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 Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]

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Edward Fleming
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MessageSujet: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeLun 17 Juin - 17:40



Power And Influence
ft. Jimmy Reed


C’était fini… Il n’y avait plus une seule trace du corps de ma mère dans ma maison où on vivait avec Ricardo. Les flics et autres médecins légistes avaient débarrassé le plancher il y a une heure d’ici après avoir tout nettoyé. La thèse du suicide était privilégiée… Ma mère ayant laissé une lettre avant de se pendre hier soir alors que j’étais sorti.

Je ne pouvais plus vivre sans lui, c’était ce qui était noté dans la lettre. Elle parlait de Ricardo, sans doute… Bien que je crois que le problème de ma mère c’est qu’elle en avait marre de la vie et ce depuis avant même ma naissance.

Bref, sa mort était une chose… Une chose qui m’avait bouffé ma nuit et mon début de journée aujourd’hui. Mais celle de Ricardo me posait bien plus de problèmes…

Son overdose n’était pas accidentelle, elle avait été commise par quelques Los Diablos. C’était une révolution interne… Mener par qui ?

Jimmy Reed…

Je l’ai appris hier… Le lendemain de la mort de Ricardo, j’ai appris que le coupable, c’était ce petit gosse de riche. Il avait réussi à s’entourer de Los Diablos et a pris le pouvoir comme si tout ça n’était qu’un jeu.

Combien de temps avant qu’il ne meurt à son tour ? Je n’en savais rien. En attendant, malgré nos différents, il était évident que la place de second me revenait. C’était celle-là que j’avais juste avant et je faisais du bon boulot. J’intimidais et tuais mieux que quiconque ici. Même Alonso ne faisait pas mieux que moi. Et je savais comment les Los Diablos fonctionnaient. J’étais dedans depuis des années. Et j’attendais que Reed se pointe ici pour me le dire. Après tout, il avait tué mon beau-père. Il me devait bien ça.

Je me faisais un sandwich quand le téléphone sonna. Je fronçai les sourcils et décrochai.

C’était Alonso…

-Ward, amène-toi chez moi. Le boss veut nous parler. C’est important alors quoi que tu fasses, ne traine pas.


Je laissai passer un silence après sa phrase. Mon visage était impassible mais, en dedans, la façon dont venait de me parler Alonso me faisait bouillonner. Reed était chez lui ? C’était là qu’il voulait nous voir ? La maison mère des Los Diablos a toujours été ici… Pas dans la fosse où vivait Alonso.

-Ward, tu m’as entendu ? On t’attend !

La voix d’Alonso avait toujours l’art de me mettre hors de moi si bien que je tenais plus fort le cornet de téléphone. Je me mordis la lèvre pour ne pas lui dire tout ce que je pensais, là, maintenant, de notre « boss ».

-J’arrive !


Et je raccrochai directement.

Reed s’était bien mis sur le trône et il m’attendait… Pourquoi ? Allez savoir… Ce n’est pas parce qu’il a trainé avec les autres Los Diablos qu’il y connait quoi que ce soit en business de gang.

Comme je dis, il se croit dans un film… Sauf que ce n’est pas un film et encore moins un jeu.

Il voulait me voir ? D’accord. Mais j’allais lui rappeler quelle est ma place dans la hiérarchie de ce gang.

Je pris mon temps mangeant mon sandwich avant d’enfiler ma veste en cuir. Je pris mon flingue parce qu’on ne savait jamais… Alonso et moi n’étions pas amis. Je n’étais pas ami avec Jimmy Reed et il le savait… J’étais l’ex-beau-fils de l’ancien chef des Los Diablos. Il pouvait me voir comme une menace et m’éliminer.

Alors le flingue ne sera pas de trop.

Et je finis par me pointer chez Alonso. Je sonnai à la porte et c’est sa femme qui m’ouvrit déclarant qu’on m’attendait dans le salon. Je ne la calculai pas et j’entrai pour aller dans le salon.

Et c’est là que je vis le petit gosse de riche assis sur le vieux fauteuil défoncé d’Alonso avec une façon de se tenir qui dénotait tellement avec l’endroit que s’en était ridicule.

-Tu en as mis du temps.


C’est ce que disais Alonso. Je lui envoyai un regard sans équivoque sur ce que je pensais de sa réplique avant de poser ce même regard froid sur Reed. Et je dis pour me justifier d’une façon assez détachée :

-Ma mère a décidé de se pendre hier alors j’étais un peu occupé…

Je fixai toujours le petit blond. Parce que oui, par rapport à moi, il était petit.

-C’est toi qui a fait assassiner Ricardo, c’est ça ? Pourquoi ? Tu n’as pas assez d’argent ?

Je n’avais pas haussé le ton bien que ma troisième question était teintée d’ironie.

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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeMer 19 Juin - 19:24



Power And Influence
ft. Edward Fleming


J'avais fait tuer Ricardo avant-hier. Désormais, le chef des Los Diablos, c'était moi. Feu Ricardo avait voulu faire de moi sa porte d'entrée dans les hautes sphères de la société de Los Angeles. Un dealer faisant partie de ce monde et qui en créerait d'autres, augmentant par là même sa sphère d'influence. Parce que les jeunes gosses de riches à qui j'avais vendu jusqu'ici de mes propres mains allaient un jour accéder à diverses formes de pouvoirs: entreprises, politiques, culturelles...

Oui... Mais. C'était sans compter sur le fait que pendant qu'il fomentait ses plans, je fomentais les miens, me faisant bien voir de ses Los Diablos de l'Eastside par des services, des cadeaux, un bon mot par-ci par-là, des dépannages quand ils n'arrivaient pas à écouler leurs stocks.

Quand Ricardo leur donnait quoi? Un sentiment de peur constante pour une maigre rétribution sur leurs ventes.

Voilà comment j'avais gangréné les Los Diablos. En partant du bas, pour monter les échelons grâce à quoi? Un capital sympathie basé sur du concret, des biens en nature ou un apport financier.

Alors quand l'heure avait été venue de choisir entre lui et moi, quel avait été le choix des plus petits des Los Diablos? Je vous laisse deviner.

Je n'avais rien demandé de réellement concret à ceux qui se ralliaient à ma cause et étaient majoritaires. Non, je ne leur avais pas dit: "Allez tuer Ricardo." Je leur avais dit et répété: "Si j'étais à la place de Ricardo, ça ne tournerait pas comme ça."

Et l'idée avait fait son chemin. Jusqu'à ce que la tentation que cette idée passe à un niveau supérieur devienne plus forte que tout le reste. Les erreurs de Ricardo m'avaient alors profité. Il descendait dans les sondages, quand moi je montais.

Jusqu'à le détrôner.

C'était une technique d'entreprise, de loi de la concurrence. J'étais plus jeune, plus proche des petits dealer et autres hommes de mains mineurs (plus nombreux que la tête de l’organisation), plus accessible malgré mes origines "bourgeoises".

Et l'idée était devenue une réalité.

Maritza m'avait quitté ce matin pour aller suivre ses cours de droit, m'embrassant les épaules alors que j’étais toujours allongé dans notre lit, me faisant sourire. Et puis j'avais dormi encore longtemps. Parce que la journée allait être longue. Et cette journée allait commencer par revoir la structure même des Los Diablos.

La délicieuse femme d'Alonso m'avait accueilli chez eux, m'offrant à goûter quelques fabuleux tapas dont elle avait le secret, pendant qu'Alonso et moi parlions.

Ward. Alonso n'avait que ce nom à la bouche et je savais qu'il ne portait pas le beau-fils de Ricardo dans son cœur. Je le tempérais, alors qu'il affirmait que nous aurions dû le tuer, lui aussi. Mais je secouai la tête tranquillement. Je connaissais peu Ward, mais suffisamment pour savoir que certaines de ses "qualités" pourraient être utiles. Aussi utiles que dangereuses, certes. Mais je ne voulais pas établir le même sentiment de crainte qu'inspirait feu Ricardo et pour cela, un peu de clémence était de mise.

Sa compagne, et donc la mère de Ward? Elle recevrait une indemnité pour sa perte qui lui permettrait de vivre tranquille jusqu'à sa mort. Cela lui ferait une belle jambe si elle aimait son compagnon, vous me direz. Et elle disposait d'une force de frappe si vengeance voulait se jouer en la personne de son fils.

Le plus simple aurait été de lui donner la place de second que Ricardo lui réservait. Mais je n'en voulais pas. C'était un psychopathe et nous en reviendrions au même problème: je ne voulais pas inspirer la crainte par l'intermédiaire de Ward.

Le principal intéressé fit son entrée, fidèle à lui-même et à ce que j'en savais. Il affirmait que sa mère s'était pendue, mais sans une once de tristesse ou de chamboulement. Rien. Ma mère s'est pendue, c'est pour ça que je suis en retard. Fact.

Assis dans mon fauteuil, je pris le relais d'Alonso dans la conversation et celui-ci alla s'asseoir sans en rajouter.

-Bonjour... Et sincères condoléances, Ward.

Je soutenais son regard et lui  désignai le divan, l'invitant à s'asseoir, alors que la mort de Ricardo semblait l'énerver bien plus que le suicide de sa mère qui, soit dit en passant, me permettait de faire une économie non négligeable... A moins que...

-Ricardo est mort. C'est un fait. Et les Los Diablos... Une majorité de Los Diablos, m'ont choisi pour lui succéder. Un gang ne fonctionne pas sur le principe d'une monarchie de droit divin.

Tu n'en es donc pas l'héritier.

-Mais je suis conscient du désagrément que cela te pose et je suis prêt à t'indemniser pour ta perte.

Au singulier puisque la mort de sa mère semblait avoir peu d'importance. Même si je l'imaginais bien consécutive à la perte de son compagnon. Sauf si c'était Ward qui l'avait tuée dans un coup de sang, évidemment.

-Nous t'avons fait venir, Ward. Parce que j'ai besoin de savoir ce que je peux faire de toi.

Je posai mes mains sur les accoudoirs.

-Dis-moi, comment vois-tu ton avenir?

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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeJeu 20 Juin - 11:15



Power And Influence
ft. Jimmy Reed


J’haussai les épaules aux condoléances du petit minet blond. Il n’y avait jamais rien de sincères dans les paroles des plus riches. C’était un fait. Une évidence que tout le monde savait. Alors il pouvait se les foutre dans le cul ses condoléances. Et son bonjour aussi…

Je ne faisais que le regarder avec toute la froideur du monde alors qu’il me fit signe de m’assoir. Je me laissai tomber dans l’un des fauteuils défoncé d’Alonso non sans montrer mon agacement par rapport aux derniers faits. Que Ricardo soit mort m’emmerdait fortement parce qu’avant, je n’avais pas à me poser de questions. Il m’offrait des missions que j’appréciais et je les exécutais de la meilleure des façons. J’étais doué à ça et, en retour, j’étais le mieux payé des Los Diablos.

J’aurais pu travailler comme ça des années ça ennuyer personne.

Mais c’était sans compter sur ce petit riche en quête de divertissement qui semblait avoir bien joué son coup en faisant tuer Ricardo. Parce que je ne doutais bien que c’était lui. Mais je lui posai tout de même la question histoire d’avoir une réponse sûre et certaine.

Et ce que j’eus comme réponse ? Pas de réponse… Juste du blabla de politicien. Reed ne répondait à aucune des mes questions. Il les contournait.

Est-ce que Reed a tué Ricardo ? Il m’a répondu que Ricardo est mort. J’ai vu merci ! Et il ajouta qu’une majorité des Los Diablos l’avait choisi, lui, comme nouveau chef. Je fronçai les sourcils devant la langue de bois de Reed. Surtout qu’il insinuait que je ne pouvais succéder à Ricardo parce qu’on était pas dans une monarchie.

Non, Reed, on est dans un gang !

-Je ne me rappelle pas avoir été convoqué à un vote…

En d’autre terme, si Reed se croyait élu par les autres Los Diablos, c’était totalement faux parce que tous n’avait pas eu leur mot à dire. Moi le premier.

Mon agacement grimpait à chaque mot que me lâchait ce sale gosse de riche. Il disait être conscient du désagrément que la mort de Ricardo me faisait et proposait une contrepartie en argent. Je fronçai les sourcils. Il se prenait pour qui, celui-là ?

Mais je n’eus pas le temps de répondre à sa proposition d’homme d’affaire des hauts quartiers parce qu’il enchaina en disant qu’il m’avait fait venir pour savoir ce qu’il pourrait faire de moi. Mon regard était toujours noir. Ce qu’il peut faire de moi ? Je ne voulais que rien change pour moi, c’était simple ! Il n’avait pas à se poser de question. Je voulais bien encaisser sa petite tronche de pète cul s’il me donnait les mêmes missions et le même salaire que Ricardo.

Alors comment je voyais mon avenir ? Comme mon passé !

-Je ne me vois pas comme chef, si c’est ce que tu crains…


Je n’avais pas envie d’être chef. Un chef, ça déléguait. Ça ne se salissait pas les mains. Le rôle de chef n’avait rien d’agréable.

-Je veux que rien ne change. C’est comme ça que je vois mon avenir : rien qui ne change. Je veux les mêmes missions que me donnait Ricardo. Absolument toutes les mêmes. Je veux aussi le même salaire avec, en plus… Comment tu dis, déjà ? Ah oui, mon indemnisation pour ma perte.

Je le regardais toujours droit dans les yeux. Je parlais calmement et seuls mes muscles qui se contractaient témoignaient de mon agacement.

-On ne sera pas ami… Parce que je ne serais jamais ami avec un m’as-tu vu qui veut jouer au petit chef de gang alors qu’il n’y connait rien. Mais si tu acceptes ça, je travaillerais à 100% pour toi sans jamais contester ton foutu pouvoir. Mais il me faut exactement les mêmes missions et l’exact même salaire.


En gros, je voulais la place de second avec toutes les missions qui en découlaient : tuer et intimidé (que ça soit les dealers qui payaient pas, ceux qui appartenaient aux gangs rivaux ou les Los Diablos qui ne faisaient pas bien leur travail).


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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeDim 23 Juin - 21:14



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Je souris en coin quand Ward se plaignit, une fois affalé dans le fauteuil disgracieux d’Alonso (il fallait que je lui en offre de nouveaux au plus vite), de ne pas avoir été convoqué au vote qui avait fait de moi la nouvelle tête des Los Diablos. Je fouillai dans la poche intérieure de ma veste aux couleurs de l’équipe de football de Fairfax High School (école que j’avais quittée l’année d’avant) et en sortit un paquet de cigarettes dans lequel j’en piochai une avant de faire passer à Alonso en lui faisant signe de faire tourner.

J’allumais ma cigarette avant de répondre.

-Belle répartie, Ward.

Il n’avait que 17 ans, mais n’avait pas sa langue en poche. Moi, du haut de mes 19 ans, je lui expliquai que j’étais prêt à le dédommager pour la perte de son beau-père. Mais ce qui m’intéressait par-dessus tout, c’était de connaître les attentes de celui qui avait pu caresser, pendant un temps, le rêve d’avoir un pouvoir qui ne ferait que grandir avec lui au fil des années.

Il commença par annoncer qu’il ne se voyait pas comme chef. Je soufflai une longue bouffée de fumée en le regardant dans les yeux, cherchant le mensonge… Que je ne trouvai pas.

Puis, je le laissai continuer, sans rien laisser paraître, durant tout son discours, de ce que je pouvais en penser. Ward avait peur du changement, à peu près autant que moi dans mon petit monde. Sauf lorsque j’étais l’initiateur de ces changements. Ce que je n’aimais pas, ce n’était pas tant le changement, en réalité, que cette sensation de ne pas avoir le contrôle.

Le ton de Ward était relativement calme, mais à y regarder de plus près, tout son corps semblait pris de spasmes incontrôlés. Serrer et desserrer les poings et les mâchoires, c’était que ça que Ward faisait.

Mais dans cette histoire, un seul d’entre nous pouvait avoir le contrôle de la situation.

Et je comptais bien être celui-là.

Je tirai longuement sur ma cigarette. Ward soutenait mon regard et je soutenais le sien. Seule la tête d’Alonso faisait des allers-retours entre Ward et moi.

-Si c’est tout ce que tu veux, alors rien ne changera… Tu auras les mêmes missions… Le même salaire…

Dans un premier temps, en attendant qu’il s’habitue, que sa colère retombe… Que les choses se tassent. Je ne pouvais pas m’aliéner Ward maintenant.

Je calai ma cigarette entre mes doigts.

-Et nous ne risquons pas d’être amis, Ward… Ne t’en fais pas pour ça. Mais je ne veux pas non plus être ton ennemi. Mêmes missions, même salaire.

Sans même jeter un œil à Alonso, je savais que celui-ci allait réagir, mais je le fis taire d’un seul geste de la main avant même qu’il n’ait dit un seul mot. Et m’adressai toujours à Ward.

-Tu n’auras pas non plus à voir ma face de blanc-bec arriviste, Ward. Parce que tes missions ne te seront pas données par moi, mais par Alonso.

Je tournai mon regard vers celui-ci avant de reporter mon attention sur Ward.

-Alonso est second, désormais. A la face du monde, il sera même la tête des Los Diablos.

Je reposai mes mains sur les accoudoirs et m’adossai confortablement en regardant Ward derrière un nuage de fumée.

-Et quand il n’y aura pas de mission spéciale pour toi, tu feras comme les autres Los Diablos.

Parce qu’il faut que l’entreprise tourne.

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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeLun 24 Juin - 16:18



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Reed se prenait déjà pour le roi qu’il n’était pas avec ses petites manières de riches et ses compliments qu’il me faisait sur ma répartie. Ses compliments, il pouvait se les garder. Je n’avais aucune estime pour un type comme lui. En fait, je n’avais aucune estime pour personne. Même pas pour Ricardo. Ricardo était utile parce qu’il me permettait d’avoir un salaire attractif et, surtout, une activité qui me plaisait. Sa mort me contrariait parce que ça changeait toute la donne. Point à la ligne.

Reed commença à fumer passant son paquet à Alonso qui ne se fit pas dire deux fois avant d’en prendre une. Il me lança alors le paquet que je relançai sur la petite table sans cérémonie. Je ne fumais pas et Alonso le savait très bien. Preuve qu’il exécutait les gestes que lui faisait faire Reed sans même réfléchir…

Moi je n’étais pas comme ça et je ne tardai pas à dire à Reed ce que je voulais. Ma requête était simple : je voulais les mêmes missions et le même salaire qu’un second de gang. Ce que j’étais avant que le petit riche ne vienne tout chambouler pour un petit caprice. Pendant tout mon petit plaidoyer, je n’avais pas quitté le blondinet du regard. Le mien était froid.

Je voulais bien être 100% avec lui si rien ne changeait. Il rétorqua que rien ne changera. Ni mes missions, ni mon salaire. Loin de m’arracher un sourire, j’étais tout de même satisfait.

Il ajouta qu’on ne serait jamais ami. Mais qu’il ne sera pas pour autant mon ennemi. Bien sûr qu’il ne voulait pas que je sois son ennemi. Il savait ce dont j’étais capable… Ce n’était pas vraiment un secret au sein des Los Diablos.

Reed était prudent.

-Si rien ne change, pas de risque que je sois ton ennemi.


Mon regard dévia légèrement vers Alonso qui ne semblait pas heureux des décisions de son nouveau chef. Ça, il fallait réfléchir à deux fois avant de le suivre aveuglément. Ça aurait pu m’arracher un sourire si Reed s’était arrêté là… Mais il ne s’arrêta pas là…

Mes missions me seront données par Alonso. C’est ce qu’il venait de me lancer. Mais la suite fut encore pire…

Alonso était le second de Reed. Pas moi… Il sera même la tête des Los Diablos. Tout du moins, la façade des Los Diablos. Mon visage laissa entrevoir la colère qui monta d’un seul coup en moi.

-Quoi ?!


Non heureux de s’être autoproclamé chef, Reed, tel le riche qu’il était, s’était déjà empressé de mettre ses petits chiens-chiens aux bons endroits. Ainsi, Alonso qui n’était avant qu’un petit dealer parmi tant d’autre monta en grade en un claquement de doigt tout ça parce qu’il avait lécher les bottes du petit blanc-bec.

Il sera même la tête officiellement pour que Reed puisse diriger officieusement et se cacher derrière lui comme le lâche qu’il était. Diriger un gang, ok mais si je pouvais ne pas avoir une cible sur ma tête, ça serait bien. C’était ça le mantra de ce petit couillon de Malibu.

Mais je crois que le pire, c’était de me voir assimiler aux « autres Los Diablos » en me donnant, en plus de MES missions, la tâche ingrate de dealer. Pas que j’étais un mauvais vendeur. Je pouvais être un très bon vendeur si je le voulais. Mais je détestais dealer.

-J’espère que tu déconnes… Avec mes missions habituelles, j’en ai pour tous les jours. Si tu crois que j’aurais le temps de dealer, c’est que tu n’as rien compris au business de gang !

Il n’y avait pas un jour où je n’avais pas une pelle de gens à intimider. Des South Panthers principalement mais pas seulement. Le territoire de l’Eastside n’est pas si petit. Il y a beaucoup de gens à gérer. Il croit quoi le Reed.

-Intimider, c’est un art. Et les Los Diablos ont beaucoup d’ennemis alors il n’est pas question que ma charge de travail soit doubler. Surtout pas pour dealer comme…

Mon regard se tourna vers Alonso.

-Les autres latinos.


C’était leur art à eux, ça.

Mon regard revint sur Reed.

-Et Alonso comme tête officielle ? Alors c’est ça l’idée… Tu vas juste te cacher derrière lui et lui murmurer à l’oreille ce qu’il doit faire. Je parie qu’après aujourd’hui, on te reverra même plus dans l’Eastside. Un gang, ça ne peut pas se diriger de Malibu. Tout va partir en couille après deux jours.

Je parlais d’Alonso comme s’il n’était pas là et même si je ne haussai pas vraiment le ton, ça s’entendait quand même que j’étais franchement sur les nerfs.

-Tu diriges comme ça parce que tu as peur, Reed ?

Si je disais toujours ça sur un ton froid, ça ne m’empêcha pas de laisser transparaitre une touche de provocation.



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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeJeu 27 Juin - 18:31



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Ward relança le paquet de cigarettes vers moi sur la table. Ok... C'était l'une des choses que je devais apprendre. Ward était non-fumeur? J'aurais dû le savoir. Je devais en savoir beaucoup plus sur mes interlocuteurs avant de les rencontrer. Ainsi, tous ces petits gestes pourraient alors avoir plusieurs avantages: montrer que je savais tout sur eux, impressionner, surprendre. Et surtout, ne pas me laisser surprendre.

Mes coudes sur les accoudoirs du fauteuil, j'annonçai à Ward la suite des choses, et je vis son visage se décomposer. Ça, je m'y attendais, mais c'était à partir de maintenant que je devais jouer l'improvisation totale et m'adapter au fur et à mesure, sans pour autant changer d'avis. Un petit ajustement par-ci, un petit arrangement par là. Mais un changement de plan total n'était pas envisageable.

En fait, plus que sur les ajustements et les arrangements, je comptais sur une bonne répartie.

Je ne répondis pas tout de suite à Ward, je le laissai expulser ce que cette brusque frustration lui avait inspiré. Je le laissais parler en se tortillant comme un beau diable dans son fauteuil. La chose ne m'amusait pas. Je le regardais, sourcils froncés, attentif à la moindre réaction exagérée. Ward pouvait parfois être imprévisible. Et là, je touchais à son corps business.

Je l'écoutai attentivement, retenant chacun de ses mots, jusqu'à ce qu'il me demande si j'avais peur. Cela sembla être la fin de son discours. Je lui laissai encore le temps d'un soupir plein de nicotine et autres saloperies avant de reprendre la parole de ma voix profonde et calme.

-Je dirige comme ça parce que je suis intelligent.

J'allongeai le bras pour taper la cendre dans le cendrier aux couleurs de Mexico posé sur la table.

-Je connais et j'ai compris le business des gangs, Ward. J'ai compris comment il fonctionne. J'ai aussi compris que votre façon de faire est la meilleure pour des règnes aussi violents que courts.

Que ce soit parce que les gangs croulaient, se faisaient décimer dans des guerres contre des clans rivaux ou par des arrestations de masse.

Je souris à Ward.

-Je ne veux pas être une étoile filante. De plus, Ricardo exploitait quoi avec sa stratégie traditionnelle? 45 pourcents du potentiel des Los Diablos? Les 55 autres pourcents de l'énergie du gangs étant investis à perte dans des règlements de comptes, de l'intimidation, des missions de protection que ce soit de la marchandise ou de lui-même.

Je secouai doucement la tête.

-Je n'ai que faire du prestige de petit délinquant. Je ne vais pas me pavaner avec un flingue coincé à l'arrière de mon jeans. Ce que je veux, c'est faire tourner la boutique à son maximum. J'ai dans ma poche un fournisseur de choix, Brooklier.

Ricardo ne pouvait pas se vanter de ça, parce que Ricardo n'avait pas accès à la sphère dans laquelle évoluaient les gens comme Brooklier. Moi, si.

-Je vais offrir aux membres des Los Diablos un confort de vie qu'ils n'ont jamais connu. Des salaires plus élevés pour tous, même le plus petit des dealers, et une relative tranquillité d'esprit.

Je tirai sur ma cigarette.

-Je n'aurai que très peu besoin de jouer la carte de l'intimidation, du racket et du meurtre, Ward. Parce que cette tranquillité, je vais pouvoir la payer. Et tout en payant, faire bien plus de bénéfices que Ricardo n'en a jamais fait.

Je souris, joueur, ayant une idée et me penchai en avant pour appuyer mon regard sur Ward.

-Tu aimes jouer, Ward?... Alors faisons un deal, toi et moi.

Je marquai une pause avant d'exposer le deal.

-Si je me plante, je te rétrocèderai les Los Diablos. Et tu pourras en faire ce que tu veux.

C'était dire si j'étais sûr de moi.

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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeVen 28 Juin - 16:06



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Il dirigeait comme ça parce qu’il était intelligent ? C’était le nouveau mot pour peur ? Elle a bon dos l’intelligence… Reed savait surtout que depuis son château doré de Malibu, il ne risquait rien. Voilà tout ! L’intelligence, c’était des conneries. Il n’était pas plus intelligent que moi. Il avait juste des thunes, du culot et un peu trop de confiance en lui, le sale petit blondinet.

-Et tu t’envoies des fleurs, en plus…

Il disait avoir compris le business de gang… Il l’avait appris où ? En dealant deux petites années dans les quartiers riche pour le compte de Ricardo ? En venant taper la causette avec quelques Los Diablos ? En quoi connaissait-il le business de gang ? Il n’avait jamais vraiment vécu dans un gang !

Et il commença à critiquer notre façon de faire qui, pour lui, revenait à avoir des règnes courts et lui ne voulait pas être une étoile filante. En terme plus crus et plus exacts, Jimmy Reed ne voulait pas crever dans un règlement de compte ou un assassinat ciblé.

Il a peur de mourir. C’est bien ce que je disais.

Il voulait revoir toute la façon dont était dirigé le club… A commencer par l’énergie qu’on dépensait à faire le travail que tout gang devait faire : celui de faire comprendre à ses ennemis qui étaient les plus forts. Il voulait utiliser toute l’énergie au commerce. Je le laissai parler non sans montrer ma désapprobation totale en roulant des yeux.

Le gang, ce n’était pas que le commerce ! On aura toujours des ennemis et la protection de la marchandise ainsi que les règlements de compte ne disparaitront pas parce qu’on est dirigé par un type en costume-cravate ! Parce que si on change notre façon de faire, les autres gangs ne la changeront pas forcément et on se fera avoir justement parce qu’ils croiront qu’on s’est ramolli !

Je ne dis rien… Pour l’instant ! Et Reed me parla alors d’un fournisseur du nom de Brooklier… J’avais entendu Ricardo en parler une fois. Je crois que c’est un mafieux… Mais pas un mafieux connu comme Licata. Alors si Reed croyait m’impressionner avec son petit nom à la con, il se foutait le doigt dans l’œil. Surtout que Ricardo avait déjà des fournisseurs fiables. Alors pourquoi en changer ?

Je ne dis rien mais n’en pensait pas moins toujours en regardant Reed avec mon regard qui montrait tous le mépris que j’avais pour lui et son plan business. Surtout que, maintenant, il faisait des promesses digne d’un grand politicien en promettant d’offrir des meilleurs salaires à tous les Los Diablos. Putain, il faisait déjà campagne pour les prochaines élections ou quoi ? J’affichai un sourire en coin, ricanant un peu.

-Ah ben, tu pourras augmenter le mien aussi alors…


Oui parce qu’il m’avait promis le même salaire qu’avant mais maintenant il parlait d’augmenter celui des autres alors je pourrais avoir un plus élevé aussi. C’était logique, non ?

Mais là où ça m’ennuyait vraiment toute cette histoire c’était quand il déclara qu’il n’aura plus besoin de jouer toutes les cartes fun à jouer. En gros, je lui avais demandé le même job et le même salaire… Mais il me disait, ici, presque noir sur blanc que mon job n’existerait pas dans son petit gang parfait. C’était à peine s’il ne disait pas qu’il n’y aura plus jamais de violence… Chose qui n’arrivera sans doute jamais.

Jimmy Reed essayait de vendre aux Los Diablos une utopie…

-Je t’ai demandé le même job… Et tu viens de me dire que ce job n’existe plus… Tu me prends pour un con, Reed ?

S’il souriait moi, je continuais à montrer mon mépris alors que tous mes muscles étaient tendus pour me retenir de fracasser la figure du petit minet.

D’ailleurs, je crois bien que j’allais le faire…

Jusqu’à-ce qu’il me propose un deal… Un deal qui avait, d’avance, une saveur de victoire.

Le silence tomba après la phrase de Jimmy alors que je ne cessais de le regarder sans rien laisser transparaitre. Reed était prêt à me donner les Los Diablos s’il échouait… Moi, j’étais sûr qu’il allait échouer…

Je tendis la main vers Reed.

-Deal.


J’attendis qu’il me serre la main pour sceller le deal. J’étais sûr de mon coup. J’allais fermer ma gueule et dealer jusqu’à-ce que Reed se rende compte de son échec… Et une fois qu’il m’aura donné les Los Diablos, je le ferais assassiner ainsi qu’Alonso.

Mieux, je le ferais moi-même.

-Je sais que ton plan ne fonctionnera pas. Parce que tu n’y connais rien Reed… C’est aussi simple que ça.

J’envoyai alors un regard méprisant à Alonso avant de reposer mon regard sur Reed.

-Mais il y a une chose à laquelle tu ne m’as pas répondu dans tout ton discours de petit politicien en herbe… Pourquoi Alonso comme second ? Il t’a fait quoi pour avoir autant tes faveurs ? Pourquoi ce n’est pas moi, le second, Reed ?

Je laissais sous-entendre bien beaucoup de choses avec mon « il t’a fait quoi pour avoir autant tes faveurs » mais je voulais savoir la vraie raison.




@ Billy Lighter


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Jimmy Reed
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MessageSujet: Re: Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé]   Power And Influence (1965)[PV Jimmy][Terminé] I_icon_minitimeMar 2 Juil - 19:15



Power And Influence
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Je souris quand Ward fit la réflexion que je me lançais des fleurs. Effectivement, c'était ce que je faisais. Je savais qu'à ce niveau-là, je ne serais jamais aussi bien servi que par moi-même. Mon père me l'avait très bien appris, parce que si j'attendais que lesdites fleurs viennent de la part de quelqu'un d'autre, je n'avais pas finis d'attendre.

Et qui plus était, je n'avais besoin de l'approbation, ni de la reconnaissance, de personne.

Je souris encore plus largement quand Ward, suivant mon raisonnement, demanda une augmentation. Et j'écrasai ma cigarette dans le cendrier Mexico en laissant la dernière bouffée de fumée s'échapper d'entre mes lèvres.

-Tu ne perds pas le nord. Juste pour ça, tu mérites cette augmentation.

Oui, je payais cher mon accession au trône, mais je voyais ça comme un investissement. Ce que j'injectais maintenant dans les Los Diablos, j'allais en gagner le double dans les mois à venir. Sachant qu'il s'agissait d'un domaine qui n'avait jamais connu et ne connaîtrait jamais la crise.

Mais pour ce qui était des missions qu'avait l'habitude d'exécuter Ward, j'établis les limites et forcément, je ne m'attendais pas à ce que l'ancien héritier des Los Diablos apprécie la manœuvre. Comme de fait, son non-verbal tendu fut encore plus éloquent que ce qu'il me dit.

Je le regardai dans les yeux, répondant calmement.

-Je n'ai jamais dit que ces missions allaient disparaître totalement. Si je pensais cela, je me serais arrangé pour t'exiler ou mieux encore, pour t'envoyer six pieds sous terre avec ton beau-père. Disons que tes habiletés ne seront pas utilisées de manière systématique mais pour des frappes chirurgicales.

En attendant, il fallait bien que je rentabilise Ward. Et je pensais être plus que généreux.

Et avant qu'il ait pu émettre la moindre protestation, je lui proposai un deal, quelque chose de très simple et de radical. Un quitte ou double. Si j'échouais, je lui livrerais les Los Diablos.

Il cessa alors toute tentative de contre-attaque. Très bien. Il me tendit la main et je me penchai vers lui pour la lui serrer, scellant le deal... Et le débat.

Restait que Ward avait une question, alors que je reprenais mon paquet de cigarette que le Los Diablos avait lancé sur la table un peu plus tôt. Pourquoi Alonso? Mauvaise question. Pourquoi pas lui? Aaah... Là était la bonne question. Je gardai mon paquet de cigarettes en main et le regardai à nouveau.

-Parce que tu es un psychopathe, Ward.

@ Billy Lighter



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