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 Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]

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Samantha Mancini
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MessageSujet: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeLun 21 Jan - 0:24



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Ce matin, en grimpant à bord de ma voiture, j’ai poussée la k7 de The Lightening dans le radio et j’ai roulé sans destination précise. Tout ce que j’avais envie, c’était d’écouter les paroles de ce groupe qu’on m’a partiellement confié.  Un groupe que je ne connais que de réputation ce qui n’aide pas à m’en faire une idée précise.  Je veux entendre chacune de leurs paroles, sentir les vibrations de leur musique et décoder ce qui n’est pas explicitement dit.

Je veux cerner des hommes qui se croient intouchables alors qu’ils sont on ne peu plus vulnérables.

De Hollywood, je fais le tour puis ma route me mène jusqu’à Malibu où je m’arrête pour manger un peu, tout en lisant les nombreux articles qu’on m’a recensés sur le groupe. Les interviews, les biographies, le courrier des lecteurs, les critiques d’albums et de concert. Tout. Je veux absolument tout lire et tout savoir. Quand j’embarque dans un projet, je ne le fais pas à moitié, ça, on ne pourra jamais me le reprocher.

De tout ce que je lis, je prends des notes, je souligne, j’encercle, je me place des mémos, je fais le tri aussi. Il y a tant de chose à lire, le plus troublant, l’émeute de St-Louis.  Les témoignages des proches des victimes, ce que le groupe a dit, ce que MTI a déclaré. Je commence à avoir mal à la tête avec tout ça.

Je referme le magazine que je lisais pour le ranger et passer au suivant. L.A.People avec, en couverture, un visage que j’ai si souvent contemplé. Je me surprends même à passer mes doigts sur le papier glacé, comme je le faisais il y a des années de ça, quand je me réveillais dans ses bras. J’étais jeune à l’époque et trop naïve, sans aucun doute.

Malgré toutes ces années où je me suis efforcée de le détester, où on m’a apprit à me forger une carapace impénétrable,  je demeure encore aujourd’hui sensible à ce sourire qui m’a trop souvent fait baissé ma garde.

Troublant constat que celui-ci.

Je me lève en jetant sur mon cabaret les rebus de mon repas trop riche pour ce qu’il en était vraiment et je vais en vider le contenu dans la poubelle placée non loin des tables de ce petit fastfood   sur le bord de la plage, puis je reviens, ranger mes documents pour reprendre la route, The Lightening toujours plein les oreilles et mon dictaphone sur le siège passager pour mes notes vocales, quand j’en ai.

De rue en rue, de quartier en quartier, je me retrouve à tourner en rond dans Beverly Hills.

Je connais très bien le coin puisque j’y suis déjà venue avant.

Souvent.

Je me suis stationnée exactement là où je me trouve en ce moment et j’ai fixée longtemps cette magnifique villa, scrutant  le moindre mouvement, à l’affût d’une présence que je voulais autant voir que je jamais revoir, ne sachant pas si j’aurais été tenté d’appuyer sur l’accélérateur et de faire une nouvelle et malheureuse victime d’un bête accident de la route.  Les décès en voiture sont, semble  t-il, tristement le destin des gens que j’aime.

Je sais que je ne le verrai pas.

Et je le sais parce que je suis autant bien documenté sur lui et sa vie des dernières années que je ne le suis pour le groupe que j’ai maintenant sous la main.  Il faut dire que son égo, qui n,a eu cesse d’accroître ces dernières années à bien servis mes recherches, lui qui a alimenter la presse à scandale autant que les articles recherchés.

Ses amours, sa carrière, ses déboires avec l’alcool, la drogue, les scandales et The Army et, même son fils, j’ai lu et mémorisé tout ce qui pouvait lui être relié.  Il se trouve en ce moment en Asie, où il est probablement entrain de compter fleurette à une belle femme aux yeux bridés.

Pendant ce temps,  quelqu’un d’autre tient le château fort. Et c’est cette personne qu’il me tarde de revoir. Un homme pour qui j’ai toujours éprouvé le plus grand des respects  et en qui j’ai toujours trouvé réconfort quand ça n’allait pas.

- J’y vais !

Il a fallu me convaincre moi-même pour remonter l’allée avec ma voiture et stationner non loin de la porte d’entrée, puis de trouver la force de ne pas faire demi tour et sortir de la voiture jusqu’à oser frapper à la porte.

Et quand elle s’ouvre, j’ai à nouveau 17 ans. L’air embaume le citron, la sauge et l’air salin de la mer.

Erik ne porte pas le poids des âges, ce qui est étonnant puisqu’il n’a pas la vie la plus simple non plus. Donner suite à tous les caprices de Monsieur ne doit pas être de tout repos vu la vie qu’il mène. Le pauvre Erik a dû, plus souvent qu’autrement dû user de son sarcasme légendaire pour faire comprendre le bon sens à qui ne veut pas l’entendre.

Quoi qu’il en soit, je suis heureuse, plus que je ne l’imaginais de le revoir et je ne peux m’empêcher de l’étreindre, comme si j’embrassais une période de ma vie que je n’aurais jamais dû quitter.  De le revoir est magnifique et  m’enlève un fardeau que je porte seule depuis trop longtemps. Erik c’est l’homme  qui aurait remplacé mon père, si j’avais été de l’avant et concrétisé mon union avec Daniele.

Quand l’étreinte prend fin, et que j’essuie le coin de mes yeux, je lui dis tout simplement et candidement :

- J’ai eu envie de boire le meilleur thé glacé du monde.



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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeMer 23 Jan - 22:41



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C’était une journée classique à la villa Ricci. Daniele était en tournée en Asie et j’avais comme devoir d’entretenir la villa pendant son absence. Les périodes de tournées étaient souvent plus calmes pour moi. Il n’y avait pas de fêtes à gérer – ni de préparatifs quelconques. C’était – en quelque sorte – des vacances bien qu’un majordome n’est jamais en vacances. Il y a toujours des choses à faire dans une villa aussi grande que celle-ci.

De plus, il y avait Tony. S’occuper d’un enfant aussi jeune est un travail à plein temps. Je me plaisais à le voir progresser chaque jour un peu plus. C’était un enfant très vif et son vocabulaire s’étoffait de plus en plus. Il apprenait aussi vite que son père – le petit Daniele savait déjà écrire quand je suis entré dans sa vie en 1947.

Je venais de finir de trier tout ce qu’il y avait dans les armoires de la cuisine quand j’avais entendu un grand fracas dans le salon où jouait le jeune Ricci.

-Le vase…, dis-je en soupirant.

Je pouvais reconnaitre au bruit qu’un vase venait de se briser – les vases font un bruit spécifiques quand ils se brisent, vous pouvez me croire.

Je m’étais dirigé vers le salon où le petit Tony avait mis sa petite main devant sa bouche et regardait le vase brisé en mille morceaux. Ça allait prendre du temps pour nettoyer ce carnage.

Il y avait un ballon de football à côté du vase. Il était facile de faire les liens entre l’enfant, le ballon et l’objet brisé. Comment avait-il fait pour prendre le ballon ? Je l’avais pourtant bien rangé pour qu’il n’y accède pas – je lui avais mainte fois dit que je ne voulais pas qu’il y joue à l’intérieur.

-Tony…, dis-je en croisant les bras.

Le petit s’était tourné vers moi.

-Pas Tony, dit-il en montrant le vase cassé. Pas Tony cassé.

Tony ne l’as pas cassé, n’est-ce pas ? On pouvait dire qu’il savait déjà comment s’y prendre dans la vie. C’était un vrai Ricci en devenir. Mes prochaines années de vie ne vont pas être de tout repos.

-Si ce n’est pas toi qui l’as cassé, qui est-ce qu’il l’a fait ?,
demandais-je sérieusement.

A cet âge-là, les enfants comprenaient déjà tout. J’avais pu le remarquer au fil des jours. Il était tout petit mais savait déjà ce qu’on attendait de lui et ce qu’il fallait dire. Il savait déjà comprendre le sens des phrases. Surtout que j’avais devant moi un spécimen très intelligent – un peu trop parfois.

-La palla
, dit-il en montrant le ballon.

Il mettait en cause le ballon. Je savais que si je souriais devant tant de répartie, le petit allait savoir qu’il avait gagné.

-Le ballon ? Et qui a lancé le ballon sur le vase, Tony ?,
demandais-je toujours sérieux.

Le jeune Tony avait fait une moue de Ricci. Je venais de le mettre face à son « crime ». Il n’avait pas d’issue car hormis lui, il n’y avait personne d’autre dans le salon.

-Cazzo…
, dit-il très sérieusement.

Ne croyez pas qu’il vient de dire une insulte – en théorie, s’en était une mais de la bouche de Tony, c’était ainsi qu’il appelait Evan.

-Evan n’est pas là, Tony et je t’ai déjà dit qu’il fallait l’appelé Evan ou parrain, dis-je sur un ton un peu plus sévère mais sans hausser le ton.

Je savais que ça allait être le moment où il allait fondre en larmes pour essayer de m’apitoyer – c’était toujours là que je cédais et qu’il gagnait. Seulement, avant qu’il ne puisse le faire, quelqu’un avait frappé à la porte de la villa. Qui cela pouvait-il bien être ? Je n’attendais personne et il était de notoriété publique que Daniele était en tournée.

-Oh ?, dit le petit Tony surpris et curieux.

Le savon, ça sera pour plus tard. Je devais aller ouvrir.

-Sauver par le gong, dis-je en prenant l’enfant dans mes bras pour le mettre dans son parc – et éviter qu’il ne se coupe avec les morceaux de verre.

J’étais un peu désolé de ne pas avoir le temps de nettoyer ce carnage avant de pouvoir aller ouvrir mais je n’avais pas l’habitude de faire attendre les visiteurs. C’était peut-être Evan – il lui arrivait souvent de venir voir Tony.

J’avais ouvert la porte et j’avais eu la – grande – surprise de voir la silhouette de Samantha juste derrière. Je savais qu’elle était en ville. J’avais appris au travers de Guitar&Pen qu’elle avait pris en charge The Lightening. Daniele ne m’en avait pas parlé mais j’étais sûr qu’il était au courant que Samantha avait – elle aussi – pris le chemin de Los Angeles.

Je gardais un très bon souvenir de cette femme qui avait vécu un grand amour avec Daniele. Je n’avais jamais vu le – plus si – jeune Ricci vivre aussi intensément une relation qu’avec Samantha. La rupture avait été dure pour Daniele. Je m’en rappelle encore comme si c’était hier.  

Elle m’avait serré dans ses bras et je lui avais rendu son étreinte. Elle était émue et je l’étais aussi. J’avais pris l’habitude – avec les années d’expériences – de savoir cerner les gens et Samantha était une femme forte mais aussi sensible à sa façon.

Elle voulait un thé glacé - sa boisson préférée.

-Je vais vous préparer ça
, dis-je avec souriant. Entrez.

Je l’avais invité à me suivre dans les méandres de la villa Ricci.

-Vous m’avez beaucoup manqué, Mademoiselle Mancini. Les années ont passées et vous êtes devenue une charmante jeune femme. Quand j’ai appris que vous étiez à Los Angeles, ça m’a fait plaisir, dis-je très sincère.

Je l’avais conduit à la cuisine sans que nous passions par le salon où Tony avait fait un carnage. J’avais commencé à préparer le thé glacé.

-Vous êtes manager d’après ce que j’ai lu. C’est récent ?, demandais-je avec un petit sourire et en tendant le verre prêt à Samantha.

Le vouvoiement était un réflexe – je vouvoyais même Daniele.

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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeJeu 24 Jan - 4:46



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Je ne pensais pas que de revoir Erik me ferait cet effet là.  C’est un véritable vent de nostalgie qui me souffle dans le dos et me fait étreindre l’homme. Ce genre de pulsion émotive, je n’en ai plus ressentis depuis tellement d’année mais devant Erik, je sais que je peux être moi-même et me laisser aller.

C’est arrivé, une fois avant, que j’ai serré Erik de cette façon dans mes bras. C’est le fameux soir où Paolo Piola avait sortit sa lame et blessé Daniele. J’ai eu si peur ce soir là que j’avais fini par flancher dans les bras d’Erik qui avait su me rassurer avant de me laisser aller rejoindre Daniele à sa chambre.

C’est aussi cette nuit là que…

Quand l’étreinte se termine, je lui demande un thé glacé, autant parce que personne n’a jamais su le faire aussi bien que lui et parce qu’il en avait toujours un de prêt pour moi quand j’arrivais chez les Ricci.  Erik me sourit et m’invite a entrer et le suivre jusqu’à la cuisine, là où je m’installe, appuyé contre un immense comptoir de cuisine en marbre blanc.

- Vous m’avez beaucoup manqué aussi, Erik.  Plusieurs fois j’ai songé à venir vous voir mais…

Mais je ne voulais pas risquer de croiser Daniele… Mais je suis une Conti, par alliance, désormais et  il serait mal vu par ma belle-famille de me savoir ici… Mais j’avais trop mal à ma fierté pour faire les premier pas ?  C’est surtout ça, plus que tout le reste même si tout ensemble forme le tout du problème.

- C’était devenu nécessaire de changer d’air.

Trop de mauvaises vibration et c’était devenue invivable, à force. Je me garde bien de confier à Erik que, si mon opinion avait été tenue en compte, j’aurais opté pour   n’importe où sauf Los Angeles.  Ce n’était pas mon premier choix que de me rapprocher de Daniele.  Ce n’était pas non plus mon choix de me planter les pieds chez MTI. Ce fut, disons, une avancée stratégique qui, par la question d’Erik, me laisse deviner qu’elle a récolté l’effet escomptée.

- Le temps est relatif. Disons que je commence à faire mon nom, ce qui est déjà pas mal.

Je n’ai pas envie de bluffer Erik cependant je sais que sa loyauté envers mon ex fiancé lui ferait en dévoiler trop. Je préfère qu’il cherche de lui-même, plutôt que d’avoir  accès aux confidences de son major d’homme. Je suis venue ici pour voir un ami, un homme pour qui j’ai toujours eu beaucoup de respect et non pas pour  jouer au jeu du chat et de la souris avec Daniele.

En prenant une gorgée de mon thé glacé, aussi délicieux que dans mes souvenir, je remarque, rangée dans une armoire vitrée un objet qui, à l’époque, je trouvais fort joli.

- Cette soupière !  Je me souviens, une fois, vous aviez fait une soupe et l’aviez servi sur la table dans cette soupière et vous aviez dit que sa mère l’avait reçue en cadeau de mariage.

Tout en parlant, je m’étais avancé jusqu’à cette armoire dans laquelle trônait la magnifique soupière pour la regarder de plus près.  Je m’étais ensuite retournée vers Erik, affichant un sourire gêné puis j’avais secoué la tête.

- J’ai des souvenirs comme ceux là qui remontent parfois, faut pas faire attention.  Ça faisait toujours bien rire mon époux.  

Mario… Il me manque, bien évidement. Ce n’était pas une belle histoire d’amour passionné comme je l’ai vécu avec Daniele mais il a été un bon mari, attentionné même si notre mariage en était principalement un de raison. Il ne m’a jamais fait sentir coupable de garder certain souvenir vivant en ma mémoire et en mon cœur.

Il était, et de loin, le plus humain des Conti.



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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeDim 27 Jan - 21:32



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Samantha avait songé à venir me voir. Seulement, je n’avais pas besoin qu’elle achève sa phrase pour comprendre qu’elle y avait renoncé pour éviter de rencontrer Daniele. Je ne savais pas précisément ce qui avait conduit à leur rupture – Daniele avait toujours évité le sujet – mais je savais que ça avait été dur de part et d’autre. Je redoutais qu’une sombre histoire soit à la base de la fin de leur couple – j’avais toujours eu mes propres hypothèses.

C’était pour ça que sa présence à Los Angeles m’avait étonné. Elle était venue dans le seul endroit de la Terre où elle était certaine de tomber sur Daniele. C’était impoli de le lui demander ses raisons. Je me contenterais de ce qu’elle voulait bien me révéler.

-Changer d’air permet parfois de prendre du recul sur les choses et de pouvoir vivre à nouveau,
dis-je avec un sourire bienveillant.

Je ne savais pas ce qui était arrivé à Samantha après la rupture avec Daniele il y a de cela plus de 20 ans. Je l’avais vu réapparaitre dans un magazine il y a de ça peu de temps. J’avais été surpris d’apprendre qu’elle était ici – d’autant plus quand j’avais lu qu’elle était devenue manager de The Lightening. Seulement, elle ne m’avait pas dit depuis combien de temps elle est arrivée ici.

-J’ai vu. Vous allez manager The Lightening. Je sais d’avance qu’avec vous ils sont entre de bonne main et que vous allez faire du bon travail,
dis-je en souriant.

Daniele ne se serait jamais risqué à manager The Lightening – il me l’avait toujours dit. Ce n’était pas qu’il n’était pas à la hauteur du défi mais il savait que The Lightening demanderait plus d’énergie que de résultats en retour. Samantha lui montrera peut-être qu’il est possible de faire du bon travail avec eux. Je le lui souhaitais.

Samantha avait porté son attention sur la grande soupière que je sortais souvent pour les grandes occasions. Ses souvenirs étaient clairs par rapport à cette soupière et ça m’avait ramené à mes dernières années vécues à Rome. J’étais – parfois – nostalgique de la mer d’Ostie et des gens de là-bas. Les Américaines étaient bien différents des Italiens et je me sentais très proches de ces derniers – ils avaient une joie de vivre que je n’avais jamais retrouvé chez les gens d’ici.

-Vous avez une très bonne mémoire, dis-je avec un air nostalgique sur le visage. C’est, en effet, un cadeau de mariage offert à la mère de Daniele. C’est ce que m’avait dit Antonio Ricci.

J’étais arrivé dans la vie des Ricci quelques années après la mort de la mère de Daniele. Antonio Ricci en avait toujours parlé très peu de sa femme – pourtant, j’étais certain qu’il l’aimait beaucoup.

Samantha s’était retourné et j’avais pu revoir des expressions que j’avais tant de fois vu chez elle. Seulement, si apprendre qu’elle avait été mariée ne m’étonnait pas – Samantha était une belle femme très intelligente – j’apprenais du même coup qu’elle ne l’était plus.

-Vous avez été mariée ?, dis-je quand même curieux. Ça ne m’étonne pas que vous ayez trouvé l’amour. Vous êtes une femme intelligente qui ferait rêver bien des hommes… Si jamais vous ne l’êtes plus parce qu’il est décédé, je vous présente mes sincères condoléances, dis-je navré.

J’avais vu qu’elle en parlait avec une certaine affection – il y aurait eu divorce, je ne pense pas qu’elle aurait eu cette lueur dans ses yeux.

-Ça fait tellement longtemps… Il a dû se passer beaucoup de choses dans votre vie, dis-je en m’installant à table et en l’invitant à faire de même.

Elle avait le choix de me parler d’elle – je ne voulais pas la forcer à m’expliquer tout ce qu’il s’était passé dans sa vie.


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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeLun 28 Jan - 0:06



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Longtemps j’ai pensé rendre visite à Erik mais plusieurs contraintes compromettaient  ce qui pourtant partait d’une bonne intention. Aujourd’hui, c’est chose faite et, au travers tous les scénarios que j’ai pu imaginer pour cette rencontre, jamais ne n’avais songé qu’elle me ramènerait tant d’années en arrière.

C’est bon de me croire, l’espace d’un instant, jeune et insouciante, face à un homme qui, au-delà de ses tâches, nous guidait, son jeune patron et moi, sur les chemins hasardeux de la vie, chemin qui ont fini par se séparer, et nous aussi, par la même occasion.

Je souris, en hochant de la tête, puisqu’Erik aborde le sujet de The Lightening. C’est quand même flatteur de savoir que j’ai réussis mon premier objectif, soit, me faire remarquer ici sans déployer de si grands efforts.  Et je sais, j’en suis même certaine au point que je mettrais ma main dans le feu, que si Erik est au courant, Daniele l’est aussi.

- C’est un très beau défi qu’on m’a proposé. Je n’ai pas changé, j’adore les relever !

Loin d’être dupe, je sais que je vais en baver. Ça ne sera pas tous les jours facile et je sais que je serai probablement parfois pointée du doigt mais rien ne me fait peur. Je sais, après être tombée deux fois, qu’on fini toujours par se relever et être un petit peu plus fort, chaque fois.

En me retournant, j’aperçois la soupière, un objet riche en souvenir, pour l’avoir vu souvent être déposée sur la table et remplis d’un délicieux potage ou d’une soupe repas. Je me laisse partir avec mon souvenir, ne me rendant à peu près pas compte que je deviens nostalgique, du moins, pas avant que mon regard rencontre celui d’Erik à nouveau et qu’il me confirme que c’était bel et bien un cadeau offert aux époux Ricci, le jour de leur mariage.

Un bref instant, je joue avec mon verre, puisqu’il est question de mon propre mariage. Parler de Mario me ramène à mon fils et ce n’est jamais facile d’en parler.

- Je suis veuve, effectivement. Vous ne perdes toujours rien de détails quand nous parlons.

C’est quelque chose qui m’a toujours amusée et fascinée chez le Major d’homme. Je ferme les yeux, une toute petite seconde, hésitant à ouvrir le médaillon qui orne mon cou avec l’autre bijou, tout aussi précieux pour moi.

- Nous avons eu un fils, décédé lui aussi. Mon mari et on fils ont connus le même genre d’accident que mon père.

J’appuie un peu sur ‘’genre d’accident’’. Il faut être complètement stupide pour encore douter que ce soit réellement le cas.  Je ne sais pas comment, mais faut-il le croire, j’étais destinée à être affiliée malgré moi avec les différentes mafias d’Italie.  J’ai épousée Mario en connaissance de cause, j’ai quand même cru, à tord, qu’avec lui, ce serait différent.

- Je suis la veuve de Mario Conti, le fils aîné d’Angelo Conti.

Ce n’est certainement pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Je sais que cette petite information, lourde de sens, ne tardera pas à venir aux oreilles du principal intéressé.

Assise face à Erik à la table, je referme mon médaillon et bois une gorgée de mon thé glacé.

- Il est vrai de dire que beaucoup d’eau à coulée sous les ponts en 20ans. Pas encore assez pour oublier complètement certains sentiments qui, même avec toute la bonne volonté du monde, persistent.

Je baisse un peu les yeux, honteuse de l’admettre. Seulement, parler avec Erik me fait m’ouvrir comme s’il feuilletait les pages de mon cœur.

- Je ne peux pas vous forcez à mentir Erik, mais j’aimerais tout de même  croire que cette visite restera entre nous deux.

Chaque chose en son temps. Il n’y a aucune urgence à ce que Daniele apprenne que j’ai osé rendre visite à Erik en son absence. Je redoute cependant sa réaction. Je redoute aussi la mienne si nous devions nous croiser. J’ai encore beaucoup de chagrin et d’amertume mais aussi, tant d’amour qui subsiste encore car, faut-il le rappeler, nous ne nous sommes pas laissé par manque de sentiments, bien au contraire.

- Cazzo ! Cazzooooo!!

- Cazzo ?  Il est ici ? Le petit, je veux dire ?


Si Erik s’est informé dans les magazines, il n’est pas le seul à savoir en feuilleté les pages. Mais je pensais, à tord de toute évidence, et je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, que Daniele aurait amené son fils avec lui en tournée.  Surtout que… non ça ne j’ai même pas le droit d’y penser !

- Je peux ?

En fait, je n’attends pas l’autorisation d’Erik pour me diriger au son de la petite voix qui jure, comme s’il appelait quelqu’un en fait, tout en pointant le téléviseur allumer. C’est une publicité du Sunrise Reccord qui annonce le dernier album d’Evan Sniper Kurtz.

Je fige en entrant dans le salon.

- Oh… comme… il est beau !

L’émotion étouffe ma voix. J’imaginais notre fils, exactement comme ce petit bout de choux, debout dans son parc qui  jure contre le téléviseur.  Une petite copie conforme de son père, en tout point, même pour le langage !


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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeJeu 31 Jan - 21:03



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Le défi que représentait The Lightening me semblait à la portée de Samantha – aussi ambitieux soit-il. Elle avait une force de caractère que j’avais vu chez peu de femmes et elle pourra se débrouiller dans cet environnement masculin tel que celui du monde du business de la musique. Tous verront qu’il ne faut pas se frotter à une Italienne.

Samantha n’avait pas changé et elle n’avait pas – non plus – oublié les souvenirs de quand elle était en couple avec Daniele. Elle s’était même rappelée d’une soupière vieille de plus de 40 ans et qui avait appartenu à la mère de Daniele. De fil en aiguille, j’avais appris que Samantha avait été mariée mais que son mari n’était plus. J’avais pu décrypter ça dans la façon dont elle avait présenté les choses.

-Quand on est majordome, on écoute plus qu’on ne parle. J’ai appris à écouter et entendre les choses sous le texte, dis-je avec un regard plein de compassion face à la mort de son mari.

Samantha avait eu un fils, décédé lui aussi. Une sombre histoire qui n’était pas sans rappeler la mort du père de Samantha – elle n’avait pas de doute sur le fait que les deux accidents de voitures avaient une cause criminelle. Ce genre d’histoire était toujours difficile à entendre. Cependant, les crimes qui passaient pour des accidents, j’en avais entendu un peu trop souvent dans ma carrière auprès des Ricci. Samantha était touchée de près par ça jusqu’à perdre un enfant innocent.

-J’en suis profondément navré, dis-je sincèrement. Je n’ose pas imaginer votre douleur.

Je ne voulais pas poser de questions sur la nature criminelle de la chose. Je pouvais soupçonner que Samantha – ou bien son mari – avait été lié à la mafia comme l’était le père de Samantha. Je n’étais pas dupe… Je savais que si le père de Samantha avait pu apparaitre aux fêtes des Ricci c’était qu’il était lié à Antonio d’une façon ou d’une autre. Il y avait rarement de bonnes façons d’être lié à Antonio Ricci.  

Seulement, je passais de surprises en surprises quand Samantha m’avait dit que son mari était Mario Conti – le cousin de Daniele. Je me méfiais des Conti. Angelo avait toujours montré beaucoup d’hostilité envers Daniele. Une histoire de famille qui remontait à la mort de la mère de Daniele. Angelo était persuadé qu’Antonio était entièrement responsable de la mort de sa sœur et il reportait cette haine sur Daniele qui n’y pouvait rien.

-Mario Conti ?, dis-je en montrant toute ma surprise. Là, vous m’étonnez. J’avais eu vent qu’Angelo avait perdu deux de ses fils mais je ne savais pas que vous étiez marié à Mario.

Je ne savais pas quoi en penser. Je ne connaissais pas assez bien Mario mais Angelo avait toujours eu beaucoup de mépris pour moi – sûrement parce que je travaillais pour Daniele.

La mort pas « accident » n’était pas difficile à comprendre. Angelo était le parrain d’une mafia – Mario devait être impliqué en tant que fils aîné.

J’avais porté mon regard sur le médaillon que Samantha portait à son cou – elle l’avait refermé et m’avait parlé de ses sentiments qui ne semblaient pas vouloir partir. Il y avait beaucoup de mélancolie chez Samantha. Quelque chose entre Daniele et elle l’avait profondément marqué.

-Oui, certaines choses sont difficiles à effacer ou même à oublier, dis-je pour confirmer les dires de Samantha. Seulement, je pense que si le temps ne peut pas tout effacer, discuter avec celui qui vous a fait mal pourra peut-être vous aider à aller de l’avant.

Elle m’avait beaucoup parlé d’elle mais elle avait envie que cette visite reste entre nous. Malgré que je sois son majordome, je savais ce qui devait être dit ou non à Daniele.

-Elle le restera. Je vous donne ma parole, dis-je sincèrement.

Si Daniele et Samantha sont destinés à se retrouver, ils se retrouveront quand chacun en aura la force. Seuls eux pouvaient régler ça entre eux – seuls eux avaient les clés de leur différent. En attendant, j’allais respecter la volonté de Samantha.

Tony s’était fait entendre depuis le salon – pas de la façon dont j’aurais aimé qu’il s’exprime, hélas. J’avais levé les yeux au ciel. Sniper était-il entré ? J’en doutais – il n’entrait jamais sans au moins sonner à la porte.

Samantha savait de qui venait la voix – les magazines avaient assez relayé l’existence de cet enfant déjà sous le feu des projecteurs alors qu’il marchait depuis peu.

-Oui, il est dans le salon, dis-je en souriant un peu. Excusez son vocabulaire… Daniele n’est pas l’être le plus poli qui soit et il ne se retient pas même si Tony est dans les parages.

Elle voulait aller le voir – je n’avais pas eu le temps de lui en donner l’autorisation qu’elle s’était rendue au salon.

-Faites attention aux morceaux de verre,
dis-je en la suivant de près.

Je n’avais pas encore eu le temps de ramasser les débris du vase que le petit avait cassé.

Dans le salon, j’avais pu voir qu’Evan Kurtz passait à la télé – c’était pour ça que Tony avait lâché ce gros mot.

Samantha était tout près de lui. Elle était comme figée devant le petit garçon qui – la pub terminée – n’avait plus d’yeux que pour notre visiteuse. Elle le trouvait beau.

-Il ressemble beaucoup à Daniele, dis-je en souriant.

J’avais des photos de Daniele au même âge et c’était sa réplique parfaite – bien qu’il avait des traits de sa mère aussi.

-C’est un véritable petit charmeur et il enchaine les bêtises à tel point que je ne suis plus, dis-je avec un sourire en coin et en montrant le vase brisé.

Seulement, il était si adorable qu’il était bien difficile de lui en vouloir.

-Oh ! Iao, dit le petit en faisant « coucou » de sa petite main.

Il venait de saluer Samantha – son langage s’améliorait chaque jour dans les deux langues qu’il apprenait.

-Bras Tony ?, demanda-t-il en tendant les bras vers Samantha.

Il trépignait dans son parc pour que la jeune femme le prenne. Tony avait l’habitude de passer de bras en bras quand des gens venaient à la maison – il savait comment en profiter maintenant. Il n’avait pas peur des inconnus – il en voyait de nombreux depuis que Daniele avait repris ses fêtes.

-C’est aussi un petit profiteur, dis-je avec un sourire moqueur.



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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeSam 2 Fév - 20:00



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J’ai peut-être oublié avec les années la perspicacité d’Erik mais je ne la sous estime pas pour autant. Il sait écouter au-delà des mots c’est ce qui fait de lui, sa qualité la plus appréciable, entant que majordome comme il le mentionne si bien, mais d’abord et avant tout comme homme. Dommage qu’il n’ait jamais trouvé la femme pour lui, consacrant sa vie à envelopper  de soie celle d’un autre. Elle aurait été la plus heureuse des femmes…

Bien sûr qu’il est navré en apprenant la triste fin qu’on connu mon mari et mon fils. Qui ne le serait pas ? Personne, je crois, je souhaite la mort d’un enfant innocent dans des conflits d’adultes imbus de pouvoir et coiffés de narcissismes. Mon fils n’aura été qu’une autre malheureuse victime collatérale, tout comme mon père. Pour Mario, ça, j’en suis moins certaine, c’est hélas la triste vérité.

- À défaut d’avoir été la femme de Daniele, j’aurai été sa cousine par alliance.

Quoi que mon mariage avec Mario n’était pas pour me rapprocher de Daniele. Au contraire, à cet époque, rien ne m’aurais fait plus plaisir de le savoir six pieds sous terre. J’ai tout fait pour l’oublier. Je voulais tellement le faire, que j’y pensais… tous les jours.

- Angelo a perdu beaucoup, mais il n’aura jamais autant souffert que moi.

Mon beau-père est assoiffé de vengeance.

Et aujourd’hui, moi qui suis une veuve Conti, demeure affiliée à sa famille pour avoir porté sa descendance bien que décédée.  Ce n’est pas que pour m’échappé à l’intérêt possible de Daniele que je demande à Erik de garder sous silence ma venue ici. Mais parce que je ne veux pas non plus qu’Angelo manigance avec trop d’ambition.

Seulement...

…je me sens bien ici.

Je relève les yeux, surprise quand j’entends une toute petite voix s’exclamer.  J’ai pensé à tord que Daniele aurait amené le petit avec lui.  Avec tout ce qui plane.  Je ne peux rester immobile sur ma chaise et je traverse la pièce en me dirigeant au son.

Il est là, debout dans son parc pour bébé, pointant la télévision. Un magnifique petit garçon qui n’a pas volé ses traits si familier a ceux de son père.  Un petit homme comme j’imaginais nos propres enfants.  

- Alors, il ne lui ressemble pas que physiquement !, dis-je, moqueuse, à Erik.

Je m’approche doucement bien qu’il ne soit visiblement pas sauvage, comme bien des enfants de son âge pourraient l’être devant une personne inconnue. Au contraire, il me tend les bras, comment résister ?

- Tu es lourd, toi, dis donc !

Il semble tout petit mais c’est un véritable petit homme en devenir que je soulève et qui passe son petit bras derrière mon cou. Je le sens entortillé une mèche de mes cheveux autour de ses doigts enduits de bave, c’est tout à fait charmant.

Je m’installe avec lui sur le divan pour mieux le regarder. Délicatement, je passe une main dans ses cheveux puis sur ton petit visage parfait. Il faudrait être complètement dépourvu de cœur pour ne pas tomber sous le charme de cet enfant. Il gagne sa cause d’un simple regard.

- J’imagine que la mère n’est plus dans le portrait ? Il n’en a pas été fait mention en tous les cas.

Un flirt qui aura laissé un peu plus qu’une bonne impression. Je n’imagine pas Daniele faire volontairement un petit à une femme pour l’écarter de l’équation ensuite.  Je crois que, si notre histoire avait survécue, il aurait tout fait pour retarder l’échéance de la procréation et réduit mon souhait de fonder une famille nombreuse en passant de 8 petits à 1, deux tout au plus.

Je n’ai plus tenu d’enfant dans mes bras depuis le décès de mon fils. Je n’en avais pas la force. Non plus de sentir peut chaleur contre mon cœur, entendre leur petits rires innocents me faisait mal plus que autre chose.  Pas une seule journée ne s’est passée sans que je me demande ce que j’avais bien pu faire de mal pour que  la vie m’en veuille à ce point, m’arrachant les êtres que j’aimais plus que tout.  

- Je ne doute pas qu’il a tout ce dont il a besoin, avec vous pour le garder sur le droit chemin.

Il y avait un ‘’mais’’ à cette phrase.

Un mais qui avorte avant d’achever ma phrase. Je n’ai aucun droit de m’exprimer sur comment ce petit est élevé, à savoir s’il grandit comme un Ricci ou comme un Richard. Je pris très fort intérieurement pour que ce petit garçon, un jour, ne séduise pas une jeune femme, sur la terrasse de cette villa, en clamant haut et fort ne pas être un second Daniele Ricci.

Tout aurait peut-être été différent si Daniele n’avait pas été un second Antony Ricci.

- Je dois y aller, Erik. Avant que ce petit ne me gagne trop et que je ne puisse plus repartir.

Avec précaution, comme s’il pouvait se briser, je le dépose dans son parc pour enfant et dépose un baiser sur sa petite tête d’angelot.  Il aura suffit d’une simple visite ici pour m’affaiblir et raviver de vieilles blessures dont je taisais la douleur en la reniant. J’ai été folle de me croire plus forte.

- Je… J’ai gardé cette bague toute ces années. Mais je n’ai aucun droit sur ce bijoux ayant appartenue à la mère de Daniele.

Le pincement au cœur que je ressens en retirant le bijou de ma chaîne  est vif.  Mais il serait injuste que je le garde. Daniele, peut-être, aurait-il voulu l’offrir à une autre que moi. Peut-être en a-t-il même l’intention. Sait-il seulement que je l’ai toujours ? Qu’importe… je préfère le redonner à Erik et qu’il soit se retour parmi les siens.

- J’ai été la femme la plus fière, le court moment où je l’ai porté.

Avant de tourner les talons et de sortir de la villa, je le place dans la main d’Erik.

Je n’aurais pas du venir ici… ou  je n’aurais pas dû attendre si longtemps



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MessageSujet: Re: Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé]   Back To My Seventeen [PV Erik A. Richards][Terminé] I_icon_minitimeJeu 7 Fév - 18:06



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Samantha avait grandement souffert de la perte de sa famille – dans un certain sens et d’après ses mots, j’avais l’impression qu’elle en voulait à Angelo. Dans tous les cas, elle trouvait avoir bien plus souffert de le Parrain de la Casa Nuova. Je trouvais sa rancœur et sa tristesse plus que légitime et j’étais terriblement désolé pour elle.

La voix de Tony l’avait incité à aller le voir dans le salon. L’enfant avait tout de suite utilisé ses charmes pour essayer d’entrer dans les bonnes grâces de Samantha – tout ça pour se faire porter. Il avait ce don très propre aux Ricci et avait cette faculté à être très vite à l’aise même devant de parfaits inconnus. C’était rare chez des enfants si jeune – mais vu le nombre d’inconnu qui allaient et venaient aux fêtes de Daniele, ce n’était pas bien étonnant. Tony était un profiteur ce que je n’avais pas manqué de dire à Samantha qui lui trouvait – ici encore – une ressemblance avec Daniele autre que leur physique de Ricci.

-En effet, dis-je en souriant moi aussi.

Tony était arrivé à ses fins parce que Samantha l’avait pris dans ses bras. Il était lourd – elle avait raison. Il avait bien grandi malgré son début de vie chaotique. J’étais resté debout laissant Samantha s’installer dans le fauteuil avec un Tony qui se laissait faire et qui souriait à l’ancienne petite amie de Daniele. La question de la mère de l’enfant était arrivée sur le tapis – rien de surprenant à ça.

-Si, nous savons depuis peu qui est la mère… Elle semble désirée reprendre contact avec son fils. Daniele a posé ses conditions mais n’a pas refusé qu’elle puisse le voir, dis-je en regardant Samantha et Tony – un spectacle très attendrissant. C’est toujours mieux, pour un enfant, de savoir d’où il vient…

Je n’avais aucune haine envers Bailey. Bien que ma première impression que j’ai eue d’elle soit celle d’une fille mécontente du payement qui lui avait été fait. Je ne connaissais pas bien tout son histoire – hormis ce qui avait été dit dans les journaux et de l’interview qu’elle a accordé à L.A.People. Elle semblait être une femme fragile qui avait – apparemment – trouvé le bonheur chez Hank North. A voir ce qu’elle compte entreprendre vis-à-vis de Tony.

Samantha était certaine que Tony ne manquait de rien ce qui me touchait beaucoup – même si mon flegme anglais ne me permettait pas de le montrer d’une façon significative mais rien qu’avec quelques sourires.

-Merci, Mademoiselle Mancini, dis-je en lui souriant.

J’avais l’impression qu’elle voulait ajouter quelque chose mais elle ne l’avait pas fait. C’est même toute notre rencontre qui s’était arrêté parce que Samantha – émue – voulait partir. J’avais montré une très brève surprise mais je pouvais comprendre que tout ça pouvait la submerger – elle avait perdu son fils et voir l’enfant de son ex-petit ami ne devait pas être évident.

-Je comprends…,
dis-je sans en ajouter plus pendant qu’elle déposait délicatement Tony dans son parc.

Elle avait retiré sa chaine sous mon regard. Dessus, il y avait une bague – celle qui avait appartenu à la mère de Daniele. C’était la bague de fiançailles – celle que Daniele avait dû offrir à Samantha quand ils projetaient de se marier. C’était la seule fois où Daniele avait été aussi proche d’une vie rangée. Qu’elle l’ait gardée à son cou pendant si longtemps en disait long sur ce qu’elle ressentait encore pour Daniele. Le savait-il, seulement ? J’en doutais sincèrement.

Je n’avais rien dit – j’avais simplement pris le bijou ainsi que ses confidence. Celle d’une femme qui aurait pu être une Ricci mais dont l’amour a été entaché par une histoire dont je n’avais pas toutes les données.

J’avais regardé Samantha s’éloigner – Tony avait fait de même sans dire un seul mot.




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