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 To Make Diamonds Shine. [DEATH VALLEY] [PV Ritza]

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Jimmy Reed


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Date d'inscription : 12/08/2016
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MessageSujet: To Make Diamonds Shine. [DEATH VALLEY] [PV Ritza]   Mar 12 Juin - 18:14



To Make Diamonds Shine.
ft. Maritza Cortez


Ça, je m’en doutais.

Il fallait dire que je n’avais pas vraiment cherché à l’éviter non plus. Pourtant, étant donné que les Los Diablos assuraient actuellement la protection d’Anthony Ricci à Beverly Hills, j’aurais pu étendre cette protection pour que les latinos chassent les paparazzi à proximité de la maison de BSC.

Je ne l’avais pas fait, pour deux raisons :

La première : parce que pour l’instant, rien n’était officiel, encore, et que je n’avais aucune envie que les Los Diablos apprennent pour Maritza avant le tout L.A. Dans ma position, je n’étais jamais à l’abri d’une trahison alors autant réduire les risques qu’encourait actuellement mon amante, même s’il n’y avait pas de risque zéro.

La deuxième : parce que je voulais que ça arrive. Je voulais que nous nous retrouvions, un jour ou l’autre, dans L.A.People. La seule inconnue restait « quand ? » et sur ce coup-là, Amon Sørensen avait été sacrément rapide, honorant sa réputation.

Aux yeux du public, tout ça pourrait passer pour le début d’une belle histoire : la belle inconnue qui a réussi à séduire l’homme le plus impitoyable de Los Angeles. C’était à ça que je voulais arriver : j’étais détesté, craint, et je fascinais le public… Je voulais, à contrario, que Maritza en devienne la coqueluche.

Et une fois que ce serait fait, elle bénéficierait de la plus belle et de la plus efficace protection au monde : la notoriété et l’amour du peuple. Une protection que je n’aurais pas pu lui apporter en 64 alors que j’étais moi-même en pleine élaboration de ma propre image.

Personne ne voudrait la toucher, lui faire du mal, parce que les gens l’aimeraient trop. Et les gens adoraient les Cendrillons. Il suffisait de voir le retournement de situation que le mariage d’Hank et Bailey North avait provoqué. Pas tant par l’irruption de Kate Julian, même si ça avait été un élément important, que par le fait qu’envers et contre tous, North n’avait pas changé de décision : il avait marié la petite prostituée de l’Eastside.

J’allais me calquer sur l’histoire du couple North pour faire émerger Maritza. Et l’article de Sørensen, qui en plus appelait presque à la délation, me donnerait une belle idée de la température si toutefois, le public y répondait.

Tout ça, je ne l’avais bien sûr pas expliqué à Maritza. J’avais laissé traîner le numéro de L.A.People sur un meuble, dans le salon, mais n’avait fait aucun commentaire, ne lui avait pas demandé de le lire ni quoi que ce soit. Je l’avais juste laissé là. Et j’attendais de voir si elle allait m’en parler et, plus important encore, comment elle allait m’en parler et sa réaction par rapport à ça.

Mais en parallèle, le Sanitarium Tour avait également commencé et le premier concert de Livia et Roadtramp allait se donner dans la Death Valley. Sur ce point, par contre, je n’avais pas fait languir mon amante, je ne lui avais pas fait l’affront non plus d’avoir à me demander quoi que ce soit.

A trois jours du concert, j’avais simplement annoncé à Maritza sur l’oreiller que nous allions aller assister à ce premier show. Ma place y était légitime. Et si nous y étions aperçus ensemble, ça ferait une nouvelle occasion de faire parler les gens et de les faire mousser. Le public adore ça.

Nous étions partis tôt le matin, à bord de ma Cadillac DeVille noire pour parcourir tranquillement les 460 kilomètres qui nous séparaient du lieu où se déroulerait la première montée officielle sur scène de notre fille. Et comme nous n’étions que tous les deux, mangeant les kilomètres de bitume au milieu d’un paysage désertique, je pouvais me permettre d’être non pas Jimmy Reed. Juste Jimmy. D’autant qu’en plus, nous étions carrément hors de Los Angeles.

J’avais fait en sorte que nous partions de façon à arriver sur place pratiquement au début du concert et j’avais réservé une chambre dans l’hôtel même où logerait également Livia et son manager Jack Perry. Réservant pour nous la plus belle suite de l’hôtel, forcément.

Il nous restait plus ou moins une demi-heure de route lorsque je souris à Maritza alors que je conduisais, une main caressant sa cuisse depuis un moment déjà… Nous étions légèrement en avance et un panneau indiquant une pompe à essence et un diner à un mile passa à côté de nous.

-On va s’arrêter un peu. J’ai envie de boire quelque chose.

@ Billy Lighter



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Maritza Cortez


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MessageSujet: Re: To Make Diamonds Shine. [DEATH VALLEY] [PV Ritza]   Mer 13 Juin - 20:58



To Make Diamonds Shine
ft. Jimmy Reed





Le paysage défilant entre Los Angeles et Death Valley, là où nous sommes en routes offre un panorama des plus désertiques. Il n’y a pour ainsi dire, pas âme qui vive. Je ne crois pas que, dès les limites de Los Angeles passées nous ayons rencontrés une seule voiture  en sens inverse et c’est exactement ce dont j’avais besoin  pour souffler un peu.

Depuis ma rencontre avec Rachel Reed, et la façon plutôt froide avec laquelle Jimmy m’a exposé le bon fonctionnement de « son monde » qui, par alliance devient également le mien,  j’ai la sensation d’un poids qui m’écrase à chacune de mes respirations. J’apprends à me forger selon les attentes de mon amant mais rien n’est facile.

Chacune de mes réponses se composent puis se décomposent dans ma tête. Je ne sais jamais si je passe un test où si nous sommes à l’abri, dans la maison de Beverly Hills et que je peux être tout simplement moi.

Comme ce jour où est apparu sur le meuble du salon, le dernier L.A.People dévoilant au grand jour l’idylle de Jimmy Reed avec une jeune -  ça, j’avoue c’était plutôt flatteur – inconnue.  Je l’ai feuilleté, lu, et retenu l’auteur de l’article avant de le reposé à sa place.  

Il ne leur avait pas prit beaucoup de temps pour lancer la machine et maintenant, plus rien n’allait l’arrêter.  Tant mieux ! Je suis prête à y faire face.

Quand Jimmy m’a annoncé que nous irions à Death Valley pour le lancement de Sanitarium Tour pour laquelle notre fille assure la première partie, j’ai compris, sans même qu’il m’explique, que si sa décision prend l’allure d’une escapade en amoureux, c’est aussi une occasion pour tester mes aptitudes à me comporter en tant que la femme que je me dois d’être en évitant de trop grands dommages collatéraux en cas de cafouillage de ma part, plus que d’une véritable surprise.

Je l’ai remercié comme il se doit, de la plus divine des façons.

À bord de sa Cadillac, fenêtres baissées,  nous roulons depuis un moment, cheveux au vent, sa main sur ma cuisse et, par moment, je viens appuyer ma tête contre son épaule, profitant de ce moment qui n’appartient qu’à nous. La radio défile chanson après chanson et par moment,  je me laisse aller à chanter par-dessus, même si je ne connais pas bien les paroles.

Il est bon de renouer avec l’insouciance et l’innocence.

Au bout de longues heures de routes, Jimmy propose d’arrêter pour boire un peu et je ne suis pas contre le fais de lever et de me dégourdir les jambes.  Il stop la voiture devant un de ces petits gaz-bar avec un restaurant annexé.  Il ne manque pratiquement que le vieux édenté qui se berce devant la porte avec son chien couché à ses pieds pour avoir le parfait cliché.

Nous choisissons une table un peu en retrait. Pas besoin d’attendre qu’on vienne nous porter la carte puisqu’elle trône déjà sur la table à même les napperons de papier.  Mes bras croisés sur la table, je penche la tête vers l’avant me passant lentement la langue sur mes lèvres lorsque je lis qu’au menu, le chef propose de la tarte au citron avec meringue. C’est ma préférée et, relevant mes yeux brillants sur Jimmy, une mèche de mes cheveux  tombant devant mon front, je lui souris.

- Avec un iced tea glacé, ce ne serait pas vilain du tout !

Je décroise mes bras et les allonges sur la table pour venir prendre ses mains dans les miennes.
J’ai du mal à croire que dans quelques heures, je verrai ma fille monter sur scène. Il me tarde de pouvoir la voir réaliser son rêve.


@ Billy Lighter


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Jimmy Reed


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MessageSujet: Re: To Make Diamonds Shine. [DEATH VALLEY] [PV Ritza]   Ven 15 Juin - 16:43



To Make Diamonds Shine.
ft. Maritza Cortez


Alors que nous filions sur la route, lorsque Maritza appuyait par moment sa tête sur mon épaule en chantant avec les artistes qui passaient à la radio, improvisant parfois des paroles, changeant légèrement le sens des chansons tout en restant extrêmement mélodique comme elle l’avait toujours été, j’avais tendance à lâcher prise et à me laisser aller à penser que nous étions dans une dimension parallèle dans laquelle jamais Maritza n’avait été contrainte de me quitter. Une dimension où j’avais eu les couilles d’abandonner les Los Diablos aux bons soins d’Alonso, pour me contenter de mon héritage, BSC afin de fonder une famille avec Maritza… En proie à tous les dangers de la jet-set, bien sûr, mais avec au moins la menace des cartels en moins.

Une dimension où nous serions en route pour le concert d’Olivia Reed.

Je rêvais aussi à une version de l’histoire où, ce jour où j’avais crié sur Maritza pour qu’elle fasse son sac, elle ait été en mesure de m’annoncer alors en hurlant aussi fort que moi : « Je suis enceinte, Jimmy ! ».

Qu’est-ce que j’aurais fait alors, du haut de mes 20 ans ? Avec le recul que j’avais maintenant, je m’imaginais dans le bon rôle, changeant d’avis, plaquant tout et épousant Maritza sans me soucier de ce que le monde en aurait pensé.

Mais je doutais fort que si les choses s’étaient passées ainsi, mon arrogance enhardie par ma jeunesse, et qui était encore pire à l’époque que maintenant, m’ait permis d’écrire une aussi belle histoire.

De toute façon, le mauvais timing ne nous avait pas permis de le savoir. Maritza ne savait pas alors qu’elle était enceinte elle n’aurait pas su me le dire.

Par moment, je secouais vaguement la tête… En générale, ça correspondait aux moments où Maritza cessait de chanter pour simplement rêver à son tour, ses beaux yeux fermés, sa tête sur mon épaule. Et moi, je me rappelais que tout ça… Tout, ce n’était que du rêve… Et que la réalité dans laquelle nous étions était toute différente… Plus mauvaise que ce à quoi je venais de rêver ? Non. Juste différente, c’était à nous de faire avec ce qu’on avait, maintenant, et d’essayer de la rendre meilleure pour nous, tout en prenant en compte toutes les données dont le fait que nous n’étions plus seuls au monde comme je nous avais permis de l’être  en 64.

J’avais proposé, finalement, qu’on s’arrête pour nous désaltérer. Il me fallait de toute façon faire le plein. J’avais parqué la Cadillac et nous avions pris place dans le Diner. C’était à se demander comment les gérants survivaient parce qu’à part nous, il n’y avait qu’un ou deux camionneurs… Mais nous devions d’être en heure creuse et probablement qu’à d’autres moment, les poids lourds envahissaient le parking.

Je regardai Maritza, ses bras croisés, se pencher vers la carte pour la lire, détaillant les traits de son visage, cherchant ce qui y avait changé. Et je ne trouvais rien. Le plus grand changement se trouvait dans son regard où je pouvais voir la cicatrice que j’avais laissée et qui ne disparaîtrait jamais. Une cicatrice que je n’avais fait que gratter comme si j’essayais de la rouvrir ces derniers jours, j’en avais pleinement conscience.

C’était un apprentissage à la dure que je lui faisais subir et plus nous avancions, moins elle bronchait…

Moins elle parlait aussi, même quand nous étions seuls. Je souris quand une mèche rebelle de ses cheveux barra son visage, juste avant qu’elle n’énonce ce qui lui ferait plaisir. Je me penchai à mon tour, imitant sa position et soufflant sur son visage pour dégager la mèche de son front.

-Très bien.

Elle tendit ses mains vers moi et je la laissai les glisser dans les miennes, la caressant de mes pouces, mes yeux rivés sur les siens. La grosse matrone qui gérait l’endroit arriva avec son tablier et son calepin et demanda avec un accent prononcer ce que nous voulions.

J’énonçai notre commande sans lâcher ni les mains de Maritza, ni son regard.

-Deux iced-tea et une tarte au citron. Merci.

La matrone s’éclipsa pour aller faire passer le message dans la cuisine annexe. Je m’adressai à Maritza.

-Ici, c’est un oasis à tout point de vue, Maritza. Tu peux boire, manger… Et je peux oublier qui je suis pendant que tu peux être qui tu es. Comme nous le pouvions dans l’Eastside, comme nous le pouvons, désormais, seuls, à Beverly Hills.

Je lui parlais calmement, posément, en souriant doucement.

-Parce pour tous ceux qui se trouvent ici, nous ne sommes qu’un couple perdu sur une route en plein milieu du désert. Je ne suis plus rien ici. L’aura d’illusion pailletée qui m’entoure à Los Angeles est morte ici.

J’appuyai mon regard.

-Mais toi, tu brilles partout, Ritza. As-tu remarqué les regards des camionneurs se poser sur toi ? As-tu remarqué le salut du gérant qui t’était adressé à toi seul, m’effaçant complètement ? As-tu remarqué aussi la jalousie pointant dans le ton de sa femme lorsqu’elle a pris notre commande ?

Je souris.

-Tu es la lune qui éclipse le soleil, Maritza. Et tout ce que je veux, c’est te nimber de ma lumière. Te protéger. Pour que tu brilles plus fort encore. Pas pour t’éteindre. On ne peut pas éteindre une femme comme toi, pas même moi.

Je lui disais exactement ce que je lui avais dit chez ma mère. Seule la forme changeait. Je portai sa main à mes lèvres, l’embrassant longuement, fermant les yeux.

-Compare ce que je fais au travail d’un diamantaire.

J’eus un sourire plus timide.

-Et… parle-moi, Maritza.

@ Billy Lighter



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Maritza Cortez


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MessageSujet: Re: To Make Diamonds Shine. [DEATH VALLEY] [PV Ritza]   Dim 17 Juin - 19:04



To Make Diamonds Shine
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Le diner où nous nous arrêtons est rustique,  désert et semble tout droit sortir d’un film de série B. Mais ça me plaît. Ça ressemble à ce dont j’ai l’habitude n’ayant jamais mangé dans des endroits guindés où les couverts sont en cristal et les serviettes en tissu. Ça me rappel aussi les glorieuses années du Great Nachos quand j’y étais serveuse. Ça remonte à l’époque où je suis tombé follement amoureuse de Jimmy.

Assise à une table devant lui, je me laisse séduire par la tarte au citron annoncé à même le napperon. Gourmande que je suis, j’ai toujours une dent creuse à rassasier et cette petite pause en pleine cambrouse désertique tombe plutôt bien.

Notre commande expédié en cuisine,  Jimmy caresse mes mains que j’ai glissées dans les siennes exposant  la réalité dans laquelle nous nageons.  Depuis la rencontre avec sa mère, j’ai du mal à dissocier l’être et le paraître. Ce jour là, Jimmy, intentionnellement ou non, a ouvert des cicatrices que je pensais fermées à jamais.  Il a ravivé de vieilles douleurs, ravivé des craintes et semer un doute sur mes capacités à être la femme à ses côtés.

J’avance avec cette sensation désagréable d’un froid à l’intérieur de moi. Il fonctionne comme un signal d’alarme et chaque fois que je veux exprimer une émotion, une opinion,  le froid devient glacial gelant tout à l’intérieur de moi.

Je sais que Jimmy l’a remarqué.

Rien ne lui échappe de toute façon.

Je l’écoute attentivement, prononcer chacun de ses mots qui, inévitablement, font fondre le glacier à l’intérieur de moi.  La table entre nous m’empêche de  me retrouver assise sur ses genoux et de l’embrasser autant que j’en ai envie.  Je ne fais que baisser la tête, sentant mes joues se teinter de rouge.

Ses mots à eux seuls me font l’effet d’une caresse sur ma nuque et qui descendrait le long de mon épine dorsale.  L’hésitation soudaine dans la voix de Jimmy me fait relever les yeux sur son visage orné d’un sourire timide. Ce n’est pas ce à quoi il m’a habitué. Je le redécouvre au travers de ces nombreuses facettes, le plus troublant étant l’impossibilité de prédire sur laquelle je vais tomber.

Et lorsque Jimmy me demande de lui parler, je penche légèrement ma tête sur le côté, imitant ce tique qu’il a parfois quand je le prends de court avec l’une de mes questions ou bien lorsqu’il est décontenancé, ce qui arrive très rarement,  et qu’il semble vouloir grappiller quelques secondes avant de répondre.

- C’est commencé…

Je fais bien sûr référence au magazine. Je ne le lui dit pas comme quelque chose que je lui apprendrais, puisque bien sûr, je sais très bien qu’il a laissé traîner la feuille de choux à mon intention et que bien entendu, il était au fait de ce qu’elle contenait.  Je ne le dis pas non plus comme s’il s’agissait d’une fatalité. En fait, par cette très courte phrase, je ne fais que lui dire que j’ai compris et vu le signal.

Nos iced-tea et la part de tarte nous sont apportés sans que nous prêtions attention, comme précédemment, à la serveuse.

Avec ma fourchette, je défais un bout de la tarte puis je la lève et la porte aux lèvres de Jimmy, en le regardant amoureusement. Mais avant qu’il ne l’ait prit en bouche,  je ramène la fourchette à moi et mange le morceau en rigolant.

Je ne serai pas prétentieuse en lui refaisant une seconde fois le même affront je lui tends plutôt ma fourchette pour qu’il puisse lui-même se servir.

- Irons-nous lui parler?

Je suis emballé par le fait d’assister au premier concert de ma fille, en compagnie de Jimmy qui plus est mais  je m’inquiète  de penser que nous pourrions peut-être la voir après sa prestation et je préfèrerais de loin l’éviter que de devoir répondre seule a ses questions. Mon petit doigt me dit que, sauf si elle vie dans un monde parallèle, elle aura été mise au courant et la connaissant, fougueuse, j’appréhende déjà sa réaction.


@ Billy Lighter


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