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 Critiques et interviews d'Axel Moriarty

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Axel Moriarty
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MessageSujet: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Mer 4 Mar - 23:18



On boira, on se droguera et on verra... - Eddy Cort


De l’alcool, des chevelus partout, mais surtout une ambiance à couper le souffle. C’est ce qu’on ressent quand on va voir un concert de Roadtramp, la nouvelle trouvaille de BSC et du manager Daniele Ricci. Ce soir-là, le Stryge Bar était plein a craqué de fans des premières heures, mais aussi de curieux rameutés par la notoriété naissante du groupe.

J’ai pu apprécier des titres bien métal et remplis de testostérone, mais aussi des chansons plus soft dont les paroles prennent aux tripes. Un concert varié qui promet un album dans le même style. Mais c’est surtout ma rencontre avec le groupe qui a été l’apothéose d’une belle soirée et notamment de son chanteur et guitariste, Eddy Cort. Eddy Cort est un métalleux dans le style mais est néanmoins très sympathique. Le groupe originaire de L.A., comme l’entièreté de ses membres, a comme influence des groupes commes Misfits et AC/DC, mais c’est surtout L.A. et leur vie respective qui a influencé leur musique ainsi que leurs paroles. Voilà ce qu’en dit le chanteur sur le sujet : « On est tous d'ici... On est nés et on a grandi à L.A. C'est la ville qui parle à travers notre musique. Enfin, c'est l'effet que ça me fait. ». Los Angeles semble être synonyme de l’Eden pour Cort qui avoue que la ville a beaucoup joué sur ce qu’il est devenu aujourd’hui : « Les premières choses que L.A. m'a offert, c'est des endroit super où m'amuser, comme le skate park, et puis tous les magasins de disques qui nous fournissaient en cassettes. Des trucs tout cons, mais qui font de toi ce que tu es. Et le skate park a porté chance à plusieurs gosses de L.A. Quand on était plus jeunes, on y croisait encore bien Cash Izbel qui venait rouler en BMX et draguer. »

Au-delà des influences, Eddy rajoute aussi que les paroles sont écrites sur des anecdotes qui seraient arrivées aux membres du groupe. Une manière rependue de procéder à l’écriture d’une chanson afin que le public puisse se l’approprier sans peine. C’est d’ailleurs le public qui permet au groupe de savoir si leurs chansons marchent : « Le public est le meilleur moyen de savoir si une chanson vaut le coup. Parce qu'on connaît beaucoup de gens du public, en fait. Alors après, ils viennent nous dire ce qu'ils en ont penser. »

Mais Roadtramp c’est aussi Daniele Ricci, le célèbre manager de BSC. Et à savoir si ce dernier fourre son nez dans le travail créatif du groupe, Eddy Cort est très claire là-dessus : « Naaaan... Lele The Best est super cool ! Permission d'enregistrer avec le meilleur matos et tout le bordel ! Abonnement à vie à la villa Ricci ! Et le meilleur, c'était qu'il s'en foutait comme de sa première couche de la chanson qu'on choisissait pour le single. On a vraiment eu carte blanche ! ». Que du bonheur donc pour le groupe qui est même fournit en bière par son manager.

Le groupe semble être bien parti pour une superbe carrière et sa première destination semble se dessiner doucement avec cette prochaine tournée exceptionnelle organisée par les deux maisons de disques rivales, MTI et BSC. Et quand on parle de cette tournée à Cort sa réponse est digne d’un groupe qui vient de démarrer dans le business : « Ben... Lele, Billy Lighter et Cash Izbel nous ont tous les trois promis une tournée en première partie de The Lightening. Je pense pas qu'on puisse espérer mieux. On a vraiment pas encore beaucoup d'informations sur quand et comment on va faire ça... Mais on est prêt à aller s'éclater ! Bien qu'on soit aussi un peu nerveux... Et puis, tu vois, les gens, ils attendront The Lightening, pas Roadtramp... Alors on a intérêt à être au moins assez bon pour qu'ils apprécient l'attente... ». Nervosité, mais aussi optimisme car la drogue, l’alcool et tous les excès dont The Lightening est capable ne semble pas effrayer Eddy Cort dont le mantra est : « On boira, on se droguera et on verra… ». Il compte d’ailleurs sur son manager et sur le groupe phare de MTI pour que tout se passe bien : « Lele va nous gérer ça comme un pro qu'il est et puis... Et puis on a déjà rencontré Billy, et Cash, on le connaît depuis un bail... Et on s'entend bien. ». Et même si ça tourne mal, compter sur Eddy Cort pour arranger la situation : « On fera tout pour que les fans de The Lightening et les nôtres s'amusent. Parce que je pense qu'on peut même faire beaucoup d'erreurs sur un concert, si au final, les gens se sont amusés quand même, c'est un concert réussi. »

Voilà qui est dit ! Une rencontre qui a permis de mettre en lumière ce qui s’annonce être un des groupes de métal les plus influents de cette décennie.

Axel Moriarty


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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Jeu 30 Avr - 20:45



     Criez victoire mes chers lecteurs! Le nouvel album de The Lightening est enfin disponible ! Mais avant de vous ruer sur ce disque tant, et longuement, attendu, voici une description de ce qui vous attends dans ce deuxième album du groupe le plus en vue de Los Angeles.

"Be Mine" ! Un titre choc ! Aussi agressif que les tons rouge et noir de la pochette du vinyle. Un album qui rend bien ce côté agressif par la musique qu’il propose. En effet, "Be Mine" est en fait un long cri de haine de la part de Lighter et consort sur diverses choses de la vie. Les femmes, les étrangers, les journalistes, les flics ou encore l’Indiana lui-même. Tant de choses décriées et profondément critiqués par Billy Lighter. Le seul et unique parolier du groupe.

L’album est musicalement très bon. Cash Izbel nous montre tout son art sur la chanson éponyme "Be Mine" ou encore sur le superbe "Coma", véritable perle de 10 minutes.


La batterie de Steve Stix se déchaine sur un album bien plus hard que le premier. Dommage que la version alternative de Still Love You, titre déjà présent sur le premier album, n’offre rien de supplémentaire à un album cruellement court. Seulement 8 chansons pour 2 ans d’attente.
Pour ce qui est des paroles, on peut dire que Lighter n’a pas sa langue dans sa poche. Bien que la chanson "Be Mine" ne soit que le reflet du côté macho déjà bien connu du chanteur, le titre "I Need It !" nous montre un côté de Billy Lighter que l’on osait pas soupçonner. Ses propos racistes parfois limites portent à la critique facile et pourrait montrer un aspect assez naïf de la personnalité de Lighter. A moins que "I Need It !" ne soit qu’une tactique marketing rondement menée par le groupe. Toute pub est bonne à prendre après tout qu’elle soit bonne ou mauvaise. Malgré les textes douteux de "I Don’t Like You" ou encore "Lies", qui s’attaquent respectivement à la presse et aux forces de l’ordre, Lighter nous montre tout son art sur "Coma" ou encore sur la balade "Knock Knock".

Dans l’ensemble donc, l’album de The Lightening est bon et va certainement faire couler beaucoup d’encre avant, pendant et après la tournée à venir.
Axel Moriarty



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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Ven 17 Juil - 19:44




Ready for the fight?


C’est parti ! La tournée The Lightening/Roadtramp a démarrée depuis quelques jours et le premier concert aura lieu à Las Vegas. Les fans attendaient avec impatience ce qui était déjà, pour certains experts, la tournée la plus en vue de ce début de décennie.

Mais cette tournée c’est aussi deux styles différents et deux maisons de disques différentes. Le métal de Roadtramp fera les premières parties du rock quasi hard de The Lightening. De quoi touché un large, mais aussi ô combien différent, public. Et même si les fans n’attendent que cela, certaines mauvaises langues diront que les deux style sont totalement incompatible et n’ont rien n’à faire ensemble. Ce n’est pas l’avis d’Eddy Cort qui nous avait annoncé dans une interview se réjouir de pouvoir faire sa première tournée en compagnie de gars comme Cash Izbel.



The Lightening et Roadtramp c’est aussi deux managers, Lenny Knowles et Daniele Ricci respectivement managers de MTI et de BSC, les deux maisons de disques rivales. L’un étant réputé pour ses difficultés à gérer son groupe (et notamment Billy Lighter, le plus qu’instable chanteur de The Lightening) et l’autre s’auto-déclarant souvent (et à raison d’après certains experts) meilleur manager de Los Angeles.

Plusieurs questions nous viennent alors à l’esprit : MTI et BSC arriveront-elles à mettre leur rivalité de côté pour le bien de tous ? Les deux styles musicaux vont-ils faire un bon cocktail ou bien tout le contraire ? Roadtramp sera-t-il à la hauteur ? Les publics des deux groupes vont-ils s’entendre ou bien créer des dégâts ? Lighter va-t-il être à l’heure ? Pour la savoir, il vous suffit de suivre leur concert en live, en retransmission radio ou bien, encore, entendre les critiques et interview exclusives ici-même.

Affaire à suivre !

Axel Moriarty



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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Dim 20 Sep - 23:02



Storm And Lightning!

Interview With Lighter And Izbel


Ça y est, la tournée est enfin bien lancée après le concert de The Lightening et Roadtramp à Las Vegas. A cette occasion, j’ai eu l’honneur de pouvoir interviewer les deux leaders du groupe de The Lightening : l’imprévisible Billy Lighter et le mystérieux Cash Izbel.

Rappelons, tout d’abord, que les critiques concernant le premier concert du groupe phare de MTI étaient mitigées. Certains trouvaient que cela manquait d’alchimie, d’autres affirmait que ce n’était que le début d’une longue et belle tournée et qu’il fallait attendre un peu avoir de voir du grand The Lightening.  Voici ce qu’en disent les principaux intéressés :

A.M. : Premier concert à Vegas. Comment ça s’est passé ?

B.L. : C’était un concert d’échauffement. Notre dernier concert dans une salle de cette taille datait de fin 1980, il faut qu’on retrouve nos marques. Le son était au rendez-vous et on a essayé de faire une setlist variée avec des anciennes et des nouvelles chansons. On a donné au fan un concert de plus de deux heures ce qui était nouveau pour nous. Le prochain sera encore meilleur parce que maintenant on a pu prendre nos marques et faire les réglages. Attendez-vous à du grand The Lightening pour le prochain.

C.I. : On a fait un concert moyen. Shit happens. Des articles moyens, ça arrive aussi…

Même si ce concert n’a pas fait l’unanimité ce n’est par contre pas le cas de l’album qui a reçu un accueil très positif de la part des critiques musicales les plus pointues. Alors mieux ou moins bien que le précédent ? Différent ou similaire ? Voilà ce qu’en pense le parolier du groupe :

A.M. : Soit, vous avez sorti un nouvel album qui, d'après les chartes, se vend très bien. Qu'est-ce qu'il a de différent ou de similaire par rapport au précédent?

B.L. : Rien n’est pareil. Deux ans se sont écoulés entre les deux albums. Le premier parle beaucoup de notre vie à Los Angeles, de ce qu’on a vécu avant d’être connu. « Be Mine » parle plus de The Lightening version actuel. C’est pas du tout les mêmes thèmes. Le second album est plus agressif. Il faut dire que certaines choses font qu’on a plus de raison d’être agressif.

Cash et Billy inhabituellement distant lors du concert de Las Vegas


Agressif, c’est le moins que l’on puisse dire. Certaines chansons d’ailleurs ont créé la polémique par leurs thèmes et la manière plus ou moins violente dont ceux-ci sont traités. Et quand on questionne Lighter sur ce sujet on ressent tout son malaise.

A.M. : Tu dois parler de la chanson « I Don’t Like You », celle qui parle de la presse ? Celle que vous avez interpréter à Los Angeles en appelant à la haine ? Cette de cette agressivité là que tu parles ?


B.L. : Entre autre…

A.M. : C’est vrai que quand on vie dans les rues de Los Angeles, on n’a pas de problèmes avec la presse. Je vois ce que tu veux illustrer. Mais vous parlez aussi des filles et des étrangers non ? Et pas dans des termes glorieux.

B.L. : Ce n’est pas de ça que ça parle ! C’est juste une question de point de vue. Dans « I Need It ! », parce que je suppose que c’est cette chanson que tu vises, j’explique un point de vue. Un point de vue restreint mais un point de vue quand même. Je n’ai rien contre les étrangers… Je suis moi-même un foutu étranger à L.A. ! En plus le refrain est clair, il montre qu’il s’agit bien d’un point de vue. Quant aux femmes… J’avoue avoir quelque problèmes avec les femmes et ça a souvent été dit dans les médias mais j’aime les femmes, toutes mes petites copines pourront témoigner en ce sens. Il m’arrive parfois de perdre le contrôle, c’est ce que j’essaye d’exprimer dans « Be Mine ». Que parfois, je peux être un connard de service. L’album n’est pas un album rempli de haine. Il y a une agressivité, oui, mais ce n’est pas des opinions arrêtée, c’est plutôt des sensations prises au vol.

C.I. : Tu as oublié les flics et les gays... Les vrais fans, eux, comprendront.

Malaise chez Lighter mais pas chez Izbel qui semble faire confiance au public même si cela ne nous éclaire pas sur ce que pense réellement le guitariste des paroles écrites par son congénère.

A.M. : Effectivement, j’ai oublié les flics et les gays que vous visez aussi. C’est quoi le problème avec eux ? Pourquoi eux ?  Vous avez ça aussi dans vos vrais fans ? Si c'est le cas, heureusement pour eux qu'ils en ont compris le vrai sens.

B.L. : Le problème des flics vous le savez ! Vous savez que j’ai été arrêté plusieurs fois quand j’étais adolescent. Des gens dans votre genre ont déterré ça alors que The Lightening commençait sa première tournée ! Alors vous savez la réponse à votre foutue question ! Mais ça reste un point de vue. Tout dans cette foutue chanson est un foutu point de vue compris ! Rien d’autre !

C.I. : Non, aucun problème avec les flics ou les gays. Sauf ceux qui sont des enculés, comme il y en a partout...

Un point de vue donc. C’est ce que nous retiendrons de la chanson « I Need It » qui a fait et qui fera encore couler beaucoup d’encres.

A.M. : Plusieurs magazines people ont dévoilé qui vous entreteniez à nouveau une relation avec votre ex-petite amie, Savannah Osborne. Beaucoup d’analyse musicale disent que la chanson « Be Mine » lui est destinée. Que pouvez-vous nous dire sur cette chanson. Peu flatteur pour celle qui est à nouveau votre petite amie, vous ne trouvez pas ?

B.L. : Vous savez très bien que « Be Mine » parle de Savannah, mais vous savez très bien aussi que, là encore il s’agit d’un point de vue. C’est l’enfoiré que je suis lors d’une de nos anciennes disputes qui parle dans « Be Mine ». Rien d’autre.


Et ce sera tout ! Parce que Lighter est parti de l’interview juste après cette question pour des raisons inconnues. Fatigue ? Exaspération par rapport à la polémique concernant les paroles de ses chansons ? Rien n’est moins sûr. Nous pouvons dès lors vous confirmer que la muse de Lighter est bien de retour à ses côtés et que nous sommes désormais sûrs que l’acteur River Moriarty tiendra le rôle principal dans le prochain clip du groupe comme nous l’a confirmé Cash Izbel.

La suite de la tournée nous réservera certainement d’autres très bonnes surprises.


Axel Moriarty



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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Mer 2 Mar - 13:43




Let's hear the future!


Voici le concert auquel personne ne s’attendait ! Roadtramp, le jeune groupe de BSC et de Daniele Ricci, qui depuis lors faisait la première partie de The Lightening dans la tournée qui « allie » les deux maisons de disques, a surpris le public de Saint-Louis !

Alors que The Lightening avait annulé une date suite au tragique accident de bus qu’ils ont subi quelques jours plus tôt, on pouvait compter sur le manager excentrique, Daniele Ricci ainsi qu’à son groupe de métalleux pour profiter de la situation. Le manager a organisé un concert où ses poulains étaient littéralement mis à l’honneur !

Avant de concert, les spéculations allaient bon train : est-ce que Roadtramp allait pouvoir tenir la distance ? Est-ce qu’ils avaient assez de matériel musical pour pouvoir proposer à son public un concert égal ? Et bien, si vous aviez des doutes, sachez de Roadtramp les a dissipé après une heure trente de métal commercial qui a ravi les oreilles des fans du jeune groupe natif de L.A.



Eddy Cort, leader de Roadtramp, en forme au concert de Saint-Louis


Le groupe à classiquement commencé en force avec une chanson pleine de testostérone. S’en est suivi d’autres toutes aussi intéressantes les unes que les autres, et précédées presque chaque fois d’une introduction de Cort. Le jeune chanteur de 21 ans a joué la carte de la complaisance en rendant hommage à The Lightening avant de parler des femmes et de leur place dans le métal. Le progressiste Cort rendant ainsi, le métal accessible à tous par les mots et par sa musique.

Le groupe nous a donc montré son talent musical en faisant entendre au public du Midwest un doux mélange entre anciennes et nouvelles compositions sous fond d’un véritable spectacle pyrotechnique qui rendrait jaloux la plupart des groupes rock confirmés. Un coup de Ricci, disent les rumeurs, ce que l’on croit très facilement.  Mais au-delà de ce spectacle grandiose, on retiendra Eddy Cort qui semble s’imposer comme frontman et comme leader de Roadtramp tout en restant accessible à son public comme le montre la complicité qu’il a eu avec celui-ci tout au long de ce concert.

En tous les cas, les fans du groupe peuvent s’attendre à d’autres coups d’éclats de ce genre dans l’avenir. Les gars de Roadtramp ont le talent pour, il nous l’on prouvé à ce concert !

Axel Moriarty



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Dernière édition par Axel Moriarty le Lun 7 Mar - 13:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Lun 7 Mar - 13:56



Apocalyptic Show


Si vous n’avez jamais vécu l’Enfer, sachez que c’est ainsi qu’on aurait pu définir le concert de The Lightening à Saint-Louis. Une ambiance terrible, dans me mauvais sens du terme. Un véritable festival de violence et d’agressivité. Tout ce que ne devrais pas être un concert d’habitude synonyme de bonne entente collective et de joie.

Tout à commencer en retard. Lighter, le chanteur instable du groupe, a, un fois de plus, fait attendre son public pendant trois longues heures. Ces trois heures étaient de trop pour le public… Avant même l’arrivée du groupe, une véritable haine émanait déjà de la foule. Quand The Lightening est, enfin, monté sur scène, cela ne s’est pas apaisé. Et c’est un Lighter, visiblement marqué psychologiquement et physiquement par l’accident de bus qui est survenu quelques jours auparavant, qui a répliqué avec une attitude qui, loin de rendre le public plus pacifique, l’a ouvertement provoqué avec une voix plus enragée que d’habitude.




Billy Lighter, enragé et provocateur, juste avant le drame



Des chansons comme You Know Where You Are ?, Fuckin’ Innocent ou encore la très polémique I Need It se sont enchainée ne laissant aucune place aux balades magiques du groupe qui aurait, sans doute, pu apaiser les esprits. Cette setlist déséquilibrée et la haine de Lighter n’a fait que favoriser l’élan de haine qui émanait du public.

Alors que le groupe entama sa chanson titre Be Mine !, il était déjà trop tard et le mouvement de foule a envahi la salle à une vitesse hallucinante forçant le concert à prendre fin. On regrettera, dès lors, que le staff ou le groupe lui-même n’ai pas décidé de mettre fin au show alors même que les premières bagarres avaient éclatées dans la foule. On regrettera aussi le manque de professionnalisme de Lenny Knowles qui a décidé de laisser son groupe jouer à Saint-Louis alors même qu’il ne semblait pas remis de l’accident de bus. Il y a tant de regret à avoir mais ceux-ci ne ramèneront pas les trois personnes qui ont péri dans ce drame.

Une bien triste histoire qui entache, bien entendu, la tournée mais aussi l’histoire même de The Lightening qui, à l’heure où j’écris ces lignes, n’a pas encore donné de déclaration sur l’évènement et, semble décidé à continuer la tournée malgré ce tragique concert.

Axel Moriarty



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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Lun 19 Sep - 18:24



Where's The Fire?


Nous vivons actuellement une période faste dans le monde du rock ! En effet, après la sortie du tout premier album de Winter Wolves, le nouveau groupe du manager Daniele Ricci, c’est Roadtramp qui a récemment sorti un album live détonant. Mais si tout semble aller comme un charme pour la maison de disques BSC, qu’en est-il des groupes affilié à la maison de disques rivale ? Et plus particulièrement The Burning Fire ?

Le groupe d’Howard Stone est réapparu dans plusieurs médias ces derniers temps, que ce soit à la télévision à l’émission ludique B&G Show avec le batteur en vedette qu’à la radio avec Jake Snyder. Mais ces apparitions ne sont-elles pas de la poudre aux yeux ? Ou un moyen de nous habituer au visage d’Apolline McLagan, la toute nouvelle lead guitariste ? C’est les questions que l’on peut se poser alors même qu’aucune date de concert ou de sortie d’album n’a été communiquée par le groupe.

Il faut savoir que le public de The Burning Fire attend son groupe fétiche au tournant. Après les nombreux remaniements qui ont eu lieu au sein du groupe, certains se demandent si la sonorité sera toujours la même qu’à la bonne époque, celle où Kayden James mettait le feu à la scène. Si on a pu voir que Jerry The Kid n’était pas en manque de talent, on a pu aussi constater son comportement imprévisible qui, s’il a séduit quelques fans, en a aussi fait fuir d’autres dont le guitariste fondateur du groupe : Nathan Williams dit l’Originel pour ne pas confondre avec son jeune homonyme.



Jerry The Kid est-il le chanteur de la situation?


D’autres questions restent aussi, pour l’instant, sans réponse. Est-ce qu’Apolline McLagan va être à la hauteur du groupe ? Son parcours Outre-Atlantique parle pour elle et semble présager le mieux pour le groupe, mais il faut aussi ajouter que McLagan n’a encore jouer que dans des groupes exclusivement féminins et que The Burning Fire a déjà un style qui n’est pas forcément le même que celui de la jeune Apolline. Il nous faudra attendre l’album pour nous faire une idée des capacités de la guitariste.



Apolline en concert au Rainbow. Est-elle le bon choix?


Reste à espérer, pour les fans, que le groupe pour lequel ils se sont extasiés pendant 7 ans a gardé son authenticité, sa force tranquille et son son unique. Pour ceci, ils doivent compter sur les membres originels, dont le leader du groupe, Howard Stone, le batteur autant connu pour son jeu de batterie exceptionnel que pour sa consommation excessive d’alcool et ses crashs de voitures.



Howard Stone et son fidèle verre de whisky lors d'un photoshoot.


Plus qu’à prendre son mal en patience avant d’entendre, on l’espère, un album digne du merveilleux High sorti, je le rappelle, il y a trois ans déjà !


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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Ven 11 Nov - 14:51



Les sorties du mois


Le mois de mai a été un mois faste pour les sorties d’album. Entre le très attendu album de The Burning Fire et la sortie inespérée d’un nouvelle album d’Atticus Fetch, on peut dire que les talents de L.A. n’ont pas chômé. Mais que faut-il retenir de tout ça ? Est-ce que ces sorties sont d’aussi bonne qualité que nous le clament certains fans ou autres critiques ? Voici mon opinion !



The Return Of « The King »


Phoenix, le nouvel album d'Atticus Fetch


On ne l’attendait plus. On pensait ne plus jamais l’entendre. Et pourtant, mesdames et messieurs, un miracle s’est produit ! Atticus Fetch  a bel et bien sorti un tout nouvel album ! Pompeusement appelé Phoenix, cet album nous rappelle qui est Fetch. Car oui, on peut dire que, si les années ont passées et que les styles musicaux ont évolués, Atticus, lui, reste le même. Même voix, même style musical, mêmes thèmes, cela va sans doute ravir ses fans de la première heure qui vouent un culte aveugle à un Fetch nostalgique.

Si Fetch est très loin de se réinventer voir même d’évoluer, nous pouvons saluer la justesse de ses notes sur chaque titre. Il ne cherche pas à faire dans l’excessif, ce qu’on aurait pu redouter chez lui. La mélancolie, qui semble être le fil rouge de cet opus, nous montre bien ce qu’a vécu le chanteur pendant trois longues années, si bien qu’on en viendrait presque à être mélancolique à notre tour.

Bref, Atticus est bien de retour pour le meilleur et pour le pire.



Is The Fire Still Burning ?


Dynamite, troisième album de The Burning Fire



Vous l’attendiez tous, et bien le voilà ! The Burning Fire a enfin sorti un nouvel album après trois ans de silence provoqué par le coma de Kayden James au cours de l’année dernière et des divers remaniements du groupe.

Long de 13 titres, on pouvait s’attendre à un album qui nous rappellerait le son qui a fait la renommée du groupe en 1975. Mais, on sera surpris, en fin de compte, de constater un tout nouveau son et des chansons tellement à la limite de l’avant-garde que ça ferait frémir les pionniers du rock n’roll. Inclassable, cet album nous montre l’intérêt nouveau de The Burning Fire pour les nouvelles technologies musicales qui fait écho à la jeunesse des tous nouveaux membres du groupe.

La patte de ces derniers est d’ailleurs omniprésente sur cet album. Nathan nous montre tout son panel vocal parfois déstabilisant alors qu’Apolline McLagan est clairement mise en avant s’adonnant même, par moment, au chant, comme sur la plage titulaire. Cette prise de contrôle du son de The Burning Fire par les jeunes recrues n’est peut-être pas un mal quand on entend le jeu de batterie vieillissant et moins vif d’un Howard Stone qui se repose sur ses acquis.

Bref, un album qui restera sans doute connu pour avoir essayé de renouveler un genre qui avait encore beaucoup à nous apporter.



The Best For The End


My Dreams, le tout premier album de Daniele Ricci



Il est connu pour être le plus grand manager de Los Angeles. Il est connu pour être un amateur de bons whiskys et de fêtes. Mais personne, pas même votre serviteur, n’aurait imaginé une seule seconde que Daniele « The Best » Ricci avait le moindre talent pour la musique.

Et pourtant, avec son tout premier album qui est une véritable surprise pour tout le monde, Daniele Ricci nous montre, qu’en plus d’être un très bon homme d’affaire, il est aussi un chanteur et un pianiste de talent. My Dreams, c’est 6 chansons qui nous montrent la facette romantique de l’Italien. Ses balades et sa voix particulière sauront faire craquer la gente féminine. Le manager-chanteur en arriverait même presque à relancer la carrière de Victoria Hunter.

Bref, allez l’acheter directement.


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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Sam 13 Mai - 13:45



Les Rapaces brisent le silence!

Interview With Max Callaway


Quelqu’un se rappelle-t-il des Rapaces de l’Enfer ? Le groupe rock n’roll qui a briller il y a plus d’un an ? Et bien,  voilà qu’ils refont surface avec les premiers mots du chanteur, Max Callaway, depuis longtemps. Agressif comme sa musique, Callaway s’est lâché sur le présent et le futur de son groupe ! Voici, en exclusivité, l’éclairage sur ces long mois de silence :

A.M. : Comment vont les Rapaces de l’Enfer ? Cela fait quelques mois que plus rien ne filtre de votre côté. Vous préparez quelque chose ?

M.C. : Nous allons très bien. Nous préparons un nouvel album plus agressif et rock, il devrait être prêt dans quelques mois. Je ne pourrais pas te dire quand il sortira par contre, je n'ai pas encore la date approximative.

Pas de date, donc, mais une très bonne nouvelles pour les fans du groupe ! Et malgré sa haine des journalistes, Max a déclaré, je cite: « Les médias seront les premiers à être au courant ».

A.M. : Ça fait plus de 2 ans, maintenant, que les Rapaces de l’Enfers ont signé avec BSC. Vous avez viré votre ancien manager… Avez-vous, maintenant, des pistes pour le remplacer ? Après tout, un groupe comme le vôtre ne devrait pas avoir tant de mal à engager un manager, n’est-ce pas ?

M.C. : Oui, je l'ai viré, il n'était pas celui que j'imaginais. Je m'explique : il n'arrêtait pas de critiquer mon groupe, à nous dire comment il fallait nous habiller, etc. Un vrai connard, ce type ! Il nous a même dit que nous n'étions pas assez bons pour lui. Si je le recroise un jour, il n'en sortira pas indemne !

Et c'est là que tu te trompes, Moriarty. Comme tu viens de le dire, ça fait déjà 2 ans qu'on est sans manager... Oh, je ne dis pas qu'il n'y en a aucun à BSC, ce n'est pas ça... Mais sincèrement, je ne sais pas lequel choisir. Je ne veux pas refaire la même erreur qu'avec l'ancien, si tu vois ce que je veux dire.


Menace de mort, insultes, l’ancien manager des Rapaces de l’Enfer n’est décidément pas dans les bonnes grâces de son ancien poulain. Et quand Max s’interroge sur qui ferait le remplaçant idéal, les grands noms fusent comme celui de Daniele « The Best » Ricci. Le manager-rockstar n’est toutefois pas le premier choix de Callaway qui a d’ailleurs voulu donner son avis sur la toute nouvelle carrière de chanteur de l’Italien :

M.C. : M.C. : Lui, une rockstar ? Ha, laisse-moi rire ! Ouais d'accord, il chante bien, mais ça reste là. Jamais il ne deviendra une idole, faut qu'il laisse tomber... Ricci, une star de la musique ? J'aimerais bien voir ça, tiens...

Max Callaway, le chanteur au tempérament agressif, comme sa musique


A.M. : Vous avez donc un album à venir… Si jamais vous allez en tournée, prochainement, quel groupe aimeriez-vous prendre avec vous pour faire votre première partie ? Beaucoup de groupes ont une notoriété grandissante chez BSC comme Roadtramp ou encore Winter Wolves. Avez-vous des affinités avec l’un ou l’autre ou avec d’autres ?


M.C. : Ne me parle surtout pas de Roadtramp !! Je les déteste, ces p'tits merdeux ! Ils ne pensent qu'à boire et chanter complètement bourré sur scène. C'est du n'importe quoi c'te groupe ! Par contre, je suis fan de The Lightening, mais je ne les ai jamais rencontrés. J'aimerai savoir comment ils font pour bien s'entendre avec leur manager.

Callaway, très dur sur les pratiques du groupe Roadtramp, donne ici une explication constructive de sa haine envers le groupe d’Eddy Cort. Il semble par contre aimer l’attitude du groupe de Lighter qui, on le sait, préfère la drogue à l’alcool.

A.M. :  Au-delà de leur penchant pour l’alcool, que pensez-vous de la musique de Roadtramp ? Et qu’aimez-vous chez The Lightening ? Pensez-vous que le groupe de Lighter serait prêt à faire la première partie des Rapaces de l’Enfer ?

M.C. : Tu veux vraiment le savoir ? Ils font de la grosse merde, Roadtramp, voilà ce que j'en pense ! Inutile d'aller plus loin, les concernant. Ce que j'aime chez mon groupe favori ? Leurs chansons, j'ai l'impression qu'elle me parle. Je ne pourrai pas te dire pourquoi.

Pour The Lightening, je ne sais pas. Je pense que oui, si on part en tournée, c'est sûr que je leur demanderai de faire notre première partie. Mais pour ça, il faut d'abord que je discute avec eux pour savoir s'ils seraient d'accord, évidemment.


Evidemment ! A voir si The Lightening voudra se voir reléguer à une première partie.  L’avenir nous donnera la réponse à cette question… A moins que la logique le fasse.

A.M. : Comme je le disais en début d’interview, votre groupe n’a plus donné de nouvelles depuis longtemps. Est-ce que les membres sont toujours les mêmes ou avez-vous fait des changements ? C’est à la mode en ce moment quand on voit tous les changements de membres chez The Burning Fire. Est-ce qu’il en est de même pour Les Rapaces de l’Enfer ou est-ce que vous avez toujours le même line up ?

M.C. : Il n'y a eu aucun changement dans le groupe, nous sommes et serons toujours les mêmes. Ceux qui nous suivent depuis longtemps savent que, s'il y a un changement un jour, le groupe se séparera. On a créé "Les Rapaces de l'enfer" quand on avait 17-18 ans. Et jamais, je dis bien jamais, on ne changera notre façon de faire. Oh bien sûr, il y a eu souvent des disputes, mais on finit toujours par se réconcilier, pas comme avec The Army ou leur groupe, a connu plusieurs drames, si tu vois ce que je veux dire. Ce fut le silence radio pendant quelque temps, tout simplement parce qu'on n'arrivait pas à s'entendre sur le titre du prochain album. Il est en cours de préparation.


Un point de vue donc. C’est ce que nous retiendrons de la chanson « I Need It » qui a fait et qui fera encore couler beaucoup d’encres.

A.M. : Une dernière question juste pour le plaisir de vos fans : quel est l’album que vous écoutez le plus pour me moment ? Et pourquoi ?

M.C. : J'écoute beaucoup de musiques, tu t'en doutes certainement, hein Moriarty ?! Bon, pour te répondre franchement, l'album que j'écoute le plus souvent, c'est celui de The Lightening. Pourquoi ? Parce que leurs chansons me parlent, mais il y a beaucoup d'autres raisons aussi. Je n'en dirais pas plus. En tout cas, les autres albums des autres groupes ne m'intéressent pas.

Ça a le mérite d’être clair ! En tout cas, manager ou non, les Rapaces de l’Enfer sont toujours bels et bien encore parmi nous pour ceux qui en douteraient encore… Restera à apprécier leur nouvel album quand celui-ci tombera dans les bacs !


Axel Moriarty



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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Ven 26 Mai - 20:36



Surprise At The Gala


Cette semaine a été marquée par un évènement de marque : le gala des Shermans. Soirée destinée à un public fortuné, comme bon nombre de gala du genre, il a tout de même été marqué par un moment musical avec, comme groupe en vedette, BleedingHeart !

Ce nom ne vous évoque peut-être pas grand-chose et c’est bien normal. BleedingHeart est un groupe punk qui a récemment signé avec la maison de disques MTI et le manager Timmy Evans. Le choix des Shermans était surprenant surtout quand on sait que la musique de BleedingHeart est extrêmement contestataire et en contradiction totale avec le public cible du gala. Et donc bien loin de faire l’unanimité.

La bande à Duncan Keller, chanteur et guitariste du groupe, nous a montré que le punk rock est une arme qu’on peut braquer contre les riches et les puissants. Ils ont fait l’étalage de toutes leurs pensées purement progressistes au travers d’un punk rock pure souche. Si les thèmes se ressemblent, la musique est agréable et énergique et laisse supposer que BleedingHeart a une chance de briller au sein de certaine couche de la société.



Evan "Sniper" Kurtz lors du gala des Shermans


Mais ce n’est pas tant la prestation et le message de BleedingHeart qui a été la perle de la soirée musicale proposé par les Shermans. Mais bien la montée sur scène d’un revenant : Evan « Sniper » Kurtz, ancien chanteur de The Army. Il a rejoint sa fille sur scène alors qu’elle-même reprenait une chanson bien connue de The Army, le magnifique No One Kills The Children Amymore. La fille d’Evan, Jess Kurtz, a sans conteste hérité des talents de son père et le duo père-fille nous a donné à voir un moment des plus émouvant. C’était le temps fort du concert et ça a eu de quoi faire pleurer d’émotion les fans de The Army présent dans la salle.

Alors est-ce que ça signifie un retour de la musique du chanteur de The Army ? Rien n’est moins sûr vu la qualité de sa voix. Mais rien n’exclut, par contre, qu’il puisse aider sa jeune et talentueuse fille à faire sa place dans le monde de rock n’roll.

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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Mar 30 Mai - 21:25



The Fire No Longer Burns


Le monde du rock vient de perdre l’un des plus grands talent de sa génération. En effet, hier, on apprenait la disparition de Kayden James, ancien chanteur et guitariste de The Burning Fire. Les fans avaient encore espoir qu’il sorte du coma mais il s’est éteint entouré de sa famille et de ses amis.

Kayden était la voix de The Burning Fire, celui qui a propulsé le groupe où il est aujourd’hui. New Yorkais, il a su conquérir le cœur des habitants de Los Angeles, sa ville d’adoption. Pour ensuite, devenir la star que l’on a tous connus de près ou de loin. C’était un homme que tous décrivait comme étant charmant, sympathique et sensible. Mais c’était, surtout, le véritable leader de The Burning Fire avec son meilleur ami, Nathan Williams.


L'âme de The Burning Fire nous a quitté


Au-delà de la personne remarquable qu’était Kayden, on retiendra essentiellement sa musique. Adepte du rock alternatif, il est devenu célèbre grâce à des tubes comme A Brave New World ou encore Bury Me !, véritables succès du première album de The Burning Fire sorti en 1976. C’est grâce à cet album que le groupe est devenu une référence aux Etats-Unis avant que High ne propulse les membres de The Burning Fire au rang de stars mondiales.  

Kayden avait un jeu de guitare unique et une voix varié qui donnait l’impression qu’il pouvait tout chanter. Il manquera à ses fans qui ne sont pas satisfait de ce qu’est devenu le groupe fondé par le chanteur emblématique autant en termes de mentalité que de musique. Le dernier album de The Burning Fire est, en effet, très loin du son du groupe originel ce qui rend la mort du chanteur encore plus pensante pour tous ceux qui ont aimé James. Mais il manquera, aussi et surtout, au monde de la musique. Ce monde qui l’a adopté un peu après que L.A. lui a ouvert les bras.

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MessageSujet: Re: Critiques et interviews d'Axel Moriarty   Sam 3 Juin - 15:43



Ambitious And Glamourous

Interview With Maria Watson


Tout le monde la connait pour avoir été la secrétaire du grand Daniele « The Best » Ricci. Mais aujourd’hui, Maria Watson vole de ses propres ailes depuis qu’elle est devenue manager indépendante. Alors qui se cache derrière ce joli minois ? Quels sont les projets et les ambitions de l’ex-secrétaire de Ricci ? Voici les réponses :

A.M. : Manager depuis peu et vous pouvez déjà mettre à votre palmarès un grand nom de la musique : Atticus Fetch. Tout le monde sait que Fetch n’avait plus de manager depuis un moment et qu’il était depuis longtemps reclus dans sa résidence. Comment avez-vous convaincu la rockstar de reprendre du service ? Et qu’est-ce qui vous a poussé à le reprendre lui et pas une jeune pépite comme il y en a tant à L.A. ?

M.W. : Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce n'est pas moi qui suis allé le voir. A l'époque, je sortais avec Howard Stone et étant très amis avec Atticus, il a parlé de mon rêve de devenir manager. Atticus a tout de suite voulu de moi. Il est venu me voir un jour alors que je travaillais pour Daniele Ricci et je n'ai pas pu refuser.

Je ne pensais pas devenir manager de suite, c'est pour cela que je n'ai pas pris la peine de regarder à avoir un nouveau talent dans les poulains mais je vais souvent dans les bars et scènes ouvertes pour faire de nouvelles rencontres artistiques. Je ne suis pas fermer à un artiste inconnu.


Howard Stone faiseur de carrière, qui aurait pu croire ça ? Et si Watson est reconnaissante envers les coups de pouces d’Howard, elle ne veut pas qu’on la confonde avec son ancien employeur et actuel petit-ami, Daniele Ricci. En effet, elle déclare, je cite : « Daniele et moi n’avons pas la même vision de la musique. Je peux aimer des choses qu’il n’aime pas. Il ne faut pas nous confondre. » Rappelons, tout de même, que Watson et Ricci ont, au moins, une préférence musicale en commun : Daniele Ricci, lui-même.

A.M. : En parlant de Ricci, vous venez de commencer votre carrière mais vous avez déjà deux poulains à votre actif. En plus d’Atticus Fetch, vous avez aussi votre ancien employeur et actuel petit-ami, Daniele Ricci. Aviez-vous connaissance depuis longtemps de son talent artistique ? Comment en êtes-vous venue à vouloir produire sa musique ?

M.W. : Daniele est un très bon musicien depuis toujours, il était évident qu'à un moment ou à un autre, il allait sortir des chansons de sa composition. Je savais qu'il jouait du piano, mais pas pour ses compositions. Il a commencé à m'en jouer une, peu après ma démission pour lui.

J'aime tous les styles de musique confondu, Atticus à un style, Daniele un autre. Je voulais montrer au public que j’étais une manager qui ne se renfermait pas dans un style en particulier. Daniele a voulu passer un essai pour que je l'engage, j'ai refusé car je n'en n'ai pas fait passer à Atticus, et nous avons produit son album.


Ricci n’est pas un self-made man pour rien, il le prouve encore ici. Quand Ricci veut, Ricci obtient et c’est donc lui qui a fait la démarche vers Watson pour la production de son album donnant à cette dernière une notoriété supplémentaire même si la toute nouvelle manager déclare qu’il s’agit d’une « idée commune » et que tout ça s’est fait « comme une évidence ».

Maria Watson, une femme à l'ambition dévorante. Mais pas que...


A.M. : Ricci qui, comme tout le monde le sait, est manager chez BSC. Pourquoi ne pas avoir suivi les traces de votre ancien employeur et devenir, vous aussi, manager pour BSC ?


M.W. : J'ai la ferme intention de créer ma maison de disque. Voilà une des raisons de mon indépendance. On m'a proposé MTI mais j'ai refusé.

Une Watson remplie d’ambition, donc, qui nous confirme qu’il en faut pour ce genre de métier et dans ce genre de milieu. Surtout quand on est une femme avec l’étiquette d’ancienne secrétaire et actuelle petite-amie du meilleur manager de Los Angeles. Bien qu’elle arrive très bien à tirer les bénéfices de ce titre.

A.M. : Etre manager indépendant n’est pas aisé… Qu’est-ce qui vous a poussé à vouloir dans le futur, créer votre propre maison de disques ?

M.W. : L'être humain doit toujours se trouver un but dans la vie. Le mien était de devenir manager, maintenant que je le suis, je devais me trouver un autre but et j'avoue que faire une maison de disque me plairait énormément. Je me sens capable de demander et je veux montrer qu'une femme peut réussir dans le milieu.

Et si, ici, Maria nous fait part de ses buts professionnels, elle ne nous cache pas avoir des buts plus personnels. Mais ne vous faites pas d’idée, d’après la manager, il ne s’agit en aucun cas de projets de mariages ou d’enfants. Car, avec Ricci, Maria déclare qu’ils « se contentent de l’instant présent ». Elle ne s’étale donc pas sur son couple préférant parler de ses propres ambitions professionnelles qui ont bien plus d'importance pour elle.

A.M. : N’avez-vous pas songé, un instant, à rejoindre BSC, maison de disques où travaille depuis des années votre petit-ami ?

M.W. : Si vous voulez tout savoir, j'y ai pensé mais j'ai quelques désaccords avec l'administration de BSC qui ont conduit à une absence de contrat. Je ne m'étalerais pas dessus quand ce n'est pas intéressant. En tout cas, je ne regrette pas mon choix d'être devenu indépendante car je peux travailler à la maison et c'est en soi moins stressant.

Rappelons que Maria Watson vit, depuis peu, dans la grande villa Ricci, un endroit de rêve pour travailler. Elle avoue d’ailleurs préférer, je cite : « Le confort d'un bon canapé pour travailler plutôt que d'une chaise de bureau. » Un style de vie pas à la portée de tous les managers qui débutent.

A.M. : Comment pensez-vous gérer cette carrière de manager indépendante ? Pensez-vous avoir les épaules pour supporter seule tous les aspects de ce travail ou pensez-vous engager du personnel supplémentaire pour ça ?

M.W. : Je suis seule pour le moment. Je n'ai pas encore réfléchis à prendre une aide ou une secrétaire mais si le travail devient trop important, pourquoi pas. Je viens seulement de commencer ma carrière, je n'ai pas encore le besoin de prendre des employés.

A.M. : Dernière question qui devrait mettre en haleine les fans de vos poulains : à quand une tournée pour vos poulains ? Les fans ont envie de savoir quand est-ce qu’ils pourront revoir Atticus Fetch sur scène et s’ils pourront voir Ricci en live pour la première fois.

M.W. : La tournée d'Atticus se prépare très bien, il jouera au Hollywood Bowl à la fin du mois, cela sonnera la première date de sa tournée mondiale. Les places seront en vente la semaine prochaine pour la tournée. Nous aurons beaucoup de surprises, des guests et la première partie sera Daniele! De quoi ravir les fans j'espère!

De bonnes nouvelles en perspectives pour les fans ! L’ambition et les liens dans le milieu de la musique de Watson nous auront, au moins, permis de pouvoir découvrir sur scène un Ricci chanteur. Quant à la manager, l’avenir nous dira si ses rêves de maison de disques pourront devenir réalité. Mais on ne doute pas qu’avec The Best à ses côtés, elle puisse très facilement s’en sortir !


Axel Moriarty



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Critiques et interviews d'Axel Moriarty

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