils soient envahissants, que sa façon de se croire mieux que tout le monde m’énerve et que plus souvent qu’autrement, j’ai l’impression qu’Axel ne sait que se plier a ses caprices, sa présence  est sécurisante, en quelque sorte.

Le miracle de la vie.

Comment quoi la naissance des bébés a provoquée son lot de bouleversements. Tous par forcément mauvais.

Sauf que cette nuit, ce n’est pas ma de ma belle-mère dont j’ai besoin mais de mon mari et ce dernier ne manque pas de lui faire comprendre sur un ton qu’il n’utilise pas souvent envers sa chère maman. Du moins, pas de front.

Heather quitta notre chambre nous laissant seuls, me laissant désengorger mes seins de leur lait et ruminer Axel sur  nos déboires que je place sous son nez. Notre couple souffre en ce moment. Ce n’est pas normal que je sois  plus encline a rêver de mon amant dont je suis sans nouvelle, plutôt que de chercher réconfort auprès du père de mes enfants.

L’idée de s’éclipser un moment, question de se retrouver me semble judicieuse. Je ne demande pas grand-chose. Quelques heures, voir une nuit, le temps de ventiler un peu serait bienvenue et nous ferait le plus grand bien.

Et puisqu’Axel est d’accord j’en profite aussi pour lui suggérer fortement d’aller discuter avec sa mère afin d’assainir l’ambiance. Il y a assez de moi qui tire une tronche de merde sans en plus devoir  voir ressurgir l’indéfectible belle-mère !

Quand je termine ma corvée nocturne et que je remonte, Axel est déjà dans la chambre de sa mère. Je reste dans le couloir à écouter, espionner serait le terme plus juste. L’une joue la victime, l’autre expédie les excuses, pressé de retourner au lit.

Je juge donc opportun d’entrer  à mon tour dans la pièce et de glisser ma main dans celle d’Axel pour faire front commun.

- Ce que Axel veut dire, Heather, et avec tout mon respect, c’est que certaines choses doivent demeurer intime entre lui et moi. Nous apprécions tout ce que vous faites pour nous et je ne sais pas comment nous ferions si vous deviez quitter.

Ai-je mentionné que ce discours ne m’aurait jamais effleuré l’esprit il n’y a pas longtemps de ça ?

- Je crois que nous sommes tous épuisé et qu’après avoir dormis quelques heures, nous serons de meilleures humeurs. Pourquoi ne pas aller au restaurant, prendre le petit déjeuner avant d’aller à l’hôpital pour voir les bébés ?  

En général, elle devient complètement gaga quand nous lui proposons de venir avec nous à l’hôpital voir les petits.

Bien entendu, elle cède, sans trop démontrer sa joie, fierté oblige.

Nous pouvons donc tous retourner au lit mais, une fois dans le notre, on dirait que le sommeil m’a abandonné pour de bon.

- Axel ? Pourquoi tu m’aimes  ?

Je sais… je sais ! Ce n’est pas sympa ce genre de question à son homme qui ne rêve que de dormir.  

Je reparle de mon estime de moi ?


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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Mar 15 Mai - 6:16



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Je détestais quand ma mère faisait les victimes pour me culpabiliser. Elle était douée pour ça et le faisait même avec mon père. Mais avec lui ça marchait contrairement à moi. Il n’était pas question que j’entre dans son jeu de larmes de fausse tristesse. Je savais que tout ce qu’elle faisait pour nous partait d’une bonne intention et j’étais content que la relation entre elle et Sonne se soit améliorée, mais je savais aussi qu’elle adorait le pouvoir qu’elle avait sur cette maison depuis son arrivée. Ma mère n’était pas mariée à mon père politicien pour rien. Elle aimait le pouvoir.

Et quand on lui mettait les choses devant son nez, elle faisait la victime… Une technique de défense qu’elle utilisait avec les gens qu’elle aimait.

Mais je tenais bon. J’étais fatigué et j’expédiai cette conversation comme je pouvais pour pouvoir rejoindre mon lit le plus vite possible. Je n’avais aucune empathie pour les larmes de ma mère qui étaient, pour moi, fausses.

Sonne vint me rejoindre et pris ma main dans la sienne. Elle venait me soutenir ce qui m’apporta un grand soulagement. Elle expliqua que certaines choses devaient rester entre elle et moi ce que j’approuvai de la tête en regardant ma mère. Sonne était moins catégorique que moi et remercia ma mère pour ce qu’elle faisait pour nous avant de lui proposer un déjeuner, demain, avant d’aller à l’hôpital voir les bébés. Grief – compliment – récompense… La tactique de Sonne était imparable. Ma mère allait y cédé et se calmer. J’en étais certain.

Et c’est ce qu’elle fit. Ma mère céda et arrêta, d’un seul coup, de pleurer. Sonne avait utilisé les bons mots parce que Sonne comprenait comment fonctionnait ma mère. Elle apprenait vite. Ma famille n’avait presque plus de secret pour elle. Je souris fier d’être enfin débarrassé de ma mère.

On retourna dans notre chambre et je me laissai retomber dans mon lit complètement épuisé. Je savais qu’il ne me faudra pas deux minutes pour m’endormir jusqu’à ce que mon réveil ne sonne pour m’obliger à aller travailler.

Mais Sonne me posa une question qui me fit rouvrir les yeux juste avant que le sommeil ne me gagne. Une question très complexe et profond peur l’heure tardive. Je me redressai un peu regardant ma femme en essayant de ne pas soupirer. Elle ne pourrait pas poser cette question à un autre moment ? Quand je serais capable de répondre quelque chose de profond ? Non, la question était là, devant moi, et c’était maintenant que Sonne voulait que j’y réponde.

-Ça ne s’explique pas vraiment Sonne. C’est un sentiment complexe dont il est difficile de trouver l’origine. Je t’aime parce que tu me rends heureux même dans les moments difficiles. Je t’aime parce que, quand je te vois, je me sens bien. C’est des sensations. Ce n’est pas explicable. Je t’ai aimé dès les premières fois où je t’ai parlé. Mais je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite parce que c’était un sentiment nouveau pour moi.

Sonne était ma première relation sérieuse. Et je voulais qu’elle dure comme durait celle entre mes parents.

-Pourquoi ? Tu doutes de mon amour ?

Je pris un air à la fois fatigué et triste.
 



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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Mar 15 Mai - 22:43




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Je ne sais pas où je trouve la force de réconforter ma belle-mère blessée dans son amour propre mais je le fait et en un temps record ce qui permet à Axel et moi de retrouver notre lit  assez rapidement.  

Sauf que…

Je ne sais pas trop pourquoi je lui pose cette question qui me turlupine depuis un moment déjà. J’aurais franchement pu attendre à un moment où nous sommes tous deux plus reposés mais non… ça ne pouvait pas attendre.

J’ai conscience aussi qu’il est fatigué, cependant, il pourrait dire ce qu’il veut et s’en défendre mais c’est visible comme le nez en plein visage que  ma question  ne lui plaît pas. Pas pour ce qu’elle est mais pour le sous entendu qu’elle représente.

Mes yeux sur lui, je l’écoute attentivement me dire que les sentiments qu’ils éprouvent pour moi sont complexes mais que quand il est avec moi, il se sent bien. J’espérais qu’il me parle d’une sensation qui lui fait l’effet d’un feu d’artifice, un truc qui lui coupe le souffle, pas qui lui fait l’effet d’entrer dans de vieilles pantoufles.  Cela dit, je sais aussi que si mon mari a une très belle plume quand vient de temps de pondre un article, il a le verbe moins lucratif pour extrapoler sur ses sentiments. Alors en fait, je suis heureuse de sa réponse.

- Non… non je n’en doute pas ce n’est pas ça …

Je vous refais le coup de l’estime de moi ?  Allez ! Juste un petit bout ! Bon d’accord…

Quoi qu’il en soit ça se résume tout de même à ça : Mon estime de moi défaillante pour ne pas dire inexistante.

- Je me sens moche en ce moment et je me disais que tu ne devais pas trop avoir envie de fantasmer sur moi ces temps-ci.

C’est certains que de lui offrir un spectacle nocturne d’un pompage de lait maternel, ça vous tue une libido en deux temps trois mouvements !  Mais notre réalité en est là. J’ai l’impression qu’Axel et moi n’avons jamais vraiment été un couple « amant» » puisque tout de suite lancé dans une vie de responsabilités. De fait, j’étais déjà maman d’Alan quand il m’a rencontré.

- Je t’aime, et je veux être à la hauteur de tes sentiments pour moi, lui dis-je en venant me blottir dans ses bras.

Le lendemain matin, inutile de vous dire que Heather était prête avant même que nous ouvrions l’œil. Je lui avais promis un petit déjeuner en famille dans un bon restaurant avant de se rendre à l’hôpital voir les bébés.

Et peut-être que le reste de nuit fut salutaire pour tout le monde puisque tout alla bien jusqu’à l’hôpital. Là-bas, c’st toujours un peu compliqué, le protocole. Bien que tout a fait compréhensible.

Tout va bien pour Nelly et Anna. Nos filles prennent  suffisamment de poids pour qu’on puisse espérer les ramener bientôt à la maison.  Quant à James, cependant, le petit pleure sans cesse et parvient à retirer ses tubes à force de gigoter si bien que, ils ont dû se résigner à lui brancher le tout sur la tête.

Ça me fait mal au cœur de voir ça et surtout de devoir  laisse une infirmière lui donner son biberon au travers de trou dans la couveuse  prévus à cette effet.

Heather peut cependant bercer les filles à tours de rôles autant qu’elle le veut. C’est au moins ça.

- Tu ne trouve pas que James à les yeux étrangement bleu ?

Je murmure ma question à mon mari alors que ce dernier regarde notre fille par la vitre de la pouponnière.  

- Ça en est presque… troublant !



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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Ven 18 Mai - 4:47



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La question que me posa Sonne à cette heure tardive de la nuit, eu le don de m’achever. Je lui répondis quand même toujours attentif que j’étais aux besoins de ma femme. Je lui répondis ce que je ressentais vraiment même si la question était complexe. L’amour ne s’expliquait pas de mon avis. Il se vivait.

Du coup, je lui demandai si elle doutait de mon amour pour elle. Mais ce n’était pas le cas. J’hochais la tête un peu rassuré. On avait fait quand même pas mal de chemin ensemble en peu de temps. Je trouvais que toutes les concessions qu’on avait fait tous les deux étaient, en soi, des preuves d’amour.

Sonne finit par me dire ce qu’il n’allait pas. Elle disait qu’elle se sentait moche. Je pris un air triste. Sonne semblait extrêmement fragile émotionnellement. C’était normal après un tel accouchement. Mais qu’elle me le dise tout haut, ça prenait une plus grand ampleur. Je caressai sa joue pour la rassurer.

-Tu n’es pas moche, Sonne. Tu viens de donner naissance à trois enfants. C’est normal de se sentir différente mais tu es toujours aussi belle à mes yeux.


Et je ne mentais pas. Je l’aimais sincèrement tel qu’elle était tout comme j’aimais nos quatre enfants.

Elle déclara qu’elle m’aimait et qu’elle voulait être à la hauteur des sentiments que je lui portais. Je souris d’un sourire fatigué avant de l’embrasser sur les lèvres.

-Tu es à la hauteur, Sonne.

Je la serrai dans mes bras avant qu’on ne s’endorme l’un contre l’autre.

Le lendemain matin, je m’étais levé tôt pour téléphoner au boulot et leur dire que je ne venais pas. J’étais fatigué et la proposition nocturne de Sonne d’aller voir les bébés avec ma mère m’avait poussé à poser un congé. De toute façon, je n’aurai pas eu la force de travailler aujourd’hui.

On partit tous le matin pour déjeuner avant de nous rendre à l’hôpital. Contre toute attente, le déjeuner s’était passé sans encombre et sans discuter de ce qu’il s’était passé la veille au soir. Ça m’arrangeait. Je ne voulais pas entrer dans un débat avec ma mère aujourd’hui.

A l’hôpital, on remarqua que nos filles grandissaient bien et prenaient beaucoup de force. Elles étaient réceptives à nos bercements pour le bonheur de ma mère qui se prit à cœur joie de les pouponner.

Le problème venait, plutôt, de James qui était plus difficile. Il bougeait beaucoup. Pleurait beaucoup. Et tout ça ne me rassurait pas par rapport au rêve que j’avais fait et qui m’avait semblé extrêmement réel.

Je pensais à ça en regardant Nelly alors que Sonne me déclara que notre fils avait les yeux étrangement bleu et qu’elle trouvait ça troublant. Je frissonnai et me retournai vers ma femme pour la regarder dans les yeux.

-Si je trouve aussi…

Mes lèvres se pincèrent.

-Je ne sais pas de qui il tient ça.

De River… Mais c’est yeux bleus n’étaient pas un trait de Moriarty… Ça devait venir de son père inconnu.

-Tu n’as pas des gens aux yeux bleus comme ça dans ta famille ? Les tiens sont bleus non ?

Si elle déclarait que oui, ça me rassurerait. Après tout, Sonne avait les cheveux clairs et les yeux bleus… Mais ce n’était pas le même bleu que James.

-Les Moriarty ont presque tous les yeux bruns. C’est un trait familial.

En disant ça, je remettais les yeux bleus sur la famille de Sonne. Ça m’évitera de penser à River. Faudrait-il que je parle de mon rêve à Sonne ? Ce n’était peut-être pas le moment. Et ça risquerait d’amener de la tension et des inquiétudes pour rien.

-En tout cas, il me semble être angoissé, le pauvre. J’espère qu’il sera plus calme à la maison. Il a peut-être besoin de nous…

J’espérais que tout rentre dans l’ordre, pour James, au retour des bébés.




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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   Ven 18 Mai - 15:15




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Nos filles sont magnifiques. Autant elles se ressemblent, autant elles sont leurs différences qui font d’elles des êtres unique ce qui n’est pas banale quand on vient au monde en trio.  J’avais cette crainte stupide de ne savoir les différencier et de les inter changer sans cesse. On me répétait sans cesse que mon instinct de mère ferait en sorte que je les reconnaîtrais individuellement parmi mille bébés. J’imagine que cette crainte était  normale et que je ne devais pas être la seule mère à se poser la question.

Chaque fois que je m’installe pour les bercer tout en les allaitant, je contemple chacun que leurs traits, reconnaissant  un peu de Ferguson par-ci, du Moriarty par là et, parfois, un parfait mélange de papa et de maman. Elles sont parfaites, ni plus ni moins !

James, notre fils, brisera des cœurs plus tard.

Il a déjà ce regard profond dont l’immensité de ses yeux bleus m’échappe. J’ai l’impression d’avoir déjà vu ce regard quelque part mais je n’arrive pas à savoir où exactement. Je n’ai que très peu de souvenir de ma famille et je ne crois ma me rappeler pareil regard. Alors que du côté d’Axel, ils ont tous les yeux bruns.

Peut-être notre fils a t-il hérité des yeux bleus glace d’un vieil oncle ou tante de l’une ou l’autre de nos familles.

N’empêche que, quand je le tiens dans mes bras, et qu’il me fixe, j’ai l’impression qu’il m’hypnotise, comme s’il cherchait à pénétrer dans mon âme et… je deviens paranoïaque je crois !

Quand j’interroge Axel à ce sujet, il confirme ce que je pensais déjà concernant les yeux des Moriarty et je me contente d’hausser des épaules en lui disant qu’il a probablement raison et que, comme j’ai les yeux bleus, notre fils a probablement hérité ça de moi.

Ce qui inquiète Axel, c’est le comportement de notre fils qui attire aussi l’attention du personnel hospitalier. James pleures beaucoup, comme de frustration plutôt que d’inconfort. Quand je l’allaite, il sert mes doigts très fort, allant même jusqu’à m’écorcher la peau avec ses petits ongles encore trop délicat pour être taillés. Il ne tolère pas non plus d’être dans la même couveuse que ses sœurs alors que ces dernières sont inséparables.

- Je l’espère aussi… Il est jeune il me semble pour être caractériel… il tient ça des Moriarty!, lui dis-je sur un ton pince sans rire avec de lui prendre le bras et de poser ma tête contre son épaule.

Qu’ils soient plus Ferguson que Moriarty, plus Moriarty que Ferguson ou encore un parfait mélange des deux, nos enfants seront beaucoup mieux une fois à la maison.
Et nous aussi !


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MessageSujet: Re: The Hand That Craddles The House [PV Axel]   

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The Hand That Craddles The House [PV Axel]

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