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 Erik A. Richards [Fan][ft. Ralph Fiennes mais négociable]

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Daniele Ricci


Messages : 1587
Date d'inscription : 28/09/2013
Age du personnage : 40

Who Am I?
Birth place: Rome en Italie
Je suis: le meilleur
Song: Back In Black-AC/DC


MessageSujet: Erik A. Richards [Fan][ft. Ralph Fiennes mais négociable]   Dim 19 Juil - 16:52


Erik A. Richards


ft. Ralph Fiennes


             



About You.



Prénom P. Nom : Erik Allister Richards
Âge : 54 ans (né en 1928).
Nationalité : Anglais
Goûts musicaux : Rock N'Roll
Profession: Majordome
Groupe favori: Tiny Suicide
Animaux : Aucun
Statut amoureux : Célibataire
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
   








Physical Description


Certains disent que je fait peur et pourtant, je suis un gars très sympathique. J'ai un regard bleu-vert perçant et des cheveux court brun. Beaucoup dise que je fais jeune pour mon âge ce qui est un très bon compliments.
   


Your Nature


J'ai hérité de mon père des manières très anglaises. J'aime que tout soit bien en place et que tout soit bien organisé. Surtout dans mon travail ou je suis un brin perfectionniste. J'ai un humour anglais que j'utilise très souvent pour me sortir de situations ou de conversations ennuyantes. Au contact de Daniele, j'ai appris à manier l'ironie mieux que quiconque et à apprécier les compliments. Il m'arrive de devenir très froid quand quelqu'un parle contre l'intérêt de mon protégé.  Avec les femmes, je suis parfois bien trop romantique.
   



This Is The Story Of My Life


Vous savez ce que c’est d’admirer votre père ? Moi oui, car mon père, c’était mon idole. Un majordome anglais travaillant pour une grande maison de la noblesse de ce beau pays, comment ne pas l’admirer ? Toujours ponctuel, très à cheval sur les règles, toujours au service de la famille qu’il servait contre un salaire relativement intéressant – suffisant, en tout cas, pour me nourrir ainsi que ma mère. Nous vivions bien et n’avions pas à nous plaindre malgré les suites de la crise. J’ai eu le droit à une bonne éducation et ne cessais de prendre exemple sur mon père dans chaque choix que j’entreprenais.

Ma vie, je la voyais comme ça : être majordome comme mon père dans une grande maison reculé de l’Angleterre. J’aimais ce pays, j’ aimais ses habitants et mon rêve était d’y vivre et d’y fonder une famille.

Mais tout ça c’était avant 1940. Quand j’étais encore un jeune garçon de 12 ans qui admirait son père. Ce dernier du partir au front quand le conflit éclata me laissant seul avec ma mère. Je dû arrêter l’école afin de subvenir aux besoins de ma mère ainsi qu’aux miens. Nous avions la chance de recevoir un peu d’argent de la part de la famille qui avait engagé mon père mais s’était insuffisant pour pouvoir vivre décemment. Je ne leur en voulais pas, ils avaient eux aussi leur lots de problème. La guerre met toutes les classes au même niveau. Pendant 5 longues années et donc une grande partie de mon adolescence, j’ai vendu des journaux. J’attendais avec espoir que la guerre finisse et que tout redevienne comme avant.

La guerre à fini, mais le traumatisme était si grande que le monde avait fini avec elle. Tout avait changé tout comme mon père. Il est revenu vieilli, fatigué, mutilé. Il n’avait plus espoir en rien. La guerre lui avait tout pris, même son travail. La guerre avait eu raison de la fortune de la famille qui l’employait et le visage mutilé de mon père n’encourageais personne à l’engager comme majordome. Mon héro était tombé.

Mon père voulait changer de vie, ma mère était prête à le suivre. Du haut de mes 19 ans, je décidais de partir avec eux. L’un des choix les plus durs de ma vie : quitter mon Angleterre chérie. C’est en Italie qu’ils décidèrent de la faire, leur nouvelle vie, dans une petite ferme aux alentours de Rome acheté avec nos maigres économies. Une ferme toute délabrée que mon père et moi nous remîmes en ordre.

On vivait des récoltes mais je ne me plaisais pas. Ce n’était pas ce que je voulais. Mon rêve était toujours d’être majordome comme mon père l’avait été avant la guerre.  Alors je pris mon envole, direction le centre de Rome et les bureaux d’emplois. Mon standing très anglais plaisait beaucoup aux Italiens et j’ai eu la chance d’être employé par Antonio Ricci.

Je dis chance parce que s’en était une. Antonio Ricci est un homme d’affaire qui détient plusieurs entreprises d’import-export un peu partout en Europe. La principale étant située à Rome, sa ville natale. Il avait de l’humour, mais s’était aussi quelqu’un de très intelligent, de parfois excentrique et un redoutable homme d’affaire. J’ai appris à le connaitre et à son contact, j’en ai appris beaucoup sur les affaires. Parce qu’il en parlait tout le temps. La journée, quand Antonio était à l’entreprise, la maison était bien vide. C’était une énorme villa où la journée, il n’y avait que moi, une nounou et le très jeune Daniele Ricci, le fils d’Antonio. Un gamin très intelligent, qui, du haut de ses 5 ans savait déjà lire et avait des rudiments d’écriture.

Les années passaient et l’Italie devenait de plus en plus comme un seconde maison pour moi. La villa Ricci était devenue ma maison et devenait un lieu de musique quand Daniele atteignit l’adolescence. Je cachais ses conneries, on discutait souvent et on est devenu de très bons amis avec le temps. Personne, même pas son père souvent absent, ne le connaissais mieux que moi. Ensemble, on a écouté les meilleurs groupes du début des années 60, on est allé à des concerts. Je lui suivais partout ne m’empêchant pas de flirter avec des jeunes femmes très intéressantes. L’un d’elle particulièrement. Une jeune italienne de 30 ans appelée Sara, une jeune avocate brillante. Je l’aimais, et l’idée de ma marier et de fonder une famille nous est venu à tous les deux.  Mais ça n’est jamais arrivé. Un soir alors que je revenais d’une journée passée avec Sara, la villa Ricci était en bordel. Des bouteilles d’alcool partout, on y sentait le joint et des cadavres de jeunes déchirés par l’alcool jonchaient le sol. Daniele avait fait la fête et s’était permis d’inviter les trois quart des jeunes gosses de riches de Rome. Ce soir-là, j’étais sûr d’une chose, je ne pouvais pas laisser le gamin tout seul. Sara et moi nous avons rompu parce qu’elle ne voulait pas vivre tout ça vie accroché aux Ricci. Je la comprenais mais c’était mon métier. Aujourd’hui encore, je soupçonne Daniele d’avoir orchestré toute cette fête pour me faire rester. Mais je ne lui en ai jamais voulu. Il était jeune et j’étais son seul vrai ami.

Daniele avait suivi les traces de son père jusqu’au bout et en 1964, il décida qu’il était temps pour lui de, je cite : « Ce barrer de se merdier de foutu vieux continent ». J’étais fidèle à Daniele, pas à Antonio. Alors je le suivis à Los Angeles malgré la rupture que cela faisait encore de changer de pays alors que je venais de considéré l’Italie comme le mien.

Le reste appartient à l’Histoire. Non, sans rire, j’ai continué mon travail de majordome pendant que Daniele grandissait en gloire et que son compte bancaire faisait de même. Au début, son anglais était laborieux mais je l’ai aidé à apprendre.  Je devenais attaché à chacun des groupes qu’ils s’occupaient. D’abord, The Army, ses jeunes gamins qui me rappelait ce que j’avais été : un fils de vétéran. Je m’entendais particulièrement bien avec Evan Kurtz et je crois même que je lui ai appris ce que c’est l’ironie que je manie très bien.

Ces mêmes années, j’ai habilement évité de me faire enrôlé pour le Vietnam grâce à ma nationalité étrangère et à Daniele. Je n’avais aucune envie de faire la guerre que je haïssais et il m’arrivait d’aller à ses manifestations pacifistes pour la plupart organisée par les hippies. Il était une époque vers 1970 où je me suis même trop fort engagé jusqu’à me faire embarqué par les flics. Un coup de pouce de Daniele m’a sorti de ce merdier.

En 1971 ce fut la fin de The Army. C’était brutal et prématuré pour des gars qui prônaient pourtant, à leur manière, la fin de la guerre. Le jeune Evan avait perdu une partie de son audition ce qui ne lui permettait pas de continuer. J’ai essayé de l’aider financièrement pendant un moment après que BSC ait lâché le groupe mais on a fini par se voir de moins en moins puis plus du tout.

J’ai continué ma vie de majordome devenant une des têtes les plus connues de la villa Ricci. Chaque homme politiques, chaque stars, chaque quidam me connaissais ne serait-ce de nom. S’ils me connaissaient il en était de même pour moi, malgré ma démarche silencieuse, j’entends tout et écoute tout. Je suis parfois plus au courant de ce qui se passe dans cette ville que la plupart des journalistes. Ses informations précieuses, je les donne à Daniele dès qu’elles s’avèrent être intéressante. Sørensen, Moriarty, North, Izbel, et j’en passe. Il n’y en a pas un que je ne connaisse pas un de leur vice caché. Seul Evans reste un mystère vu qu’il ne met jamais les pieds à la villa.

Mon défaut : il m’arrive de parfois materné un peu trop les poulains de mon protégé. Surtout les Tiny Suicide.

Sur ce, j’ai du travail…
   



My Relationships






Daniele Ricci



Daniele est mon petit protégé mais aussi mon meilleur ami. On connait tout l'un de l'autre et il nous suffit parfois que d'un regard pour nous comprendre. Je lui suis totalement dévoué même si parfois, ça veut dire aller contre mes amis ou mentir pour lui. Quand il veut faire quelque chose que je désapprouve, je le lui dirait mais toujours en passant par l'ironie car je sais qu'il ne prendra pas en compte mes contre-indication. En contre-partie des services que je lui rend il me donne plus qu'assez d'argent pour vivre plus que décemment et aussi un accès à tout les concerts que je souhaite. Tout ça en plus qu'une amitié contre toute épreuves.
   





Evan "Sniper" Kurtz



Evan était quelqu'un avec qui j'aimais discuter quand The Army était le groupe qui marchait le mieux. J'ai appris à connaitre un gamin avec ses rêves mais aussi ses peurs. Je comprenais ce fils de vétéran et il nous arrivait souvent de parler de nos pères et de ce qu'ils avaient vécus. Je lui ai appris à manier l'ironie et à savoir comment causer à Daniele. Après la chute de The Army, je l'ai aidé financièrement pendant un moment avant de le perdre de vue.
   



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Erik A. Richards [Fan][ft. Ralph Fiennes mais négociable]

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