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 Let There Be Rock! [Jake Snyder]

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Jacob Snyder


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MessageSujet: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Jeu 5 Nov - 20:51


Let There Be Rock !

The Lightening Live In Oklahoma City


With Jake Snyder


Jake Snyder

- Vous êtes sur L.A. Rocks, la seule radio rock de L.A. ! Ici Jake Snyder qui vous parle depuis le Civic Center Music Hall d'Oklahoma City où vient de se dérouler un concert incroyable de The Lightening ! Après le premier concert à Vegas, on ne pensait vraiment pas que ces petits gars seraient capables de nous créer une ambiance pareille.

Personnellement, alors que je suis le groupe depuis ses débuts en 1978, alors qu'ils ne faisaient encore que des concerts au Crazy Ginger, je n'avais jamais vu une telle cohésion entre le guitariste Cash Izbel et le chanteur Billy Lighter.

Je vous rappelle, les gars, que ce soir, si vous avez écouté  ce concert exceptionnel sur notre antenne ou si, mieux encore, vous étiez présent dans la foule des fans, ici, à Oklahoma City, nous prendrons vos appels pour échanger nos impressions !




Jake Snyder

-Jake Snyder pour L.A. Rocks ! Vous avez compris l'idée, contactez-nous au 222 567-5566, numéro grat... Putain !


Silence, bruit de mouvement.

Daniele Ricci

- « Putain » ça se dit ça à l’antenne ? Oh, Jake, salut ! Je viens participer à votre émission, ça vous dit ?  


Jake Snyder

-Tiens ! Regardez qui voilà ! Alors ça, c'est un belle surprise!

Les gars ! Nous avons la chance d'accueillir sur le plateau non moins que le grand Daniele Ricci.


Daniele Ricci

-Il me faudrait un micro, non ?


Jake Snyder

-Installez-vous, installez-vous... Voilà, nickel. Ça va, le micro ?

Je suis un grand fan... De The Army... Dommage que ça se soit terminé si brusquement... On peut espérer que la même chose n'arrive pas aux jeunes gars de Roadtramp...


Daniele Ricci

-Ah, elle est loin l’époque de The Army. Mon tout premier groupe. Comme je vois, il y a encore des fans, c’est beau à voir. Je souhaite à Roadtramp autant de succès et une très longue carrière. Je veillerai à ce qu’ils puissent devenir des icônes comme les Rolling Stones. Mais version métal... Ils en ont le potentiel. Vous avez tous entendus ça ce soir. Ils en veulent.


Jake Snyder

-Roadtramp à en effet du talent, tellement de talent qu'ils pourraient à mon avis s'en sortir même avec Lenny Knowles comme manager ! Ils ont rendu le metal accessible à un plus grand public et c'est probablement leur plus grande force.

Nous n'avons pas eu la chance de voir Zoey Dandeth sur scène ce soir. L.A. People annonce une bisbrouille entre le chanteur et la guitariste qui aurait voulu une place dans le groupe. On peut avoir la vraie version ?


Daniele Ricci

-Vous savez, Roadtramp n’a pas besoin de moi pour faire ce qu’ils font. C’est vrai. Ils se débrouillent bien eux même pour ça. Mais je suis sûr qu’Eddy a besoin de moi pour lui trouver des bières ou lui rappeler les heures de concert. Je suis pas sûr que Knowles soit capable de ça.


Jake Snyder (rires)

-Ricci The Best n'est donc que le majordome de Roadtramp. C'est un scoop, ça...


Daniele Ricci

-Pour ce qui est des rumeurs concernant Zoey et Eddy, je tiens à rassurer les fans des deux musiciens. Zoey a reçu l’opportunité de rejoindre un groupe de Seattle et elle a accepté. C’est pour cela qu’elle a quitté la tournée et non pour un dispute avec Cort. Pour moi, elle a beaucoup de talent et elle peut réussir là-bas. Voilà, vous l’avez votre vraie version. En même temps, pour avoir de vraies versions, faut pas vraiment lire L.A.People. Mais c’est une de vos sources alors je respecte...


Jake Snyder

-Opportunité due au talent de la jeune femme et non à votre aide, apparemment. Vous vous en seriez vanté d'entrée, sinon, fidèle à vous même, non ?  

Avant de commencer à prendre vos appels, c'est le moment de passer un peu de musique !




Jake Snyder (Ton tendu)

-C'était The Army avec « Goodbye ». Ce qu'on est pas près de dire à Daniele Ricci qui est avec nous en studio en visite surprise.


Daniele Ricci (Ton enjoué)

-Ça c’est certain. Tant que je m’amuse je reste !


Jake Snyder

On va prendre le premier appel de la soirée. C'est Henri qui nous appelle de cette bonne vieille ville de L.A. ! Salut Henri, on t'écoute!


Henri

-Salut Jake ! C'est cool d'avoir passé le concert ! Merci à l'équipe...


Jake Snyder

-On est là pour ça, Henri, merci à toi d'écouter.


Henri

-Ouais, heu... Alors je voulais juste dire que c'était probablement un des meilleurs concerts de The Lightening. J'avais pris des places pour Vegas, mais finalement, c'est à Oklahoma City que j'aurais dû aller ! Même sans les voir, on ressent bien qu'ils ont retrouvé le truc qu'ils avaient lors de la première tournée l'an dernier.


Jake Snyder

-En effet, la symbiose entre Lighter et Izbel était clairement palpable et c'est bien la preuve que quoi qu'on puisse raconter sur eux, ils savent en faire abstraction.


Henri

-Ah et les petits nouveaux de Roadtramp sont vraiment une superbe découverte ! Merci Monsieur Ricci pour ça !


Daniele Ricci (Fier)

-De rien, Henri ! Roadtramp est une des meilleures découvertes de ma carrière, je dois te l’avouer. Je me suis étonné moi-même. Content de pouvoir partager tout ça avec des passionnés de musique. Vous verrez, au prochain concert, ils seront encore meilleur.


Henri

-Cool ! Ben merci encore à tous en tout cas !


Jake Snyder

-De rien, encore une fois. Et merci pour l'appel !

Vous êtes sur L.A.Rocks et nous parlons de The Lightening, mais aussi de Roadtramp, ce soir, suite à la diffusion du concert d'Oklahoma City sur nos ondes ! N'hésitez pas à appeler et à nous donner vos impressions.


Bruit de cigarette écrasée dans le cendrier.

Jake Snyder

-Votre confiance en vous est légendaire, Monsieur Ricci. Vous venez encore de nous en donner la preuve avec cette réponse à notre auditeur. D'où ça vous vient, ça ?


Daniele Ricci (Encore plus fier)

-Bonne question ! Ça doit être héréditaire parce que j’ai toujours eu autant confiance en moi, aussi loin que je me rappelle. Mon père était pareil. Il le faut pour percer comme manager. Si tu n’as pas confiance en toi, tu ne vas nulle part… Dans rien. Mais ça tu le sais sûrement.

Parfois on naît et on a déjà tout un tas d’avantages. J’ai eu la chance d’être comme je suis, c’est pas beau ça ?

Il en faut aussi de la confiance pour poser des questions comme tu le fais, non ?

Jake Snyder (Ricane)

-L'hérédité, c'est pas vraiment un mérite... Tout repose sur la chance, pour vous alors. Certains doivent se battre beaucoup plus pour arriver à quelque chose.


Daniele Ricci (Ricane)

-Tu n’as pas lu mon autobiographie comme je vois...


Jake Snyder

Je vous rappelle que nous sommes là pour parler des concerts de ce soir à Oklahoma City. The Lightening et Roadtramp se sont déchaînés sur scène comme vous avez pu l'entendre sur notre antenne ! Et c'est....


Silence.

Jake Snyder (Ricane)

-C'est donc David de Los Angeles qui nous appelle. On t'écoute, David.


David

-Jake ! Mon pote !


Jake Snyder (Enjoué)

-Dave ! Chers auditeurs, nous avons avec nous un grand ami à moi. T'as écouté le concert, vieux ?


David

-Sincèrement, un des meilleurs concerts de The Lightening que j'aie entendu depuis le début de leur carrière. A se demander ce qu'il s'est passé entre Vegas et ici.


Jake Snyder

-En effet, c'est une excellente question. On sait que The Lightening sur scène est le reflet de The Lightening en coulisse. On en a eu un bel exemple lorsque Billy Lighter a écrit la chanson I Don't Like You et l'a joué en exclusivité live à Los Angeles lors d'un concert improvisé suite à un article d'Amon Sørensen.


David

-Ouais et à mon avis, le concert de cette fois-là au Crazy Ginger avait été monté en vitesse spécialement en réaction à l'article en question. Et encore une fois, ça avait été un putain de bon concert !... Merde... j'ai dis putain à l'antenne !


Jake Snyder (Rires)

-Arf, t'en fais pas, on est plus là dessus, j'ai été le premier à déraper... J'espère qu'on ne se souviendra pas seulement de moi pour ça quand je serai mort...


Daniele Ricci (étouffé)

-Le technicien est bègue !


Jake Snyder (Nerveux)

-Merci pour ton appel, David, nous allons continuer l'émission.

Nous avons donc Daniele Ricci avec nous, mais faisons donc un tour de table. Vous remerciez l'équipe, chers auditeurs, et on vous en est très reconnaissants. Mais savez-vous vraiment qui se trouve derrière le micro, derrière les platines et derrière tout l'aspect technique de cette émission radio ?

L'équipe qui travaille pour vous ce soir est composée de Charly qui prend vos appels et de Jimmy qui s'occupe de l'aspect technique et plus précisément du son.

Et oui, Monsieur Ricci, Charly est bègue et je parie que vous n'avez même pas remarqué que Jimmy ici présent... est complètement aveugle. Ça vous pose un problème aussi ?


Daniele Ricci

-Absolument pas. Je venais justement d’insinuer à ma secrétaire à quel point c’était impressionnant de voir des gens comme eux s’adapter à un endroit de travail comme celui-ci. Je n’y avais d’ailleurs vu que du feu. Pourtant, je suis doué pour remarquer des trucs. C’est cool de la part de L.A.Rocks d’avoir eu l’audace de les engager...

BSC devrait prend exemple, d’ailleurs.




Jake Snyder (Nerveux et fatigué)

-C'était The Lightening avec I Don't Like You. Vous êtes toujours sur L.A.Rocks en compagnie de Jake Snyder.

L'appel suivant nous vient d'Oklahoma City.


Silence.

Jake Snyder (Nerveux et fatigué)

-Salut ! Désolé, un problème technique ne me permet pas de savoir qui appelle...


Bruit de porte et de mouvement...

Cash Izbel  (Brouhaha d'un bar et on peut entendre une voix féminine en arrière-plan)

-Salut, Jaaake... C'est Caaash...  


Jake Snyder (Surpris)

-Salut Cash ! C'est sympa d'appeler... C'est même un honneur ! Comment s'est passé le concert ?  


Essoufflement puis bruit d'une main qui se plaque sur un micro.

Cash Izbel

-Cool, cool... Je peux parler à Billy ?


Jake Snyder

-Heu...  Billy n'est pas là...  


Cash Izbel (Déçu)

-Ah... Tu sais pas où il est, Jake ?  


Jake Snyder (Perplexe)

-Non, je n'en ai aucune idée... Tant qu'on t'as en ligne, on peut avoir ton impression sur le concert que vous avez donné ?  


Cash Izbel

-Mon impression ? On emmerde Axel Moriarty. Tu sais pas où est Billy alors ?  


Jake Snyder (Encore plus perplexe)

-Axel Moriarty ? Le journaliste de Guitar&Pen ? Non, je ne sais pas où est Billy... Enfin, si on parle bien de Billy Lighter et pas d'un autre Billy...  


Cash Izbel

-Ouais... Le journaliste... Et ouais... Billy Lighter... Tu connais un autre Billy, toi ?  


Bruit de clope qu'on allume, une fois au téléphone puis une fois sur le plateau.

Jake Snyder

-Par contre, on a Daniele Ricci sur le plateau...


Bruit d'une main qui frappe sur une table. Léger grommellement de la part de Synder.

Cash Izbel (Rires)

-Tu peux lui dire qu'Eddy est en train de faire un concert gratuit là maintenant. En slip, sur le bar... On est...  


En arrière-plan, on entend Izbel qui pose la question et une voix féminine qui lui répond.

Cash Izbel

-On est au Red Light Nights...  


Daniele Ricci (Essoufflé)

-Tu veux dire qu’il est dans un bar de strip-tease à faire un concert gratuit ???

Et il m’a même pas invité ????

Cash, dit à Eddy de pas oublier de me ramener une strip-teaseuse !


Cash Izbel

-Ouais... Ok, meeec... Je lui dirai... Mais on croyait que t'était déjà parti avec trois quatre strip-teaseuse, meeec... Tu sais pas où est Billy toi non plus ?


Daniele Ricci

-Non, je ne sais pas où il est...


Cash Izbel

-Fout la paix à Jake Snyder et vient ici, tu veux... Faut qu'on trouve Billy...


Daniele Ricci

-Hmmm… Les fans vont m’en vouloir si je m’en vais si vite, Cash…

Mais bon, si c’est pour Billy, je crois que je vais devoir t’aider. Il faut bien que je fasse mes heures de bénévolat pour MTI, après tout...

C’était un plaisir d’être ici avec vous tous. Et avec toi aussi, Jake ! Ciao à tous et n’oubliez pas de venir soutenir Roadtramp à Saint-Louis !


Bruit de mouvements, puis de porte.

Jake Snyder

-On y manquera pas, ces petits gars le méritent.

Cash ?... Tu es toujours avec nous ?

Nous présentons nos excuses, la communication a été coupée. On souhait en tout cas une bonne soirée à The Lightening qui ont bien mériter de se détendre...

Nous étions en compagnie de Daniele Ricci, manager de Roadtramp, qui vous a fait l'honneur de sa présence ce soir. Il est grand temps de passer un peu de musique puis nous prendrons le dernier appel de la soirée.




Jake Snyder

-C'est Cindy qui nous appelle de St-Louis, le prochain arrêt de The Lightening pour cette tournée. On t'écoutes, Cindy, bonsoir à toi.  


Cindy (Excitée)

-Salut Jake ! J'y crois pas que je passe sur L.A.Rocks!


Jake Snyder

-Tu es la bienvenue à l'antenne en tout cas ! Je savais pas qu'on connaissait L.A.Rocks jusqu'à St-Louis.


Cindy

-Ah je sais pas ! Je connais parce que je suis de L.A., en fait ! Mais là, je suis à l'hôtel avec des potes et on attend le prochain concert de The Lightening!!!


Cris d'enthousiasme d'un groupe de jeunes derrière elle.

Jake Snyder

-Cool ! Et vous avez écouté le concert en direct, alors ? Pour voir à quoi vous attendre ?


Cindy

-Ouais, ouais ! Mon copain est fan depuis le début, c'est lui qui m'a fait découvrir The Lightening et c'est pour ça que je l'aime, M'sieur Snyder... Et il dit que c'est le meilleur concert de The Lightening qu'il ait jamais entendu. Pourtant il en a déjà vu plein ! J'y crois pas que dans quelques jours, on va les voir pour de vrais !


Jake Snyder

-Content pour vous ! Je les ai vu plusieurs fois et je vous garantis que ça doit être fait au moins une fois dans une vie.


Cindy

-Ouais et puis Billy Lighter est trop beau aussi, donc même si le concert est merdique, ce sera même pas grave... Enfin, sauf pour mon copain. Mais lui, il aime bien Cash. Des fois il est bourré sur scène, je crois, mais il est trop marrant !


Ami de Cindy

-Et santé, M'sieur Snyder ! Merci pour la diffusion du concert!


Jake Snyder (Rires)

-De rien, mon gars !


Cindy

-Ouais il a raison même s'il est plein ! Merci L.A.ROCKS ! Vous êtes les meilleurs !


Jake Snyder (Rires)

-Dis-moi Cindy, c'est quoi ta chanson préférée de The Lightening ?


Cindy

- « Still Love You », ma préférée c'est « Still Love You ».


Jake Snyder (Rires)

-Ok, on va passer ça alors ! On vous souhaite une bonne soirée à tous.  


Cindy

-Attendez ! M'sieur Snyder, j'ai une question à vous poser ? On l'entend jamais sur L.A. Rocks alors, je me demandais. Y a un petit groupe à L.A., des punks, ils se sont fait arrêtés y a pas longtemps à L.A. devant la mairie...


Jake Snyder (Rires)

-Ouais, je crois avoir entendu quelque chose à ce sujet-là... Pourquoi ?


Cindy

-Ben c'est BleedingHearts, on va souvent les voir aux Dizzy Warhol et ils ont une chanson qui devrait vous plaire, ça s'appelle Lost Cause et c'est génial. C'est après l'avoir joué qu'ils se sont fait arrêter par les flics. Je vois pas pourquoi parce que cette chanson est trop vraie...


Jake Snyder (Rires)

-Ouais, je vois, c'était peut-être un peu trop vrai...

Je vais me renseigner et si vous l'entendez un jour sur L.A.Rocks, c'est que je les aurai trouvé.

Merci pour ton appel, Cindy et bon concert à St-Louis ! Maintenant, pour faire plaisir à Cindy et à tous les autres fans de The Lightening, voici « Still Love You »... Bonne nuit à tous...





© Billy Lighter












Jake




Dernière édition par Jacob Snyder le Dim 22 Jan - 16:08, édité 1 fois
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Jacob Snyder


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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Lun 21 Mar - 16:20


Let There Be Rock !

The Day After...


With Jake Snyder


Vous êtes sur L.A.Rocks, il est 10h10...

Ici Jake Snyder en direct de Saint-Louis au lendemain du drame dont vous venez d'entendre parler aux infos.

Comme beaucoup d'autres, j'y étais, j'ai été témoin pour vous de ce qu'il s'est passé sur place. Et je ne peux m'empêcher de me révolter quand j'entends dire ou que je lis dans certains journaux de presse que cet incident n'est dû qu'au retard de 3 heures du chanteur de The Lightening, Billy Lighter !

Peut-être, en effet, que cela n'a pas arrangé les choses, mais il faut voir les évènements dans le sens inverse ! Car c'est bel et bien le comportement bestial du public qui a donné des réticences au chanteur et au groupe entier ! Il suffit de lire les interviews données par Lighter depuis le début de la carrière de The Lightening : son public lui fait peur. Et hier, j'ai compris pourquoi !

Car si la cause de toute cette violence, qui a, au final, fait trois morts et une centaine de blessés, est bel et bien le retard de Billy Lighter, quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi Roadtramp a reçu des projectiles avant même que l'heure, pour The Lightening, de monter sur scène, n'était pas encore arrivée ?!

A cela, The Lightening a très bien répondu, et je suis d'accord avec eux lorsqu'ils disent :



Vous êtes sur L.A. Rocks, avec Jake Snyder et je m'adresse directement au public de The Lightening qui était présent au concert de St-Louis ! Et à tous ceux qui font partie de ces enfoirés qui se retournent contre le groupe dont ils sont soi-disant fans en leur balançant des objets à la gueule, en les huant en plein spectacle, pour transformer ce qui est sensé être un échange à la fois artistique et d'idées en une Apocalypse engendrant la mort et la violence !

Si vous en faites partie, c'est que vous n'avez rien compris aux messages de The Lightening depuis le début de leur carrière! C'est que vous n'avez pas l'intelligence pour lire entre les lignes ! Il ne s'agit pas de rébellion bête et méchante et d'un appel à la violence gratuite ! Billy Lighter est un être complexe, intellectuellement plus évolué que la moyenne des personnes vivant sur cette planète. Il a vécu la persécution, l'humiliation, et que lui rend la grande majorité de son public ? Une reconnaissance ? Non. Vous lui faites vivre ce qu'il a toujours vécu.

Cash Izbel lui-même, excédé par votre comportement, a pris la parole en plein concert, fait rare. Et ce n'était pas pour vous remercier, au contraire !

« YOU WON'T BREAK US ! »

A-t-il hurlé dans le micro que lui tendait Billy Lighter. Ce n'était pas pour le show, mais directement à vous, qu'il envoyait ce message comme quoi, jamais vous, ni personne d'autre, ne mettra K.O The Lightening.



Sur ce, je terminerai par dire que les trois morts causés par vos actes bestiaux votre imbécillité n'étaient probablement pas les pires d'entre vous, mais les plus faibles, ou ceux qui ne voulaient pas répondre à la violence par la violence. Probablement aussi qu'il y a eu, dans l'histoire, un petit manque de chance pour eux, de se trouver au plus mauvais endroit au moment où la foule a commencé à les compresser. Mais peu importe. La faute est vôtre, au final.



Je suis repassé par la salle de concert, ce matin même. Et si ce n'était les fleurs déposées en l'hommage aux victimes devant le bâtiment par des passants et connaissances, à l'intérieur, il n'y a plus aucune trace de cette Apocalypse qui s'est déroulée il n'y a même pas douze heures. L'endroit a été nettoyé, remis en ordre. Et dans deux semaines, peu de médias en parleront encore. Cela ne fera probablement qu'une ligne dans la biographie du groupe...

Cependant, pour ceux qui étaient là, pour les artistes, c'est une nouvelle brûlure au fer rouge que la nature humaine leur a infligée hier soir. Jamais il ne l'oublieront. Et des retards, il y en aura encore. Vous pourrez alors en vouloir uniquement à vous même.

Je vous laisse avec One World de The Army en 1967.

A méditer.

A bon entendeur, salut.




© Billy Lighter












Jake


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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Mar 6 Sep - 18:38


Let There Be Rock !

Playing With Fire !


With Jake Snyder


Jake Snyder

- Vous êtes sur L.A.ROCKS, la seule station Rock de L.A. ! Il est 17 heures et c'est en compagnie du groupe The Burning Fire, qui nous fait l'honneur d'être présent dans notre studio aujourd'hui, que nous allons vous faire oublier ces putains d'embouteillages qui vous empoisonnent la vie.

Ouais, j'ai encore dis « putain » à l'antenne, n'en déplaise à la censure. On est en 82, bordel ! Et les gosses en apprennent de bien pire tous les jours à l'école.

Pas vrai, Howard ?


Howard Stone

- Putain, je suis d’accord. J’ai appris plein de gros mots à l’école ! Enfin, pour le peu que j’y suis allé… 


Apolline Maclagan

-De toute façon, qui ne jure pas à notre époque?


Jake Snyder

-Howard Stone avec nous en cette fin d'après-midi ensoleillée, les gars ! Et il a amené avec lui deux nouveaux artistes qui forment la nouvelle mouture de The Burning Fire. Apolline Mclagan et Nathan J. Williams. Comment ça va, les gars ? Content de vous avoir à l'antenne.


Apolline Maclagan

-Ça va super! On est super content d'être ici!


Nathan J. Williams

-Je vais bien aussi !!! Je suis trop heureux d’être ici !!


Howard Stone

- Nouveaux ? Pas vraiment nouveaux. Apolline a plus d’expérience qu’on ne le croit, hein Apo’ ? 


Apolline Maclagan

-On ne peut pas dire que je suis une pro' mais je connais un peu le métier oui, je ne suis pas une débutante comme Nathan!


Nathan J. Williams

-Moi, je débute. Avant je chantais dans ma chambre pour ennuyer la voisine mais maintenant je chante dans des salles avec The Burning Fire. Tout a changé depuis, vu que j’ai une voiture maintenant !


Quelqu'un applaudit. Jake Snyder rigole.

Jake Snyder

-Faut un début à tout, Nathan ! C'est l'occasion aujourd'hui.On est justement là pour vous permettre de faire connaissance avec le public de The Burning Fire qui est un groupe qui tourne depuis... Dis-moi si je me trompe, Howard... 1975 ?


Howard Stone

- Ouep, c’est ça. 1975… Je me fais vieux en fait…


Jake Snyder

-Apolline, en effet, avant de faire partie de The Burning Fire, tu avais déjà eu l'occasion de te faire une petite carrière en Angleterre notamment avec les Hippies Cab qui avaient plus une tendance jazz/blues... Avant d'en parler, je propose qu'on écoute donc ce que tu faisais à ce moment-là.




Jake Snyder

-C'était One Day par les Hippies Cab, le groupe auquel appartenait Apolline Mclagan avant d'intégrer The Burning Fire.

C'est très différent du style de The Burning Fire et tu étais chanteuse à l'époque. Le chant ne te manque pas maintenant que tu n'es, entre guillemets, « plus que » guitariste?


Apolline Maclagan

-C'est vrai que c'est très différent mais j'aime varier les styles. Après les Hippies Cab, j'ai fais dans le Pop/ Rock avec beaucoup de guitare électrique et de batterie, à ce moment-là j'étais chanteuse et guitariste, puis j'ai arrangé mes chansons, quand je suis arrivée à Los Angeles, pour que je puisse les jouer en acoustique dans les bars.

C'est vrai que chanter est une chose que j'aime beaucoup faire mais la guitare est mon premier amour et cela ne me dérange pas de n'être "que" guitariste parce que je m'éclate avec cet instrument.


Jake Snyder

-C'est vrai qu'à ton arrivée à L.A., c'est dans les bars, armée seulement de ta guitare que tu t'es lancée. On reviendra sur cette expérience qui, j'imagine, a du être enrichissante.

Apolline est la première femme à intégrer The Burning Fire qui a toujours été composé, jusqu'ici, uniquement d'hommes. Ça change quelque chose pour vous ou au contraire ça n'a aucune forme d'influence?


Howard Stone

- Non… Pour moi, ça ne change rien. Fille ou garçon, le principal c’est le talent qu’il y a derrière et Apolline en a. Puis, les filles sont souvent plus organisées et du coup c’est même un plus pour The Burning Fire d’avoir Apolline.


Nathan J. Williams

-Oh oui ! Ça change tout ! C’est beaucoup mieux avec une fille comme Apolline ! On fait de meilleures chansons avec elle ! Les filles c’est mieux que les garçons ! Moi, je préfère !


Apolline Maclagan

-Ce sont des anges ces deux là... J'ai largement pris mes marques dans le groupe grâce à eux.


Rires...

Jake Snyder

-Je n'en doute pas, Nathan ! Dis-moi, dans le monde musical à Los Angeles, tu es un véritable OVNI. Tu ne viens pas d'une famille de musiciens, tu ne sors pas d'une école de musique ni d'un groupe de garage comme beaucoup de jeunes en fondent à L.A. Il règne clairement un mystère autour de Jerry The Kid et de ses origines.

Tu dis avoir commencé à chanter pour emmerder ta voisine, tu peux peut-être nous en dire un peu plus sur comment tu es parti de là... Pour arriver à devenir le chanteur de The Burning Fire...

Et comment s'est passée votre rencontre, à vous deux, Nathan et Howard ?


Howard Stone

- Bien…

Notre première rencontre a été le jour de l’audition de Nathan. Il a d’abord chanté et on n’a pas beaucoup hésité avant de le prendre. Sa voix est différente de celle de Kayden mais c’est dans l’esprit de The Bruning Fire. Après l’audition on a pu en apprendre plus sur Nathan et le feeling est passé tout de suite avec moi. Il a de l’humour… Ça met de l’animation.


Nathan J. Williams

-Oh, merci, Howie !!

Howie a raison. Tout s’est très bien passé. Howie et moi on s’est tout de suite très bien entendu. Il a le sens de l’humour lui et il a ri à mes blagues.

Pour mes origines, elles sont simples. Je suis né à Los Angeles comme tout le monde mais mon père préférait New York alors il est parti. C’est triste mais ce n’était pas grave, il ne faut pas pleurer. Ma maman m’a appelé Nathan, je ne sais pas trop pourquoi. Mais je sais pourquoi je m’appelle Jerry, c’est parce que maman aimait Jerry Lee Lewis. Il est cool, je l’aime bien. J’ai hérité de son talent. Pas de ma mère, hein, de Jerry Lee Lewis. Après ça, j’ai arrêté l’école parce que mes profs n’aimaient pas mes blagues… Après j’ai dû faire des travaux pour la communauté parce que j’ai emprunté des yaourts dans un magasin. J’allais le leur rendre mais les flics sont arrivés avant que je ne les mange puis que je leur rende. Comme je l’ai dit, j’ai commencé à chanter pour ennuyer ma voisine. C’est une vieille rombière qui a plus de chat que de casserole. Elle n’aime pas Queen apparemment parce que quand j’ai chanté Queen une fois à trois heures du matin elle a appelé la police. Après, j’ai été à cette audition pour The Burning Fire et je suis devenu chanteur.


Jake Snyder

-Excellent ! Ton histoire est complètement atypique. Et raconté comme ça, ça donne une dimension encore plus marrante à tout ça... Reprends ton souffle et sur ce temps-là, on va écouter un peu de musique. La chanson est sur le premier album, A Brave New World et je ne vous cacherai pas que c'est une de mes préférées... Écoutez bien la voix du chanteur car ce n'est pas celle de Kayden James, mais bien celle de Jerry The Kid sur cette version.




Jake Snyder

-C'était I'm Not The Only One de The Burning Fire avec au micro, Jerry The Kid qui nous fait le plaisir d'être dans nos studios avec ses compagnons Apolline Mclagan et Howard Stone.  

Howard, on parlait un peu plus tôt des tournées dans les bars de L.A. que faisait Apolline à son arrivée à Los Angeles. Est-ce qu'avant de l'engager avec Timmy, tu avais eu l'occasion de la voir en concert ? Ou toi, Nathan, tu avais déjà vu Apolline avant ?


Howard Stone

-Ouais, je connaissais Apolline avant qu’elle ne nous rejoigne. On s’est vu au Rainbow plusieurs fois où elle travaillait. On était déjà amis avant qu’elle ne soit membre de The Burning Fire.


Nathan J. Williams

-Moi non. Je n’avais encore jamais vu Apolline avant de la voir dans le studio. Elle est jolie et gentille et j’aurais bien voulu la connaître plus tôt. Howard, il connaît sûrement toooooooutes les filles de L.A.


Jake Snyder

-Et ta réaction, Apolline, quand Timmy et Howard sont venus te trouver pour intégrer The Burning Fire ?


Apolline Maclagan

-Je ne sais pas d'où vous tenez vos infos mais Howard n'était pas avec Timmy le jour où le manager m'a recrutée. En fait, Howard n'a su que quelque jours plus tard que j'étais dans son groupe, il a fait une tête vraiment très drôle à voir!

Mais Timmy est venu me voir seul pour me proposer ce contrat. On se connaissait depuis quelques temps déjà, il venait me voir à Londres quand il avait le temps. C'est dans un bar du style du Rainbow qu'on s'est rencontrés. Je jouais avec mon groupe.


Rires.

Jake Snyder

-Bon, ben... Dans tes dents L.A.People ! Ça m'apprendra à ne pas croire un seul mot de ce qui est écrit là-dedans. Mea Culpa.


Apolline Maclagan

-C'est pas grave, on est là pour rétablir la vérité, et au moins, les auditeurs ont une fois de plus la preuve qu'il ne faut pas croire ce qu'on lit dans la presse. Il n'y a que ce qu'on dit nous même dans les radios ou à la télévision qu'il faut croire car les mots qu'un journaliste écrit dans un papier peuvent être maniés de n'importe quelle façon qui soit.


Nathan J. Williams

-L.A.People s’est trompé. Ils ont dû mal voir…

C’est vrai que Howard a tiré une tête pas possible. Il avait aussi l’air malade ce jour-là.


Howard Stone

-Et la tienne de tronche, p’tit con…


Jake Snyder

-Ouais... Ils voient en général pas très bien de toute façon, chez L.A.People. Mais bon, ici, c'est vous qui avez la parole donc si vous pensez qu'il y a des vérités à rétablir, n'hésitez pas.

Heureusement alors que Timmy a bien choisi et que vous vous entendez bien.  


Howard Stone

-Ouais… Amen à ça…


Nathan J. Williams

-Oui, oui, Timmy a bien choisi. Apolline est une gentille fille. On l’aime tous beaucoup.


Jake Snyder

-Peut-être qu'il savait que vous vous connaissiez déjà avant et Nathan ne semble pas être quelqu'un de difficile à vivre... Je suppose qu'il ne vous aurait pas imposé n'importe qui comme ça.


Howard Stone

-Sans doute. D’habitude, on fait des auditions pour recruter de nouveaux membres. Mais cette fois-ci, Timmy a pris les devants parce qu’il savait qu’Apolline était la bonne personne. Pas besoin d’audition quand on connaît quelqu’un avec du talent comme elle. C’est sûrement comme ça qu’à pensé Timmy. Et ouais, il devait savoir que j’appréciais Apolline et que donc il n’y aurait aucun problème.

Puis Timmy a un faible pour les Britanniques, n’est-ce pas Apolline ?


Nathan J. Williams

-Oh oui, il sort même avec une Anglaise.


Apolline Maclagan

-Il est fier de ses origines, voilà tout. Quoi qu'il en soit, quand Timmy a su que j'étais à Los Angeles, il est venu plusieurs fois me voir. Il voulait me faire signer un contrat mais, préférant les groupes, il attendait le bon moment.

Et Timmy est anglais, je suis écossaise, on n'est pas du même pays, même si pour vous, les américains, l’Écosse et l'Angleterre, c'est la même chose, ce n'est qu'une grande île à côté de la France où on mange des fish and chips et on boit du wiskey.


Nathan J. Williams

-Ah bon… C’est pas pareil ? Oh…

Il y a aussi des jolies filles en Écosse alors vu que tu viens de là...


Howard Stone

-Des jolies filles et du whisky ? Je vais aller vivre là-bas.


Apolline Maclagan

-Fais attention ! Les filles là-bas n'ont pas le même comportement qu'à LA. Les gifles arrivent bien plus vite! Et on a un fort caractère


Nathan J. Williams

-Oh, ça a l’air d’être un pays de barbares...


Jake Snyder

-Faut croire que tu fais l'unanimité ! Beaucoup de fans doivent être impatients de vous voir à l’œuvre sur scène, moi le premier.


Apolline Maclagan

-Ça me donne un challenge alors et j'espère que je ne vous décevrai pas.


Jake Snyder

-Alors on va en prendre un petit avant-goût avec High, titre de l'album éponyme, le deuxième album de The Burning Fire avec, encore une fois, Jerry The Kid pour interprète.




Jake Snyder

-C'était donc High de The Burning Fire avec qui nous sommes actuellement en studio. Nous arrivons à la dernière partie de l'émission. Tout le monde sait que vous préparez un nouvel album, on peut en savoir plus à ce sujet ? Une date de sortie ou un titre, peut-être ?


Howard Stone

-J’sais pas…


Apolline Maclagan

-Pour la date de sortie, on va essayer de le terminer ce mois-ci, comme ça, vous l'aurez peut-être pour cet été, enfin, je pense. Il nous reste encore beaucoup de travail pour faire un bel album qui réunira les anciens fans et les nouveaux.


Nathan J. Williams

-Oui, il est presque fini. On y travaille beaucoup beaucoup. Le clone de Howie aussi. On n’a pas encore les titres définitifs, il faut encore qu’on en parle ensemble.


Jake Snyder

-Un message pour vos fans ? L'un après l'autre ?


Howard Stone

-Vous êtes les meilleurs. N’oubliez pas d’acheter l’album quand il sortira.


Apolline Maclagan

-Soyez patients, l'album arrive bientôt, The Burning Fire revient plus fort que jamais et merci de votre écoute et de votre fidélité!


Nathan J. Williams

-Je vous aime tous. Vous êtes gentils ! S’il y a des jolies filles parmi vous, vous pouvez venir chez moi. Je vous invite toutes !!! J’habite avec ma maman. On a une maison dans l’Eastside. Elle est petite mais on pourra trouver de la place pour faire la fête. Faites attention à Richard, il n’est pas très sympathique. A bientôt ! On se verra au prochain concert


Presque fou rire de Jake Snyder.

Jake Snyder

-Et bien voilà, on arrive, malheureusement, déjà, au terme de cette émission. Howard, ça a été un plaisir de te revoir, comme à chaque fois. Et vous deux, Apolline et Nathan, un honneur de vous rencontrer pour cette interview. Je vous remercie d'avoir répondu à notre invitation.

Auditeurs de L.A.ROCKS, j'espère que cette rencontre avec The Burning Fire vous aura un peu éclairé sur ses nouveaux membres ! Si vous voulez en savoir plus sur le mystère de Richard et le clone de Howie, ne manquez pas la prochaine visite du groupe sur notre antenne.

Et en attendant le prochain album du groupe, on se quitte avec la chanson Not Over. Schüss!





© Billy Lighter












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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Ven 10 Mar - 15:23


Let There Be Rock !

Our Boy Is Gone...


With Jake Snyder


Vous êtes sur L.A.Rocks, il est 19:00...

Ici Jake Snyder avec vous en cette soirée morose de juillet sous un soleil étouffant. Je n'ai pas besoin d'expliquer à ceux qui nous suivent depuis ce matin pourquoi les ondes de L.A.ROCKS et plus que probablement des autres radios sont saturées du son de The Burning Fire.

Non, Howard Stone n'a pas trouvé un autre moyen d'attirer l'attention des médias sur lui. Non, Nathan « Jerry The Kid » Williams ne s'est pas fait interner. Non, Jimmy Reed n'a pas annoncé son mariage avec la bassiste Apolline Mclagan bien que ça le ferait certainement triper à mort.

Ce soir, nous déplorons la perte d'un des membres fondateur de The Burning Fire, Kayden James, qui fut la voix originale du groupe.

Il a été débranché, ce matin à 07:00, suite à la décision prise par sa famille d'arrêter là un traitement qui ne faisait que retarder une échéance inévitable. Nos pensées sont pour eux. Voici I'll Go Wherever You Will Go.



Que retenir de Kayden James ? Ouais, je vous vois venir d'ici. On sait très bien que quand on meurt, on devient soudain le meilleur être qu'il ait jamais été donné de voir sur terre même si on a été un des plus grands connards qui ait jamais été. Je suis le premier à le dire.

Mais dans ce cas-ci, je ne saurais même pas vous dire exactement qui était Kayden James car, avant toute chose, c'était quelqu'un d'extrêmement discret, qu'on ne voyait pour ainsi dire que sur scène et qui ne faisait parler de lui  que pour son talent. Alors était-il bon ou mauvais ? Maintenant qu'il est mort, ça n'a plus vraiment d'importance, surtout lorsqu'il nous laisse ceci en héritage :



C'était Loneliest Day Of My Life de The Burning Fire, parue sur leur premier album, A Brave New World. Vous êtes sur L.A.ROCKS et plus précisément Let There Be Rock et c'est un Jake Snyder, un fan de musique, endeuillé qui vous parle.

Kayden James nous a en effet quitté ce matin après un coma qui tirait en longueur. On pourrait débattre des heures du pour et du contre de l'avoir débranché, mais vous trouverez probablement ça sur une autre radio.

Ici, la musique prime, de même que le talent indéniable de ce jeune gars qui, en quelques années et deux albums seulement, avec quelques amis, a su prouver que certains naissent avec un don qui n'attend pas le nombre des années. Ce don les rend souvent bien plus sensibles que les autres. Les met à la merci des autres. Ce don leur mène la vie dure. Rêveurs affrontant au jour le jour une réalité qui n'a rien de bon, cherchant une place que la société ne leur a jamais donnée et ne leur donnera jamais.

Et je ne saurais donc terminer ce bref hommage à Kayden James sans en profiter pour passer l'une de mes chansons préférées de ce groupe et ceux qui nous suivent régulièrement auront déjà deviné de quel morceau il s'agit.

A vous, les gars, je dis à demain.

Et à Kayden, je dis : « Schüss ! ».




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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Dim 2 Juil - 17:02


Let There Be Rock !

Ashes' Legacy


With Jake Snyder


Vous êtes sur L.A.Rocks, il est 19:00...



Ici Jake Snyder pour une nouvelle émission d'hommage consacrée, cette fois-ci, au chanteur Atticus Fetch et, surtout, à son héritage étant donné que, à l'instar de Kayden James il y a seulement quelques semaines, celui-ci est décédé, sans prévenir, à la suite d'un accident de voiture...

Je ne vous apprend rien, ça s'est produit il y a quelques jours déjà... Mais l'occasion d'en parler ne s'est présentée que ce soir.

Beaucoup, depuis le retour d'Atticus avec l'album Phoenix spéculaient quant à savoir s'il allait réellement tenir le coup où s'il allait laisser ses vieux démons le rattraper. Mais finalement, la seule chose à l'avoir rattrapée, c'est la malchance.



C'est il y a quelques jours, en soirée, que Los Angeles a appris la triste nouvelle, une parmi d'autres ces derniers temps. Et je ne m'attarderai pas aujourd'hui à alimenter les questions à savoir s'il s'agissait d'un suicide ou pas ou de savoir si Fetch était sous influence ou pas au moment de l'accident.

Car encore une fois, il s'agit d'un artiste qui laisse derrière lui une œuvre que l'on peut considérer comme complète et atypique. Loin des sentiers battus, Fetch aimait créer la polémique, donnant de la matière tant à la presse people de par ses frasques, qu'à mes confrères de par ses chansons et mélodies.

Inclassable, c'est ainsi que l'on peut décrire la musique du Phoenix, comme on l'appelait depuis la sortie de son dernier album, après trois ans d'absence et une dépression à la suite du décès de son père.



Mais ça a aussi été l'occasion de faire une découverte, cet album, puisqu'il a été le tout premier produit par une jeune femme manager, jusque-là connue pour être la secrétaire de Daniele Ricci. Installée sous un label indépendant à son nom, la jeune femme a, semble-t-il, été choisie personnellement par Fetch alors qu'elle n'était même pas manager.

Très discrète durant les dix dernières années et pourtant omniprésente sur les photos représentant Daniele Ricci, Maria Watson, si vous prenez la peine de regarder la pochette l'album Phoenix, si vous l'avez, n'a même pas apposé son nom sur celle-ci. Mais Fetch, lui, lui a fait confiance et n'a pas eu tort, puisque son album est effectivement sorti et sous la forme d'un bel objet.

Dans une interview de la jeune femme parue dans Guitar&Pen, mon confrère Axel Moriarty, pour ne pas le citer, a essayé de faire dire à Watson qu'elle a bénéficié de l'aide de ses relations, notamment amoureuses, pour arriver à obtenir la place qu'elle occupe désormais. Mais est-ce que ces questions, ou la façon dont elle y est arrivée, quelle qu'elle soit, ont vraiment plus d'importance que le résultat ?

Quand on entend ça, je pense qu'en réalité, on s'en fout un peu.



Voilà, selon moi, pourquoi Fetch a fait confiance à une jeune femme jusque-là au second plan dans le monde du rock à Los Angeles. Parce qu'il pensait qu'elle avait les épaules pour sortir un album lui organiser une tournée.

Sans compter qu'elle-même a une foi en l'humanité hors du commun, comme j'ai pu en témoigner personnellement pour l'avoir rencontrée lors de l'émeute du concert de The Lightening à St-Louis.

Aujourd'hui, Watson perd son artiste principal. Mais elle ne compte pas se contenter de Daniele Ricci en restant dans une zone de confort et veut donner leur chance à d'autres artistes peut-être encore inconnus de L.A.

A ceux d'entre vous que ça intéresserait, rendez-vous mercredi prochain, au Théâtre, sur Hollywood.

Voilà en quoi consiste l'héritage d'Atticus Fetch : une musique unique et la naissance d'une jeune manager qui a encore tout à prouver, mais qui en veut.

A Atticus, je souhaite de trouver la paix que la vie n'a jamais daigné lui donner.

A Alexie T. Greatfield, consœur talentueuse et amie, je te sais assez forte pour surmonter ça.

A Maria Watson, je souhaite une longue et belle carrière dans le monde du rock.

A vous, je dis schüss !




© Billy Lighter












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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Sam 2 Déc - 16:18


Let There Be Rock !

Don't Ignore Me!


With Jake Snyder


Vous êtes sur L.A.Rocks, il est 19 :00…

Ici Jake Snyder pour un nouveau Let There Be Rock !. Et pour terminer cette journée en beauté, rien de tel qu’un peu de fraîcheur.



Probablement comme la plupart d’entre vous, j’ai découvert la très jeune Olivia Cortez via un article que nos confrères de Guitar&Pen. Intrigué et désireux d’en savoir plus, j’ai donc écouté son single dont je viens de vous passer la plage titulaire, Don’t Ignore Me !.

Dès la première écoute, tous les a priori que j’avais ont été balayés à la fois par la voix de la jeune fille et une composition et des arrangements d’une qualité et d’une finition pointilleuse. D’un point de vue technique, c’est un single très abouti.

Mais j’avouerai que je me suis laissé emporter tant par cette qualité que par la conviction qu’Olivia Cortez met dans ses paroles. Ce que j’avais pris, dans son interview, concernant son histoire, pour une manœuvre commerciale réfléchie, me semble désormais d’une sincérité brute.

Petite présentation d’Olivia ou plutôt « Livia » Cortez, puisque c’est le nom qu’elle a choisi de laisser apparaitre sur la pochette du single. Née à Tijuana d’une mère mexicaine et d’un père américain dont elle ignore l’identité, la jeune fille a passé son enfance à presque deux pas de L.A., mais de l’autre côté de la frontière.

Si vous avez déjà le single Don’t Ignore Me! chez vous, vous aurez remarqué, puisqu’elle apparaît sur la pochette, qu’elle a l’air aussi Mexicaine qu’Eddy Cort a l’air d’être le frère de Cash Izbel. D’ailleurs, sur la pochette du single, son nom, Cortez, est biffé et remplacé par un point d’interrogation. On peut donc comprendre, en lisant notamment entre les lignes de son interview, que sa recherche d’identité n’est pas totalement dénuée de sens.

Aujourd’hui, du haut de ses 16 ans, la toute jeune artiste nous offre deux chansons. Deux chansons qui sonnent comme un rite initiatique guidé par son manager de moins en moins inconnu, Jack Perry.

Livia est touchante dans ses deux chansons, mais surtout, et c’est probablement ce qui prend le plus aux tripes, déterminée à sortir grandie de l’aventure qu’elle a débutée en débarquant aux USA là où, apparemment, son histoire aurait commencé.

Aucun doute que ses paroles sont destinées à son géniteur inconnu, puisqu’elle l’a elle-même affirmé en interview. Ce peut-être, qui sait, une histoire qui se finira bien… Ou restera une source d’inspiration éternelle pour une artiste plus que prometteuse.

Pour terminer, Livia Cortez est également une bonne raison supplémentaire de se procurer des places pour la tournée à venir de Roadtramp, puisqu’elle en sera la première partie.

Sur ce, je vous laisse avec Always On My Mind.

A demain,

Schüss !




©️ Billy Lighter












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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Dim 10 Déc - 19:05


Let There Be Rock !

A Dangerous Choice ?

With Jake Snyder




Jake Snyder

- Vous êtes sur L.A.Rocks, il est 19 :00...

Ici Jake Snyder et à cette heure où les embouteillages commencent à diminuer pour vous, nous avons le plaisir d’accueillir dans Let There Be Rock le jeune manager Maria Watson qui a récemment hérité de The Lightening suite au limogeage par le groupe de Lenny Knowles.

Bonsoir, Maria. Comment ça va ?


Maria Watson

-Bonjour à tous ! Bonjour Jake, ça va plutôt bien et vous?  


Jake Snyder

-Je vais bien.

Je vais commencer avec la question que tout le monde se pose à L.A. : pourquoi vous ?


Maria Watson

- C'est la première question que je me suis posée quand j'ai vu Billy Lighter entrer dans le théâtre où je faisais passer les auditions!

Il faut commencer par le début, j'ai passé une annonce dans un magazine peu de temps après la mort d'Atticus Fetch, je me devais de monter la pente sinon je ne l'aurais jamais fait, c’était maintenant ou jamais. J'ai donc fais ça dans un théâtre de la ville, j'ai vu beaucoup de monde, énormément de talents, j'aurais d’ailleurs pu les prendre, mais Billy est arrivé.

Il a passé l'audition seul mais comme tous les autres, me chantant une chanson qui n'est pas dans leur répertoire et il a de suite répondu à mes questions sur sa présence ici. Je n'ai pas choisis The Lightening, c'est Billy qui l'a fait.

Si je reprends ses mots : j'avais les épaules pour les porter dans leurs projets tout comme j'ai les compétences pour les emmener là où ils souhaitent voler. Lighter m'a dit que j'avais redoré Fetch, et c'était une des raisons qui l'ont poussé à ne plus être avec MTI.


Jake Snyder

-Il est vrai que vous avez passé dix ans aux côtés de Daniele Ricci qui est considéré, ou auto-considéré, comme le meilleur manager de Los Angeles. Peut-on dire que c’est à ses côtés que vous avez fait vos armes ? En l’observant ? De par vos études seules ou, un peu des deux ?  


Maria Watson

-On peut dire que durant toute ma vie, la notion du management a été présente. Mon père est un manager, certes, pas dans le domaine de la musique, mais d'une petite entreprise, la sienne. J'ai toujours été fascinée par le management et depuis petite j'ai toujours voulu faire ce métier. J'ai fait mes études en rapport à ça et, bien sûr, c'est dix années auprès de Ricci m'ont beaucoup aidé.

Il m'a montré ce que c'était la réalité du management d'artistes, ce qu'il fallait faire et ne pas faire, j'ai pu apprendre réellement les bases avec lui. Mais je tiens à avoir ma propre vision du management, je veux être une personne à part entière et peut-être, seulement m'inspirer de ce que j'ai vécu auprès de "The Best". Je ne veux pas forcer le groupe, je ne veux pas non plus qu'ils se sentent enfermés, j'ai assez confiance en eux pour qu'ils fassent du bon travail sans que je ne sois sans cesse derrière eux. Bien sûr, je vais les aider, être à leur écoute et les orienter vers leurs choix, mais ils seront maîtres des décisions.  


Jake Snyder

-On peut donc conclure, alors, que votre envie d’être manager n’a pas été initiée par Daniele Ricci comme beaucoup le pensent probablement encore. Et que cette ambition vous vient de bien plus loin.  


Maria Watson

-C'est exactement cela, depuis petite je souhaitais être manager dans la musique, pendant que mes amies rêvaient d'être chanteuses, moi, c'était d'être dans l'ombre des artistes. Je n'ai pas ce talent de chanter, ni de jouer d'un instrument, moi, ce que j'aime, c'est le talent.


Jake Snyder

-Et donc, malgré vos études dans ce domaine, vous ne vous êtes retrouvée que secrétaire chez BSC. Le management est un aspect bien méconnu de la vie artistique. Peut-on dire que les places de manager sont chères ? A BSC comme ailleurs ?  


Maria Watson

-La vie est une stratégie et si les hommes, vous avez toutes les portes qui s'ouvrent devant vous facilement, pour nous, femmes, c'est plus compliqué... J'ai été "simple" secrétaire chez BSC parque ce je voulais faire mes armes, ne pas me lancer directement et apprendre d'avantage. Il faut savoir être patient dans ce milieu quand on est une femme et les places sont chères, surtout en maison de disque connue, c'est pour cela que je me suis mise indépendante, pour me faire déjà une place pour ensuite, voir des portes s'ouvrir au niveau des maisons de disques.

Je pense qu'une femme doit montrer encore plus ses compétences qu'un homme parce que dans tout travail, on associe la femme aux problèmes de fertilité : comment faire quand elle sera enceinte? Elle sera forcément absente tôt ou tard car elle devra s'occuper de sa famille et cetera. Mais qu'en est-il des femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfant? Des femmes fortes? Toutes les femmes sont misent dans le même panier et son discriminées car depuis toujours on renvoie une image de la femme faible, qui tombe dans un piège et qui est objet sexuel mais c'est une image erroné que tous ont en tête. Je veux montrer au monde entier qu'une femme peut avoir les mêmes pouvoirs, le même métier qu'un homme, la même puissance...

Vous verrez, je ne donne pas cher de ma peau qu'un jour, une femme sera présidente des Etats-Unis d'Amérique.


Jake Snyder

-Et je serai le premier à voter pour la candidate, si toutefois elle est compétente et que je suis d’accord avec ses idées… Comme pour n’importe quel candidat, en fait…

Et si on mettait un peu de The Lightening ? Qu’en pensez-vous ? Puisque c’est aujourd’hui vous qui avez en charge le groupe.


Maria Watson

-Avec plaisir !




Jake Snyder

-Vous êtes sur L.A.Rocks et nous sommes, pour ceux qui nous rejoindraient en cours de route, en compagnie de Maria Watson, la nouvelle manager de The Lightening.

Nous venons de passer un peu en revue votre parcours jusqu’ici et nous savons maintenant que le rêve de devenir manager vous vient de votre père, que vous avez fait des études en vue de le devenir pour ensuite être embauchée comme secrétaire chez BSC au profit de Daniele Ricci, ce qui vous a permis d’affiner votre apprentissage.

Mais parlez-nous maintenant un peu de vos poulains depuis que vous êtes indépendante : Atticus Fetch et Daniele Ricci. Nous reviendrons sur The Lightening plus tard. On connait la version de ceux qui veulent faire croire à des pistons puisque c’est de notoriété publique que Daniele Ricci est désormais votre petit-ami. C’est l’occasion de nous raconter votre version.


Maria Watson

-Atticus Fetch est venu me voir, à l'époque où je sortais avec Howard Stone. Howard lui avait quelque peu dit mes rêves de devenir manager mais en aucun cas lui avait mis en tête de me demander d'être sa manager. Atticus est venu me voir un jour et m'a demander de faire l'aventure avec lui.

J'en ai beaucoup voulu à Howard car j'avais un travail, j'étais encore secrétaire de Daniele à ce moment-là et en aucun cas je ne voulais me lancer dans le monde du management. Mais il faut croire que c'était le bon moment.

J'ai pris mon rôle très au sérieux et ai démissionné rapidement de mon poste de secrétaire après qu'Atticus ait repris le chemin du studio, je ne pouvais pas travailler sur les deux fronts.

Et puis un jour, je suis venu voir Ricci à sa villa, tout d'abord pour avoir un petit poste de secrétaire car l'argent venait à manquer. Il était à son piano, quand je l'ai entendu, ça a fait un déclic. L'idée de faire une collaboration entre nous deux nous est venue en même temps.

Il avait des choses à dire et ne voulait personne d'autre que moi comme manager.


Jake Snyder

-Le bouche à oreille et des opportunités saisies au vol, donc, si je vous comprends bien. Un peu de chance aussi, peut-être ? Peut-on dire que vous êtes opportuniste ? Comment vous qualifieriez-vous en tant que manager ?


Maria Watson

- J'avoue avoir eu beaucoup de chance, j'ai eu les bonnes personnes au bon moment. Certains managers ne commencent pas leurs carrières avec des personnes ayant déjà fait leurs preuves. D'un côté, ça me réconforte d'avoir ce type d'artiste sous mon aile, je me dis que je ne peux être qu'une bonne manager avec eux et ça me permet, aussi, de montrer aux gens extérieurs que dans le futur, les artistes que je produirai seront bons car j'aurais opéré de bons choix au niveau de la musique.

Je pense qu'il y a un fond d'opportunisme dans mon histoire, cela serait dommage de ne pas en profiter un peu. Cependant, je me trouve plus chanceuse qu'opportuniste car ma reconversion a été difficile pour moi.  Pour moi, cet adjectif insinue que tout a été très simple, très vite, et, même si cela a été très rapide pour moi, ce n'est pas facile de changer de rôle, de métier et quasiment de vie.

Je veux être un manager aux multiples visages, avec plusieurs  cordes à son arc. Avec un groupe de rock à manager comme un mannequin en même temps. L'art à une définition bien grande, étalée, et moi, je veux être une manager d'art.


Jake Snyder

-Vous parlez de chance et d’opportunisme et ça y est certainement pour quelque chose, mais il ne faut pas oublier que vous avez passé 10 ans dans le monde du management et que votre visage était connu des artistes bien avant que vous deveniez vous-même manager.

Ne pensez-vous pas que ça a eu quelque chose de rassurant tant pour Atticus Fetch que pour The Lightening ? Roadtramp eux-mêmes ne se gênent pas pour dire que vous étiez un peu une figure maternelle pour eux lorsque vous étiez secrétaire…


Maria Watson

-Il y a peut-être de cela aussi. Je ne peux pas nier le fait que mes dix ans chez Ricci en tant que secrétaire m'ont beaucoup appris et ont habitué les célébrités, à voir ma tête partout. J'étais l'ombre de l'italien, parfois, ses groupes me voyaient plus que lui.

Je n'avais jamais rencontré ni Fetch ni the Lightening avant de signer un contrat avec eux, mais vous avez sans doute raison sur le côté "maternel" qu'on me donnait. J'ai toujours considéré Roadtramp comme mes grands enfants. Je pense que je ne dois pas nier le fait que les gens se sont habitués à ma tête et l'image maternelle qu'on m'a donnée.


Jake Snyder

-Vous figurez même sur les photos de la pochette de leur premier album live.


Maria Watson

-Oui, c'était une surprise qu'ils ont voulu me faire car j'étais tout aussi importante que Daniele selon eux...




Jake Snyder

-Ici Jake Snyder en compagnie de la jeune manager de The Lightening, Maria Watson qui nous honore de sa présence ce soir. A l’instant, nous écoutions My Dreams, chanson issue de l’album de Daniele Ricci du même nom. Album dont la conception a été orchestré par notre invitée.

Nous avons parlé de l’origine de vos ambitions, de comment vous les gériez, de la manière dont vous avez effectué une belle transition entre votre poste de secrétaire chez BSC et votre nouveau statut de manager indépendante. Mais c’est désormais The Lightening, l’un des plus grands groupes de L.A., réputé aussi comme étant l’un des plus ingérables, que vous avez accepté de prendre sous votre aile.

Vous nous avez raconté comment vous vous êtes retrouvée face à Billy Lighter venu passer, comme n’importe quel artiste, une audition afin de vous avoir comme manager. Vous avez aussi ajouté qu’il vous faisait confiance.

Alors ma question est celle-ci : qu’en est-il du reste du groupe ? Qu’en est-il de Cash Izbel ?


Maria Watson

- Vous devez vous doutez que si j'ai eu les contrats signés, c'est que absolument TOUS les membres du groupe ont été d'accord.

Sinon je ne serais pas là pour en parler. Le fait est que Billy est venu me voir sans en parler au groupe, la première fois, mais ensuite, tous étaient au courant de la chose, de ce qui se jouait, avec les contrats.

Ils n'avaient plus de manager et j'estime que je saurais faire du bon travail avec eux. C'est un travail d'équipe, une carrière comme la leur, et leur réputation a été mise à mal par un manager qui, décidément, ne savait plus quoi faire. Le changement, il fallait le faire et avoir une nouvelle vision du management, c'était peut-être la clé pour eux.


Jake Snyder

-Vous y allez fort avec un manager qui, non seulement a énormément plus d’années d’expérience que vous mais qui en plus a eu ces mots pour vous, je cite : « A Maria Watson, je souhaite bonne chance, je croise les doigts pour elle. Quant à mes prières, elles iront toutes à elle, parce qu’elle n’a aucune idée de ce dans quoi elle se lance. » Vous pensez vraiment pouvoir faire mieux que Lenny Knowles qui, si on se penche un peu sur sa carrière, a eu quelques beaux succès avec divers groupes avant de décider de s’attaquer au management de The Lightening ?


Maria Watson

- Je ne remets pas en question la carrière de Lenny Knowles, il a fait du bon travail avec d'autres groupes, ce que je veux dire, c'est que The Lightening n'était pas un groupe pour lui. Et je le remercie de ses prières et de son soutien.

Je ne dis pas que je ferai mieux que lui, je dis juste qu'il faut peut-être prendre un nouveau tournant dans le management de ce groupe. Les méthodes de Monsieur Knowles n'étaient pas les bonnes, les miennes seront différentes.


Jake Snyder

-Vous parlez de changement, d’une « nouvelle vision du management », vous avez aussi parlé des membres de The Lightening qui ont TOUS signé les contrats vous liant à eux. Mais vous ne parlez pas d’une rencontre avec TOUS les membres du groupe… Seulement avec Billy…

Comment pensez-vous qu’un groupe comme The Lightening, instable et autodestructeur, va supporter ces changements ?


Maria Watson

-Bien sûr que les changements que je souhaite opérer seront difficiles pour eux, mais je serai à leurs côtés, je répondrai à leurs questions et les guiderai dans ces changements. C'est toujours difficile de changer de manager, de confier sa carrière à une personne qu'on connaît à peine, je me doute qu'il y a des réticences ou des doutes, mais je les évacuerai.


Jake Snyder

-Comment pensez-vous que Cash Izbel va vous accueillir ?


Maria Watson

-On ne peut jamais prévoir ce que dira ou fera Cash Izbel, j'ai plusieurs scénarios où il me déteste, m'aime bien ou du moins me respecte. Mais je sais une chose : c'est que le scénario qu'il fera ne sera pas de celui auquel j'ai pensé.


Jake Snyder

-Espérons pour vous que tout se passera bien. Mais surtout, pour les fans de musique et de The Lightening qui nous écoutent, que vous serez à même de vous occuper de ce groupe fragile autant que génial.

Nous retiendrons donc de Maria Watson, manager de The Lightening, l’image d’une femme ambitieuse, déterminée, progressiste mais aussi maternelle…

Maria, cela aura été un plaisir de vous avoir reçue dans notre studio… Et en espérant que le début de cette chanson ne soit pas votre avenir, on se quitte sur You Know Where You Are ?.





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MessageSujet: Re: Let There Be Rock! [Jake Snyder]   Lun 5 Fév - 19:54


Let There Be Rock !

Retrospective

With Jake Snyder




Jake Snyder

-Vous êtes sur L.A.ROCKS, il est 19 :00 !

Et c’est aujourd’hui en compagnie du manager anglais Timmy Evans que j’ai le plaisir de me trouver dans nos studios ce soir.

Bonsoir Timmy…


Timmy Evans

-Bonsoir Jake.


Jake Snyder

-Je ne pense pas qu’il soit encore réellement nécessaire de te présenter à nos auditeurs… Ta carrière et ton parcours, notamment avec The Burning Fire, parlent pour toi. J’ai notamment eu le grand honneur, en 1975, d’être le premier à passer une de leur démo que tu étais venu personnellement m’apporter dans mon bureau.

Quand tu regardes en arrière maintenant, qu’est-ce que tu dirais du chemin parcouru ?


Timmy Evans

-Quand je regarde en arrière, je me dis que The Burning Fire a fait pas mal de chemin. Ils ont commencé dans les petits bars de Los Angeles et sont rapidement devenus des stars internationales. Tout ceci s’est passé très vite et ça a été un grand changement de vie pour eux comme pour moi.

Mais ça n’a pas été sans embuche. Comme tout le monde le sait, le groupe a subi des remaniements suite au décès de Kayden et aux départs de certains membres. Cependant, ceci ne m’a point découragé à essayer de permettre aux membres restants de pouvoir faire leur musique. C’est pour cela qu’on a tout mis en œuvre pour engager des membres talentueux comme Nathan et Apolline et permettre à The Burning Fire de sortir un nouvel album.

Quand je regarde, donc, le chemin parcouru, je suis plutôt satisfait et heureux de tout le travail accompli par ce groupe talentueux.


Jake Snyder

-Remaniements importants autant qu’inattendus, en effet. C’était tout de même extrêmement risqué d’engager des personnalités telles qu’Apolline Mclagan qui est la première femme à faire partie du groupe et un Nathan J. Williams qui est l’antithèse d’un Kayden James…

C’était un coup risqué qui aurait pu décevoir les fans de la première heure. Mais si on sait que tous n’ont pas été satisfaits, c’est bien loin d’être la catastrophe et pour tous ceux qui se sont détournés de The Burning Fire, un nouveau public s’y est attaché.

Ceci est mon analyse et n’engage que moi, mais au moment où, toi, tu as du faire ces choix, comment les as-tu ressentis ? Comme un coup de poker, ça passe ou ça casse, ou tu avais un bon feeling dès le début ?


Timmy Evans

Ça a été différent pour chacun des nouveaux membres. Il faut savoir que, par exemple, Jerry The Kid a été engagé suite à une audition. Je n’ai pas été le seul à choisir. C’était aux membres originels restants de choisir. Ils avaient déjà entendus beaucoup de potentiels chanteurs mais Nathan a été bien plus brillant que les autres et le feeling artistique est passé directement avec les autres membres. Je m’en suis remis à eux pour ce choix. Cela porte ses fruits actuellement.

Apolline c’est, par contre, moi qui l’ai proposé au groupe. Je connaissais son talent depuis longtemps. Je l’avais déjà vue se produire sur des scènes au Royaume-Uni. Ce choix me semblait être judicieux car le style d’Apolline correspondait à la philosophie actuelle de The Burning Fire. Les autres membres ont été conquis et c’est ainsi qu’elle a rejoint le groupe. Nous ne pouvons, donc, point parler de coup de poker. Tous ces choix sont venus d’un bon feeling que ce soit de ma part ou de ceux des membres du groupe.


Jake Snyder

-Il est clair que, à talent égal, tout du moins est-ce mon opinion, nous n’avons plus à faire au même The Burning Fire qui a connu une ascension fulgurante au milieu des 70’s… Corrige-moi si je me trompe, mais d’un The Burning Fire qui était qualifié des très professionnel, sérieux, faisant un rock « calme », on est passé à un groupe plus fêtard, tant sur le fond que sur la forme…

Là où, au début, Howard Stone était un OVNI dans le groupe, et avec les divergences artistiques que ça impliquait, il semble maintenant entouré de membres plus à son image. Est-ce qu’on peut dire, en faisant peut-être un raccourci un peu facile, que l’on est passé du The Burning Fire de Kayden James au The Burning Fire de Howard Stone ? Ou dirais-tu plutôt que le groupe actuel à une « hiérarchie » moins marquée, sans vraiment de frontman ?


Timmy Evans

-Pour être honnête, je pense qu’il s’agit un peu des deux. Le nombre des nouveaux membres dans le groupe est supérieur par rapport aux anciens. Il est évident que le plus connu des membres restants est Howard Stone. Son statut d’enfant terrible du groupe a participé à cette notoriété et faisait des lui la coqueluche d’une partie des fans du groupe. Les nouveaux membres sont un peu à son image étant donné qu’il a grandement participé à leur recrutement.

Cependant, on ne peut pas totalement dire que c’est le The Burning Fire d’Howard Stone. C’est plutôt une nouvelle version de The Burning Fire plus à l’image de Stone que de Kayden. Ceci ne fait pas de Stone le leader du groupe, ni même le frontman. Ainsi, nous pouvons dire que le groupe n’a pas forcément de hiérarchie comme on retrouve, par exemple, chez The Lightening.


Jake Snyder

-Tout le monde connait le son de The Burning Fire, désormais. Mais pour rappel, The Burning Fire du temps de Kayden James, c’était ça.




Jake Snyder

-C’était Hell In Your Eyes sur le premier album de The Burning Fire, A Brave New World.

Il est probablement inutile de s’attarder sur le passé de The Burning Fire car les fans connaissent leur histoire sur le bout des doigts. Leur présent est, pour le moment, plus abstrait. 1982 n’a certainement pas été la meilleure année pour toi et ton groupe, mais tu m’a laissé entendre, hors interview, que les choses s’arrangeaient, notamment au sujet de la blessure au genou d’Howard Stone.


Timmy Evans

-Oui, tout s’arrange pour Howard Stone. Son genou est entièrement rétabli et il a repris la batterie pour préparer la tournée à venir. Il est en forme et a un moral d’acier. Il revient de très loin mais son agression semble déjà bien derrière lui. Il sera au top pour la tournée qui approche à très grands pas.


Jake Snyder

-Voilà une nouvelle qui va réjouir les fans de la première heure de The Burning Fire ! Il s’agira aussi d’une tournée de mise à l’épreuve pour le jeune Jerry The Kid puisque, si je ne m’abuse, ce sera sa toute première tournée… Pour Apolline Mclagan aussi bien qu’elle ait déjà une bonne expérience de la scène.


Timmy Evans

-Oui, ça sera la première tournée de Jerry The Kid et ses premières grandes scènes mais il est serein à ce niveau. C’est un jeune homme qui est fait pour la scène.


Jake Snyder

-Comment appréhendes-tu cette première tournée pour les nouveaux membres de The Burning Fire ?


Timmy Evans

-Je l’appréhende bien. The Burning Fire est, peut-être, composé de tous nouveaux membres mais ce n’est pas la première tournée que je prépare. Je suis serein et je suis certain que le public va être conquis par le groupe.


Jake Snyder

-On sait aussi que Roadtramp va partir en tournée pratiquement en même temps que The Burning Fire… Avec en première partie, Olivia Cortez… Est-ce que les fans peuvent s’attendre, si les dates collent, à un duo sur scène entre Mclagan et Cortez étant donné qu’elles ont un single en commun ?


Timmy Evans

-Si les dates collent et que les deux jeunes femmes sont intéressées par l’idée, j’inviterais moi-même Olivia Cortez à rejoindre Apolline sur scène lors d’un concert de The Burning Fire. Je n’exclus, donc, pas cette possibilité.


Jake Snyder

-Et pour après la tournée ? Je vais peut-être un peu vite en besogne, mais est-ce que toi et le groupe avez un projet d’album ou est-ce que vous allez, à l’instar de The Lightening, vous lancer dans un nouveau projet de clip ?

Dans ce dernier cas et avec les derniers remous dans la presse concernant Hank North qui a figuré dans chaque clip de The Burning Fire jusqu’ici, sera-t-il encore question d’engager l’acteur pour un tel projet ? On rappelle évidemment que Hank North est le meilleur ami d’Howard Stone…  


Timmy Evans

-Le groupe n’a pas encore évoqué ses projets futurs. S’ils désirent faire un clip et s’ils ont l’inspiration pour celui-ci, nous pourrons nous lancer dans le projet. Cependant, ce n’est pas encore à l’ordre du jour.

Quant à savoir si nous allons reprendre Hank North dans le cas où nous faisons un clip, cela est fort probable. Si nous avons besoin d’un rôle masculin, nous envisagerons North car c’est dans la continuité de nos clips précédents. Il ne nous a jamais déçus.

N’oublions pas que North demeure un excellent acteur et un grand professionnel. Pour le reste, justice a déjà été rendue et Hank North a déjà été puni. Moi, c’est avec Hank North l’acteur que je traite.


Jake Snyder

Les fans des clips de The Burning Fire peuvent donc se rassurer. Il faut dire que beaucoup s’accrochent à certaines choses qu’il reste dans le groupe actuel et qui leur fait dire que The Burning Fire est toujours The Burning Fire et non un nouveau groupe qui aurait juste repris le noms et quelques membres au hasard.


Timmy Evans

-Oui, il y a de cela. North amène une continuité que nous avons un peu perdue à cause des remaniements dans les groupes. Mais c’est aussi par souci artistique qu’Hank North me parait tout désigné pour participer au prochain clip. Cela donne un lien entre les clips comme une histoire qui se suivrait.


Jake Snyder

Tu as une dernière chose à dire ? Un mot de la fin ou un message à l’attention des fans ?


Timmy Evans

-Je les invites à venir voir The Burning Fire en tournée. Il y aura de bonnes surprises en live qui raviront tous les fans que ce soient ceux de la première heure que les tous nouveaux fans. Je leur souhaite, à l’avance, de très bons concerts.





©️ Billy Lighter












Jake


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