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 Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]

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Sydney Grey


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MessageSujet: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Mer 26 Sep - 2:44



Interview With A Real Legend
ft.  Daniele Ricci





Il y a de ces interviews qu’on attend longtemps avec grande impatience parce que le nom de la personnalité invité à lui seul assure des cotes d’écoutes incroyables. J’ai souvent eu la chance d’avoir à mon émission de gros noms, des artistes d’envergures même si ce que je préfère moi, ce sont ceux qui essaient de faire leur place. J’aime donner la parole aux nouveaux, leur permettre de jouer leur premier morceau officiel et qui sait, pouvoir dire que j’ai contribué à ma façon à allumer une étoile même si concrètement, tout le crédit revient à la station de radio qui m’engage.

Aujourd’hui, je suis assise devant ma console, mes cartons bien en main, dans le bon ordre. Je les ai lus et relus.  Je me suis préparé et bien que l’homme de qui j’attends l’appel pour le passer en onde à une réputation qui parle d’elle-même, intimide, ce n’est pas mon cas. Je le trouve fort sympathique pour l’avoir croisé à quelques reprises et jusqu’à un certains point, il est une source d’inspiration.

Les mauvaises langues font courir de tristes rumeurs à son sujet dont j’espère de tout cœur qu’elles s’avèreront fausses.  Ce n’est pas pendant mon émission en tous les cas que nous lèveront le voile sur tout ceci, puisque je n’aime pas me mettre les mains dans les sacs de nœuds, je laisse plutôt ça à mes collègues de la presse écrite comme Amon Sorensen.

À chacun son métier !

Qui suis-je pour juger ?

J’ai beau me targuer de ne pas être nerveuse, je croque quand mêmes quelques comprimés avant de placer mes écouteur sur ma tête et d’attendre que mon jingle d’introduction se fasse entendre avant de me lancer.




- Hey ! Bonjour à tous et à toutes, vous êtes à l’antenne de L.A.Rock, LA radio de Los Angeles et c’est  ‘’SydG’’ qui est avec vous jusqu’au retour à la maison. Aujourd’hui, j’aurai la chance d’avoir en interview une personnalité flamboyante dont ont a tous et toutes entendu parler et qui a beaucoup à nous raconter sur le Sanitarium Tour ! Tout de suite après Never Cared de, vous l’aurez deviné, Roadtramp, j’aurai au bout du fil nul autre que The Best, Daniele Ricci !

Il doit y avoir un petit pépin, un problème avec la ligne puisque j’ai dû envoyer une chanson dès le début alors que mon régisseur me faisait signe que Daniele Ricci n’était toujours pas au bout du fil. Ce que je peux détester ce genre d’imprévu qui me force à improvisé. Je tire sur les manches de m on pull vert forêt trois fois trop grand pour moi en rabaissant mes écouteurs dans mon cou et levant mes mains, paumes vers le haut  l’air de dire ‘’Vous le réglez aujourd’hui le problème ou c’est pour  la Saint-Bredouille ?’’

La chanson tourne encore quand on me fait signe qu’enfin,  mon invité est là, enfin,  là sans être là et que je peux au moins le saluer avant de revenir en onde.

- Bonjour, Monsieur Ricci, vous m’entendez bien ?  Il nous reste quelques secondes avant de commencer.  Je tenais à vous remercier d’avoir accepté de m’accorder cette interview.

Je rougis.

Il ne me voit pas et c’est tant mieux, mais, il me fait rougir alors que je n’ai entendu de lui qu’un souffle, probablement qu’il soufflait la fumée de sa cigarette ou alors, je l’énervev déjà et il soupire d’ennuie !


@ Billy Lighter


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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Jeu 27 Sep - 20:48



Interview With A Real Legend
ft. Sydney Grey


Je m’étais allongé sur le lit de ma loge complètement essoufflé après une séance de sport en chambre longue, chaude et éreintante. Valeria Piola s’était levée du lit pour s’approcher du miroir et refaire son maquillage après ce moment passé avec le grand Daniele Ricci… Elle était satisfaite d’avoir forcé le passage pour venir me séduire à même ma loge et arriver à ses fins en quelques mots en Italien – pourtant, elle avait de nombreux défaut, Valeria.

J’avais fermé les yeux couché sur le ventre – je cherchais à reprendre mon souffle. On n’était en pleine nuit mais on entendait encore des gens faire la fête dans les coulisses du concert. Surement des roadies qui fêtaient une soirée réussie. J’aurais voulu la finir avec quelqu’un d’autre que Valeria – quelqu’un qui en valait plus le coup – mais elle avait trouvé les mots juste alors je n’avais pas résisté.

Ah… Vous ne savez pas qui est Valeria, en fait… C’est une actrice romaine que je connais de longue date – 37 ans, pas mal foutue, bonne famille… Elle avait le profile pour me plaire mais elle cumulait les défauts – associée aux Conti, langue de vipère et Laziale de surcroît. Je me l’étais fait pour ses qualités et non pour ses défauts… Je me l’étais fait parce que je n’avais que ça à faire et que j’étais shooté.

-Il est mignon, lâcha-t-elle d’un coup.

J’avais ouvert les yeux d’un coup. Valeria venait d’ouvrir l’un des tiroirs et en avait extirpé mon portefeuille d’où elle avait sorti une photo – celle de Tony. Putain – elle fouille dans mes affaires !

-Remets ce portefeuille où tu l’as pris, Valeria !
, lâchais-je fâché mais sans pour autant bouger du lit.

Elle n’avait pas obtempéré – putain, les femmes !

-Il te ressemble beaucoup, dit-elle avec un sourire aux lèvres. Dommage qu’une aussi belle petite bouille a un enfoiré comme toi comme père…

Langue de vipère – je ne vous avais pas menti !

Je m’étais levé de mon lit et j’avais pris le portefeuille et la photo des mains de Valeria que me regardait avec un sourire mesquin. J’avais rangé le portefeuille dans le tiroir – il restera là !

-T’es toujours aussi charmante quand tu t’y mets, dis-je en soupirant avant de remettre mes fringues.

Elle ne pouvait pas se rhabiller et se tirer ? Je n’avais pas besoin qu’elle fouille dans mes affaires et qu’elle me cause !

Je supposais que si je l’ignorais, elle allait s’en aller – ça marchait en général. Je m’étais assis dans le divan et j’avais pris un magazine de la pile qui m’avait été rapporté par un roadie – que des magazines people italiens. J’en avais ouvert un et je l’avais feuilleté – ça faisait une putain de plombe que je n’avais plus lu un de ses magazines de mon pays natal.

Je m’étais arrêté à un page – en même temps que mon cœur s’était arrêté !

-Espèce de petite Laziale de merde, lâchais-je d’un seul coup et suffisamment fort que pour que Valeria sursaute et se retourne vers moi.

L’article relatais les dernières aventures amoureuses de sto’ cazzo d’Antonio ! Vous savez quoi ? Sa petite amie actuelle n’était autre qu’une certaine Valeria Piola !

-Tu te tapes mon père !, dis-je choqué et rouge de rage.

Elle avait gloussé. Putain – je ne rigolais pas !

-Laisse le football en dehors de ça, petit Ricci… Surtout que tu viens de rater une occasion de réellement m’insulter,
dit-elle en reprenant son sourire mesquin. Oui, je sors avec ton père. Il m’aime à la folie… Enfin, il aime mon corps mais ça me suffit tu sais, Danielino.

Bien sûr que ça lui suffisait ! Je voyais clair dans le jeu de Valeria ! Elle attendait qu’il crève et con comme est Antonio, il serait capable de se marier avec et de faire des gosses à cette garce – putain !

-Tu es la pire femme de l’univers, dis-je extrêmement choqué.

Je viens de me taper la petite amie de mon père… Je suis passé après lui…

-Mais la seule qui se soit fait les deux Ricci…, dit-elle fière de son coup.

Je ne parierais pas là-dessus si j’étais elle…

-Antonio va bientôt me demander en mariage et je vais accepter. La suite de l’histoire, tu la connais Ricci, il suffit d’attendre, dit-elle toujours mesquine et en se rhabillant à son tour.

Elle assumait complètement – elle était tellement sûre d’elle qu’elle ne me cachait pas son plan…

-Qu’est-ce qu’il va dire quand je vais lui dire que, non seulement tu l’as trompé, mais qu’en plus tout ce que tu veux c’est les thunes ?, demandais-je toujours ébranlé par cette journée qui n’en finissait pas d’être merdique.

Elle s’était avancée vers la porte mais son sourire était inébranlable lui…

-Pour ça je n’ai aucun souci à me faire, Danielino, dit-elle en ouvrant la porte de ma loge… Je sais qu’il ne te parlera pas… Il ne te parle jamais Daniele et tu ne lui parles jamais. Tu ne l’as pas fait avant, tu ne le feras pas pour ça. Je le sais. Vous êtes comme ça et vous n’allez pas changer vos habitudes pour une femme comme moi. Votre ego ne le supporterait pas, dit-elle sûr d’elle. De toute façon, petit Ricci… Tu es aussi plein que shooté. Demain, il se peut que tu ne sache même plus qui tu as baisé ce soir… Sur ce, ciao, Danielino mio.

Elle s’en était allé… Je m’étais lassé aller sur le fauteuil les deux mains sur ma figure. J’étais souillé et il fallait que j’oublie que je l’étais. J’avais donc bu – et bu encore ! C’est le black-out qui m’avait fait arrêter de boire.

DRING DRING

Je m’étais réveillé – il semblait faire toujours nuit. Le téléphone n’arrêtait pas de sonner.

-Putain, lâchais-je l’haleine sentant le whisky.

Il avait arrêté de sonner.

-Ouais, c’est ça, laissez-moi tranquille, dis-je avant de fermer à nouveau les yeux.

DRING DRING

-Vaffanculo, lâchais-je avant de prendre le combiné en main et de répondre à l’appel.

Celui qui m’appelait au plein cœur de la nuit était la station L.A.Rocks. J’avais une interview avec Sydney Grey – une charmante journaliste. Putain, j’avais complètement oublié cette putain d’interview… Je m’étais tapé sur la joue pour me réveiller et j’avais allumé une cigarette pour me réveiller d’autant plus. Les détails de ma soirée et de ma nuit était lointain – je me rappelais de Valeria sans savoir si ce que j’avais fait et entendu était vrai ou non… Je ne savais même pas si le coup de fil d’Evan – juste avant – était vrai…

Putain – Ricci !

J’avais soufflé et on m’avait passé Sydney Grey. Retrouve ta forme Ricci – dépêche-toi !

-Oui je vous entends parfaitement bien, dis-je avec un semblant de soupire dans la voix et après avoir soufflé la fumée de ma cigarette. Et de rien ! C’est un plaisir de pouvoir venir discuter à la meilleure émission de L.A.Rocks.

Prends-ça Jake Snyder – on se défoule sur qui on peut !

-Je ne rate jamais vos émissions Sydney, à part quand je travaille, bien sûr, dis-je sincèrement. A côté de vous Jack Snyder est un clown…

C’était un peu gratuit et un peu trop rempli de franchise – il fallait blâmer l’alcool.

-Vous allez bien ?, demandais-je le temps de passer réellement à l’antenne.

J’avais de la brume dans le cerveau et je ne me rendais pas compte que ma voix montrait parfaitement mon état d’ébriété avancé.

@ Billy Lighter


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Sydney Grey


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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Ven 28 Sep - 20:30



Interview With A Real Legend
ft.  Daniele Ricci





Avoir au bout du fil Daniele Ricci fait faire des rater à mon cœur. Même avec sa voix éraillée, signe évident que je l’ai tiré du sommeil, il demeure l’un des hommes les plus charismatique et séduisant avec qui j’aurai échangé.

Aussi bêtement que cela puisse paraître, je rougis quand il me complimente sur mon travail même si ce n’est pas sympa pour mon collègue, Jacob Snyder que je considère comme un mentor. Il m’a beaucoup inspiré en début de carrière et ses précieux conseils m’ont toujours été d’une grande aide.

- Vous me flatter et je rougis ! Heureusement que nous ne sommes pas à la télé !

La vie de tournée ne semble pas être de tout repos. Au-delà de la fatigue apparente, je pourrais presque miser mon salaire d’un an que Daniele Ricci à fait la fête et, si ça se trouve, ne s’est pas encore couché.  

Ne vivons nous pas qu’une seul fois ?

Qu’il en profite !

La chanson se termine et il est temps de débuter l’entrevue. J’ai tout juste le temps de m’éclaircir la gorge avant de reprendre la parole.

- ‘’ Never Cred ’’, On ne saurait se lasser d’entendre une si belle chanson. Tel que promis, grâce à la magie du téléphone je me trouve en compagnie du manager le plus influent dans le monde actuel de la musique : Daniele Ricci.

Toujours mettre en de bonnes dispositions nos invités c’est une règle que j’observe religieusement.

- Partout ou il passe le Sanitarium Tour  bat des record d’achalandage on en parle même comme de la tournée la plus prolifique des dernières années, croyez vous que c’est la combinaison surprenante d’Olivia Cortez avec Roadtramp qui en est le secret ? Admettez que ce fut un risque de confier une première partie à une adolescente qui n’avait que deux single à son actif…

Un pari risqué, certes mais les critiques jusqu’ici sont unanimes.  BSC aura fait mentir les pronostique puisque partout où ils vont, il ne reste que très peu voir jamais de billets disponibles.

Les gens appellent dans les stations de radio, espérant gagner leurs places et, si ce n’était de mes billets offert d’office par la station de radio pour laquelle je travail, je crains que jamais je n’aurais pu mettre la main sur une paire de billet pour leur dernière représentation quand il seront de retour à Los Angeles.

Je suis attentive à la réponse du manager que j’imagine facilement, torse nu en jeans, assit  sur son lit, téléphone sur les genoux, cigarette dans une main, dans une chambre plongé dans la noirceur. Ça donne un petit quelque chose de spécial à cette interview, comme un côté plus intime.

- Vous étiez bien préparé et le publique réceptif. Qu’en est-il pour le Japon qui est un peu plus hermétique et sensible ? Avez-vous planifiez une approche différente ?


@ Billy Lighter
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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Dim 30 Sep - 20:18



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ft. Sydney Grey


Allez Ricci ! Fait bonne figure !

C’est ce que j’essayais de faire en discutant avec la charmante Sydney Grey. Contrairement à Jim, j’aimais voir de femmes à des postes importants et publics – ça donnait un piment inestimable à la vie en général. S’il n’y avait pas eu la « libération féminine » je n’aurais comme interlocuteur que des Axel Moriarty, des Amon Sørensen ou – pire encore – des Jake Snyder en puissance.

Là, j’avais la chance d’avoir Sydney que mes – nombreux – compliments faisaient déjà rougir. J’avais ri un peu. Putain, après cette journée de merde un interview avec Sydney avait un petit effet revigorant bien que je commençais à sérieusement sentir mon corps défaillir sous le coup de la drogue, de l’alcool et de la fatigue – putain, pourvu que ça ne s’entende pas trop à l’antenne.

La chanson était terminée – Sydney avait passé Never Cared - et nous voilà désormais à l’antenne où Sydney m’avait présenté avec les compliments qui allaient avec mon seul nom. Putain, ça faisait un bien fou d’entendre mon nom accroché à des superlatifs tels que « le plus influent du monde ».

-Bonsoir à tous, dis-je sans pour autant réfléchir si c’était bien le soir à L.A.

La première question avait enchainé cette petite présentation. Sydney voulait avoir mon avis sur la petite Cortez et sur la surprenante combinaison Roadtramp – Cortez. Je ne pensais que du bien de Cortez – sinon, je ne l’aurais pas invité à participer à cette tournée et je n’aurais pas cette irrésistible envie de la voler à Perry.

-Oui, c’était un risque… Mais j’ai pris le pari d’emmener Cortez sur la tournée car j’ai vu dans son single un talent indéniable. Je savais qu’il y avait des risques que ça ne plaise pas au public de Roadtramp car le style de Cortez n’a rien à voir avec le style de mon groupe. Mais elle s’est bien débrouillée, elle a réussi à s’approprier ce public inconnu et à en mettre plein la vue à tout le monde. Je pense que Cortez ira loin si elle continue sur cette voie, dis-je avec un sourire dans la voix. Quant à savoir si c’est la combinaison de Cortez et de Roadtramp qui est le secret de la réussite de la tournée… C’est difficile à dire… C’est rarement une seule donnée qui fait le succès de quelque chose mais un ensemble de données. Mais je n’ai aucune doute que cette combinaison surprenante et leur bonne entente est une des ingrédients de ce succès, rajoutais-je avant de tirer sur ma cigarette.

J’avais réussi à être cohérent – bravo Ricci ! La question était simple et ma réponse tout aussi logique – pour le moment je gérais et ce n’était pas plus mal.

La question suivante était basée sur la prochaine étape après l’Europe – l’Asie et, surtout, le Japon. Ce n’était pas ma première tournée mondiale et je savais que le Japon est un endroit spécial… Seulement, j’avais les idées parfaitement claire – en général, pas forcément aujourd’hui – sur la façon d’aborder les choses.

-Vous savez... Je pars du principe qu’il ne faut pas changer une tactique qui gagne… Si on change, ça peut ne pas fonctionner alors qu’il est plus facile de continuer sur la même lancée avec les mêmes automatismes. Roadtramp et Cortez ont eu du succès dans leur pays et ont conquis l’Europe… Je pense qu’on devra garder la même ligne de conduite pour qu’ils se fassent aimer aussi par les Japonais. Vous verrez… Ils vont adorer, dis-je alors que mes mots sortaient parfois difficilement ou mollement de ma bouche.

Putain, je devrais faire coach sportif !  


@ Billy Lighter


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Sydney Grey


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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Lun 1 Oct - 5:04



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Daniele Ricci est un visionnaire. Il a vu juste en misant sur Olivia Cortez pour assurer la première partie de Roadtramp et il a gagné son pari ! L’adolescente gagne des fans soir après soir et il serait fort à parier que nous ayons droit à son premier album à mettre sous le sapin de Noël.

La façon dont  le manager parle de la dernière perle de BSC ne laisse aucun doute non plus sur ses appréciations envers le talent de la jeune fille.  Coup de foudre musical ou coup de marketing, le risque en valait la peine.

Je ne peux faire autrement que de tracer un parallèle entre le succès que remporte jusqu’à maintenant le Sanitarium Tour  et la complicité du duo improbable que représente Cortez et Roadtramp.

- Bien évidement, la rigueur habituelle de BSC ne laisse rien au hasard.

Ceci étant à la fois une constatation et mon opinion personnelle. BSC est reconnu pour la minutie de chacun de ses projets.  S’il doit y avoir un faux pas, soyez certains que ce sera tourner de façon à avantager le dit pas.

C’est aussi probablement ce qui fera que la tournée connaîtra le même genre de succès quand elle sera de passage au Japon ou le public y est plus conservateur.

La réponse de Daniele me fait sourire. Il défend  la ligne directrice qui s’avère de toute façon gagnante jusqu’à présent et nous verrons dans un avenir pas si lointain s’ils auront eu raison, ce dont je ne doute aucunement.

- On parle maintenant de Roadtramp comme d’un groupe phare de la génération X et, forcément celui qui influencera la génération Y.  Est-ce que Cort et sa troupe ont eu le temps de réaliser le nouveau statut qui lui est conféré ?

Remplir des clubs et remplir des amphithéâtres, le challenge est loin d’être le même pourtant, ça semble avoir été facile pour le nouveau groupe de rock stars de Daniele Ricci. Ils ont travaillés très fort, pour suivre leur carrière depuis le début, je me sens concerné par la gloire qui leur est enfin accordé.

- Le moins que l’on puisse dire c’est qu’encore une fois, vous avez eu du flair et que cela vous a sourit !

Un petit compliment ne fait jamais de mal.

Surtout quand on a en face (en ligne) un homme dont l’ego est aussi  gigantesque que le Grand Canyon.  Et puis il faut bien être honnête, c’est dans le but de le préparer pour ma prochaine question.

- Monsieur Ricci, avez-vous des anecdotes de tournées, des primeurs, peut-être, à nous annoncer ?

Ce genre de petites histoires dont les gens à l’écoute raffole. Déjà, mes lignes téléphoniques s’affolent mais je ne peux malheureusement prendre aucun appel du publique, par manque de temps. Nous devons tenir compte que l’heure qu’il est en ce moment à Rome et que Daniele Ricci a déjà été suffisamment généreux de sa personne en acceptant cette interview.

Si tous les hommes de sa trempe pouvaient être un peu  moins centrés sur eux même comme lui, mon job n’en serait que plus facile !

Malgré la fatigue apparente dans sa voix, Daniele répond à mes questions avec un tel professionnalisme !

Je dois interrompre le temps d’une courte pause musical qui servira en même temps à diffuser quelques commanditaires sans qui, notre radio crèverait de faim. Le monde radiophonique est une jungle, comme pour tant d’autres médias.

- Cher auditeurs, nous allons faire une courte intervention musical et nous reviendrons ensuite pour conclure cette interview !

Une fois Master lancé, je me retrouve ‘’ seule ‘’ avec Daniele à l’autre bout du fil.

- Je ne vous retarderai pas plus longtemps, Monsieur Ricci c’est déjà fort apprécié que vous ayez prit le temps pour nous. Je vous en suis reconnaissante… et… si vous auriez quelques billets pour votre dernière représentation ici même à Los Angeles,  ça ferait une belle surprise pour mes auditeurs…vous pourriez les proposez vous même dès la pause musicale terminée...

Et heureusement qu’il ne me voit pas à cet instant ou j’ai osé demander des billets à donner en onde.  J’ai le visage figé, attendant sa réponse avec une pointe, ou deux, d’appréhensions. BSC n’est pas reconnue pour être d’une générosité déconcertante pour ce genre de chose, j’aurais eu plus de chance avec MTI mais qui ne risque rien n’a rien !


@ Billy Lighter
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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Jeu 4 Oct - 17:34



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Oui – BSC ne laisse rien au hasard. Je ne laissais rien au hasard non plus. La recette du succès était simple mais pas toujours facile d’exécution. Tout du moins quand on ne s’appelle pas Daniele Ricci. Or – j’étais Daniele Ricci – tout était simple d’exécution pour moi.

Cette recette fonctionnera aussi au Japon. Changer les habitudes du groupe ou de l’environnement du groupe pour plaire aux Japonais serait une erreur. Une équipe qui gagne se doit de gagner avec sa tactique sur tous les terrains – si l’équipe est composée de talent, elle a toutes ses chances de gagner même en terre inconnue et réputée difficile. Je n’avais aucune crainte d’attaquer l’Asie sans changer mon fusil d’épaule surtout que j’avais déjà fait des tournées au Japon avec d’autres groupes et ça s’était bien passé.

J’avais bien géré les premières questions de Sydney – je comptais faire de même avec les autres même si ma vision se troublait de temps à autre. La seule chose que je n’arrivais pas vraiment à contrôler était ma voix qui ne cessait de témoigner de mon état manifeste d’ébriété.

On avait parlé de Roadtramp – continuons à parler de Roadtramp. Sydney voulait savoir si le groupe se rendait compte de leur nouveau statut. J’avais reçu – en plus de cette question – un nouveau compliment plus que bienvenu.

-Je ne pense pas qu’ils réalisent encore bien ce qu’il leur arrive,
dis-je en souriant. Leur statut est tout récent. Ils se sont rendu compte aujourd’hui du succès qu’ils avaient. Je crois qu’il faudra encore le temps avant qu’ils en prennent bien conscience mais ça viendra. Puis, ils sont encore jeunes, ils pensent surtout à l’instant présent.

Le jour où Cort se rendra vraiment compte des choses, il sera déjà riche à millier et aura déjà fait six tournées mondiales – il est un peu lent mais c’est un bon petit gars.

Encore une question en moins. La suivante était plus amusante. J’adorais raconter des anecdotes de tournées aux médias – ça renforçait mon image de manager avide de fête. Je m’étais mis à chercher la meilleure avant de me rendre compte que je n’en avais aucune. Strictement aucune… Cette absence d’anecdotes m’avait fait un pincement au cœur. Au temps de The Army et des Planes, j’en avais toujours des centaines de milliers à raconter. Ici aucune… En dehors des concerts, je n’avais passé que très peu de temps avec Roadtramp. Après les concerts, ils préféraient boire des bières avec la petite Cortez qui était plus de leur âge… Je n’avais rien en commun avec eux – ils n’étaient, pour moi, que des enfants qui se prenaient des cuites d’ados… A vrai dire, depuis le début de la tournée, je passais mon temps seul. Jim se pavanait avec Martiza et faisait rarement la fête. Cette tournée n’avait rien à voir avec les précédentes parce que je ne dirigeais plus une groupe où les membres ont mon âge mais où ils ont presque vingt ans de moins que moi – m’en rendre compte me faisait extrêmement mal.

-Laissez-moi réfléchir… J’en ai tellement, mentais-je pour me laisser le temps de la réflexion.

Je n’avais même pas la force de raconter un mensonge – putain, c’était décevant !

-A Boston, après le concert. C’était tellement une réussite qu’on avait arrosé ça avec Roadtramp, commençais-je à dire pour amorcer mon histoire. Ils sont rentrés à l’hôtel avant moi, moi j’avais continué la fête avec quelques roadies… Il était cinq heures du matin quand je suis rentré à l’hôtel sauf que je me suis complètement trompé d’hôtel. Je ne m’en suis rendu compte qu’après m’être réveillé dans une chambre qui ne ressemblait aucunement à ma chambre d’hôtel. Il semblerait que même bourré je sois capable de me faire comprendre et de réussir à me payer une chambre à la dernière minute. Ou bien est-ce juste parce que je m’appelle Daniele Ricci que le personnel à tout mis en œuvre pour m’accueillir comme il se devait ? Je n’en sais rien, je ne m’en rappelle plus, dis-je en rigolant.

L’histoire était vraie – seul le début différait de la vérité puisque j’avais fêté ce concert seul dans ma loge jusqu’à cinq heure du matin. Putain quelle histoire merdique… Au temps de The Army, j’avais eu des aventures bien plus palpitantes qu’une cuite qui entraine de finir au mauvais endroit.

Je n’avais aucune primeur à donner à Syndey – je n’allais pas me marier demain, si vous voyez ce que je veux dire…

J’avais le droit à une pause – c’était l’interlude musicale. Putain, ça allait faire du bien ! Surtout que Syndey avait dit que l’interview ne s’éterniserait pas. Elle était bien consciente qu’ici, c’était la nuit. Je m’étais frotté les yeux – évitant habilement de ne pas me brûler avec ma cigarette. Sydney avait profité de la pause pour essayer d’obtenir des billets pour ses auditeurs. Elle était doué – elle savait quand demander les choses.

-Oui, pourquoi pas,
dis-je sur un ton fatigué. Je pourrais faire ça en jeu concours. Deux billets à celui qui répond correctement à une question.

Je pourrais me reconvertir en animateur radio si jamais j’en avais marre d’être manager… J’allais offrir deux billets – c’était déjà pas mal.

Ainsi après l’intervention de Syndey à notre retour à l’antenne, je m’étais empressé de faire l’annonce.

-Ah Syndey ! Avant que vous ne recommenciez l’interview, j’ai une annonce à faire. Moi, le grand Daniele Ricci, j’offre à un de vos auditeurs deux billets pour le dernier concert de la tournée de Roadtramp qui aura lieu à Los Angeles, dis-je fier. Pour ça il vous faudra répondre à une seule question : « dans quel quartier de Rome a grandi Daniele Ricci ? ». Comme nous sommes à Rome, la question me semble appropriée.

Seuls les vrais fans de Daniele Ricci arriveront à répondre à cette question !

Ou les fans d’Antonio…



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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Ven 5 Oct - 21:24



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La voix de Daniele s’embrouille et déraille au fur et à mesure que nous poursuivons notre petite interview. Je n’ai pas l’audace de le retenir indéfiniment d’autant plus qu’un décalage horaire assez imposant sévie entre nous deux et qu’il a déjà eu la générosité de se prêter au jeu, lui qui est reconnu comme étant avare de son temps.

Le manager répond tout de même avec générosité et franchise à chacune de mes questions. Je bois littéralement  toutes ses paroles qui sont pour moi, presque tirée d’évangile tant je voue un grand respect à mon interlocuteur.

À ma question sur les anecdotes de tournée, j’observe quand même une certaine hésitation ? Ce n’est pas le mot juste mais Daniele semble moins certain de lui pour la première fois depuis le début de l’entrevue. En fait, j’ai l’impression passagère que l’homme d’affaire a dans la voix, une pointe d’amertume.

La tournée n’est peut-être pas à la hauteur de ses attentes sur certains points et ça peut se comprendre. Je n’insiste donc pas plus que ça et sauve son honneur en riant de bon cœur quand il termine son histoire en disant qu’il ne se souvient pas plus que ça de la raison qui lui a permis d’obtenir une chambre sur la générosité d’un autre hôtel que le sien.

- Ne sous-estimez pas la valeur de votre nom, Monsieur Ricci ! Je crois qu’un peu partout dans le monde, ce serait un honneur que de prétendre vous avoir accueillit pour une nuit !

Nous enchaînons avec une pause musicale qui tombe à point et pour moi et pour Daniele, j’en ai bien l’impression. J’en profite dans la foulé pour lui demander s’il accepterait d’offrir une pair de billet à un auditeur ce à quoi il consent pour mon plus grand plaisir et celui de Zack qui mime de grands applaudissements en signe de reconnaissance, ce à quoi je lui réponds en lui tirant la langue, moqueuse.

Bon prince, Daniele annonce de lui-même alors que nous venons de reprendre l’antenne, qu’il offre une paire de billet à qui saura répondre à une simple question.

- Après l’interview, chers auditeurs et auditrices, vous aurez 10 minutes pour nous appeler  et valider votre réponse nous prendre le huitième appel. !

Les lignes sont déjà combles alors que le concours vient tout juste d’être annoncé.

- Il semble que plusieurs veulent déjà tenter leur chance!

Le temps d’une petite gorgée d’eau discrète, je soumets une dernière question à Daniele, question d’espérer encore une petite confidence ou l’impression d’en avoir eu une.

- Comme nous l’avons mentionné un peu plus tôt, la tournée est jusqu'à présent couronné de succès. Une telle aventure engendre généralement beaucoup de projets. Pouvons nous espérer voir découler du Sanitarium tour un nouvel album ou qui sait, une reprise single  de ’’ Never Cared’’ par Olivia Cortez ? On dit que son interprétation à elle seule vaut largement le prix du billet, ce n’est pas rien. Ou encore, une collaboration entre elle et Roadtramp ?

Je sais que je pousse un peu mais la question est sur bien des lèvres en ce moment d’autant plus que les gens qui ont la chance de l’entendre en concert ne parlent que de ça ensuite. Il serait intéressant d’avoir le point de vu de Jack… Jack qui déjà ? Ah ! Oui, Jack Perry, le manager d’Olivia Cortez, sur le sujet.

Zack me pointe son bras, là où en principe il devrait y avoir une montre pour me faire comprendre que l’heure tourne et que nous devons être près de dépasser, si ce n’est pas déjà fait, le temps que nous avais promis Ricci.

- Avant de vous laisser le mot de la fin, je voudrais vous remercier pour votre générosité et le temps que vous nous avez accordé.  Ce fut un plaisir que de m’entretenir avec vous le temps de quelques questions et j’ai très hâte d’assister au retour triomphale de Roadtramp ici même à Los Angeles !

Je laisse Daniele saluer à son tour avant que Zack ne lance quelques publicité.

Hors d’onde, je suis encore en ligne avec Daniele et, tant qu’à y être, j’ose une nouvelle demande.

- Peut-être serez vous libre pour boire un verre avant ou après la dernière date à Los Angeles…



@ Billy Lighter
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Daniele Ricci


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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Dim 7 Oct - 18:06



Interview With A Real Legend
ft. Sydney Grey


Mon anecdotes semblait avoir quand même fait mouche – c’était un putain de miracle. J’avais ri à la réflexion de Sydney qui soulignait encore que j’étais le genre d’homme à qui on ouvrait toutes les portes. Putain ça faisait du bien d’entendre ça ! J’avais bien fait d’accepter cette interview avec elle !

L’interlude musical était arrivé à point. Sydney avait tenté le coup d’obtenir des billets pour ses auditeurs – j’avais accédé à sa demande. J’avais lancé la question après l’interlude musicale et la question me concernait moi et moi seul. J’étais l’invité et c’était moi qui offrais les billets ! Sydney – elle – avait donné 10 minutes aux auditeurs pour répondre et il n’en avait pas fallu plus pour que le téléphone s’affole déjà.

-C’est normal ! Personne ne voudrait rater ce concert pour rien au monde
, dis-je avec un grand sourire – certes fatigué mais personne ne pouvait le voir.

Sydney avait posé une autre question qui concernait mon groupe et la petite Cortez – surtout la petite Cortez… Je n’étais pas – encore – manager de Cortez mais il semblerait que la gamine ait déjà pas mal d’adeptes dont Sydney semblait faire partie. Du coup, difficile pour moi de répondre à la question. Je n’étais pas dans les pensées de Cortez et Perry – pas encore…

-Je ne saurais pas vous répondre pour la petite Cortez… Elle ne m’a rien dit là-dessus ni sur un prochain album de sa part… Je suppose que c’est la suite logique des choses et que la petite Cortez va passer par la case studio, dis-je en me projetant sans complexe. Je peux vous assurez, par contre, que Roadtramp aura de quoi enregistrer un nouvel album une fois rentré, dis-je en me projetant encore une fois sans avoir même parlé à Eddy de ça.

Roadtramp était prolifique – je ne me faisais pas de soucis pour ça.

-Quant à une collaboration entre eux… Il faudra demander aux artistes. Ils n’en ont pas encore réellement exprimé la volonté mais vous savez, parfois, ils se décident sur un coup de tête. Seulement, il faudra voir ce que ça donne. Ce n’est pas parce que deux choses séparées sont très bonnes qu’elles font un bon cocktail ensemble, dis-je avec un sourire en coin.

Mélangez le whisky et la vodka pour voir – vous verrez de quoi je parle ! La petite Cortez avait bien pu le voir avec son single avec Mclagan qui n’avait pas fait l’unanimité ni chez le public des deux artistes, ni chez les experts musicaux, ni chez moi.

Cette question était la dernière. J’avais le droit – maintenant – aux remerciements de Sydney. Ah ça faisait du bien de se sentir tellement Daniele Ricci !

-Je vous remercie aussi, Sydney ! Le plaisir était partagé ! Vous ne serez pas déçue ! Vous verrez qu’après une longue tournée Roadtramp sera autant en forme qu’au premier jour, dis-je en me retenant de bailler pour ne pas que ça s’entende à l’antenne.

Là était mon mot de la fin et la publicité avait été lancée nous laissant hors antenne. J’allais saluer Sydney d’une façon moins formelle mais elle était venue avec une demande qui m’avait fait sourire.

-Avec plaisir
, dis-je avec un petit sourire. Avant ou après c’est comme vous voulez ! Je payerais le tout, vous savez à qui vous avez à faire, rajoutais-je charmeur.

Il faudra que je le note quelque part – pour ne pas oublier… Le retour à L.A. me semblait être bien loin. On avait encore l’Asie à traverser et l’Australie – dont la chaleur sera sûrement étouffante… Nous n’étions pas rentrés.



@ Billy Lighter


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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   Lun 8 Oct - 17:02



Interview With A Real Legend
ft.  Daniele Ricci





J’aurais bien voulu parler pendant des heures avec Daniele Ricci mais mon émission du midi ne dure que le temps de temps d’accompagner les gens pendant leur pauses lunch et le décalage horaire n’est pas en faveur de mon célèbre inviter. Il avait été convenu d’une courte interview sans flafla inutile et je crois avoir livré la marchandise. Le résultat n’aurait pas été aussi parfait  bien entendu sans la participation du manager Italien qui fut généreux avec ses réponses.

Avec mes dernières questions, je tente d’obtenir des primeurs sur de possibles prochains albums d’Olivia Cortez et de Roadtramp. Bien entendu, Daniele ne peut s’avancer sur le cas Cortez puisqu’il n’est pas son manager attitré mais je ne crois pas être la seule à espérer entendre un single de Never Cared remanié par la jeune femme. Des enregistrements pirates ont été diffusés, non pas sur nos ondes, notre radio étant respectable, et la réaction des gens est unanime. Ce serait un beau coup de marketing !

Une collaboration entre Roadtramp et Cortez pourrait tout aussi être génial, quoi qu’il en soit, Ricci demeure prudent et évite de trop s’avancer.

Nous concluons l’entrevu avec les politesses les plus élémentaires et, quand nous ne sommes que tous les deux, chacun à notre  bout du fil,  je lui propose une rencontre informelle et je  m’en trouve presque audacieuse d’avoir osé le lui demander.

Je n’aurais pas songé non plus qu’il puisse accepter !

- Vous m’en voyez ravis, Monsieur Ricci!

Ravis, et rouge écarlate !

- Merci encore pour votre générosité. C’est toujours agréable de discuter avec vous. Je vous souhaite une bonne fin de soirée !

J’ai presque bégayé ma phrase !

Depuis le temps qu’on me suggère de sortir de ma coquille, d’aller hors de ma zone de confort et d’osé, je ne pouvais pas faire mieux qu’en osant demander à l’un des hommes les plus sexy de Los Angeles de sortir prendre un verre !

La conversation coupée, je reste un moment perdue dans mes songes, lointaine. D’un baiser volé mais désiré et assumé. Je touche mes lèvres en rêvant avant d’être traversé par un frisson de mélancolie au moment ou Zack me fait signe que je suis de nouveau à l’antenne.

- Avant de faire l’heureux gagnant de la paire de billet offerte par Daniele Ricci, un petit bilan météo s’impose…  […]

La journée va suivre son cours.

Je vais faire mon émission de radio, puis rentrée chez moi et… seule, enroulée dans ma couette, j’écouterai les vieux albums de The Burning Fire .  


@ Billy Lighter
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MessageSujet: Re: Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]   

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Interview With A Real Legend[PV Daniele Ricci][Rome][TERMINE]

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