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 Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]

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Daniele Ricci


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MessageSujet: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Jeu 12 Juil - 20:36



Fucked Up Love
ft. Jimmy Reed et Martiza Cortez


C’est définitif – la petite Cortez était un talent à voler ! Elle venait de s’attirer les faveurs, en un seul concert, du public de Roadtramp. C’était plus que pas mal et ses nouvelles chansons valaient le détour. Une belle première partie qui était de bons augures pour la suite de sa carrière. Il ne lui restait plus qu’à avoir un manager digne de ce nom – bien que je savais que l’enlever des mains de Jack Perry n’allait pas être de la tarte. Ils avaient – d’après les échos et ce que j’en voyais – tissé un lien assez solide entre eux. Un défi qui semblait impossible à relever.

Seulement, j’étais Daniele Ricci – rien n’était impossible pour moi.

La gamine avait assuré sous le regard émerveillé de Jack Perry. Je n’avais pas causé à Jack pendant tous le concert, j’avais préféré siroter mon whisky en écoutant celle que je considérais déjà comme ma future recrue. Après cette tournée, elle sera à moi – Jim ne dira pas non ! Jack Perry avait été son tremplin et moi je serais celui qui lui permettra d’avoir un disque de platine – c’était pas beau ça ? Avec elle et Roadtramp, j’étais paré pour plus de vingt ans de gloire et des millions supplémentaires.

Le concert de la petite Cortez s’était achevé et il y avait plus ou moins une demi-heure de battement avant le concert de Roadtramp – pour les réglages et compagnie. C’était l’occasion d’aller vérifier si tout se passait bien sur la tour de régie qui trônait au milieu avant de la foule.

J’avais parcouru le chemin qui menait à cette tour de métal et j’y étais monté par l’escalier – en métal lui aussi. La dernière fois que j’avais grimpé à une telle tour c’était lors de la dernière tournée des Planes – il y a quatre putain d’années. Vous savez quoi ? Quatre ans de plus dans les jambes ça se sent… A la moitié des escaliers, j’étais déjà essoufflé comme pas deux. Mon cœur battait à toute rompe et je n’avais que du whisky pour me réhydrater lors de ma montée.

Seulement, j’étais Daniele Ricci – ce n’était pas un putain d’escalier qui allait m’empêcher d’atteindre mon but !

C’est ainsi que j’avais réussi à gravir les marches jusqu’au bout. En haut, la vue était spectaculaire – on voyait parfaitement bien la scène mais aussi la foule. J’étais essoufflé mais je me refusais à le montrer – il y avait des roadies qui trainaient un peu partout ! Je devais être blanc comme un mort et j’entendais mon cœur battre dans mes oreilles – c’était horrible !

J’aurais pu commencer mon travail de vérification habituel mais je venais de remarquer Jim !

-Amico mio ?, dis-je avec un drôle d’expression tellement j’étais surpris de voir Jim ici. Tu es venu au concert ? Ma, pourquoi tu n’es pas venu près de moi ?, demandais-je avant de me rappeler que c’est sa propre fille qui venait de faire une représentation.

C’était pour ça qu’il n’était pas venu – pour ne pas croiser la petite Cortez. Putain, il serait peut-être temps qu’il fasse son coming out, non ? J’étais bien placé pour savoir qu’on ne pouvait pas se voiler la face éternellement.

J’avais pris le temps – probablement à cause de mon essoufflement – avant de remarquer que Jim était accompagné d’une femme. Une belle femme aux cheveux foncés. La nouvelle conquête de Jim ? Certainement – sinon, je ne vois pas bien ce qu’elle ferait ici à mon concert.

-Bonsoir, Mademoiselle,
dis-je en lui tendant la main pour serrer la sienne. Je n’ai aucune idée de qui vous êtes mais j’imagine que vous êtes la conquête nocturne de Jim…

Je m’étais tourné vers Jim.

-J’espère pour toi qu’elle habite pas loin de ton hôtel parce que si elle vient de L.A., ça va faire cher le taxi,
rajoutais-je avec un sourire en coin.

Sans rancune, amico mio – c’est l’alcool qui parle !

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Jimmy Reed


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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Sam 14 Juil - 12:16



Fucked Up Love
ft. Maritza Cortez & Daniele Ricci


Sur la route, j’avais dit à Maritza que si nous rencontrions notre fille, ce serait à l’hôtel. Je ne voulais pas la rencontrer directement après son concert, et encore moins avant. Pour la simple et bonne raison que nous serions entourés d’un tas de monde, dans les coulisses, dont beaucoup de roadies à la langue bien pendue. Mais je gardais aussi en tête qu’il s’agissait là du premier vrai concert de Livia et loin de moi l’idée de la décontenancer par cette rencontre avant qu’elle ne monte sur scène ou de gâcher son euphorie d’après concert, alors qu’elle fêterait ça dignement.

Le reste du trajet, avec Maritza, fut beaucoup moins houleux que notre conversation au diner dans lequel nous nous étions arrêtés. Pourtant, je n’avais pas eu, en m’arrêtant, l’intention de bousculer Maritza. Mais il n’y avait rien à faire, à la moindre erreur qu’elle qu’elle soit, au moindre mot irréfléchi, je l’avais reprise de volée. C’était plus fort que moi.

A croire que je n’étais vraiment à l’aise que lorsque nous reproduisions l’isolement dans lequel j’avais confiné notre couple dans les années 60.

Les mots de Maritza, ceux qu’elle avait eu quand nous étions remontés en voiture alors que nous étions déjà plus calmes : « Le pire, c’est que je suis dingue de toi ! » après m’avoir embrassé... Ces mots étaient justes. C’était bien ça le pire. Et pire encore était le fait que je ne me gênais pas pour la tenir par ces mêmes sentiments.

Nous arrivâmes dans la Death Valley, là où allaient se dérouler le concert, juste quelques minutes avant que Livia ne monte sur scène. Un fait exprès que j’avais minutieusement calculé afin que l’attention de tous soit sur la scène et pas spécialement sur Maritza et moi. Ce soir était le soir de Livia et je n’étais pas là pour l’éclipser.

Les lumières s’allumaient sur la scène au moment où j’avais pris Maritza pas la main pour la guider jusqu’à la tour de régie, passant tous les cordons de sécurité sans aucun problème, saluant quelques stewards par leurs prénoms. Un salut qu’ils me rendaient poliment, sans poser de question, levant banderoles et cordons pour nous laisser passer.

Nous montâmes à la tour centrale de régie qui se dressait à 25 mètres de la scène. C’étaient là que prenaient place les ingénieurs du son et autres préposés aux lumières. Une fois au sommet, je serrai la main de tous ces gens, laissant Maritza faire de même sans la présenter. Là encore, pas de question. Après tout, Maritza pouvait passer pour une conquête parmi d’autres.

Pour le moment…

Le concert commença et je guidai Maritza jusqu’à la barrière qui nous empêchait de passer par-dessus bord. Je la laissai s’y tenir de ses deux mains, me plaçant derrière elle, tout contre elle, mes mains tenant également la rampe, frôlant et caressant discrètement les siennes, nos yeux rivés dans la même direction, vers notre enfant qui monta sur scène.

Celle-ci fit un concert admirable, me faisant frissonner au point que je laissai tomber mon visage dans le cou de Maritza. J’étais fier de Livia… Et d’autant moins fier de moi.

Je profitai à un moment des applaudissements de la foule conquise par la jeune fille blonde sur la scène pour murmurer à l’oreille de Ritza que je l’aimais… De même qu’une autre constatation sur un ton qui trahissait combien j’ignorais qui était Olivia Cortez :

-Elle a ton talent… Elle a ma présence.

Elle avait tout ce qui lui fallait pour réussir. Pourquoi me laisser entrer dans sa vie au risque de la museler par simple peur d’être surpassé ?

Le concert se termina et j’embrassai Maritza. Qu’importe les roadies, ce n’était pas la première fois qu’ils me voyaient embrasser une femme en public. Ce qui ne fallait pas qui arrive, c’était qu’ils puissent faire les liens avant que je l’aie décidé.

Mais je ne m’attendais pas à voir débarquer Daniele Ricci, ou ce qu’il en restait, au sommet de la tour de régie alors qu’il n’y avait pas d’ascenseur pour y monter ! Je l’entendis avant de me voir et m’écartai légèrement de Maritza pour lui faire face et le regarder dans les yeux.  Il se demandait pourquoi, si j’étais là, je n’étais pas venu apprécier le concert auprès de lui.

J’eus un sourire en coin. Il était complètement défoncé, ça se voyait… Et le sport ne lui avait jamais réussi.

-Parce que je souhaitais apprécier le concert d’Olivia Cortez et non pas passer trois quart d’heure à t’entendre me raconter combien tu es le meilleur, Dany.

L’Italien s’approcha de nous et serra la main de Maritza en soulignant qu’elle ne pouvait être que « one in a million » et s’inquiéta ensuite pour mon compte en banque.

Je lui ouvris mes bras pour qu’on se salue comme non avait l’habitude de le faire, en s’étreignant. Une coutume qu’il tenait de la mafia et que je tenais des Los Diablos. Un truc de chef de gang. Je lui murmurai à l’oreille pour ne pas être entendu des roadies, le concert de Livia terminé, nous n’étions plus couvert par la musique :

-Elle se nomme Maritza… Cortez… Et tu es défoncé.

Ne lui avais-je pas dit d’arrêter ces excès qui allaient le tuer, lorsqu’il était venu me voir pour me supplier de protéger Maria et Bastardo ?

Je l’embrassai sur la joue avant de m’écarter de lui.

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Dernière édition par Jimmy Reed le Mar 17 Juil - 18:20, édité 1 fois
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Maritza Cortez


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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Dim 15 Juil - 3:18



Fucked Up Love
ft. Daniele Ricci & Jimmy Reed





Si j’oublie le petit accro au diner, ce court voyage prend de plus en plus l’allure d’un rêve.  Nous assisteront sous peu au premier concert de notre fille, notre plus belle réussite contre toute vraisemblance puisque malgré tout, c’est ensemble que nous l’avons fait.  Je pensais tout d’abord avoir la chance de la voir avant qu’elle ne monte sur scène mais Jimmy, plus pragmatique que moi me fait comprendre que ce n’est pas une bonne idée. Je n’y avais pas songé et c’est bien cela que je dois m’efforcer de travailler.  Olivia serait certainement décontenancé de nous voir et avant son soir de grande première, il est plus sage d’attendre après.  Puisque nous dormons au même hôtel, je sais que nous la verrons soit ce soir en prenant possession de notre chambre ou demain matin.

Mon cœur de mère s’emballe alors que nous passons les cordons de sécurité pour nous rendre au sommet de la tour de régie. Nous aurons une vue imprenable, je ne saurais être mieux placé pour voir ma Chica conquérir le cœur de son public.

Jimmy, installé derrière moi, ses mains de chaque côtés des miennes sur la rambarde,  souffle dans mon cou. Il peut afficher une façade insondable mais à moi, il ne me la fait pas. Je sais que c’est la nervosité du père, bien plus que du grand manitou de BSC qui fait battre ton cœur dans sa poitrine appuyé contre mon dos.

Quand Olivia entre sur scène, elle me parait toute minuscule. Je me rappel ses 4 ans, quand elle a voulu nous faire un concert improvisé et qu’elle est apparu, tenant une guitare  deux fois sa taille en main. Elle flattait les cordes, produisant une cacophonie insupportable mais elle était fière et nous l’avions applaudi. Ce soir, la guitare semble faire partie de son corps. Elle la manie sans gêne la bougeant habilement. Elle prend possession de la scène rapidement alors que, pendants les premières minutes, elle me donnait l’impression d’une gazelle effrayée.  Sauf pour cette fameuse chanson, celle qui doit immanquablement faire frissonner Jimmy alors qu’elle l’interprète magistralement, Olivia y va de nouveauté, des chansons que je n’ai jamais entendues.

Jimmy me glisse à l’oreille qu’elle a mon talent et sa présence, je tourne légèrement la tête pour le regarder.  Je n’ajoute cependant rien, reportant mon attention à notre fille qui quitte la scène, saluant la foule qui scande son nom. Son nom ! Il me paraît évident que notre fille aura très bientôt son propre public.

- Elle est magnifique…

Me retournant, encore toute chamboulé par les émotions, Jimmy m’embrasse et je l’enlace, trouvant réconfort dans cette étreinte. Notre baiser scelle un peu plus l’espoir que je tente de conserver vivante, celle de réunir notre famille.

Nous sommes interrompus par l’arrivé d’un homme, visiblement une très bonne connaissance de mon amant vu la façon dont il me salut. Il connait les habitudes de vie de Jimmy, mais n’est pas dans le secret des Dieux.  Plutôt que de faire les présentations officielles,  Jimmy s’éloigne de moi et lui fait la bise, ni plus ni moins.

J’observe, je retiens. Mais je ne parle pas, attendant qu’on m’y autorise ou que je sente que ce soit opportun.


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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Dim 15 Juil - 21:16



Fucked Up Love
ft. Jimmy Reed et Martiza Cortez


Putain, qui a inventé les escaliers ? Je n’avais pas la réponse mais je maudissais intérieurement celui qui les avait inventé – ils voulaient certainement ma mort ! J’étais essoufflé mais j’étais content d’être arrivé tout en haut de la grande tour de régie d’où la vue était imprenable. J’aurais bien voulu me la jouer un rien roi du monde mais j’avais repéré Jim.

Il était ici – aussi étonnant que ça puisse parait. Ce n’était pas étonnant de le voir à un concert d’un de mes groupes mais ça l’était d’apprendre qu’il l’avait vu d’ici et pas à côté de moi sur le bord de la scène. Seulement, tout ça s’expliquait très logiquement avec la présence de la petite Cortez sur scène. J’avais quand même posé la question à Jim – juste pour la forme et parce que ma bouche était allé plus vite que ma pensée ralentie par l’alcool. Amico mio m’avait taclé en contrepartie – et vous appelez ça un ami…

-Ma, amico mio. Je ne raconte que la vérité quand je dis tout ça, dis-je avec un sourire en coin. Je suis le meilleur ! BSC ne serait pas pareil sans moi !, dis-je en en rajoutant une couche.

J’étais le meilleur – c’était comme ça. J’avais encore plus l’impression de l’être après avoir réussi à gravir tant de marches sans crever !

Jim n’était pas seul – il était accompagné d’une femme. Sûrement sa conquête nocturne à qui il avait offert une soirée inoubliable au sommet de cette tour. J’espérais pour Jim qu’elle n’habitait pas trop loin pour éviter de devoir se ruiner en taxi – ça serait triste. Elle était pas mal, je comprenais Jim… Seulement, comme il m’avait plus tôt taclé, j’y étais allé de mon propre tacle en essayant de saboter son coup d’un soir – c’était de bonne guerre, amico mio.

Sans rancune, il m’avait pris dans ses bras pour me saluer à notre manière qui nous venait de nos habitudes – lui, celle des gangs, moi celle de la mafia. Il m’avait glissé à l’oreille que la jolie femme qui l’accompagnait se nommait Maritza Cortez. La pièce n’était pas tombée tout de suite – parce qu’il avait terminé sa phrase par « tu es défoncé ».

Je m’étais écarté de lui – juste après qu’il m’ait embrassé sur la joue.

-Mais nooon, dis-je outré. Je ne suis pas défoncé, amico mio. J’ai juste un peu trop forcé sur le whisky, c’est tout, rajoutais-je pour justifier mon état.

Me dernière dose remontait à avant le concert – j’étais défoncé mais je gérais. C’est d’ailleurs tellement je gérais bien que la pièce – qui concernait la femme qui accompagnait Jim – était tombée. Putain !!! Cette femme était Martiza Cortez – la mère de la petite Cortez !!! Celle dont Jim ne m’avait jamais parlé avant que la gamine ne débarque chez BSC ?

-Mamma mia, Martiza C…, dis-je étonné en m’arrêtant moi-même pour éviter de lâcher le morceau tout haut devant les quelques roadies présents. Je suis ravi de faire enfin votre connaissance, dis-je avec un sourire en coin à Martiza.

Que faisait-elle là ? Amico mio ne l’avait-il pas largué derrière la frontière il y a plus de 16 ans d’ici ? Je la retrouvais maintenant à son bras à mon concert au-dessus d’une tour de régie ? Inédit comme dénouement…

-Tu as récupéré le package complet, amico mio…, dis-je en le taclant encore gentiment – et en faisant référence à la mère et la fille. Décidément, tu n’es plus à une surprise près…

Je voulais poser ouvertement mes questions mais avec les roadies c’était impossible – pourtant, putain, j’aurais bien voulu.

-Alors, c’est vous qui êtes revenue où bien c’est Jim qui vous a fait revenir ?, demandais-je à Martiza en essayant de crypter mon langage.

C’était elle qui était revenue pour sa fille – et l’argent – ou lui qui l’avait fait revenir pour sa fille – et l’amour ? Les paris sont ouverts !


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Jimmy Reed


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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Mar 17 Juil - 17:53



Fucked Up Love
ft. Maritza Cortez & Daniele Ricci


J’avais cru pouvoir profiter encore de quelques minutes à communiquer de regard en regard avec Maritza. Mais c’était sans compter sur l’apparition du soi-disant auto-proclamé meilleur manager de Los Angeles. « Soi-disant » parce qu’il ne s’était pas auto-proclamé. C’était moi qui avais fait de lui « Ricci The Best » lors d’une soirée, en 1966, la même soirée où je lui avais décroché sa première tournée mondiale avec The Army.

Daniele réaffirma son statut, disant que toutes ses vantardises étaient justifiées, non sans ajouter que BSC ne serait pas pareil sans lui. Et je lui souris d’un air entendu, parce que je savais pertinemment que c’était vrai, je le reconnaissais. J’avais même poussé à faire en sorte que ce soit le cas.

Je m’étais donc éloigné de Maritza pour aller saluer mon ami comme nous en avions l’habitude depuis pratiquement nos toutes premières rencontres à la Villa Reed ou à d’autres endroits très prisés de la jet-set de Los Angeles.

Nos premiers échanges furent à notre image, tacle sur tacle qu’aucun de nous ne prenait mal. Il s’agissait d’un jeu auquel nous jouions depuis tellement longtemps qu’on ne se rendait probablement plus compte qu’on le faisait. C’était une forme de communication comme une autre, codée et compréhensible uniquement par les amis et businessmen que nous étions. Car s’il avait pu sembler viser Maritza, c’était bel et bien moi, sa cible.

Ou une autre façon de me dire que je ne perdais pas mes vieilles et sales habitudes, lui qui pouvait maintenant se prétendre casé et heureux en amour… Ce à quoi j’avais répliqué en lui murmurant exactement la même chose à l’oreille, puisque lui avait réellement replongé dans ses vieilles et sales habitudes.

Alors que j’étais peut-être celui qui, avec le temps, finirait heureux en amour… Même s’il y avait du chemin à faire.

Je l’avais embrassé sur la joue pour ponctuer mes déclarations, donnant plus de poids encore à mes paroles. La forme pouvait ressembler à une menace de mort, le fond était tout autre et teinté d’une étrange sincérité : « Je suis avec la mère de ma fille, l’amour de ma vie. Et je m’inquiète pour toi, mon ami. » Tels étaient les mots que Daniele Ricci serait le seul à pouvoir lire entre les lignes.

Son état lui demandé un temps d’analyse et il protesta d’abord, prétendant qu’il n’était pas drogué… Affirmation qu’un seul regard à son attention me suffit à décrédibiliser. Je savais reconnaître un homme ivre, d’un homme sous l’influence de la cocaïne. Et Daniele était clairement sous l’influence de la cocaïne.

Puis, son franc tomba et il s’exclama… Et même défoncé, il fut suffisamment bon pour s’arrêter à temps dans ses déclarations, les cryptant ensuite pour que seuls Ritza et moi puissions le comprendre. L’expression qu’il employa, le « package complet », était juste, à défaut d’être à la hauteur émotionnelle de ce qui était lentement en train de se produire entre Maritza et moi.

Je tendis la main vers mon amante pour l’inviter à s’approcher de nous et donc à participer à la conversation, mais avant, je présentai l’Italien dans les formes.

-Maritza, je te présente Daniele Ricci, ami de longue date, ancien manager de The Army, actuel manager de Roadtramp.

Je savais qu’elle s’y aventurerait à reculons avec l’impression d’avancer en terrain miné les yeux bandés. J’aurais voulu prétendre que face à Daniele, je pouvais lui laisser le droit à l’erreur… Mais j’avais compris au diner que même avec toute la bonne volonté du monde, j’en étais incapable.

Alors, moi, je n’allais pas réitérer l’erreur de lui laisser croire qu’elle avait de la marge alors que ce n’était pas le cas. Je ne pouvais plus lui faire ça.

J’enroulai mon bras autour de la taille de Maritza, la gardant contre moi, alors que Daniele s’adressait à elle pour lui demander si c’était elle qui était revenue ou moi qui l’avais fait revenir.

La réponse n’était pas simple parce que le fait était que ce n’était ni l’un, ni l’autre à proprement parler. Mais plutôt un peu des deux. Mais comme Maritza, ne voulait pas devenir une potiche, comme elle le disait si bien, je ne lui ferais pas l’insulte de répondre à sa place à une question qui lui était directement adressée et la laissai donc libre d’y répondre.

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Maritza Cortez


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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Mer 18 Juil - 20:38



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ft. Daniele Ricci & Jimmy Reed





Mon cœur s’emballe quand nous sommes interrompu par celui qui semble être un ami, voir même un très bon ami de Jimmy. J’ai franchement peur d’engager la conversation avec un homme du même acabit, qui saurait resserrer un étau autour de moi et me presser jusqu’à ce que je ne puisse plus rien faire. Je me sens comme prise au piège avec eux, au sommet d’une tour de régie, alors que je pensais pouvoir profiter de l’euphorie ressentie suite à la première prestation d’Olivia.  Ce sentiment est vite chassé alors que je dois me comporter de façon impeccable et être à la hauteur des attentes de Jimmy. Je crains que le moindre petit accro lui suffise à me jeter en bas sans aucune cérémonie. Il a le bras si long qu’on lirait simplement dans les journaux qu’une femme possiblement ivre à fait un faux pas et a trouvé la mort en tombant malencontreusement. Un fait divers parmi tant d’autre.

Ils s’étreignent, s’échangent quelques paroles dont je devine aisément la teneur quand l’ami en question affiche un air ahuri et s’empresse de me dire qu’il est ravi de faire ma connaissance, ce à quoi je me permets de répondre que le plaisir est partagé.  Jimmy complète les présentations avant de passer son bras autour de ma taille. Je serais resté muette, j’aurais adoré ça si le dénommé Ricci ne m’aurait pas adressé personnellement une question non sans avoir prit la peine d’y aller d’une constatation désobligeante.

- Je suis venue pour Olivia.

Que pouvais dire de plus ou d’erroné là dedans ? Que Jimmy veuille protéger sa paternité pouvait encore passer mais je ne pouvais pas nier être la mère de celle qui venait d’impressionner tout un parterre de gens.  Je ne venais pas non plus de lui faire une révélation, puisque sa remarque douteuse faisait clairement référence à Olivia et moi, d’où le « package deal ».

J’ai l’impression de jongler avec une grenade dans les mains et qu’aucun des deux autres joueurs ne demandent à prendre le relais.  Que dois-je faire, sincèrement ? Envoyer l’attention ailleurs me semble une solution non négligeable, après tout, avec les oreilles indiscrètes, même si les roadies sont tous occupés à tout mettre en place pour le prochain groupe, il me semble indiqué de tenter une diversion. Sinon… je me lancerai moi-même en bas de la foutue tour !

- Roadtramp est un groupe qu’il me tarde de découvrir.   Je n’ai malheureusement pas encore écouter leur album mais Never Cared est une pièce que j’ai entendu tourner régulièrement à la radio.

Je me garde bien d’ajouter : « De l’autre côté de la frontière », même si ça me brûle la langue. Cette gymnastique mentale est un vrai supplice. J’en ai la nausée ! Je pèse tellement mes mots que j’en ai la tête qui tourne. Et ce sera ainsi jour après jour, heures après heures jusqu’à la fin de mes jours. La foule s’agite et cris son enthousiasme un peu plus fort me donnant le faux espoir de voir Roadtramp entrer  déjà sur scène. Non. Ce n’est qu’un random guy qui a soufflé un ballon de plage et qui l’a lancé dans la foule qui s’anime à tenter de le laisser toujours voler.

Je serais curieuse de demander à Monsieur Ricci ce qu’il a pensé de la prestation d’Olivia mais ce serait ramener l’attention sur ce qui nous lie, Jimmy et moi et en ce moment, c’est la dernière chose dont j’ai envie.  Je viens poser ma main sur celle qu’a Jimmy sur ma taille, cherchant le moindre petit indice d’encouragement, quelque chose qui me laisse savoir que je ne suis pas entrain de signer mon arrêt de mort.


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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Ven 20 Juil - 22:00



Fucked Up Love
ft. Jimmy Reed et Martiza Cortez


J’étais le meilleur et le sourire de Jim était là pour me confirmer la chose – c’est comme ça que je l’interprétais, tous du moins. Il était évident que BSC tournait si bien grâce à moi et ce n’était pas moi qui allais dire le contraire. Je méritais mon statut de « The Best » tout comme je méritais bien d’autres choses.

Seulement, j’étais en face de Jim et nous nous étions échangés des piques comme nous avions l’habitude de faire. J’avais remarqué qu’il était en très bonne compagnie et je m’étais permis d’essayer de lui faire capoter son coup et lui m’avait taclé sur mon état. Ça pouvait sembler extrêmement rude – vu de l’extérieur – mais c’était en fait une habitude pour nous.

Notre embrassade virile m’avait appris que la femme qui l’accompagnait était – en réalité – la mère de la petite Cortez. Je me plaignais souvent de cachoterie de Jim et celle-ci en était une de plus. Il ne m’avait pas dit qu’il avait renoué avec la mère de sa fille. Putain – ça c’est bien un truc qui ne m’arrivera jamais. Je n’allais pas renouer avec la mère de mon fils vu que j’avais appris, récemment, qu’elle était la femme d’Hank North. L.A. était petit mais si on prenait du point de vue de Jim, c’était le monde entier qui était petit – sa petite amie étant Mexicaine.

Bien qu’on se charriait, je comprenais bien que mon ami s’inquiétais pour moi – en ce qui concernait la drogue. Seulement, j’étais loin – assez loin que pour nier catégoriquement toute prise de coke. Je n’ai rien pris, amico mio – je te le jure sur la tête de ma mère !

Il m’avait présenté sa petite amie – je suppose que c’est le bon terme – dans les forme.

-Et de Tiny Suicides
, dis-je pour compléter la présentation de Jim. Ne jamais oublier Tiny Suicides, rajoutais-je pour bien souligner mon second groupe qui n’avait pas encore trouvé grâce aux yeux de Jim.

Parce qu’il était bien beau le petit Jim mais il ne savait pas ce que ça coûtait d’entretenir un groupe qui n’avait pas le putain de financement d’une maison de disques.

Soit, nous étions présenté et j’avais fait remarqué à Jim qu’il avait hérité du package complet – chose qu’il ne pouvait nier parce que j’avais l’évidence sous les yeux. Il me restait à savoir comment les choses s’étaient faites et pourquoi Maritza était revenue. La réponse n’était venu d’elle que Jim avait impliqué dans la conversation avec quelques gestes que même un homme shooté pouvait voir – t’es pas discret, amico mio. La petite amie de Jim m’avait dit qu’elle était là pour Olivia.

-Et vous avez raison !,
dis-je en lui souriant. Pourquoi d’autre seriez-vous venue, si ce n’est pour elle ?

C’’était évident – elle était venue pour sa fille. Elle avait dû tomber sur Jim… Pas hasard ? Non – sûrement pas. Seulement, elle savait où le trouver, j’imagine. Tout ça pour dire que je n’avais pas le fin mot de l’histoire mais que j’avais les priorités de Maritza – à moins qu’elle n’ait déjà été contaminée par Jim au point de mentir.

Comme Jim et Maritza étaient proches de la rambarde, je ne pouvais – moi – m’appuyer sur rien ce qui était franchement problématique vu que je ne tenais, absolument pas en place. Je m’étais contenté de quelques tics gestuels qui avaient fait montre de ma prise de coke – comme celle de me frotter le nez. Ça ne m’empêchait pas de suivre la conversation qui s’était tournée vers Roadtramp. Martiza avait hâte de les voir sur scène.

-Je vous offrirais leur album,
dis-je en souriant à Maritza. Vous allez voir, vous allez adorer ! Il font un métal accessible à tous et vous allez voir qu’on n’a pas lésiné sur la pyrotechnie. Vous m’en direz des nouvelles !

Au moins, cette Martiza avait de la conversation. Elle savait quels sujets aimait le grand Daniele Ricci !

-Olivia a été super, ce soir, pour son premier grand concert,
dis-je en regardant les deux parents de la gamine. Elle pourra allez loin !

Avec moi… J’avais envie de voler le talent de Perry – c’était plus fort que moi. Il me suffisait que Jim me la donne sur un plateau et, pour ça, il me suffisait de tâter le terrain.

-Seulement, Jack Perry fait plus office de bon père de famille que de manager si tu vois ce que je veux dire, amico mio,
dis-je en regardant mon ami avec un sourire en coin.

Perry était bon mais pas doué – et surtout, il était bien trop prudent avec la petite Cortez. Elle pourrait déjà avoir le statut de rockstar s’il s’était mouillé un peu plus.



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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Dim 22 Juil - 20:41



Fucked Up Love
ft. Maritza Cortez & Daniele Ricci


J’avais présenté mon meilleur ami à Maritza, affirmant qu’il était manager de Roadtramp, ce à quoi il ajouta qu’il était également le manager de Tiny Suicides. Je lui souris, un sourire qui montrait largement ce que j’en pensais.

-Oui… Tiny Suicides. Mais cela n’a rien d’officiel ou tout du moins, rien à voir avec BSC. Daniele fait aussi dans la charité, comme tu vois, Maritza.

Daniele avait posé une question à Maritza et puisque Maritza voulait être une femme pleine et entière et non pas une simple décoration à mon bras, et bien, elle n’avait qu’à répondre. Je savais qu’elle le ferait avec réticence et même probablement de la peur après toutes ces fois où je l’avais taclée en plein mouvement depuis que nous nous étions retrouvé. Une chose à laquelle elle n’était pas habituée puisque notre relation dans les années 60 n’avait strictement rien à voir avec celle que nous vivions maintenant.

Mais c’était ce que Maritza voulait, non ? Plus de secrets ? Elle savait que j’étais chef de gang. Vivre au grand jour en tant que ma compagne ? C’était ce que je lui donnais.

Avec tout ce que ça impliquait dont le fait qu’elle ne pouvait réellement être elle, la jeune femme enjouée de l’Eastside de laquelle j’étais tombé éperdument amoureux. La femme avec qui je pouvais moi-même vivre l’expérience de qui j’étais, sans les contraintes de la célébrité, de la jet-set et même de chef de gang, bien protégés que nous étions dans les murs de son appartement.

J’avais d’ailleurs racheté tout l’immeuble, sous le couvert d’une société écran au nom d’Alonso. Un immeuble qui servait aujourd’hui de foyer pour les orphelins des Los Diablos, Las Pequeñas Manos.

Elle voulait aujourd’hui tout ce que j’avais essayé de lui éviter à l’époque, allant jusqu’à presque vivre avec elle dans l’Eastside, ne dormant chez moi, dans ma villa, que quelques rares nuits par mois…

Et bien elle l’avait.

Et maintenant, elle avait peur.

Peur de moi.

Alors voilà, je la laissai encaisser, sans la défendre en aucune façon, les remarques désobligeantes de Daniele. Elle n’avait qu’à trouver à se défendre elle-même si elle le souhaitait, tout en faisant en sorte de ne pas s’attirer mes propres foudres.

Elle ne chercha pas à se défendre, se contentant de répondre à la question de Daniele. Elle était venue pour Olivia, avait-elle dit. Est-ce que ça répondait à la question de mon ami ? En quelque sorte. Elle était venue, donc dans sa phrase, elle avait pris la décision elle-même. Est-ce que c’était la vérité ?

Oui. Elle était là pour Olivia et moi aussi, sinon, nous serions resté dans la maison de BSC à Beverly Hills.

Et c’était une réponse qui me convenait, pour le moment, même si ça n’expliquerait pas à Daniele les gestes que nous avions l’un pour l’autre au moment où il avait eu achevé sa périlleuse ascension jusqu’ici. Mais Daniele valida, appuya même sa réponse la faisant suivre d’une question rhétorique.

Je caressai subtilement du pouce la hanche de Maritza, sans être sûr qu’elle pouvait le sentir, alors que j’avais mon bras autour de sa taille. Elle tenta alors une diversion, cherchant une échappatoire. La fuite était maîtrisée, n’étant pas hors sujet d’autant qu’avec sa réponse, elle avait presque fermé toutes les portes à Daniele concernant sa présence ici…

Elle parla de Roadtramp, avec une sincérité et un enthousiasme contenu, sans tomber dans l’exagération, sans sur-jouer. Probablement parce que ce qu’elle disait était vrai et qu’elle se réjouissait vraiment de voir Roadtramp.

La foule s’agita un peu, attirant mon attention… Mais c’était une fausse alerte, Roadtramp ne montait pas sur scène, mais un roadie amusait la foule. Tout le long de la scène, des stewards habillés de noir et de rouge, suivant mes vœux, surveillaient ladite foule, leurs mains croisées dans le dos. J’avais camouflé une sécurité accrue due à la présence de ma fille sur scène par un choix soit disant artistique qui avait en plus pour avantage que ça faisait polémique…

Et donc une bonne publicité en plus, à l’instar du doigt d’honneur d’Eddy Cort sur l’affiche de promotion de la tournée.

Daniele, lui, boosté par les effets de la cocaïne, affirmait à grands cris que Maritza allait adorer Roadtramp et les effets pyrotechniques et je rigolai quant au fait qu’il offrirait l’album à la mère de ma fille.

-J’espère que tu n’offres pas les albums à toutes les femmes qui ont un physique qui te plait, Daniele… Ou je vais me retrouver en faillite.

Je repris un air plus sérieux quand mon ami affirma que notre fille pourrait aller loin.

-Elle ira loin. Ce n’est pas une option, Dany.

Mais je compris vite où il voulait en venir : voler Livia à Jack Perry et si possible avec ma bénédiction.

Je ricanai, non sans resserrer imperceptiblement mon étreinte autour de la taille de Maritza. Pas en signe d’oppression, mais bien de protection.

-Jack Perry est très bien là où il est et Livia aussi. Il fait ce que d’autres, comme toi et moi, ne savons pas faire, Daniele.

Vous avez bien compris, je parle bien d’être un bon père de famille.

-Nous ne tenons pas à ce que Livia fasse l’effet d’une étoile filante comme The Army…

Nous… Maritza et moi.

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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Mar 24 Juil - 18:44



Fucked Up Love
ft. Daniele Ricci & Jimmy Reed






Tiny Suicide ne me dit absolument rien. Je ne saurais dire qu’elle genre de musique ils jouent mais avec un nom pareil, je me doute bien qu’ils ne font pas dans la chanson douce et mélodieuse.  Je me garde bien de commenter sur ce groupe qui m’est inconnu mais j’esquisse un sourire entendu pour Jimmy quand se dernier parle du bénévolat de Daniele non sans me donner l’impression d’un certain agacement. Quelque chose me donne l’impression, dans la façon dont Daniele met l’emphase sur Tiny Suicide et la façon qu’à Jimmy à dissocier BSC de ce groupe, que l’accord entre les deux à ce sujet est un point sensible.  Et pour dire vrai, ça m’amuse.  C’est comme assister à un combat de coq sans contact. C’est à qui chantera le plus fort.

Il est préférable d’enligner la conversation sur un sujet sur lequel je peux m’exprimer sans avoir l’impression de jongler avec  deux grenades dans les mains.  Roadtramp me semble judicieux puisqu’il ne retournera pas l’attention sur Olivia et ne semble pas non plus représente rune zone grise entre les deux amis.  C’est pourquoi je me permets de confier qu’il me tarde de les découvrir officiellement. Cette remarque somme toute assez banale suffit à flatter l’égo du manager et à laisse Jimmy me caresser subtilement la hanche de son pouce.  

Avant que je ne puisse accepter l’album que promet de m’offrir Daniele, Jimmy ironise sur sa générosité ce qui me laisse facilement imaginer que l’homme est un coureur de jupons ce qui n’aurait rien de vraiment surprenant.  Daniele est tout de même un très bon vendeur, ventant la musique de ses protégés sans exagération. Le spectacle, en sommes, promet d’être grandiose.

- Vous me donnez encore plus hâte de voir le concert débuté, Monsieur Ricci !

Je m’étais retourné vers la scène, observant avec une certaine fascination la foule qui s’excite en scandant le nom de leur groupe favori, tout en continuant de faire voler le gros ballon de plage qui s’est, entre temps,  multiplié par 3. La fosse grouille comme une fourmilière, c’est magnifique et effrayant et je ne peux m’empêcher de me dire que ma fille a conquis tout ces gens.

Et comme si mes pensées avaient voyagées de ma tête à celle de Daniele Ricci, ce dernier la ramène dans l’arène parce que oui, cette conversation n’est rien de moins qu’une arène à mes yeux.

Mes yeux se plissent légèrement alors que je l’écoute parler du bel avenir qui pourra s’offrir à ma fille. Ce que sa phrase sous entend par la suite fait naître quelques frissons.  Jack Perry représente tout ce qu’Olivia recherchait  dans sa quête paternel, ça, ce n’est visiblement pas un secret pour personne.  Je lui ai confié ma fille, notre fille, sur un plateau d’argent parce que je croyais à ce moment là qu’il était plus sage d’agir ainsi. C’était avant que le cadre de notre puzzle familial ne se forme.  

Je ne peux pas nier avoir songé installer Olivia avec moi dans la maison que me prête Jimmy en attendant de voir comment les choses allaient évoluer. Et plus le temps passe, plus Jack Perry éclipse Jimmy dans le cœur d’Olivia chose que je ne désire plus.  Jimmy m’a donné l’espoir, volontairement ou non, de voir notre famille s’unir pour de vrai. C’est comme si le rêve d’Olivia s’était transférer en moi lors de nos retrouvailles à son père et moi. Ce qu’il faut à Olivia c’est que son  père accepte enfin son rôle et que son manager reste sur son siège de manager. Je m’en mords l’intérieur de la joue tant je passe près de lancer le fond de ma pensée.

- Peut-être que Jack Perry pourrait bénéficier de quelques prodigieux conseils d’un manager d’expérience tel que vous, Monsieur Ricci.

Ma main vient se placer sur celle de Jimmy, sur ma hanche et je presse légèrement dessus.  Il sait très bien que ça me tue à petit feu de le voir avancer d’un pas pour ensuite reculer de 100. Nous n’arriverons jamais à rien ainsi. Olivia a le temps de faire sa tournée d’adieux avant qu’il ne la regarde franchement dans les yeux et lui dise qu’il l’aime.

Mon regard passe de Jimmy à Daniele pour le coup du feu de paille. Il y a un sous entendu ici aussi gros que le la lune est pleine ce soir.



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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Jeu 26 Juil - 23:14



Fucked Up Love
ft. Jimmy Reed et Martiza Cortez


La charité ? Je t’emmerde amico mio – et royalement !

-La charité, mon cul, marmonnais-je en fronçant un peu les sourcils. Tiny Suicides sera, un jour, un des groupes les plus en vue, assurais-je – cette fois en parlant assez fort pour que les deux tourtereaux entendent.

Mais je n’étais pas vraiment vu ici pour débattre avec Jim de son incapacité à repérer les talents des gens. J’avais autre chose à faire – comme en apprendre plus sur cette Maritza dont Jim ne m’avait jamais parlé malgré leur idylle il y a des années d’ici. Si la belle Mexicaine était revenue dans les parages c’était pour sa petite fille. La gamine qui était descendue de scène après avoir récolté les applaudissements d’un public certes gentil mais pas forcément réputé pour être ouvert d’esprit – ce qui signifiait que la petite Cortez avait un véritable talent.

Seulement, je n’en savais pas encore assez sur cette Maritza hormis qu’elle était impatiente de voir Roadtramp à l’œuvre. C’était une déclaration qui m’avait – momentanément – détourné de mon envie d’en savoir plus sur le couple de Jim. J’avais fait l’éloge de Roadtramp et j’avais promis d’offrir un album à la jolie Mexicaine de Jim. Je savais parfaitement que c’était totalement stupide d’offrir un album de BSC à la petite amie du patron de BSC mais qu’importe – c’était l’intention qui comptait. Mon discours – certes bien modeste - avait encore plus donné envie à Martiza de voir Roadtramp.

-Vous ne serez pas déçue
, rajoutais-je avec un sourire enjoué.

Jim, lui, avait espéré que je n’offrais pas des albums à toutes les filles au physiques avantageux – parce que sinon, il risquait la faillite.

-Bien sûr que non, amico mio, dis-je sur un ton qui voulait dire « non, je n’oserais jamais ». J’en offre aussi à celles qui ont un physique moyen. En fait, j’en offre à tout le monde. Je suis Daniele Ricci… Tu sais celui qui fait de la charité, rajoutais-je avec un sourire clairement ironique.

Mange, amico mio. En réalité, j’offrais rarement des albums. Ici, c’était pour la forme et aussi pour marquer ma sympathie envers la petite amie de Jim qui semblait avoir de bons goûts, elle – si on oubliait Jim, bien sûr…

Je m’étais retrouvé à parler encore de la petite Cortez mais avec pour but de faire passer un message très clair à Jim – je voulais Cortez comme poulain. J’étais prêt à déroger à ma règle de ne pas engager de mineurs pour l’arracher à Perry. Jim avait dit que sa fille ira loin et que ce n’était pas une option. Ben voilà, amico mio ! Tu sais ce qui te reste à faire pour ça !

-C’est pour ça qu’il faut mettre tout en œuvre pour qu’elle le devienne,
dis-je avec un grand sourire.

Seulement, le ricanement de Jim et les yeux plissés de la mère de la petite Cortez ne me disait rien qui vaille. Ça m’avait été confirmé quand Jim avait dit que Jack Perry et Olivia Cortez étaient bien là où ils étaient. Où ? Aux portes de la gloire – sans avoir la clé pour ouvrir ? Putain, amico mio… Tu as oublié que devenir une rockstar entrainait des sacrifices – ici, le sacrifice étant la sécurité prodigué par Jack Perry pour ne pas trop précipiter les choses… J’avais monté à Jim – en un regard – que j’étais déçu et un peu sceptique quant à ses justifications… La réplique était prête dans ma tête mais j’avais – avant – entendu Martiza me dire que Jack Perry pourra bénéficier de mes conseils. Croyait-elle que j’allais filer des conseils à un autre manager ?

-Etre manager c’est comme être magicien, Mademoiselle,
dis-je avec un sourire en coin. On ne révèle pas ses trucs aux autres. Surtout que j’ai déjà dit comment faire à Jack Perry mais il ne semble pas vouloir prendre en compte mes conseils.

Parce qu’il traitait justement la petite Cortez en bon père de famille – car c’était bien ça que Jim avait sous-entendu plus tôt. Perry traitait Cortez comme sa fille et je l’avais bien remarqué.

-Amico mio, tu sais tout comme moi qu’on atteint par la gloire en se conduisant en bon père de famille, dis-je avec un regard lourd de sens et un sourire en coin.

Cette phrase était pleine de sous-entendus qui me touchaient moi, lui et Jack Perry tout en même temps. Jack Perry ne fera jamais atteindre la gloire à Olivia Cortez en la maternant – il allait tomber sur un os à certains moments s’il se conduisait de la sorte. Jim le savait à moins qu’avoir une fille troublait son sens des affaires.

Seulement, Jim avait de la réplique – nous devons lui rendre ça. Il avait touché mon porte-avion en balançant la carte The Army. Je m’étais tu – un long silence où mon regard était passé de Martiza à Jim. Ensuite, j’avais éclaté de rire - un rire nerveux teinté de whisky et de coke.

Je m’étais – soudainement – arrêté de rire.

-The Army n’est pas une étoile filante, Jim… C’est une bombe atomique, dis-je avec un sourire en coin. Elle a fait grand bruit et tout le monde en parle encore. Ce n’est pas la même chose qu’une étoile filante. Olivia Cortez, avec Jack Perry, ne sera pas une étoile filante parce qu’elle ne sera pas une étoile. Tu sais bien pourquoi… Parce que Jack Perry est trop tendre et trop engagé émotionnellement, dis-je en regardant Jim droit dans les yeux.

Je n’essayais pas de convaincre Jim – enfin, si, un tout petit peu quand même… Je voulais juste qu’il prenne conscience qu’on ne pouvait pas tout avoir. Il devait choisir entre tenir sa fille au chaud ou bien la faire devenir rockstar – les deux ce n’était pas possible.

Je m’étais tourné vers Martiza.

-Bien que, le choix revient à Olivia, tout compte fait, n’est-ce pas Mademoiselle ?, dis-je avec un sourire en coin. Elle a montré qu’elle savait faire des choix toute seule. Elle se débrouille très bien pour ça et elle sait parfaitement ce qu’elle veut dans la vie. C’est une fille qui semble sincère. Elle doit tenir ça de vous, rajoutais-je en souriant.

Tacle gratuit pour Jim – ne m’en veut pas amico mio.



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MessageSujet: Re: Fucked Up Love [PV Jim/Martiza][DEATH VALLEY][TERMINE]   Mar 7 Aoû - 16:49



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Daniele l’avait pris dans les dents avec ses Tiny Suicides. Il s’avait pertinemment que je n’en voulais pas. D’accord, Tiny Suicides avait du potentiel. D’accord, elles pouvaient rapporter gros. Mais s’il voulait parler affaires, au-delà du fait que, par principe, je ne ferais jamais signer un groupe de femmes et encore moins un groupe à tendances féministes comme elles, j’avais un argument de poids. Tiny Suicides ne rapporterait jamais plus que l’argent qui devrait être dépensé rien que pour les gérer. Parce que si Daniele pensait que je ne savais pas qui elles étaient, il se foutait le doigt dans l’œil jusqu’à l’os.

Daniele, lui, ne semblait voir que le coup d’éclat à court terme.

-Je ne doute pas qu’elles fassent un jour des étincelles, Dany. Mais ce ne sera pas avec BSC. Qu’elles aillent faire leur propagande ailleurs.

J’avais parlé sur un ton désinvolte, parce qu’il n’y avait pas de raison de s’énerver : c’était quand même moi qui était décisionnaire, dans cette histoire, au final. Daniele avait beau être le meilleur manager au monde, je restais l’employeur du meilleur manager au monde.

Maritza avait affirmé qu’elle était impatiente de voir Roadtramp à l’œuvre, ramenant habilement la conversation en terrain neutre, ce qui lui avait valu une caresse discrète et complice de ma part.

Je ris à la réponse de Daniele quand il ironisa sur les albums qu’il offrait, me contrant avec mes propres mots. C’était bien joué, j’admirais et le laissais savoir en riant et en ne répliquant pas, lui accordant le point. Etant donné son état, c’en était même presque impressionnant.

Daniele me fit ensuite comprendre qu’il voulait voler Livia à Jack Perry. Maintenant qu’il l’avait vue à l’œuvre, le fait qu’elle ne soit qu’une gosse ne semblait plus trop le déranger. Parce qu’il ne voyait plus la gosse, mais un talent qui pouvait faire en sorte d’accroître encore sa propre notoriété.

Maritza était intervenue en disant que, peut-être, Daniele pourrait prodiguer des conseils à Perry… Un sous-entendu à peine camouflé. Avant même que je n’aie pu l’atomiser du regard, Maritza avait appuyé sa main sur la mienne qui était sur sa hanche, comme pour éviter que je m’éloigne d’elle alors qu’elle savait pertinemment qu’elle venait de me contredire en prenant à moitié le parti de Daniele.

Mais oui ! Quelle idée de génie ! Confions la carrière de notre fille à un junkie qui a la mafia au cul !

J’avais retiré ma main de l’emprise de celle de Maritza qui voulait de moi que je sois un père pour notre fille. Mais qui, de nous deux, agissait comme un véritable parent à l’instant T où nous parlions ? Maritza qui voulait que Daniele, qui n’était actuellement en état de manager personne, prenne le pas sur Perry ? Ou moi, qui m’arrangeais pour déployer des moyens énormes pour assurer sa protection ?

Mais, ne pouvant énumérer ces arguments tout haut, je m’étais éloigné de Ritza pour m’approcher de Daniele qui empestait le whisky et dont j’avais du mal à capter le regard parce qu’il était incapable de le fixer.

J’avais utilisé la carte The Army.

Daniele avait éclaté d’un rire nerveux avant de contre argumenter. Je le laissai faire, l’écoutant sans ciller une seconde, dire que The Army était une bombe atomique dont tout le monde parlait encore.

Je le laissai aussi prendre Maritza à partie, lui disant que finalement, ce serait à Livia de choisir, ne tarissant pas de compliments à son égard. Des compliments qui n’étaient pas sincères mais destinés à avoir Maritza dans sa poche.

Quand il eut terminé, ce fut à mon tour de jouer. Et je tapai amicalement sur l’épaule de mon ami italien avec un sourire en coin :

-Tu as raison, Dany. Je suis sûr que Livia fera un choix avisé.

Puis, avec une mine beaucoup plus sérieuse, je les regardai tour à tour, Daniele, puis Maritza, avant d’arrêter mon regard sur cette dernière malgré que mes paroles semblaient être pour Ricci.

-Quant à The Army… Financièrement, oui, c’est une bombe atomique dont les retombées ne semblent pas vouloir s’arrêter…

J’appuyai mon regard sur Maritza plus fort encore, et parlai sur un ton qui disait : « Est-ce vraiment ce que tu veux pour ta fille ? »

-Mais concrètement… The Army, c’est trois morts et un chanteur sourd.

Spoiler:
 

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