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 Editions Spéciales [AMON]

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Amon Sørensen


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MessageSujet: Editions Spéciales [AMON]   Ven 24 Fév - 12:16





Spoiler:
 



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Models

Maria Watson


La première surprise de ce défilé aura probablement été la personnalité des mannequins choisis par Barbara Sherman pour représenter sa marque. Loin d'aller chercher les visages formatés des défilés comme il y en a tant, elle a préféré mettre en avant des femmes connues ou montantes de L.A. En commençant par Maria Watson, magnifique jeune femme qui a été la secrétaire de Daniele « The Best » Ricci pendant 10 ans et désormais manager du Phoenix Atticus Fetch et de son ancien patron.
Amber Cruz


Belle inconnue apparue au bras de l'influent héritier, et patron de BSC, Jimmy Reed, elle s'avère être la danseuse étoile que nous pourrons bientôt découvrir à l'occasion de la représentation du Lac des Cygnes que donnera sa compagnie dans deux semaines. Reste à voir si elle sera celle qui saura mettre le « holà » aux frasques du millionnaire ou si elle ne sera qu'une conquête de plus à son tableau de chasse.
Gaïana Dugopoliac


Aperçue déjà à plusieurs reprises dans l'entourage de The Lightening, sans avoir pour autant vraiment marqué par sa présence, c'est cette fois carrément avec Cash Izbel que la jeune soviétique a fait son entrée au gala. Sortant de nulle part, elle est un véritable OVNI, à l'image d'Izbel avec lequel Gaïana a échangé un baiser intense sur le parking du penthouse. Incarnant débauche et mysticisme glamour saupoudré de poudre douteuse, c'est ensuite sur le podium que la jeune femme a défilé dans un style que nous ne savions pas au répertoire de Barbara Sherman. Sans compter que les rumeurs courent sur la jeune femme qui pourrait être le visage de l'hypothétique clip de The Lightening.





Guests

Daniele Ricci & Sniper


Daniele Ricci essayerait-il de rattraper le temps perdu? Ou seulement de redorer son image entachée par les révélations récentes sur la fin de The Army? Toujours est-il que c'est en compagnie de son ancien poulain, affublé d'appareils auditifs et d'un costume, que le manger a fait son entrée au gala des Shermans. Plus tard dans la soirée, au grand mécontentement de l'organisatrice de la soirée, Daniele Ricci a fait monter Sniper sur scène en compagnie de sa fille, Jess Kurtz, tirant, comme à son habitude l'attention et la couverture à lui. Sniper a chanté faux, mais n'a laissé personne indifférent.
The Lightening


Cash Izbel et Billy Lighter, qui semblaient avoir disparu de la circulation depuis l'émeute de leur tournée avec Roadtramp, sont apparus au gala. Fidèles à eux-mêmes, si Cash est arrivé à l'heure et en compagnie de la jeune mannequin Gaïana Dugopoliac, c'est bien plus tard dans la soirée que le chanteur de The Lightening a daigné se montrer, protégé par son garde du corps qui maintenait journalistes et photographes à distance. Pas d'interviews, donc, mais des rumeurs comme quoi la jeune cavalière d'Izbel pourrait bien être le visage du clip Be Mine! toujours à l'état de projet.
Jimmy Reed


L'entrée du riche héritier et patron de BSC est pour une fois passée inaperçue. Arrivé à la dernière minute, tout le monde avait alors les yeux rivés sur son ami Ricci et l'ex-rockstar Sniper lorsqu'il est apparu avec à son bras la jeune inconnue qu'était encore à cette heure-là Amber Cruz, mannequin et danseuse étoile, mais aussi, peut-être, la future « première dame » de BSC. Bien que, plus tard dans la soirée, c'est avec Maria Watson, l'ex-secrétaire de son meilleur ami, que l'héritier a été vu dansant un slow langoureux... Affaire à suivre.





Guests

Atticus Fetch


Celui qu'on appelle désormais « le Phoenix » suite à son dernier album, sorti contre toute attente, était également présent à cette soirée d'exception. Il est apparu souriant, en forme, et surtout, particulièrement proche d'Alexie T. Greatfield, la célèbre présentatrice TV...
Timmy Evans & Eileen J. Kramer


Rival de Daniele « The Best » Ricci et figure énigmatique autant qu'élégante de MTI, c'est avec à son bras sa compagne et photographe Eileen J. Kramer que le manager britannique Timmy Evans s'est présenté au gala. Complices autant que glamour, ils semblent être une équipe qui gagne!
Natacha Perry


Et pour terminer, c'est la dynamique et polyvalente Natacha Perry que nous avons pu apercevoir au gala de sa meilleure amie Barbara Sherman. Aujourd'hui doubleuse de personnages de dessins animés, elle est avant tout connue pour être l'ex-petite amie de Howard Stone, le célèbre batteur de The Burning Fire et probablement celle qui a su le garder auprès d'elle le plus longtemps. Elle a aussi semblé très complice avec l'invité surprise de la soirée et ex-mari de l'organisatrice, Evan « Sniper » Kurtz.












AMON


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Amon Sørensen


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MessageSujet: Re: Editions Spéciales [AMON]   Mar 24 Oct - 10:19




L.A.People

Family.       Money.       Ethics.

A la tête d’une manufacture d’armes, David Garrett (Hank North) est un homme riche, mais également un scientifique de génie, avec tout ce que cela implique. Froid, perfectionniste et détestable, il dirige son entreprise d’une main de fer sans aucun égard pour ses employés. Lorsque l’un d’eux décide d’attaquer l’entreprise, leur faisant perdre des points en bourse, Janet, son épouse, qui réalise que manager Garrett Corporation angoisse David au point qu’il commence à y laisser sa santé, lui conseille d’en laisser le management à son neveu, Alex Garrett (Robin North).

Convaincu par le fait que, débarrassé de cette corvée qu’est pour lui la gestion de Garrett Corporation, il pourra retourner s’isoler dans son laboratoire afin de se concentrer sur ses recherches, David contacte le jeune homme.

Fraîchement diplômé en marketing, Alex est l’antithèse de son oncle : jeune, enjoué et décontracté, c’est un ambitieux qui semble avoir compris comment se faire aimer de ceux qui bossent pour lui.

Tout semble vouloir se passer pour le mieux. Jusqu’à ce qu’Alex découvre le secret que son oncle cache depuis des années.

Amon Sørensen

November 1982






1


L.A.People


Kate Lies !


Robin North est loin d’être un visage inconnu à Los Angeles. Depuis sa plus tendre enfance, le fils du réalisateur Christopher North apparait régulièrement sur les petits et grands écrans, que ce soit dans des films ou des publicités. Porté par une famille dans l’industrie du cinéma depuis deux générations, nous le retrouvons aujourd’hui à l’affiche du film déjà primé Factory War.

Dans ce film du réalisateur Dylan Turner, le jeune acteur qui n’a plus à faire ses preuves donne la réplique à nul autre que son oncle, Hank North, dont la réputation dans la vraie vie n’a rien à envier à celles, souvent mauvaises, des personnages qu’il incarne à l’écran.

Si le cinéma est une affaire de famille chez les North, leur vie à elle seule, mériterait d’être portée à l’écran tant elle est digne d’un épisode les plus complexes de la série Dallas.

A.S. : Votre rôle dans Factory War ne ressemble à aucun des autres rôles que vous avez incarné jusqu’ici. Keeping Our Lands vous avait déjà permis de vous défaire de votre statut « d’enfant-star », mais ici, les critiques sont sans équivoque. Je cite : « Un Robin North méconnaissable, dans le bon sens. » Parlez-moi un peu de ce rôle, de votre personnage.

R.N. : Mon personnage est un jeune entrepreneur ambitieux et calculateur. Son but principal est de faire du profit sans se soucier de l’éthique. Il cherche à produire les meilleures armes pour toujours être au top sur le marché et, pour ça, il n’hésite pas à employer des techniques plus ou moins controversées.

Comme vous le dites, ce personnage ne ressemble en rien à ce que j’ai joué dans ma carrière. C’est quelque chose de nouveau. Et j’ai adoré ça. Ça m’a permis d’évoluer dans mon travail d’acteur et de pouvoir explorer d’autres styles.

A.S. : Quelles ont été vos inspirations, vos modèles ou vos « trucs » pour pouvoir incarner ce personnage tellement différent de ceux que vous avez incarnés enfant et  de celui du « bon prince » dans Keeping Our Lands ?

R.N. : Je me suis inspiré de beaucoup de gens que je fréquente dans la jet-set. Etant acteur depuis que je suis tout petit, j’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes. Des acteurs, des chanteurs mais, aussi, des hommes d’affaires. C’est de ces derniers que je me suis inspiré pour mon personnage. Et, notamment, en partie, de Daniele Ricci. Sa réputation de voleur de talent, mais aussi, son sens des affaires impressionnant m’a fortement inspiré pour ce rôle.

November 1982


2


L.A.People



A.S. : Et qu’est-ce que ça fait d’être détestable à l’écran ?

R.N. : Ça fait bizarre. Et en même temps, ça défoule. Je ne saurais absolument pas être comme ça dans la vraie vie. Surtout avec des membres de ma famille.

A.S. : En parlant de famille... Votre oncle, Hank North, figure en tête du casting de Factory War et nous nous étions attendus à le voir en votre compagnie pour cette interview. Son absence est-elle due à sa condamnation pour violences conjugales ?

R.N. : Oui, son absence est due à sa condamnation.

Les producteurs n’ont pas jugé commercial de laisser Hank participer aux interviews. Ils ont peur du boycott du film. Ils n’ont, par là même, aucun respect pour cet acteur qui a tout donné pour ce film où il a brillamment montré son grand talent. Mon oncle est innocent et est très touché par cette condamnation et ces accusations infondées. Le sanctionner dans son métier c’est lui envoyé un autre coup à la figure qu’il ne méritait pas tout ça parce que les producteurs n’ont pas les couilles de le laisser s’exprimer sur le film où il a le rôle principal.


A.S. : Vous clamez son innocence mais la réputation de votre oncle, qui est aussi votre parrain, si je ne me trompe, n’est plus à faire et ne date pas d’hier. C’est également son deuxième divorce et on sait aussi que certains réalisateurs n’osent pas travailler avec lui. A ce propos, il s’agissait également du premier film où vous tourniez ensemble. Comment ça s’est passé ?
R.N. : C’est exact, c’est le premier film où on tournait ensemble. Ça faisait longtemps que j’attendais cette opportunité. Ça s’est très bien passé. On a eu un très bon feeling entre nous. J’ai adoré lui donner la réplique et j’ai beaucoup appris de lui. Certains passages ont été totalement improvisés par Hank et moi. C’était vraiment une expérience que je voudrais refaire dans le futur.

Mon oncle a un tempérament de rentre dedans. Il est parfois impulsif. Mais ce n’est pas un homme violent. Au contraire, c’est quelqu’un d’attentionné avec les gens qu’il aime. Il ferait tout pour eux. Si certains réalisateurs n’osent pas travailler avec lui, c’est qu’ils n’osent pas se mouiller pour tirer le meilleur d’Hank qui est un des acteurs les plus talentueux de notre époque. C’est leur choix, mais ils ratent quelque chose. Il faut savoir que mon oncle a vraiment beaucoup de plaisir à exercer son métier. Il met toute son âme dans chacun de ses rôles. Il a réussi à tourner Factory War avec tout le professionnalisme du monde malgré son divorce qui l’a beaucoup touché et les accusations de violence conjugale qui pesaient sur lui.

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L.A.People



A.S. : Je vais me faire l’avocat du diable, mais… bien des personnalités de Hollywood affirment que c’est afin que les tournages se passent bien, justement, que les films dans lesquels Hank North joue sont des films réalisés par votre père, Christopher North… Ou, dans le cas de Factory War, un film où vous jouez également… Alors, est-ce un piston malgré le talent de votre oncle ? Ou une forme de… babysitting ?... pour éviter les débordements violents d’Hank ?

R.N. : Il faut savoir, et ça les gens ont tendance à oublier, qu’Hank n’a pas fait que des films de mon père. Il a aussi joué dans d’autres films où mon père n’était pas réalisateur et où je ne jouais pas. Des films où il a été tout aussi performant.

Quant à se dire que c’est du babysitting… Non, pas vraiment. Comme je le dis, Hank n’est pas un être violent. C’est juste un impulsif. Et ce n’est pas le seul acteur dans le cas. Il s’énerve vite ça s’arrête là. Un comportement violent, ça va au-delà de ça. Et Hank n’est pas comme ça. S’il a joué dans de nombreux films de mon père c’est parce que mon père appréciait le jeu d’Hank et qu’il basait certains de ses personnages sur le tempérament de mon oncle. Et c’est toujours plus facile, pour un réalisateur, de travailler avec des acteurs qu’il connait.

Et Hank était souvent tout désigné. Donc, vous pouvez appeler ça un piston si vous voulez. Après tout, c’est sûrement comme ça que ça s’appelle. Mais les gens qui aiment le cinéma verront qu’Hank, malgré ce piston, est quand même un acteur né. Un acteur qui, malgré ce que les gens pensent, ne ferait pas de mal à une mouche. Ces fausses accusations sur son comportement n’ont que trop duré.
A.S. : Alors… Kate Julian ment ? Et Julian Hughes également ?

R.N. :  Oui, Kate ment. Ce n’est pas la première fois qu’une femme invoque la violence conjugale pour obtenir le maximum d’un divorce. Ça c’est déjà vu chez les people. Kate a menti. Si j’ai des preuves ? Oui. Ma preuve c’est que je connais Hank, que je sais qu’il n’aurait jamais porté la main sur Kate. Il l’aimait.

Kate, elle, en avait marre de ce mariage et voulait s’en sortir avec un maximum d’argent. Quoi de plus simple que de dire qu’Hank l’a frappée ? Comme vous l’avez dit, sa réputation est telle que tout le monde pourrait penser que c’est possible. Une réputation pourtant bien fausse. En plus, Kate est allée jusqu'à fonder une association pour les femmes battues juste pour rendre son mensonge plus élaboré. Non seulement, ça enfonce encore plus mon oncle mais, en plus, c'est une insulte à toutes les femmes qui sont réellement dans un cas de violence conjugale. Ce qui n'est pas le cas de Kate.


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L.A.People



Quant à Julian Hughes, il n’a fait que répéter ce que sa mère lui a dit de dire. Julian est proche de sa mère et je l’ai rarement vu lui désobéir. Et un enfant défend toujours ses parents, c’est bien connu. Je ne lui jette pas du tout la pierre. Il n’est qu’une victime de plus dans toute cette histoire. Ce n’est pas le premier divorce qu’il vit. Ça doit être difficile pour lui.

A.S. : Pourquoi Hank n’a pas démenti les accusations de Kate Julian, publiquement, puisqu’on sait qu’il l’a fait au tribunal?

R.N. : Peut-être parce qu’après les accusations publiques de Kate, la dernière chose que voulait voir Hank c’était une caméra et des journalistes. Il a clamé son innocence dans le seul endroit qui comptait vraiment : le tribunal. Du reste, les événements et son caractère ont fait qu’il n’avait pas vraiment envie de parler de ça à la télévision. Pas pour le moment en tout cas.

Kate a tout anticipé. Hank ne pensait pas être accusé de violence conjugale. Il n’a rien pu prévoir, rien pu préparer. Elle l’a pris à la gorge.


A.S. : Son premier divorce avait pour motif l’adultère et s’il a clamé son innocence concernant la violence conjugale, il a avoué avoir trompé Kate Julian. Avec qui ? Et serait-ce alors le véritable motif du divorce demandé par Kate Julian ?
R.N. :  Je ne sais pas ce qui est venu à bout du mariage d’Hank et Kate. Je ne dis pas que mon oncle n’a jamais été voir ailleurs. C’est fort possible. Mais, ce que je sais, c’est que Kate est coupable d’adultère aussi. Notamment en 1980, elle a trompé Hank avec un photographe. Mais ce n’était pas la seule fois. Elle a trompé mon oncle à de nombreuses reprises.

Mon oncle est peut être aussi coupable qu’elle… Mais si c’est le cas, je ne saurais pas vous dire avec qui.


A.S. : Que diriez-vous aux gens qui se demandent s’il faut boycotter ou non Factory War ?

R.N. :  Je dirais à ces gens qu’ils ne doivent pas le boycotter. Si même les gens croient qu’Hank est coupable, je leur demande de ne pas refuser d’aller voir le film parce que beaucoup de gens ont travaillé dessus. Des gens qui ont sué pour que les choses soient bien faites et qui seraient déçus de voir que leur travail n’est pas visionné pour une histoire créée par une femme en recherche d’argent et d’attention.

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L.A.People



A.S. : Une fois la tournée promotionnelle de Factory War terminée, quels sont vos projets ? On parle d’une nouvelle saison de Keeping Our Lands

R.N. : Oui, il y aura bien une nouvelle saison de Keeping Our Lands et j’en ferai partie. C’est donc un de mes projets à venir. Mais je compte aussi tourner dans d’autres films prochainement. Il y a plusieurs projets intéressants sur lesquelles j’aimerais travailler mais je prends le temps de bien évaluer les différents scénarios avant de me décider et ça quitte à tourner moins.

November 1982











AMON


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Amon Sørensen


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MessageSujet: Re: Editions Spéciales [AMON]   Mar 5 Déc - 11:18





Sexiest Women Alive 1982

1. Apolline Mclagan


C’est la nouvelle guitariste de The Burning Fire qui est l’heureuse élue de ce concours des femmes les plus sexy de cette année 1982 ! Apolline Mclagan, âgée de 25 ans a été recrutée par le manager anglais Timmy Evans lorsque le groupe a été reformé suite au décès de Kayden James et au départ de plusieurs autres membres du groupe. La jeune femme semble aujourd’hui s’être fait sa place et être bien assimilée à The Burning Fire. Mais c’est aussi une femme pleine de surprises puisque, très récemment, elle a sorti un single en duo avec la toute jeune artiste de BSC, Olivia Cortez.
2. Maria Watson


La secrétaire devenue manager, la manager devenue petite amie de celui qu’on appelle « The Best » Ricci (à moins que ce ne soit l’inverse), Maria Watson arrive 2ième de notre classement.
A 37 ans, la très jolie blonde semble savoir ce qu’elle veut. Elle a déjà produit l’album de son petit-ami aux dépends de BSC, celui du défunt Atticus Fetch et aujourd’hui, elle se lance dans un projet d’une toute autre ampleur : manager The Lightening.
Une chose est sûre, Maria Watson, qui est aussi jeune mère adoptive du petit Anthony Ricci, n’a pas froid aux yeux.
3. Barbara G. Sherman


Malgré qu’elle approche dangereusement de la quarantaine, l’ex-épouse de Sniper ne semble pas vouloir laisser sa place sur le podium à la jeune génération.
Aujourd’hui remariée à un riche homme d’affaire qui semble être l’antithèse de son ex-mari, l’ancien mannequin qui pourrait tout aussi bien défiler pour elle-même, est présente dans tous les bons magasins de prêt à porter.
Cependant, dans quelques années peut-être, ce sera sa fille, Jess Kurtz, issue de son premier mariage, que nous aurons le plaisir de classer ici, car la jeune fille a de qui tenir !






Sexiest Women Alive 1982

4. Alexie T. Greatfield


Notre collègue de la télévision, Alexie T. Greatfield, qui présente le Burt&Greatfield Show sur les petits écrans du pays depuis 1975, a elle aussi trouvé sa place dans ce classement des femmes les plus sexy de cette année 1982 !
Originaire de l’Eastside Los Angeles, amie avec les plus grands de ce monde dont Howard Stone et Hank North, la jeune femme de 34 ans a su faire son trou avec intelligence.
Ses grands yeux clairs, son visage sympathique et son sourire à toute épreuve ont su convaincre le grand public et pourtant, derrière ce sourire semble se cacher quelqu’un de très sensible.
5. Natacha Perry


Plus connue pour sa « longue » relation houleuse avec le batteur de The Burning Fire, Howard Stone, vous devez pourtant bien connaître la voix de Natacha Perry, en particulier si vous avez des enfants.
En effet, la jeune femme de 35 ans double les princesses préférées de vos fillettes, tant sur petit que grand écran !
Son histoire avec Stone s’est terminée en 1977, mais aujourd’hui, les rumeurs vont bon train : la doubleuse aurait mis le grappin sur une autre rockstar, déchue celle-ci, Sniper Kurtz.
6. Lola


6ième… Un classement qui risque de ne pas plaire à la diva de la pop !
Originaire de New-York, la jeune femme de 25 ans et moins connue pour sa musique que pour ses caprices de star et son égo qui pourrait bien faire de l’ombre à celui de Daniele Ricci.
De son véritable nom Peyton Davis, elle a pourtant déjà 4 albums à son actif…












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MessageSujet: Re: Editions Spéciales [AMON]   Mar 5 Déc - 11:23





Sexiest Men Alive 1982

I. Howard Stone


Le batteur de The Burning Fire est officiellement l’homme le plus sexy de cette année 1982 d’après le sondage effectué auprès de nos lecteurs !
Le jeune homme qui vient d’avoir 34 ans ce 4 décembre est bien loin d’être un inconnu à Los Angeles. Natif de l’Eastside, c’est en 1975 qu’il est repéré par Timmy Evans qui lui propose de passer une audition afin d’intégrer The Burning Fire. Talentueux, il rejoindra donc Kayden James et deviendra vite une figure de proue du groupe.
Aujourd’hui, après maints changements au sein du groupe suite au décès tragique de Kayden James, Howard Stone reste l’icône légendaire de ce qu’a un jour été The burning Fire.
II. Jimmy Reed


Le grand patron de BSC ne se prête pas souvent aux interviews et encore moins aux shootings photo. Cela ne l’empêche pourtant pas d’être projeté à la deuxième place de notre classement.
Riche, charismatique, soignant ses apparitions en public, Jimmy Reed sait comment gérer son image. Âgé de 36 ans, l’homme d’affaire est pourtant toujours célibataire à ce jour, ce qui fait probablement partie de son sex appeal !
III. Cash Izbel


Le guitariste de The Lightening a bien des surnoms : le Shaman, le Serpent…
Métis, mystique, parlant peu et dans une langue que lui seul peut comprendre, il est redouté de bien des journalistes en interview. Sur scène, il irradie de sa présence et fait chanter sa guitare comme bien peu d’artistes savent le faire.
On a eu l’occasion de voir le jeune homme de 24 ans au bras de bien des jeunes filles toute aussi originales les unes que les autres, la dernière en date ayant été une certaine Gaïana Dugopoliac, jeune mannequin ultra tatouée défilant aujourd’hui pour Barbara G. Sherman.






Sexiest Men Alive 1982

IV. Robin North


Encore souvent affectueusement appelé « le petit North » suite à son statut d’enfant-star et à cause de ses illustres parents, le réalisateur Christopher North et l’actrice Grace North, il semble que Robin fasse aujourd’hui son entrée dans la cour des grands !
Suite au succès inattendu de Factory War dans lequel il donne la réplique à son oncle, Hank North, le jeune homme de 25 ans confirme qu’au-delà de l’enfant des publicités des années 60, il y a désormais un acteur non seulement talentueux, mais humble malgré qu’il ait grandi au milieu de la jet-set de Los Angeles.
V. Nathan J. Williams


Il est plus que probablement la grande surprise de ce classement ! En effet, Nathan J. Williams, aussi surnommé « Jerry The Kid », est moins connu pour son talent, pourtant non négligeable, pour le chant, que pour ses divagations en interview et son amitié avec l’acteur River Moriarty.
Il reste encore un mystère de l’univers. Certains le disent fou, d’autres pensent qu’il est un junkie, enfin, il y a la théorie comme quoi il jouerait une sorte de rôle, se cachant derrière un personnage. Aucun doute que son classement en 5ième position des hommes les plus sexy de cette année 1982 va ajouter à la légende !
VI. Daniele Ricci


C’est également une surprise, à l’instar de Nathan J. Williams ! Mais dans l’autre sens !
Quel étonnement en effet que de voir le jeune papa, âgé tout de même de 40 ans, se classer en 6ième position de notre classement !
En espérant pour lui que ceci mettra fin à une année qui semble ne pas avoir été toute rose pour le manager italien qui trouvera certainement dans les bras de sa belle Maria Watson, manager elle aussi, de quoi soigner son égo blessé.






Sexiest Men Alive 1982

VII. Billy Lighter


Cinq places derrière son guitariste, Cash Izbel, le rouquin de The Lightening qui faisait hurler et fantasmer les filles lors de leurs premiers concert dans les clubs de L.A. se fait quelque peu damer le pion par les valeurs sûres qui composent le podium.
Il faut dire que Billy Lighter, âgé de 27 ans, ne sort pas beaucoup et alterne périodes de réclusion dans sa villa de Malibu et périodes de production. Son public attend toujours le fameux clip annoncé, Be Mine !, mais il semble que The Lightening ait fort à faire pour se reconstruire depuis l’émeute de St-Louis.
VIII. Hank North


Contre toute attente, la popularité de l’acteur de 38 ans ne semble qu’égratignée par les accusations de violence conjugale de son ex-femme, Kate Julian. Peut-être les mots de son neveu, Robin North, ont-ils touché leur public. Toujours est-il que non seulement, Factory War, son dernier film, n’a pas été aussi boycotté que les producteurs ne l’avaient redouté et a, au contraire, été primé. Mais en plus, les fans d’Hank North sont toujours présents au rendez-vous et adhèrent à 100% aux démentis de Robin concernant les violences conjugales dont Kate Julian aurait été victime.
IX. Duncan Keller


Avec une notoriété tout juste naissante, le chanteur et guitariste punk de 30 ans tout rond et au style plutôt atypique se hisse tout de même en 9ième place du classement.
Le premier album de BleedingHeart, sorti sous le label MTI avec l’aide de leur manager Timmy Evans il y a peu et intitulé Lost Cause remporte un succès plus qu’inattendu puisque l’album de vend bien et touche un public bien plus grand que le cercle fermé des punks.






Sexiest Men Alive 1982

X. River Moriarty


Une belle carrure, une peau pratiquement immaculée, une regard bleu presque transparent… River Moriarty pourrait avoir tout pour plaire si ces mêmes caractéristiques ne rendaient pas son physique aussi attractif que dérangeant.
Il faut dire que l’acteur de 25 ans multiplie les rôles antipathiques, borderline voire carrément effrayant à l’instar de son personnage impitoyable dans Keeping Our Lands.
River devrait d’ailleurs bientôt prêter son regard étrange à The Lightening pour leur clip Be Mine !
XI. Tobby Cooper


Originaire du Texas et âgé de 33 ans, ce n’est pas dans la musique ou le cinéma que Tobby Cooper exerce son art, mais sur un ring !
Champion de boxe depuis ses 20 ans, l’athlète est un homme rigoureux et vit pour sa passion. Il est aussi un exemple à suivre pour la jeune génération qu’il entraîne parfois dans une salle humble de South L.A.
Mais derrière ses airs durs et strictes se cache un cœur d’or qui, soit dit en passant, est toujours à prendre.
XII. Craig West


C’est bien loin dans le classement que nous retrouvons le patron de la West Realty Company. Âgé de 36 ans et possédant une fortune acquise à la sueur de son front, le magnat de l’immobilier semble vouloir moins bien gérer son image que des Jimmy Reed ou Daniele Ricci.
Issu de la classe moyenne, si Craig West aime montrer qu’il a réussi dans la vie, c’est moins en se pavanant dans des galas qu’en organisant des fêtes sur son yacht de Santa Monica, l’Ivory, accessibles à (presque) tous au point de risquer, à force, de faire de l’ombre aux célèbres orgies organisées à la villa Ricci.  






Sexiest Men Alive 1982

XIII. Max Callaway


Un look atypique, une mine patibulaire et une mauvaise réputation, les femmes aiment les bad boys, mais il y a des limites apparemment. C’est ainsi que le leader des Rapaces de l’Enfer n’arrive qu’en avant dernière position de ce classement des hommes les plus sexy de cette année 1982…
De plus, toujours à la recherche d’un manager depuis que Max a viré le dernier d’entre eux, le groupe n’a pas produit d’album depuis un bail ! Mais personne dans le monde du management ne semble vouloir se risquer à se frotter aux Rapaces de l’Enfer.
XIV. Eddy Cort


Bon dernier au classement, le tout jeune Eddy Cort, du haut de ses 22 ans et sortant à peine de l’ingratitude de l’adolescence, a un physique qui n’est pas encore tout à fait abouti. Il est grand, musclé, mais à un visage de gamin attardé couvert de cicatrices d’acné.
Mais si Cort n’a pas l’air tout à fait « fini », il n’en va pas de même pour son groupe, Roadtramp, qui nous a fait récemment une très belle surprise avec l’album Sanitarium qui va certainement se retrouver au pied de bien des sapins !












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MessageSujet: Re: Editions Spéciales [AMON]   Dim 7 Jan - 14:37



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L.A.People


I Don’t Care !


Bonne nouvelle pour les fans, la deuxième saison de la série Keeping Our Lands est sur le point d’être tournée ! A cette occasion, nous avons eu le plaisir d’interviewer le jeune prodige du cinéma américain et fils de la chanteuse Victoria Hunter, Ian V. Hunter, qui revêtira une nouvelle fois la cape de l’ignoble Roi Damon.

A.S. : Alors, est-ce que vous êtes content de rempiler pour une deuxième saison de Keeping Our Lands ?

I.H. : Oui, je suis content ! J’aime beaucoup cette série. J’aime mon rôle. J’aime l’équipe de production. J’aime bien les autres acteurs. Je suis pressé de recommencer à tourner.  

A.S. : Vous dites aimer votre rôle mais votre personnage n’est pourtant pas le favori des amateurs de la série… Vous aimez jouer les « bad guys » ?

I.H. : Oui, j’aime jouer des rôles de méchants. C’est plus drôle que de jouer des gentils. Mon rôle dans Keeping Our Lands est mon rôle préféré de toute ma vie.  

A.S. : Qu’est-ce que vous aimez chez le roi de Keeping Our Lands que vous incarnez ?

I.H. : Je l’aime bien parce qu’il n’a peur de rien. Il contrôle tout et tout le monde l’écoute. Il n’y a rien qui l’angoisse et j’aime bien ça. Par contre, tout le monde a peur de lui et c’est très drôle. Puis, si quelqu’un l’ennuie, il peut s’en débarrasser.  

A.S. : Il est un peu comme vous, finalement, non ?

I.H. : Oui ! Tout à fait !

A.S. : Ça vous arrive d’avoir le trac ? Vous avez des rituels, avant de tourner une scène, par exemple ?

I.H. : Non ! Je n’ai jamais le trac ! Je suis sûr de moi quand je tourne une scène. Je n’ai pas besoin de rituels débiles ou de truc de fou comme ça.

J’ai toujours fait du cinéma, je n’ai plus peur quand je fais une scène. Et je n’ai pas le trac en interview non plus.


A.S. : Pas de rituels, pas de trac, on est d’accord.

Qui est votre partenaire préféré dans Keeping Our Lands ? L’acteur auquel vous aimez le plus donner la réplique ?



December 1982



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L.A.People




I.H. : C’est Robin North. C’est un des meilleurs acteurs du monde. Il incarne son rôle à la perfection ! C’est avec lui que j’ai le plus facile à jouer. Les autres ne nous arrivent pas à la cheville.

Toutes les scènes où on est nous deux ont été dans la boîte en une seule prise.


A.S. : On a bien compris que vous adorez votre rôle de roi dans Keeping Our Lands mais il y aurait-il un autre personnage qui vous aurait intéressé ?

I.H. : Le personnage de River Moriarty ! Il est complètement dingue. Il n’a peur de rien et il est sadique. Il fait peur à tout le monde. Ça doit être vraiment drôle à jouer ! J’ai beaucoup fait des rôles de gentils quand j’étais plus jeune et j’aime bien faire un peu autre chose maintenant.

A.S. : Un rôle dérangeant et fascinant que celui de Moriarty…

Oui mais aussi un rôle intéressant pour un acteur. Mais je pense vraiment que le roi est le rôle qui me convient le mieux dans cette série. Déjà, il n’y a pas forcément beaucoup de rôles d’enfants… Il y a bien le frère du roi, mais il est stupide et à peur tout le temps. Et je n’aime pas les rôles d’enfants stupides.

A.S. : On sait qu’il y a un embargo sur le script, mais si vous pouviez choisir une fin pour votre personnage, positive ou négative, quelle serait-elle ?

I.H. : J’aimerais que mon personnages réussisse à battre ses ennemis et garde le trône. Je peux compter sur ma maman dans la série pour ça !

Je veux qu’il ait une fin positive ! Je sais que ça ne plaira pas au gens mais je m’en fiche !


A.S. : Vous voulez une fin positive pour votre personnage et c’est bien normal tant vous semblez aimer l’incarner. Mais, en dehors du fait que ça ne plaira peut-être pas aux gens, on sait que les scénaristes ne ménagent pas leurs personnages et c’est d’ailleurs ce qui fait une bonne part du succès de Keeping Our Lands

Serez-vous alors déçu, en tant qu’acteur, si l’issue n’est pas positive pour votre personnage ? Ou une issue moins glorieuse, voire fatale, serait-elle également intéressante à jouer pour vous?


I.H. : Non ça ne serait pas intéressant que mon personnage meurt. Je veux encore jouer dans la série, moi !

Oui, je serais vraiment très déçu si mon personnage mourrait ou s’il ne gagnait pas ! Mais je suis sûr qu’il va gagner. Sa maman est très forte et lui aussi. A eux deux, ils vont garder le pouvoir et vaincre tous leurs ennemis !



December 1982


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L.A.People




A.S. : On est bien d’accord. Mais même si ça s’arrête un jour, puisque la série aura certainement une fin, votre réputation en tant qu’acteur n’est plus vraiment à faire et aucun doute que vous serez rapidement demandé sur d’autres projets…

Alors, si vous aviez le choix, avec quel acteur rêveriez-vous de jouer ? Pour quel réalisateur ? Et dans que type de film ?


I.H. : Je sais… Mais le plus longtemps ça dure, le mieux c’est. J’aime beaucoup ce rôle. Je ne veux pas que la série finisse trop vite.

J’ai déjà joué avec de très bons acteurs. Celui avec qui je rêvais de jouer il y a quelques années était Robin North. Mon rêve s’est réalisé. Par contre, j’aimerais, un jour, jouer dans un film de Christopher North. J’aimerais un film où on retrouve de l’action, des émotions et, surtout, un scénario bien ficelé comme sait le faire Christopher North.


A.S. : En dehors du cinéma et toutes catégories confondues, qui est votre idole ?

I.H. : C’est Lola. J’adore cette chanteuse. J’aime ses chansons et sa voix. En plus, elle sait ce qu’elle veut. Elle ne se laisse pas faire. Elle est presque comme moi. Dommage qu’elle habite New-York. J’aimerais bien la rencontrer…

Le jeune Ian V. Hunter sait donc ce qu’il veut et surtout, ce qu’il ne veut pas.

Aucun doute que dans cette nouvelle saison de Keeping Our Lands, nous auront tous une nouvelle occasion et de nouvelles raisons de haïr le petit Roi Damon.


December 1982











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Amon Sørensen


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MessageSujet: Re: Editions Spéciales [AMON]   Mar 23 Jan - 19:04



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Atrociously Sweet And

Deliciously unbearable


A sa demande tout à fait exclusive autant que surprenante, nous accueillons dans ce numéro l’actrice Helen Grant, de retour d’un tournage au cœur de l’Afrique. Cependant, c’est moins pour les causes humanitaires qu’elle défend dans son dernier film qu’elle élève aujourd’hui la voix, que pour faire de surprenantes révélations !

A.S : Bonjour Helen, vous revenez d’un tournage de plusieurs mois en Ethiopie, comment c’était ?

H.G : C’était une expérience des plus émouvantes, pour ne pas dire carrément traumatisante. Je ne me rendais pas compte, avant d’être sur place, combien la situation, la famine dans ce pays était grave ! Et encore, nous étions relativement « protégés » par le staff du tournage dans le sens où on ne nous montrait pas tout, on ne nous montrait pas le pire.
D’où l’intérêt, la nécessité de tourner ce film afin de sensibiliser nos populations à la misère que vivent ces gens qui ne sont, en rien, différents de nous. Ils sont simplement nés au mauvais endroit.

A.S. : Dans ce film, vous jouez une reporter, c’est bien ça ?

H.G : C’est bien ça. Je joue le rôle de Kristin Fury, reporter pour une chaîne de télévision américaine avec des idées bien arrêtées et issue d’une bonne famille républicaine.
H.G : Elle est au départ persuadée de pouvoir convaincre que les choses en Ethiopie ne sont pas aussi alarmantes qu’on veut bien le dire, que toutes les images atroces que certains documentaires montrent ne sont que de la propagande hippie.

A.S : A l’opposé de vos propres convictions personnelles, j’imagine…

H.G : Pour être totalement franche avec vous, si je ne partage pas les idées de mon personnage au début du film, j’ai pourtant dû, en étant sur place, me rendre à l’évidence que je partageais avec elle bien des idées préconçues dont une en particulier : « ça ne doit pas être si horrible »… Mais si. C’est même pire que tout ce qu’on peut montrer à la télé. C’est différent quand on voit les choses en live et pas depuis le confort protecteur de nos canapés.
C’est la raison pour laquelle, en plus du film Black Hunger je suis restée un mois de plus en Ethiopie, encadrée par une ONG, pour tourner un documentaire… Une goutte d’eau dans l’océan, probablement, mais ça me tenait à cœur.

January 1983


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L.A.People




A.S : Vous êtes mère de trois jeunes enfants issus de votre union avec Daryll Rogers, ça n’a pas été trop dur pour eux ?  

H.G : Pour eux comme pour moi ! J’ai été heureuse de les retrouver et, après cette expérience, d’autant plus heureuse de les voir en excellente santé, joueurs et plein d’innocence ! Jeremy et Ryan n’ont que 5 ans et Janet, 4 ans. Il n’a pas été facile pour leur père avec qui ils sont restés à Los Angeles de leur expliquer pourquoi je partais si longtemps, même si c’était, je pense, pour la bonne cause.

A.S : Et pourtant, ce n’est ni pour nous parler du film, ni du documentaire que vous nous demandez cette interview aujourd’hui.
H.G : Non, en effet, cela n’a rien à voir. J’ai demandé à faire cette interview parce que dès mon retour à Los Angeles, j’ai reçu coups de fils sur coups de fils, de mes amis, de me famille qui m’exhortaient à parler, s’inquiétant pour moi. Ils m’appelaient à me défendre et à témoigner sans jamais dire vraiment contre quoi je devais me défendre, comme si je savais exactement de quoi ils parlaient tous. Alors que je n’avais aucune idée d’où ils voulaient tous en venir.  
Jusqu’à ce que mon mari s’y mette aussi en disant que si Hank North avait jamais levé la main sur moi durant notre mariage, il fallait que je témoigne, en appuis à Kate Julian, parce que Hank n’avait pris qu’une condamnation avec sursis.

A.S : C’est ce que vous êtes venue nous dire ?

H.G : Non ! C’est tout le contraire ! Je suis là pour défendre Hank ! Comme l’ont déjà fait son neveu, Robin, son ami Howard Stone et sa fiancée actuelle, Bailey Raphaël, dans ces mêmes pages ! Hank n’a jamais fait preuve de violence envers moi. Jamais. Et je veux qu’on arrête, tant parmi mes proches que dans la rue, de me regarder comme une pauvre victime que je ne suis pas !

A.S : Qui est Hank North, alors ?

H.G : C’est un homme atrocement doux et délicieusement insupportable. Il me faudrait écrire un bouquin en plusieurs volumes pour vous expliquer ça et même là, je ne serais pas sûr d’avoir tout dit. Hank est gentil, intelligent, peut-être trop gentil et trop intelligent d’ailleurs. Il est sensible et attentionné à sa façon.

January 1983


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L.A.People




A.S : Jusque-là, vous nous décrivez l’homme parfait.

H.G : Je n’ai pas fini. Il est aussi extrêmement impulsif, angoissé, grincheux, bagarreur, complexe et réservé. Le tact n’est pas ce pour quoi il a le plus de talent…
Et, le pire, dans l’histoire, c’est qu’en tant que femme, c’est de cette part de lui que je suis tombée éperdument amoureuse.
Je vous ai apporté quelques photos dont beaucoup n’ont jamais été publiées. Je crois que les gens ont trop tendance à croire qu’Hank est en réalité tel qu’il est à l’écran à travers ses personnages. Ce n’est pas tout à fait vrai, même s’il s’en sert souvent comme d’une armure.

A.S : Comment vous êtes-vous rencontrés ?

H.G : Nous nous sommes rencontrés sur le tournage de We’re The Youth ! en 1969. Mais en dehors des moments où nous tournions, c’était comme s’il ne me voyait pas. Hank restait avec les gens qu’il connaissait et ne parlait aux autres, moi y compris, qu’en cas de nécessité. Hank ne va pas vers les gens. C’est à vous d’aller à lui, de l’habituer doucement à votre présence. Il pose rarement des questions. Il déteste les questions alors c’est comme s’il suivait à la lettre l’adage : « ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ».
Pas évident pour faire connaissance, en gros. Surtout que, moi, je le bombardais de questions comme pour me rassurer sur ce vide qu’il laissait… Et j’avoue que j’espérais un peu qu’il me renvoie ces questions. J’avais 18 ans à l’époque et comme toutes les jeunes femmes, j’aspirais à attirer l’attention, surtout d’un homme comme Hank qui avait 7 ans de plus que moi.

Finalement, le lien entre nos personnages a commencé à aider. Mais surtout, je me suis rendue compte que Hank n’a pas besoin de poser de questions, ni même réellement besoin de communiquer au sens où on l’entend. Il apprend par observation et écoute… Comment expliquer… ?
Exemple : durant le tournage il y a eu une journée où il faisait chaud à en mourir. Hank, voyant probablement que je n’en pouvais plus, sans rien dire, est parti puis est revenu quelques minutes plus tard avec un grand verre de ma boisson préférée et beaucoup de glaçons… Il me l’a simplement donné. Je crois que je suis tombée raide dingue de lui à ce moment-là.
Hank est comme ça. Il ne pose pas de questions, mais il n’en a pas besoin parce que comme vous cherchez son attention, vous racontez tout vous-même… Il finit par en savoir long sur vous… Quand vous ne savez strictement rien sur lui.

January 1983


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L.A.People




A.S : Comment décririez-vous votre mariage ?

H.G : Comme le prolongement de notre rencontre : un foutu jeu de patience. Un jeu dans lequel chaque fois que vous faites une erreur, tout est à recommencer. Chaque pas vers Hank est une petite victoire mais rien n’est jamais définitivement acquis. En tant que femme amoureuse, vous devez accepter d’être parfois tenue à distance, psychologiquement parlant. Parce qu’un seul mot de travers au mauvais moment, une avancée trop rapide, et Hank se referme comme une huitre. Quand j’étais à l’origine du problème, je devais prendre mon mal en patience et attendre… Quand le problème venait de l’extérieur, il passait une période où il ne voulait ni voir ni entendre personne d’autre que moi ou sa famille.
Je ne pouvais pas non plus être sa confidente. Il se confiait plus facilement à Robin, alors adolescent, à son frère, ses parents ou à sa belle-sœur qu’à moi. Je n’arrivais qu’après toute cette liste de personne. Parce qu’en épousant Hank North, j’ai aussi épousé tout le clan North avec… Je n’ai rien contre sa famille, bien au contraire, ils m’ont bien aidée quand mon ex-mari était parfois vraiment distant. Ils sont adorables.

Bref, tout ça pour dire que vivre avec Hank était intense, mais il a une personnalité qui vous pompe littéralement toute votre énergie. Je devais constamment faire attention à ce que je disais, à ce que je faisais, à ne pas le laisser se mettre à cogiter et, en dehors de notre ménage, en sortie, à prévenir les crises de colère ou d’angoisse que d’autres pouvaient provoquer, volontairement ou involontairement. C’est fatiguant et en cela je crois pouvoir dire que Christopher North sera de mon avis.

A.S : Donc… Hank North est violent.

H.G : J’ai parlé de colère et d’angoisse, je crois, non ? Pas de violence. Mais vous qui êtes un homme, Sørensen, dites-moi que vous n’avez jamais frappé quelqu’un qui vous aurait poussé à bout.
A.S : Est-ce donc tout cela qui a mené à votre divorce ?

H.G : J’aimerais pouvoir vous répondre par l’affirmative, tout comme j’aimerais pouvoir dire que j’ai demandé le divorce parce que ma fierté de femme et d’épouse a été blessée quand il m’a avoué avoir couché avec Kate Julian plusieurs fois.
Mais c’est pire que ça : je me suis rendue compte que je n’avais pas les capacités de rendre Hank heureux à moi toute seule. Et ça, ça blessait mon orgueil.  


A.S : Vous parlez d’une addiction au sexe ?

H.G : Je n’ai pas dit ça.

A.S : Vous avez aujourd’hui trois enfants avec Daryll Rogers qui avait déjà une fille d’un premier mariage. Comment se fait-il que sur 5 ans de mariage avec North, vous n’ayez jamais eu d’enfants ?

January 1983


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L.A.People




H.G : C’est une question très personnelle… Mais soit. Je n’ai jamais osé, même que l’envie s’est fait sentir en ce qui me concernait, le demander à Hank de peur qu’il ne prenne peur et ne s’enfuie en courant. J’attendais, d’un côté, que ce soit lui qui évoque l’idée.
Et d’un autre côté, j’appréhendais le moment où il le ferait. J’ai appris à connaître Hank lentement mais sûrement. Et je ne suis pas sûr que j'aurais pu élever un enfant qui aurait hérité de son caractère… Mais de ses « dons » aussi. Lui parlait plutôt d’une malédiction et j’ai mieux compris quand j’ai remarqué que sa nervosité était liée à ça.


A.S : Vous me perdez, là…

H.G : C’est compliqué à décrire. Lui-même n’y arrive pas. Disons que l’intensité de tout ce que vous et moi pouvons ressentir comme émotions, mais aussi physiquement, comme ses sens, est multiplié par 10… Et au début de notre mariage, j’étais joueuse et je m’amusais de cette forme d’intelligence qu’il avait… Comme si je pouvais tester un surdoué.
Il ne vous fera pas des équations à 3 inconnues, non, ce n’est pas ce genre de surdoué… Il faut le voir mémoriser un script, lire… Hank voit tout dans les détails et oublie rarement quelque chose. Il me donnait parfois l’impression, même à moi, que s’il se détendait, mentalement et physiquement, la maison allait s’écrouler. Faut pas s’étonner qu’il explose de temps en temps. Et par exploser, j’entends pousser une gueulante ou casser des objets, avant que vous demandiez encore…

A.S : Mais alors, peut-on accorder du crédit aux accusations de Kate Julian ? Elle a bien du apporter des preuves de ce qu’elle avançait puisqu’il a été condamné.

H.G : Si Julian s’est pris des coups, ce dont je doute fort, c’est qu’elle a poussé Hank à bout délibérément. Vous connaissez Kate Julian ? Je me demande encore aujourd’hui ce que Hank est allé foutre avec elle… Pensez ce que vous voulez, mais je rejoindrai Robin à ce sujet : elle ment.
A.S : Pourquoi Hank ne donne-t-il pas d’interview pour se défendre lui-même dans les médias, à défaut d’avoir pu le faire au tribunal ?

H.G : Je vais m’adresser à vos lecteurs : pour avoir la réponse à cette question, relisez l’interview depuis le début et vous aurez la réponse. Tout ça fait qu’il se méfie des médias comme de la peste. Et vos derniers articles à son sujet et celui de son actuelle petite-amie ne peuvent que lui donner raison, non ?

A.S : Que pensez-vous, justement, de ses fiançailles annoncées avec la nommée Bailey Raphaël ? Elle-même ayant fait cette déclaration dans le courrier des lecteurs de notre dernier numéro…

H.G : Tout humain normalement constitué est capable d’amour, voilà ce que j’en pense. Et une prostituée, ou ex-prostituée dans le cas de la jeune Bailey, n’en reste pas moins une femme comme une autre. Je ne vois pas pourquoi, comme chacun de nous, elle n’aurait pas le droit de changer radicalement de vie.
J’irai même jusqu’à dire, si elle lit cette interview, que je serais ravie de la rencontrer en personne. Dans tous les cas, je lui souhaite de trouver avec Hank un bonheur que je n’ai pas su trouver. Parce que comme elle le dit si bien, il le mérite aussi, même s’il est bien le dernier à le croire.

January 1983











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MessageSujet: Re: Editions Spéciales [AMON]   Mer 7 Mar - 18:10



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Romeo & Juliet :

A Fairfax High School Play

C’est une édition très spéciale que nous vous proposons pour le tout début de cette année 1983 ! En effet, il n’est pas rare que nous parlions de concerts, de sorties de films ou autre, mais c’est bien la première fois qu’une pièce de théâtre de niveau scolaire a de quoi attirer notre attention !

Et pourtant, Fairfax High School a réalisé cet exploit à l’aube des fêtes de Noël, non seulement par le casting de cette pièce de fin d’année, mais également par le standing particulièrement inattendu de ses spectateurs !

Commençons par les acteurs d’un soir. Beaucoup d’entre vos connaissent déjà le jeune Julian Hughes (15 ans), fils du mannequin Kate Julian issu de son premier mariage avec Don Hughes et qui a déjà posé pour quelques magazines de mode étant enfant.



Et bien le Jeune Hughes jouait ce soir-là le rôle de Roméo. Mais plus amusant encore fut que le hasard ait voulu que Julian donne la réplique à nulle autre que la presque toute aussi jeune Olivia Cortez (16 ans).

La notoriété de la jeune femme ne fait que croître ses derniers temps, d’autant plus avec l’annonce qu’elle sera en première partie de la tournée de Roadtramp malgré les différences de style entre la bande de chevelus du groupe de métal et la juvénile et angélique petite blonde.

C’est pourtant sur scène et en compagnie de Julian Hughes à qui elle donnait la réplique en tant que Juliette, mais aussi de Jess Kurtz (15 ans), la digne fille de Sniper de The Army qui jouait la mère de Juliette, que Cortez nous a donné à voir un talent d’actrice insoupçonné jusque-là.  

1983


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Evidemment, avec un casting pareil, on ne pouvait que s’attendre à voir quelques grands noms parmi la foules des spectateurs venus assister au spectacle. A commencer par les parents de Roméo a.k.a Julian Hughes.

Kate Julian est apparue fidèle à elle-même, avec cette classe froide qui la caractérise depuis le début de sa carrière. Le mannequin semblait en très bonne forme malgré les derniers événements et son divorce d’avec l’acteur Hank North. Ce dernier n’ayant pas eu qu’une mauvaise influence sur le jeune Julian au vu de son jeu de scène.
Et s’il est bien moins courant d’apercevoir le grand patron de MTI, celui dont on dit qu’il est mauvais en affaires mais un père admirable pour son fils, se devait d’être présent.

C’est donc auprès de son fils qu’il a été vu rayonnant à cette soirée donnée par Fairfax High School. En voilà un qui peut être fier de sa progéniture et qui n’hésite pas à le montrer de même qu’à le clamer haut et fort. Cependant, quand on lui demande s’il pense que les accusations de sa femme et de son fils à l’encontre d’Hank North sont vraies, sa réponse est claire : « No comment. »





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L.A.People



Autre personnalité inattendue à cette représentation : Jimmy Reed. Après le patron de MTI, celui de « la tour d’en face », selon l’expression populaire, a semble-t-il estimé que, puisque son rival allait venir montrer le bout de son nez, il se devait de faire de même.

En effet, s’il est de notoriété publique que Jimmy Reed fait des dons annuels à Fairfax High School étant donné qu’il a, à une époque, été l’un des élèves de cet établissement, ça a pourtant jusque-là toujours été  sa mère qui était venue le représenter lors du spectacle de Noël.

Et bien cette année échappe à la règle, probablement pour deux raisons : la présence de Don Hughes et celle, sur scène de l’un de ses tous nouveaux talents : Olivia Cortez.



Jimmy Reed n’est cependant pas le seul que Cortez, pour la première fois (mais pas la dernière) sur scène, a attiré jusque sur les sièges de l’amphithéâtre de Fairfax High School ! Une véritable rockstar, elle aussi à l’aube d’une tournée était également présente : Apolline Mclagan !

On imagine bien qu’elle ait été probablement invitée par Olivia Cortez elle-même puisque Mclagan et la jeune Mexicaine ont récemment enregistré ensemble le single Same produit par BSC. Les deux jeunes femmes ont certainement développé alors, une certaine complicité ayant mené à la présence de la guitariste dans le public.

MAIS, on peut aussi imaginer qu’il s’agissait d’un excellent prétexte pour deux amants de se retrouver sous un couvert officiel : Apolline et Jimmy. La rockstar et le patron de BSC ayant déjà vécu une voire plusieurs aventures ensemble.

1983


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Et si Don Hughes, dont nous parlions dans nos pages précédentes, était un père présent et comblé, il n’était pas le seul ! Vous, fans de The Army, qui lisez cet article, oui, vous l’avez reconnu ! Oui, il s’agit bien de Sniper posant fièrement au côté de sa fille Jess, née de son mariage avec le mannequin Barbara G. Sherman ! Le chanteur semblait en meilleur forme qu’il ne l’a jamais été, pas même du temps de The Army ! Au point qu’il était difficile de savoir qui, de la fille ou du père, était le plus heureux !
Et nous devons probablement l’honneur de cette exclusivité à la femme qui semble décidément passer désormais officiellement sa vie avec le chanteur : la doubleuse Natacha Perry. Et si vous connaissez son visage, c’est parce qu’elle a longtemps été la petite-amie d’Howard Stone. Ne reste qu’à espérer que son influence sur Sniper sera suffisamment bénéfique pour, pourquoi pas ?, qu’il puisse un jour remonter sur scène !

Amon Sørensen







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