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 Humiliation Makes Things Worst [1974 - 1978][Solo]

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Edward Fleming
Edward Fleming


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Song: Bloody Valentine


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MessageSujet: Humiliation Makes Things Worst [1974 - 1978][Solo]   Humiliation Makes Things Worst [1974 - 1978][Solo] I_icon_minitimeDim 29 Sep - 13:57



Humiliation Makes Things Worst
ft. Sierra Gonzalez
1974


Le bébé n’arrêtait pas de pleurer… Ça devait insupportable…

« Allez, Sierra… Laisse-moi rentrer… Je t’aime, tu le sais. Pourquoi est-ce que tu me repousses tout le temps ? »

La voix de Carlos… L’insupportable voix de Carlos… Putain, j’aurais dû le descendre quand j’en avais eu l’occasion, il y a quatre ans.

« Non, Carlos… Tu n’entreras pas. Combien de fois il faudra que je te dise que toi et moi, ça n’arrivera jamais ?! »

La voix de Sierra… Chez qui je squattais depuis qu’A.J. m’avait plaqué… Ou était-ce l’inverse ? Je ne sais plus… De toute façon, on n’allait se remettre ensemble… C’était comme ça depuis deux longues années. Je l’aimais A.J…. Mais, putain, qu’est-ce qu’elle me cassait les couilles !

« Tu ne nous as même pas laissé une chance… On pourrait essayer au moins une semaine… Si on combine notre salaire, on vivra bien. Allez, laisses-moi entrer ! »


Le ton de Carlos montait… Le ton de Sierra aussi.

« Non ! Vas t’en, Carlos ! »

Ils causaient en espagnol…

Et le bébé ne cessait de pleurer !

Je me retournai dans mon lit qui était aussi celui de Sierra. Je grognai… Me retournai encore… Carlos ne partait pas… Il continuait à supplier…

Et le bébé pleurait toujours !

-La ferme !


Je parlais à qui ? A Carlos ? A Sierra ? A Guillermo ? A tous les trois en même temps, je pense.

Exaspéré, je finis par ouvrir les yeux et me lever d’un pas décidé. Je traversai le salon où se trouvait le berceau de Guillermo qui chialait. Il était assis dans son berceau et il chialait. Je croisai son regard et d’un geste brusque je mis mon doigt devant ma bouche pour lui faire comprendre de la fermer parce que ses pleurs me tapaient sur les nerfs.

Il se clama… Légèrement… Trop légèrement à mon goût… Alors, il allait falloir que je fasse en sorte que la source des pleurs cesse…

La source, c’était Carlos.

Je m’approchai donc de Sierra qui était à la porte d’entrée. Et tout en approchant, je lançai :

-Dégage, Carlos ! C’est la nuit alors dégage !

Carlos regarda par-dessus l’épaule de Sierra et s’indigna.

-Ward ?!

Il posa ensuite son regard sur Sierra.

-Tu sors avec Ward ?! Putain, tu m’as rien dit ! Tu sors avec cet enfoiré de Ward ?!

Sierra se mordit la lèvre, se tourna vers moi légèrement avant de regarder à nouveau Carlos.

-Non… Je ne sors pas avec lui. Pas vraiment. De toute façon, qu’est-ce que ça peut te faire ? On n’est pas ensemble, toi et moi, et on ne le sera jamais. Maintenant, vas-t’en, Carlos… S’il te plait. Mon bébé doit dormir…


Carlos s’emballa encore plus.

-Il est en boxer dans ton foutu appartement et tu me dis que vous ne sortez pas ensemble ? Tu te fous de ma gueule, Sierra ?!


Il me fixa me foudroyant du regard alors que je soutenais le sien d’un air vraiment mauvais. Les seules images qui passaient dans la foutue tête, c’était celle de moi qui broyait le foutu crâne de Carlos.

-Tu as rien n’à foutre ici, Ward ! Tu n’as rien n’à foutre avec Sierra ! Tu m’as déjà volé A.J., tu ne me voleras pas Sierra ! Demain, on se rassemble avec les Los Diablos à l’entrepôt. Pointe-toi et on réglera nos comptes ! Je te casserais la figure devant tout le monde !


C’était une menace ? Je penchai légèrement la tête sur le côté. Il me proposait de lui régler son compte demain ? Devant tout le monde ? Bien !

Sierra se tourna vers moi et pris un air inquiet et fis « non » de la tête pour m’inciter à refuser. Je le regardai d’un air impassible avant de relever le regard sur Carlos.

-C’est d’accord. Je viendrais demain. Tu n’as plus qu’à aller écrire ton testament, Carlos.


Parce que je n’allais pas retenir mes coups. Il allait crever, demain. Devant tout le monde.

Il me foudroya du regard.

-C’est plutôt le tien que tu devrais écrire, gringo.


Et il tourna les talons non sans avoir dit « au revoir » à Sierra qui ferma la porte derrière lui avant de pousser un profond soupire et de poser son regard sur moi.

-Tu n’aurais pas dû accepter… Il ne rigolait pas… Tous les Los Diablos présent seront de son côté, Ward… Et Alonso sera là.

Et ? Le combat restait entre lui et moi… Que les Los Diablos soient de son côté ne changeait rien. Je mis mes mains sur les bras de Sierra plongeant mon regard dans le sien.

-Ne t’en fais pas… Carlos n’a aucune chance.


Il n’en avait aucune… Demain, j’allais le détruire… Il n’en restera plus rien…

***

Ils scandaient tous le nom de Carlos… Tous sans exception alors que j’étais face à mon adversaire à qui je comptais refaire le portrait.

Il n’y avait aucun ring dans l’entrepôt où les Los Diablos avaient l’habitude de se rassembler de temps en temps pour faire la fête. Et ce soir, ils étaient nombreux... Certainement parce que Carlos avait été crier sur tous les toits qu’il préparait un combat contre ce sale gringo de Ward Fleming.

Même Alonso était là comme l’avait prédit Sierra qui était là elle aussi « au cas où » m’avait-elle dit. Au cas où quoi ? Que Carlos me batte ? Il n’y avait pas plus mauvais combattant que Carlos. Il était un rien plus grand qu’Alonso mais, si ce dernier était entrainé, Carlos, lui, n’était qu’une petite frappé shooté H24.

Il ne faisait pas le poids contre moi. Je lui avais prouvé en 70. Mais apparemment, il lui fallait une piqûre de rappel.

Et tous ces abrutis qui scandaient son nom… Ils croyaient vraiment qu’il avait une chance ? C’est n’importe quoi…

Ils nous entouraient tous... Il n’y avait pas de ring… Les autres Los Diablos étaient, en quelque sorte, les délimitations de la zone de combat où la règle est simple : « tous les coups sont permis ».

J’aimais cette règle.

Alonso, jouant les chefs alors qu’il n’en était rien, cria que le combat devait commencer. Alors, sans hésiter, je m’avançai vers Carlos pour lui envoyer un poing en pleine figure. Il avait tenté de l’éviter mais en vain. Un coup… Bien puissant… Qui fracassa sa pommette et m’arracha un sourire.

-J’espère que tu l’as fait ce testament…


C’est ce que je lui lançai sur un ton sérieux avant que Carlos ne me réponde en balançant son poing… Dans le vide… Parce que j’avais évité. Et j’envoyai un autre poing en plein dans sa figure qui éclata, cette fois, son arcade.

Je savais que si je frappais un peu plus fort, il serait déjà K.O… Mais je voulais faire durer le plaisir… Je voulais qu’il souffre.

Et il souffrait vu comment il secouait la tête en gémissant un peu. Je  le laissai se reprendre lançant un regard à Alonso pour voir dans ses yeux une frustration sans borne… Mais ce n’est pas ça que je vis… Nan… Il souriait, Alonso.

Je levai un sourcil sentant, d’un seul coup, comme un vertige. Je secouai la tête. Ce fut si soudain que je ne fis pas attention à Carlos qui s’était repris et qui m’envoya son poing en pleine figure… Assez fort que pour m’éclater la lèvre. Ce qui amplifia les vertiges que j’avais. Et quand je secouai la tête encore, je voyais trouble si bien que quand je voulais marcher vers Carlos pour lui faire encore mal, je perdis l’équilibre au point de tomber en avant me rattrapant de justesse sur mes bras.

Et ils riaient tous.

« Alors, t’as un problème, Ward ? »


« Un coup de poing et t’es déjà presque à terre ? »

« Tu es vraiment naze, gringo »


« Allez… Lève-toi, Fleming »

Je serrai les dents. Je détestais ça. Je me relevai mais je n’avais presque plus d’équilibre. J’avais la nausée sans que j’arrive à comprendre ce qui m’arrivait.

Et Alonso souriait toujours…

Et Carlos frappa encore… Et encore… Et encore… Chaque fois dans ma figure hormis un coup de pieds dans le genou qui me fit complètement perdre l’équilibre et me fit tomber au sol sur le ventre.

Les rires s’amplifièrent.

« Arrête le combat, Alonso ! »


Sierra l’incitait à arrêter tout.

Mais rien n’arrêta. Carlos shootait et shootait encore. Et je n’arrivais pas à me relever… J’étais comme shooté.

J’étais shooté…

Ils m’avaient shooté…

-Stop…

Je soufflai ça alors que Carlos frappait toujours.

« Arrête le combat ! »


-Arrête, Carlos… C’est un ordre.


La voix calme d’Alonso s’était élevée dans l’hystérie générale alors qu’à l’intérieur de moi je sentais une telle frustration que s’en était insupportable. Quelque chose que je ressentais rarement. Quelque chose que je détestais… Quelque chose qui me donnait encore plus envie de les haïr tous.

Les coups cessèrent. Carlos avait répondu au coup de sifflet de celui qui n’était même pas réellement son chef. Non… Son vrai chef n’avait sûrement aucune idée de ce qui se tramait ici. Son vrai chef, il devait boire un whisky rempli de glaçon dans son palace de Malibu.

Je les détestais tous !

Je respirais difficilement voyant toujours trouble et ne sachant pas si j’avais plus mal à cause de la nausée et de l’horrible sentiment d’humiliation que je ressentais ou pour les coups que m’avait donné Carlos.

Je sentis alors un pied se poser sur mon épaule et qui, sans ménagement, me retourna sur le dos. Je gémis ouvrant à moitié les yeux sur le visage d’Alonso qui me regardait avec un sourire qu’il n’arrivait pas à retenir.

-Tu as perdu Fleming. Maintenant, ils n’auront plus peur de toi.

Je cherchai la force de me relever pour le tuer… Mais je n’y arrivais pas. C’était impossible. A la place, le sentiment que j’avais en moi ne fit que grandir encore et encore.

-Un jour… Je te tuerais…

C’est la seule chose que je réussi à dire d’une voix étouffée avant qu’Alonso ne donne l’ordre à quelques Los Diablos de me foutre dehors. Ce qu’ils firent sans aucun ménagement alors que je me retrouvai à terre à l’arrière de l’entrepôt abandonné. Sierre ne tarda pas à venir me rejoindre. Et si elle soigna mes blessures, elle n’arrivera jamais à soigner la blessure que m’avait laissé les Los Diablos ce soir-là.

@ Billy Lighter


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MessageSujet: Re: Humiliation Makes Things Worst [1974 - 1978][Solo]   Humiliation Makes Things Worst [1974 - 1978][Solo] I_icon_minitimeLun 30 Sep - 20:25



Humiliation Makes Things Worst
ft. Guillermo
1978


-Plus haut.

J’avais dit ça au petit Guillermo en remontant légèrement son lance-pierre qui était tendu, prêt à tirer. Voilà. Comme ça, la trajectoire était parfaite.

-Lâche tout maintenant.

Et il lâcha, la pierre allant percuter une canette stratégiquement placé par moi-même sur un muret un peu plus loin. La canette vola et le sourire du petit Guillermo illumina son visage.

-J’ai réussi !


Il s’exclama en levant les bras.

Il était doué. Normal, je lui enseignais ça depuis un an déjà et il en avait 5… Je lui enseignais ça chaque fois que je squattais chez Sierra, sa mère. C’était toujours utile, pour un petit futur Los Diablos, de savoir utiliser un lance-pierre… Parce qu’il n’y avait pas de doute. Guillermo deviendra un Los Diablos. Que voulez-vous qu’il devienne d’autre ?

-Pas mal… Il faudra bientôt passer aux cibles mobiles.

Ce qui n’était pas évident à trouver… Mais le chat de la voisine devait certainement se promener pas loin. Je fixai Guillermo.

-Je vais t’en chercher une, de cible mobile… Je reviens. Ne bouge pas de la ruelle et entraine-toi sur la canette en attendant…


Il fallait juste que je trouve ce foutu chat. Histoire que Guillermo puisse se défouler dessus et… Et ouais, je devais avouer que j’avais une certaine satisfaction à voir jusqu’où ce gosse pouvait aller. Juste pour voir…

-D’accord.

Il me dit ça en souriant fonça vers la canette pour le remettre en place. Pendant ce temps, je quittai la ruelle pour filer dans celle d’en face où avait l’habitude de roder le gros chat gris de la voisine de Sierra. Une vieille qui ne faisait que commérer à longueur de journée. Des femmes du genre, il y en avait des tonnes dans l’Eastside.

Je sifflai pour essayer d’attirer le chat.

-Viens ici, Kitty…

Je cherchai dans tous les coins la cible mais sans arriver à la trouver jusqu’à-ce que…

-WARD !!


La voix de Guillermo résonna jusque dans la ruelle où je cherchais le chat. Je me retournai d’un coup levant un sourcil. Qu’est-ce qu’il lui prenait à ce gosse ? Je sortis de la ruelle alors que le petit gueula encore un fois. Je levai les yeux vers la source de sa voix… Et je le vis… Là-haut… Sur le toit de l’immeuble à se tenir au bord du bout de ses bras, les pieds dans les vides, pour ne pas tomber.

S’il tombait… Il mourrait… L’immeuble avait cinq étages…

-Merde ! Petit abruti !

Je courais jusqu’à la ruelle d’en face juste en dessous de Guillermo.

-Ward, vais tomber !

Il pleurait… Il avait peur… Il allait tomber. Il ne tiendra pas longtemps. Il fallait que je monte. Sinon…

Sinon, je savais ce qui allait arriver…

Je serrai les dents avant de fixer l’escalier de secours qui montait jusqu’au toit.

-J’arrive.

C’est ce que je lançai à Guillermo qui criait et pleurait, jusqu’à alerter sa mère qui se pointa à la fenêtre d’en face prenant conscience subitement de ce qu’il se passait.

-Guillermo !


Elle cria de détresse alors que je me dirigeai en courant vers l’escalier de secours. Je grimpai… Un étage… Deux étages…

-Ward, aide-moi !


C’est ce que le gamin disait en pleurant me donnant soudainement le tournis alors que mon regard tomba sur le sol en bas… Et la vision même du sol, deux étages plus bas, me fit me figer d’un coup… Je fus pris de nausée…

Ward, aide-moi !


J’entendais Sean… Sean, en haut, sur le rocher.

Je fermai brutalement les yeux les flashs se faisant plus clair dans ma tête. Les flashs de Sean qui cria après moi, les pieds dans le vide… Puis ceux de Sean en bas, inerte, la tête se noyant dans son propre sang.

-Ward ! Grimpe !

La voix de Sierra… Elle m’incitait à monter alors que je n’arrivais plus à bouger du tout. Je tremblais alors que mon regard passa du sol à Guillermo qui tenait toujours mais pleurait tout autant.

-Je ne peux pas…


C’est ce que j’arrivais à dire en serrant les dents.

Je le voyais déjà tomber… Aussi distinctement que j’avais vu Sean. Et j’essayais, de toutes mes forces, de bouger. Mais la nausée était trop forte.

Je ne pouvais pas monter plus haut… Ce n’était pas possible…

Je ne sais pas combien de temps je suis resté figée… Je ne vis pas Serra sortir par la fenêtre de sa propre cuisine par l’escalier de secours de l’immeuble en face. Je ne la vis pas passer en courant à côté de moi pour grimper tout en haut. Je la vis juste arrivé juste à temps parce que mon regard était fixé vers Guillermo alors que mes mains serraient fermement la rambarde de l’escalier en fer.  Comme si, si je lâchais, c’était moi qui allais tomber.

« Tous vas bien, mon chéri… »


C’est ce que disait Sierra, essoufflée alors qu’elle venait de récupérer son bien le plus précieux. Alors que moi, je combattais toujours cette nausée. Toujours incapable de bouger.

Je détestais ça… Je détestais ce sentiment indescriptible que je ressentais. Je ne comprenais pas ce qui arrivait. Je ne comprenais pas ce qui me prenait.

« Je voulais tirer sur les oiseaux avec le lance-pierre »

Guillermo se justifia, sa voix encore remplie de trémolo…

Et Sierra redescendis passant à côté de moi. Mon regard croisa le sien. Je pouvais voir dans le sien un reste de peur mais aussi beaucoup de colère.

-Il a failli mourir, Ward ! Pourquoi tu n’es pas monté ?!


Elle n’engueulait pas son môme parce qu’il ne m’avait pas écouté… Elle m’engueulait moi parce que je n’étais pas monté.

Je ne répondis rien me contentant de la fixer avec un regard froid alors que ses reproches ne faisaient qu’amplifier l’horrible sentiment qui me tuait de l’intérieur.

Et comme je n’avais aucun mot pour ce qui était arrivé. Comme je n’avais aucune justification. Comme je me sentais profondément humilié. Je répondis avec toute la froideur dont je pouvais faire preuve :

-Il faut qu’il apprenne à savoir s’en sortir tout seul. C’est comme ça qu’on trie ceux qui survivent et ceux qui ne survivent pas ici. Il n’aura pas toujours sa mère pour le sauver.

Et la réponse de Sierra ne se fit pas attendre. Elle m’envoya une gifle en pleine figure. Ma tête tourna un peu vers la gauche avant que je ne la ramène doucement au milieu pour fixer Sierra qui m’envoya son regard le plus noir.

-Tu n’approcheras plus mon bébé, Ward. Tu peux aller chercher tes affaires. Tu dégages de chez moi ! Je ne veux plus jamais te voir !

Et elle descendit ce qu’il restait d’escalier me plantant là alors que ses paroles ne m’avaient fait ni chaud, ni froid… Je trouverais un autre endroit où dormir… Il suffisait de me réconcilier avec A.J..

Ce n’était pas ça le problème… Le problème c’était toujours ce sentiment qui me rongeait de l’intérieur et qui grandit encore un peu plus quand je me retournai prêt à descendre les escaliers… Sans y arriver… Chaque fois que je regardais en bas, j’étais pris de vertige et de nausées renforçant un peu plus l’humiliation de tout à l’heure.

Il me fallut plus d’un quart d’heure avant d’arriver à descendre… Un quart d’heure qui m’avait paru des heures. Une fois en bas, je m’appuyai contre le mur fermant brutalement les yeux, la scène qui venait e se produire passant en boucle dans ma tête. Je serrai les dents avant de me retourner violemment frappant contre le mur de mon poing. Je posais ensuite mon front contre le mur entendant mon cœur battre violemment dans mes tempes.

Je voulais que ça cesse…

Et ça fini par cesser… Les flashs disparurent alors que ma respiration finit par se calmer… Je retrouvais mon calme, mon sang-froid  et finit par redevenir celui que j’avais toujours été sans me rendre compte que cet événement n’avait fait qu’empirer quelque chose qui était, de toute façon, déjà irréparable.

@ Billy Lighter


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